Océan Indien

Maurice : Multiplication des contrôles sanitaires avec les premières chaleurs

Vendredi 9 Novembre 2012 - 07:28

Photo Lexpress.mu
Photo Lexpress.mu
Alors que les premières chaleurs de l’été austral commencent tout doucement à élever les températures, les services sanitaires de Maurice sont déjà sur la brèche pour traquer de possibles contrevenants à la législation en vigueur en terme d’hygiène alimentaire.

Commerces, restaurants, marchands de dholl puri, fast-foot ou autres hypermarchés, rien n’échappe à la vigilance accrue des inspecteurs en charge de vérifier sur le terrain le bon conditionnement ou l'état sanitaire de la nourriture vendue au consommateur mauricien.

"Les contrevenants risquent des sanctions et autres amendes"

Depuis quelques jours, les opérations se multiplient dans le but de sensibiliser tous les acteurs économiques du secteur, aux règlements sanitaires stricts sur la conservation ainsi que la mise en rayon des denrées alimentaires.

Et le ministre de la Santé Lormus Bundhoo, de rappeler la politique de prévention du gouvernement en la matière, et de répression en cas de non-respect des règles édictées.

"Les opérations vont s’intensifier pour vérifier que la nourriture vendue est propre à la consommation... Au cas contraire, les contrevenants risquent des sanctions et autres amendes", souligne-t-il au site lexpress.mu.

De janvier à septembre, 25.332 contrôles inopinés ont été opérés avec à la clé, 2.000 rappels à la loi, 94 interdictions et 742 contraventions.

Source: http://www.indian-ocean-times.com/
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1.Posté par Dr ANONYME le 09/11/2012 08:24

J'ai fait, cette nuit, un rêve étrange et pénétrant, le cauchemar d'une reprise violente, cet été, à la seule ile de LA REUNION, de trois épidémies, venant toutes les trois ensembles lors des prochaines pluies.

Celle du Chikungunya (Comme en 2005, mais en pire), celle de la filariose de Bancroft (Comme en 196,5 oubliée, mais, déjà, en grande partie centrée sur les ravines de l'Ouest), celle du paludisme (comme en 1945), mais, cette fois, sous les formes résistantes du paludisme.

Je voyais dans ce cauchemar mes collègues hospitaliers, accablés, malades eux-mêmes, ne sachant plus où mettre les milliers et des milliers de malades.

Chacun sait que les rêves sont des sortes d'assemblages disparates de faits vus et enregistrés dans la mémoire, des événements vécus dans les jours précédents, retravaillés la nuit ; parfois de façon décousue ; parfois sur un thème cohérent qui ne vous quitte, et encore pas ici, qu'au réveil. Qu'ai-je donc vu, ces derniers jours, comme faits qui puissent m'inquiéter à ce point concernant l'état sanitaire de notre ile ?

Les faits. En fouillant, avec une branche souple, des trous de crabe dans une des ravines de l'ouest à 200 mètres du bord de mer, à 300 mètres des premières habitations, j'ai vu à ma stupéfaction des nuées de moustiques monter en colonne par milliers jusque 60 cms de haut au point que je me suis sauvé les jambes au cou ; mais je n'ai pas vu de crabe !

Quelques instants plus tard, quelque peu ragaillardi mais aussi très curieux de ces faits assez inhabituels, je suis monté, un peu plus haut, dans une caverne de la même ravine, attiré par une odeur étrange et très forte d'ammoniac. J’y ai alors vu des milliers et des milliers de chauve-souris accrochées au plafond de cette caverne avec un bon mètre de déjections la source des odeurs animales (cumul d’urines depuis des siècles).

Or ces chauve-souris sont insectivores (Mormopterus acetabulosus). J'ai, alors, relu les rapports du DIREN sur ces animaux assez mal connus depuis la description de HERMANN (1804) et j’ai noté que cette caverne n’avait pas été explorée en 2005, pour m'apercevoir que les vérifications sanitaires de ces troupes de chauve-souris ne sont pas tout à fait satisfaisantes : contrôle à la jumelle et vérification au filet sur une dizaine de prises de l'apparence d'un bon état sanitaire au seul examen visuel. Cela ne suffit pas pour un bactériologiste ou virologiste: il nous faut savoir si elles ne seraient pas des porteurs sains de virus, de parasites, de germes. Est-ce réalisé ? Non à ma connaissance !

Or les moustiques ne peuvent guère voler plus que quelques dizaines de mètres. Ils peuvent piquer au voisinage de cette ravine des hommes, mais aussi du bétail et autres animaux dont un vétérinaire m’a affirmé qu’il était atteint lui aussi du Chikungunya en 2005. A l’époque on avait imaginé que des singes importés avaient été les vecteurs sains de cette maladie. Ne serait-ce pas ces chauves-souris qui seraient les vecteurs sains ? Je soulève une discussion sanitaire et j’attends vos avis.

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