Océan Indien

Mayotte : 92,4 millions d'euros de déficit, le Conseil général sous tutelle

Mardi 24 Novembre 2009 - 12:14

Alors que Mayotte est en plein processus de départementalisation, la Chambre départementale de Mayotte (CDM) accuse un déficit record de 92,4 millions d'euros et vient d'être placée sous tutelle par la Chambre territoriale des comptes (CTC).


Mayotte : 92,4 millions d'euros de déficit, le Conseil général sous tutelle
C'est le quotidien diffusé uniquement sur Internet "Les Nouvelles de Mayotte" qui révèle l'information : La Chambre départementale de Mayotte (CDM), équivalent du Conseil général, a été mise sous tutelle par la Chambre territoriale des comptes (CTC). La cause : un déficit de 92,4 millions d'euros. Le préfet, Hubert Derache, est donc désormais le seul maître à bord et devra régler et rendre exécutoire le budget supplémentaire 2009.

La CTC avait pourtant déjà mis en garde Ahamed Attoumani Douchina, président du Conseil général de Mayotte, de manière explicite dans différents rapports. L'un d'entre eux, rendu le 10 novembre dernier, nos confrères des Nouvelles de Mayotte ont réussi à se le procurer. Voici un extrait révélateur de l'état d'agacement dans lequel sont les magistrats de la Chambre : "(...) l'avis de la chambre territoriales des comptes ne consiste pas en des recommandations parmi lesquelles la collectivité aurait le loisir de retenir celles qui lui conviennent, mais en des 'propositions' en vue d'un rétablissement de l'équilibre budgétaire qu'il lui appartient d'adopter en tout ou partie, de reformuler, de discuter ou de repousser, et ce dès réception par la collectivité de l'avis de la chambre".      

Autant dire que la CTC montre les dents. Mayotte sera prochainement le 101ème département français et si les budgets devraient suivre, en métropole on devrait se montrer plus attentif quant à leur gestion. Comme le précise le journaliste des Nouvelles de Mayotte dans son article : "On demande le fric, et qu’on nous laisse magouiller en paix sinon on met l’île sens dessus dessous. Cette menace à peine voilée ça fait des lustres que les élus la resservent et que Paris baisse le pantalon. Il n’y a donc aucune raison pour que ça cesse et nos élus l’ont bien compris. Le problème, c’est que visiblement sur ce coup là, le gouvernement ne cèdera pas à ce chantage permanent. Le préfet reprenant les commandes, c’est lui qui taillera dans le vif, fera des coupes sombres dans l’armée mexicaine de la CDM et tant pis pour les dégâts, qui ne seront dus qu’au clientélisme des présidents successifs de la CDM depuis 2004."
Benjamin Postaire
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1.Posté par Cambronne le 24/11/2009 12:40

fallait il transformer ce territoire en Département ?
Sans un référendum en posant la question simple au français oui ou non la départementalisation de Mayotte ?

2.Posté par Kerveguen le 24/11/2009 15:25

Mayotte sert de passerelle aux Comoriens pour venir toucher les allocations familiales et autres prestations sociale… C'est la seule et unique raison de l'attachement des Mahorais à la France… Faire de Mayotte un département est une erreur qui va se payer au prix fort.

3.Posté par condor le 24/11/2009 15:27

extra ils ont compris avant les autres départements qu'avec la supression de la taxe professionnelle ils valaient mieux se servir avant!
merci giscard!

4.Posté par david le 24/11/2009 16:04

Quand une entreprise fait faillite, la justice fait souvent du zèle pour rechercher la responsabilité personnelle du dirigeant ; si elle est établie, ce dernier doit rembourser sur ses deniers personnels car il sera condamné solidairement au passif.

Qu'attend-on pour transposer cette mesure aux biens publics ?

5.Posté par Cambronne le 24/11/2009 16:05

2.Posté par Kerveguen le 24/11/2009 15:25
Mayotte sert de passerelle aux Comoriens pour venir toucher les allocations familiales et autres prestations sociale… C'est la seule et unique raison de l'attachement des Mahorais à la France… Faire de Mayotte un département est une erreur qui va se payer au prix fort.


Hier soir fallait voir “Enquête exclusive” sur Mayotte

Taux de natalité 39,79 naissances/1.000 habitants avec 18 naissances en moyenne par jour sur fond d'immigration clandestine massive, la maternité détient le triste record de France du nombre de naissances avec 7500 .
Combien de RMISTES , l'abbé Pierre avait raison de dire l'assistanat est l'esclavage du XXème siècle

6.Posté par Pedro le 24/11/2009 17:11

La maternité de Mamoudzou, l'une des plus modernes de l'Océan Indien, détient non pas le record de France du nombre de naissance. C'est la plus GROSSE MATERNITE en EUROPE, avec ses 7500 accouchements. Lorsqu'on la visite, il n'y aucun doute : beaucoup de comoriennes s'y trouvent, c'est un bon moyen d'avoir la nationalité française pour le gosse.

7.Posté par loula le 24/11/2009 18:05

Posté par Kerveguen le 24/11/2009 15:25

Mayotte sert de passerelle aux Comoriens pour venir toucher les allocations familiales et autres prestations sociale… C'est la seule et unique raison de l'attachement des Mahorais à la France… Faire de Mayotte un département est une erreur qui va se payer au prix fort.



Excuse moi Kerveguen mais combien de temps as tu vécu dans notre île?
Sais tu que pour toucher les allocations familliales et autres prestations sociales (d'ailleurs lesquels ? Les clandestins doivent payer pour se faire soigner depuis maintenant quelques années dans les dispensaires ou hôpital et les médecins sont soumis à un côta concernant les soins "gratuits".° Il nous reste les allocations chômages mais elles même sont soumises à certaines conditions, donc pour résumer seul les "clandestins régulariser" (donc ayant totalement le droit d'être là où ils se trouvent - par aillleurs même ceux qui sont dans notre île de façon illégale ont le droit de tenter leurs chance, je ferais la même chose si je me trouvais dans cette situation) peuvent toucher les allocations.
Par contre fait le test suivant, appelle un Mahorais un Comorien et je pense que tu vas être surpris de la réaction de ce dernier. C'est comme si tu dit qu'un Corse est un Basque.

En vous souhaitant à tous une bonne soirée.

Ps: j'habite Mayotte depuis le 16 octobre 2002.

8.Posté par Ibn nawas le 24/11/2009 21:00

COMORES : TRENTE QUATRE ANS DE COUPS BAS POUR LEGALISER UNE INJUSTICE
L’objectif de la France à maintenir les 3 autres îles des Comores (Anjuan, Mayotte et Mohéli), dans une déstabilisation chronique est d’orienter les préoccupations politiques des Comoriens sur des questions liées à leur « survie » que celle du retour de Mayotte dans son ensemble naturel.
L’enfoncement des Comores dans une pauvreté humiliante est un facteur de satisfaction pour la France, car elle étouffe toute velléité revendicative sur le retour de Mayotte dans son giron naturel. Aux yeux de beaucoup de comoriens, la revendication de Mayotte est un projet absolument chimérique : Pourquoi ajouter un fardeau (Mayotte) à un pays économiquement moribond? Se demandent-ils.
Garder le peuple comorien dans un état de mendicité permanente satisfait ceux qui ont choisi de rester esclavagisés et culpabilise ceux qui ont choisi le chemin inverse. Le but recherché est ainsi atteint. Le chantage à l’arme alimentaire l’emporte sur la norme juridique et relègue le droit à une existence symbolique.

Malgré le caractère illégal de la présence de la France à Mayotte, réclamer son départ devient un crime abominable. Ceux qui dénoncent le « génocide aquatique » dans le bras de mer qui sépare Anjouan de Mayotte, causé par un déséquilibre économique « départementalisemment » entretenu entre Mayotte et le reste des Comores, deviennent des traîtres de la nation, qui doivent être condamnés à la guillotine. Les rôles deviennent de cette façon inversés : L'oppresseur devient victime, et la victime devient le bourreau. On n’a pas le droit de critiquer notre grand partenaire économique ni prendre des mesures à son encontre, fussent-elles justifiées, comme en témoigne la réponse donnée par le chef de la diplomatie comorienne sur la levée de la mesure gouvernementale qui interdisait l'expulsion à Mayotte des ressortissants comoriens des autres îles : ''Si nous avons suspendu cette mesure, ce que les intérêts de l'Etat étaient, à un moment donné, gravement compromis''. Une déclaration destinée à confirmer notre docilité quel que soit le crime commis contre le peuple comorien. Dans la nuit du 3 au 4 décembre 2007, une collision entre une vedette de la police française et une embarcation de fortune transportant des comoriens avait fait plusieurs morts. La Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS) "recommande instamment de ne plus recourir à des méthodes, qui aboutissent à la mise en danger d'êtres humains, notamment de femmes et d'enfants, dans des conditions susceptibles de caractériser le délit d'homicide involontaire." : Aucune réaction de la part de l’Etat comorien ni de l’opposition.
Le responsable politique comorien (autorité ou opposant) se saisit de cette situation chaotique pour justifier une revendication « posthume » ou de non revendication du retour de l’île comorienne de Mayotte dans son giron naturel. Le théorème utilisé pour se dédouaner auprès de ceux qui réclament le retour de l’île soeur est le même pour presque tous les hommes politiques comoriens : « Pour que Mayotte retourne dans son milieu naturel, il faut et il suffit qu’un équilibre économique soit trouvé dans l’ensemble de l’archipel », même si on sait pertinemment que tout est mis en oeuvre par le grand partenaire économique et ami pour qu’il ne soit pas ainsi. Il faut être d’une malhonnêteté déconcertante pour croire à un tel schéma. C’est juste une façon de soulager une conscience mal en point.

Comment sortir les Comores de ce piteux état lorsque tous ceux qui ont commis des violations graves, qui ont pillé le pays jouissent d’une impunité de fait à Mayotte ? Une impunité qui bafoue la dignité des victimes. Pour disculper Mohamed Bacar (Dictateur déchu qui s’était enfui à Mayotte) la justice française avait estimé que les autorités comoriennes n’apportaient pas « Un début de commencement de preuve » alors que le « Colonel » s’était donné le luxe de refuser les propositions de la communauté internationale composée des représentants de l’Union africaine (UA), de la Ligue des Etats arabes, de l’Afrique du Sud, de la France et des Etats-Unis pour éviter un débarquement militaire à Anjouan. Sous d’autres cieux, cela serait qualifié de crime contre l’humanité.


Comment peut-on avoir le courage de critiquer la politique du présent Sambi, en feignant d’oublier que ses projets ont été tués dans l’œuf par Bacar avec l’aide de Dzaoudzi ?
Lui, au moins n’ira jamais au portillon de l’ambassade de France pour chercher à valider sa candidature à une élection nationale. Lui au moins a eu le courage de rendre hommage à la tribune des nations unies (donc devant toutes les nations) les comoriens qui ont péri entre Anjouan et Mayotte, accusant implicitement la France de crime contre l’humanité, comme l’a si bien écrit Pierre Caminade : « Mayotte étant, au regard du droit international, un territoire des Comores illégalement occupé par une puissance étrangère, la France se rend coupable de “ déplacements forcés de populations ” qui sont “ un crime contre l’humanité, passible de la Cour pénale internationale (articles 7.1.d et 7.2.d des Statuts de Rome) »

Aujourd’hui les « réservistes » de l’intérieur comme ceux de l’extérieur sont unanimes pour condamner la prolongation d’une année (validée par un référendum) du mandat présidentiel et gardent un silence de mort sur la prolongation des 34 années de présence illégale sur le sol comorien. Une présence qui doit être légalisée par la mort de l’autre partie des Comores.

Sans le retour de l’île sœur, les Comores resteront dans une misère indescriptible. Ce ne sont pas les petites aides sporadiques de notre « grande amie » dont nos dirigeants se satisfont qui changeront la donne. Ces aides empoisonnées sont données pour cacher une politique quasi-génocidaire, un génocide en douceur, dont le dénonciateur devient le génocidaire.


Les Présidents SAMBI et SARKOZY avaient convenu de maintenir la question de Mayotte dans un cadre bilatéral et de poursuivre avec détermination le dialogue approfondi relancé entre les deux pays, afin de permettre dès que possible le règlement de ce contentieux. On a eu la départementalisation de Mayotte. Une façon à la française de régler ce contentieux. Comme dirait l’autre : « Si la France est votre amie, ne cherchez pas ailleurs votre ennemie »

Les Comores sont admises aux nations unies, comme pays composé de quatre îles (Gde-Comore ; Mayotte ; Anjouan ; Moheli) le 12 novembre 1975. Bonne anniversaire


Equipe wongo
http://wongo.skyrock.com/

9.Posté par Bayoun le 24/11/2009 23:02

Petit coucou à Jacques THILLIER qui n a eu de cesse d écrire dans le JIR toute cette gabegie
il doit se bidonner le grand Jacques et j espére que mon ami , ici Pierrot lui enverra cette info
lol !

10.Posté par Pedro le 25/11/2009 00:30

Ibn nawas : votre longue récitation des récriminations concoctées par la Libye, l'Iran et quelques pays de l'OUA, manifeste une nouvelle fois cette volonté de rendre les autres coupables de vos farces, ayant conduit votre pays dans la pauvreté extrême. Vous ne manquez pas d'air en soulignant que sans le retour de Mayotte au sein de l'ensemble comoriens, les Comores ne sortiront pas de leur état de misère. Moi mahorais, si je vous entendais confesser ainsi votre motivation pour un retour de Mayotte dans l'ensemble Comoriens eh bien je vous botterai le derrière, parce que ce n'est pas un attachement culturel qui nous unis, une volonte de vivre ensemble, mais l'apparent développement que nous avons engagé, malgré vos coup de poignard dans le dos. Ce d'autant plus que les mahorais, ainsi que les anjouannais ont toujours été considéré comme les esclaves des grands comoriens.

Donc tout ce vous raconter ne sont qu'inepties. Que vous soyez un adorateur de Sambi, c'est votre affaire, mais demandez-lui pourquoi il finance la grande mosquée de Marseille et ne trouve pas de fonds pour faire en sorte que la population ait une meilleure vie sur son sol. Demandez-vous enfin pourquoi la population comorienne fuit son pays, pour rejoindre Mayotte dans des kwasa-kwasa, avec des grandes chances de renconter la mort. Sur ce point votre laïus de déculpabilisation est un modèle de la dialectique marxiste.

Si la France est votre amie ne chercher pas ailleurs votre ennemie dites-vous ibn nawak eh bien si vous voulez vous en sortir ne diaboliser pas votre amie en pactisant avec vos ennemies. Nous autres peuples de l'Océan Indien nous sommes très attentif à votre soumission au guide iranien !


11.Posté par nicolas de launay de la perriere le 25/11/2009 00:43

on s'en fout de cet ex journaliste à minutes, qu'est jacques thillier...à jouer dans le sensationnalisme...thillier n'est pas auxiliaire de justice, donc ce qu'il a eu à écrire, souvent avec grand tort juste pour faire dans le sensationnalisme, n'a été guidé par aucune autre motivation que faire du chiffre face à son concurrent..son départ le prouve par ailleurs.

12.Posté par fiuman le 25/11/2009 08:23

Ce n'est pas la départementalisation qu'il faut à Mayotte c'est le retour dans les Comores!
cela est la seule solution pérenne pour la France.

13.Posté par thierry le 25/11/2009 11:22

"On demande le fric, et qu’on nous laisse magouiller en paix sinon on met l’île sens dessus dessous. Cette menace à peine voilée ça fait des lustres que les élus la resservent et que Paris baisse le pantalon.

€€€€€€€€€€€€€€€€€

malin les Mahorais ! ils ont tout compris de la méthode Réunionnaise...

14.Posté par Ali le 25/11/2009 12:49

Mayotte est Français avant Nice et la Savoie. Je tiens a dire que le référendum à été voté par des français " Oui à la Départementalisation de l'Ile " message a Cambronne. Ce ne sont pas des Comoriens qui ont voté Oui mais des Mahorais avant tous français . Pour les jaloux ....

15.Posté par santiago le 25/11/2009 14:27

De toute manière tout ceci est inutile .
A-t-on demandé son avis aux populations autres que mahoraise pour ce qui est du changement de statut de Mayotte ? Non . Et pourquoi à votre avis ?

Pourquoi a-t-on consulté la France métropolitaine sur l'avenir de la Nlle Calédonie en 1988 ? Parce que à l'époque on souhaitait libérer ces pauvres kanaks des méchants caldoches (expats comptant pour du beurre comme d'habitude ).

Faire passer les Comores pour des victimes de la France , affreux état colonialiste est du même tabac que l'hypothèse du missile tiré par un navire français pour expliquer le crash de l'airbus de la Yemenia !

Surtout de jamais assumer ses fautes , sa corruption , son incompétence . Et il est de bon ton de s'appuyer sur l'ONU qui n'est plus que le fantôme du généreux projet imaginé dans l'après-guerre sur des ruines encore fumantes . L'ONU d'aujourd'hui laisse parler en grande pompe des dictateurs de tout poil qui se tiennent par la barbichette .

Enfin tout ceci s'inscrit dans une perspective historique : de Mayotte à Lampedusa ou Maltes , les voiles se comptent par centaines sur les mers , témoins de l'échec effarant de la décolonisation . Ces populations jetées en orbite sur la planète ne font que fuir des pays en plein naufrage . Le Nord ne pourra pas accueillir sans dommage cet exode en provenance du Sud éternellement .


16.Posté par thibaud le 25/11/2009 16:13

D'accord avec FIUMAN-----Post 12
Mayotte doit rejoindre les Comores en tant que territoire.....c'est la seule solution pérenne , pour une ile située à 60km d'Anjouan....ne pas tirer les conséquences de cette proximité géographique , c'est ne pas vouloir voir la réalité
Ceux des Mahorais qui le demandent, pourraient , à titre personnel , conserver la nationalité française

17.Posté par pimanzoizo le 25/11/2009 18:05

Et si on leur envoyait notre Nassimah pour rétablir tout ça ?

18.Posté par Pédro le 26/11/2009 18:10

Non Thibaud et Fiuman.

Vous ne connaissez pas l'histoire des Comores et particulièrement de Mayotte. Les Mahorais et Ajouannais ont été traités en esclaves par les grands comoriens. Quand on connait le ressenti encore vivace dans le coeur des Mahorais, on comprend leur volonté de ne pas se retrouver à nouveau sous le joug des grands comoriens. Les Anjouannais auraient pu aussi se déterminer de la même manière, mais il y a eu des fraudes électorales qui ont faussé les résultats. Dernièrement encore, il faut se rappeler de l'éviction de BACAR, d'Anjouan. Le motif réel c'est son rapprochement avec la France, ce qui était inadmissible pour la Grande Comore, qui elle se mettait sous la haute protection de l'Iran : future puissance colonisatrice des Comores. Voilà c'est malheureusement ça la réalité.

Enfin, la France pour des questions géopolitiques a naturellement intérêt à avoir Mayotte, dans son giron. Un, cela lui permet de conforter sa place de seconde puissance maritime du monde. Deux, cela lui permet de controler la zone allant de Dzibouti au Canal du Mozambique. Pour nous Réunionnais, cela fait partie de notre sécurité, de même que pour Mayotte. Voilà quelques enjeux, autres que les vulgaires pesos dépensés sur Mayotte à cause de la départementalisation. Et Mayotte, département, cela permettra aux Mahorais de mieux vivre leur culture, et de leur travail dans leur pays.

19.Posté par thibaud le 26/11/2009 19:17

Pedro

J'ai bien pris connaissance de ce que vous exprimez......mais votre position occulte les conséquences insolubles nées de la proximité géographique d' ANJOUAN

20.Posté par Pédro le 27/11/2009 14:18

La proximité n'est pas un problème. Regardez la situation de Monaco, frontière commune avec la France et pourtant c'est une principauté indépendante. Voyez le Luxembourg, coincé entre l'Allemagne, la Belgique et la France, il n'en reste pas moins que c'est un pays indépendant. Prenez l'ex. du Kosovo, les occidentaux ont découpé la Serbie pour donner une partie aux Kosovars. Il serait étonnant qu'au niveau du droit international, qu'on prenne telle position pour le Kosovo et une autre pour Mayotte. Ce serait extrêmement étrange, bizarre d'avoir alors un droit international à géométrie variable (mais ce n'est pas la question puisque le rattachement de Mayotte n'est pas inscrit à l'ordre de l'ONU). Pour Anjouan, c'est la même chose, sans devenir une collectivité française, elle pourrait opter pour l'indépendance, elle ne serait pas plus misérable que maintenant. Mieux, elle pourrait prendre sa destinée en main, ce que ne fait pas le gouvernement comorien.

21.Posté par Elman le 20/04/2010 19:40

Attention ! Attention ! Attention ! Ce n'est pas si simpliste que ça ! Zoreille info se doit d'être vigilant dans ses commentaires. C'est du vent tout ça. Pour ceux qui connaissent la gestion de la collectivité avant la décentralisation, et qui ont contribué à la dégradation de ce budget , comme moi, ( politique de terre brulée), ils admettront que c'était une vraie administration "zoreille coloniale". Tout se finançait sur le budget local que ce soit missions régaliennes ou pas, fourchettes et assiettes des directeurs expatriés, sans oublier les couches des enfants. Après 2004, l'Etat a continué à faire financer nombre de dépenses sur le budget de la collectivité. Et la loi DSIOM qui a emputé plus de 30 millions de recette à la CDM!!! Si je vous dis que Zoreille doit faire attention, c'est qu'ELMAN est de ceux là qui ont joué aux pompiers piromanes.

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