Océan Indien

Maurice : La culture potagère bio pour lutter contre la pauvreté

Jeudi 4 Octobre 2012 - 06:51

Photo lemauricien.com
Photo lemauricien.com
Un chantier social de grande ampleur, mettant en valeur l’agriculture bio, est initié, depuis début août, pour des familles mauriciennes vivant dans la précarité, et ce, pour éradiquer la vingtaine de poches de pauvreté, essaimée sur toute l’île.

550 familles bénéficient de ce programme pionnier, en termes d’autosuffisance alimentaire en culture maraîchère, rapporte lemauricien.com. Un projet inédit de potager grandeur nature, qui draine dans son sillage, beaucoup d’espérances pour ces familles souvent touchées de plein fouet, par la difficulté quotidienne de se nourrir à leur faim.
 
Haricots, cotomili, laitue, brèdes et des oignons

L'expérience agroalimentaire biologique baptisée "nou planté, nou manzé" met à disposition de ses bénéficiaires, des bacs et des kits complets pour apprenti cultivateur : arrosoir, petite bêche à main, compost et une grande variété de semences diverses.

L'option d'une culture de légumes, à cycle court, a été choisie à l'instar des haricots, du cotomili, de la laitue, des brèdes et des oignons. Ces plantations vivrières de petite taille peuvent être cultivées tout le long de l’année, avec une récolte trimestrielle.

"Nous travaillons de concert avec les forces vives des quartiers qui nous réfèrent les familles nécessiteuses", précise le coordinateur technique du projet social. "Les familles participantes ont par exemple appris à se servir de fertilisants naturels", souligne-t-il.

Les encadrants sur le terrain ont relevé une prise de conscience de la problématique écologique et une meilleure vie sociale au sein de ces quartiers populaires.
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1.Posté par le paysan le 04/10/2012 08:09 (depuis mobile)

Je n 'aime vraiment pas prendre exemple sur les mauriciens. Mais voilà une idée très intéressante - Ratenon devrait s 'en inspirer. Il deviendrait par conséquent utile.

2.Posté par fiuman le 04/10/2012 10:17

Cela ressemble à la notion de jardin ouvrier de chez nous

3.Posté par Constat le 04/10/2012 10:42

Pendant que les cloches de l'indépendance résonnent plus que jamais dans la tête de ceux (...ces familles souvent touchées de plein fouet, par la difficulté quotidienne de se nourrir à leur faim.) qui, aujourd'hui encore, regrettent amèrement avoir voté l'indépendance de l'ile, le tourisme de plage et les festivités de toute nature battent son plein ; alors que les cabris, eux, continuent à bouffer de la salade.

4.Posté par Chassang le 04/10/2012 14:37 (depuis mobile)

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