Océan Indien

Maurice : 8.892 singes exportés pour la recherche biomédicale en 2014

Lundi 16 Mars 2015 - 17:27

Selon l'organisme des statistiques officielles de l'île Maurice, 8.992 singes à longue queue (macaques crabier) ont été exportés en 2014 à des fins de recherches biomédicales, soit une augmentation de 48% par rapport à 2013.

Comme le relève l'organisme, ces singes sont majoritairement envoyés dans des laboratoires américains mais également européens comme en France ou Royaume-Uni.

Pour rappel, l'île Soeur est le deuxième exportateur mondial de macaques après la Chine. Un commerce qui a rapporté l'an dernier près de 720 millions de roupies aux autorités mauriciennes.

Des chiffres qui choquent l'association de protection des animaux de laboratoire, la British Union against Vivisection (BUAV). Cette dernière, citée par nos confrères du site lemauricien.com, " condamne une augmentation inacceptable du nombre de singes exportés de Maurice et invite le nouveau gouvernement à prendre des mesures pour mettre fin aux souffrances infligées à la population de singes du pays".

La directrice des projets spéciaux de la BUAV, Sarah Kite, souhaite une prise de conscience de la part des autorités mauriciennes. "Ces chiffres choquants représentent un commerce de la misère et la souffrance de milliers de singes chaque année à Maurice et reflètent le côté négatif d'un pays qui tente de se promouvoir au niveau international comme une île paradisiaque pour les vacances".

 
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1.Posté par fred le 16/03/2015 18:16

Alors ils sont où nos grands défenseurs de la cause animale, ceux qui s'offusquent du massacre de gentils ptis requins qui dévorent nos enfants dans 50 cm de flotte ?

2.Posté par Naty974 le 16/03/2015 18:20 (depuis mobile)

Sans commentaire : je laisse le soin à certains psychopathes de se défouler puisque la vie d'un animal n'a aucune importance pour eux ;)

3.Posté par lolo le 16/03/2015 18:40

Pourquoi ne pas faire venir ces macaques à la Réunion, histoire de peupler les cirques, les montagnes et les plaines où la faune manque tant. Ils y trouveront un espace naturel propice à leur épanouissement et à leur reproduction en grand nombre.

4.Posté par Naty974 le 16/03/2015 18:57 (depuis mobile)

Poste3: ils risqueraient finir en carry

5.Posté par 974 le 16/03/2015 19:07

COMME PAR UN HEUREUX HASARD LES HYPOCRYTE SE CACHE,A PLEURER SUR QUELQUE PAILLE EN QUEUE OU AUTRE ILS SAVENT FAIRE,MAIS LA PLUS PERSONNE N'EST CHOQUER....i montre bien c'est kwé certain na vraiment dans zot kére.....c'est kwé zot pensé....là zot i ferme zot bouche dénonce un pé sat zot nation lé coupable joué franc jeu...zot parole na aucune valeur si lé comme sa...mi parle po sat hier la crache dessu mon culture en voyant 2 trois paille en queue mort....zot peu avoir toute le bien que zot i veux mais zot va réte petit...naty974 ek ardéchoise dans le viseur......

6.Posté par Sabrina le 16/03/2015 19:08

@2: TROP FACILE!!!! Cela ne m'étonne absolument pas de vous car cela se passe à l'île Maurice et NON à la Réunion donc... aucun amusement, aucune animosité... mais inutile de vous justifiez!

7.Posté par cru oté le 16/03/2015 19:15

Pauvres animaux terrorisés déracinés torturés au nom de la science par des enflures de sadiques, pauvre de nous qui laissons ces pourritures agir sans réagir .

8.Posté par Naty974 le 16/03/2015 19:19 (depuis mobile)

Ma chère Sabrina !!! Serai tu amoureuse de moi pour me suivre comme ça et a toujours ouvrir ta grande bouche des que j''écris un commentaire??tu as un problème ?????
Alors allée rod un camarade ma fille ! Largue mon ourlet ôté !! Mdr

9.Posté par Sabrina le 16/03/2015 19:26

@4: oh mais je me suis trompée... elle a su rebondir sur un commentaire... pour cracher son venin de haine!

10.Posté par Didam le 16/03/2015 19:30

C'est en effet triste pour ces singes mais il faut dire à ces gens de BUAV de donner leur corps à la science pour faire des expériences. Ainsi, ils éviteront les souffrances de quelques singes !

11.Posté par noe le 16/03/2015 19:47

C'est comestibles ! grillés sur des braises ...

Que de viandes perdues !

Heureusement que je suis végétalien avec mon IMC en-dessous de 20 !

12.Posté par KLD le 16/03/2015 19:57

Wikipédia (facile mais pas inintéressant ) :
Souffrance[modifier | modifier le code]

Les animaux utilisés pour l'expérimentation sont des êtres sensibles, capables de ressentir la douleur15. C'est pourquoi, ils vivent dans des conditions très contrôlées et soumises aux normes européennes16. Ainsi, ils proviennent d'établissements d'expérimentation ou de fournisseurs déclarés (l'utilisation d'animaux « domestiques capturés » est strictement prohibée)17. De plus, l'expérimentation doit avoir lieu dans un établissement agréé et ne peut être conduite que par une personne titulaire d'une autorisation nominative d'expérimenter sur les animaux. Enfin, la loi oblige les expérimentateurs à réduire toutes formes de souffrance ou d'angoisse (le recours aux analgésiques, par exemple, est très courant)18. Les animaux de laboratoires doivent être et sont traités avec soin et respect (dans le cas contraire, le personnel de recherche s'expose à des sanctions pénales)19.

Certaines associations de protection des animaux affirment que ces lois ne sont pas appliquées, s'appuyant sur divers exemples dénoncés par leurs enquêteurs infiltrés dans des laboratoires/centres d'élevages qui ne sont cependant jamais cités, pour éviter toute poursuite20. Les associations de protection des animaux jouent un rôle important dans les discussions sur l'expérimentation animale et ont permis d'établir une législation plus respectueuse envers les animaux.

§Réduction du nombre d'animaux utilisés et méthodes alternatives[modifier | modifier le code]

Les laboratoires de recherche ont l’obligation d’appliquer la règle des trois « R » : réduire, raffiner, remplacer21,22.
Réduire : pour tous nouveaux projets, l’équipe de recherche doit fournir un protocole détaillé des expériences ainsi qu’une estimation du nombre minimum d’animaux qui seront indispensables à l’obtention de résultats statistiquement exploitables.
Raffiner : choisir un modèle apte à reproduire, le plus fidèlement possible, la pathologie étudiée. Limiter l’angoisse, l’inconfort et la douleur associés aux procédures expérimentales. Aucun résultat fiable ne peut émaner d’animaux en conditions de stress.
Remplacer : utiliser des méthodes de recherche alternatives à chaque fois que cela est possible.

Il existe différentes méthodes dites « alternatives », permettant de réduire le nombre d’animaux utilisés à des fins scientifiques. De nombreuses hypothèses de recherches peuvent ainsi être testées in vitro (cellules en culture) ou ex vivo (organes ou tissus isolés). Ces méthodes permettent, d’étudier les mécanismes associés à certaines pathologies ou encore de tester l’effet de potentiels traitements. L’utilisation de modèles informatiques de prédiction (méthodes in silico) peut aussi apporter de précieuses informations. Dans certains cas, l’expérimentation in vitro a même complètement remplacé l'expérimentation animale (par exemple, produits cosmétiques dans l'Union européenne)23,24.

13.Posté par L'Ardéchoise le 16/03/2015 20:08

974, pourquoi Naty et moi dans le viseur ?
Vous êtes chasseur de têtes ?
Avant que de crier haro sur le baudet , il ne vous vient pas à l'idée que je ne passe pas mon temps le ki vissé sur ma chaise devant un écran et que j'ai d'autres occupations printanières , pêche, jardinage, bricolage...
Cet article n'est pas un scoop pour moi, j'ai eu l'occasion de parler de ce problème vendredi dernier avec une personne qui rentrait de Maurice .
Et en plus je participe à la lutte contre l'utilisation des animaux en laboratoire , ainsi qu'à la lutte contre la destruction de l'habitat des grands singes .
Alors si vous voulez juste déverser du venin , grand bien vous fasse !

Naty, tu as raison, si les singes étaient introduits à La Réunion, ils risqueraient de finir dans des laboratoires...culinaires !!!
...........................................;;;

14.Posté par Sabrina le 16/03/2015 20:23

@8: lol oh c'est gentil ça... mais malheureusement pour vous je suis hétéro et j'aime les hommes donc dsl de ne pas pouvoir donner suite à votre demande! Mais j'avoue... que ... si je devais changer de bord un jour... ce ne serait surtout PAS POUR VOUS.... bien trop peur de me retrouver coller à votre fiel... lol

15.Posté par Thierry le 16/03/2015 20:25

L'absurde, d'interdire ce type de commerce dans un lieu (Maurice ou autres) ne revient tout simplement qu'à le déplacer ailleurs, dans d'autres pays assoiffés d'argent.

Par déontologie, la pratique de ces techniques de recherches se devrait d'être complètement interdite. Oh ! c'est impossible ... toutes ces grandes marques de laboratoires en tout genre et leur "belle" renommée... ne seraient pas d'accord de la chose. Cesser de torturer des animaux de laboratoire, c'est impensable ... comme à une autre temps, ce fut le cas pour l'arrêt de l'esclavage... qui fut le signe de l'évolution de l'humanité.

;-*

16.Posté par KLD le 16/03/2015 20:48

sabrina , arretez votre paranoia : "Mais le but est bien ici de cracher encore sur le CRÉOLE" ........??????????? mwin mi dit , oui , na deux trois certains ici y respect zot ile , l'ile lé makott et c'est pas cracher su le créole que de dire sa !, mwin meme mwin lé créole , c'est une vérité pou fé grandi l'ile ..mais là , c'est pas gagné avec deux trois certains !l

17.Posté par roulemaboule le 16/03/2015 21:08

ben moi je comprends pas pourquoi y vont à maurice les chercher alors qu'on est encore mieux garni ici......bizzard d'ailleurs de s'offusquer de ce qui se passe à maurice,alors qu'ici c'est la jungle!il n'y a qu'à lire les commentaires pour comprendre,d'ailleurs mesdames sachez que c'est principalement pour les cosmétiques qu'on importe ces animaux......

18.Posté par 974 le 16/03/2015 21:08

mi rentra pas dans out tourmente ardéchoise i en vaux pas la peine,ma montre amwin intentinément plus raisonnable que ou ,en vrai ou rest dans la spéculation dans le calcule comme bon peu de naîf,mais la différence entre zot e mwin c'est que mi lé pas dans le dénie contrairement a zot....na point la haine dans sat mi dit,na juste un vérité que ou accepte pas tous simplement.....

19.Posté par L'Ardéchoise le 16/03/2015 21:16

Sabrina, c'est vous qui êtes pathétique .
Où avez-vous vu, lu, que je crachais sur les créoles ?
Vous êtes complètement à côté de la plaque, mais peu importe, je sais qui je suis, d'autres le savent aussi et doivent être bien surpris par vos commentaires.
C'est du vol au ras des violettes...
;;;;;;

20.Posté par Sabrina le 16/03/2015 21:59

@18: 974 vous a répondu et je suis d'accord avec lui! Mais je pensais que vous étiez aller voir un exorciste? pensez y car on ne sait jamais à quoi s'attendre avec la sorcellerie...

21.Posté par Le pacte démoniaque de Sadollande et de Purryag le 16/03/2015 22:23

MesOpinions.com

Primates : la mobilisation contre le centre de recherche continue

La cruauté - inutile - de l'expérimentation animale.

Les singes détenus à Nierderhausbergen proviennent de l'île Maurice et d'Asie. En septembre 2014, une enquête de BUAV et Soko Tierschutz montrait l'horrible réalité que vivent les singes, de l'île Maurice au laboratoire Biological Cybernetics à Tübingen en Allemagne. Rappelons que l'expérimentation animale est encore moins efficace qu'un lancer de pièce à pile ou face pour prédire les réactions cliniques d'un médicament sur les patients humains (37 à 50% de prédictions positives).

Lors des différentes interviews, Madame Fanélie Wanert, directrice du centre d'élevage, a dit aux journalistes que les primates étaient utilisés pour la recherche sur les maladies neurodégénératives et les maladies infectieuses. Or on ne connait pas de singe spontanément Parkinsonien. On peut le rendre tremblant en détruisant chimiquement des cellules de son cerveau, mais ce modèle ne nous apprend rien sur la cause de la maladie chez l'Homme, ni sur le traitement, car les cellules détruites le sont irrémédiablement. En ce qui concerne les maladies infectieuses, le primate ne contracte ni le SIDA ni l'hépatite B dans sa forme aigüe ou chronique. Pour Alzheimer les technologies novatrices (caméras à positrons ou imagerie de résonance magnétique, non invasives) permettent de mieux comprendre le fonctionnement du cerveau humain. Là aussi le recours au modèle animal retarde les progrès de la science.

Rendez-vous dans la rue en juin !

Animalsace organisera une mobilisation courant juin à Strasbourg. Nous aurons besoin de votre participation massive pour envoyer un message fort. Montrons notre opposition à cette extension et à l'existence même du centre de primatologie de Nierderhausbergen.

Animalsace et Pro Anima.

22.Posté par TiTangue le 16/03/2015 22:36

@18: bénévole pour aider lors des euthanasies?

23.Posté par Thierry le 16/03/2015 22:51

@ 18-19, qu'est-ce que ça pourrait être "hot" en passant en dessous de la ceinture ...

Cela me fait penser à mon Ardéchoise à nos débuts... quand on a pratiqué la boxe ... mais nous avons très tôt tronqué les gants de boxe contre des jolies fleurs ;-) ... des fois violettes ou blanches comme cette année.
;;;;;;; Mon Ardéchoise sait se faire des amis ... c'est se qui compte.

24.Posté par Masson le 16/03/2015 23:11

Après le merle Mauricien le macaque Mauricien ?

25.Posté par FAUX.CUL le 16/03/2015 23:11

@23: peut être dans son pays de bisounours mais visiblement sur zinfos, pas que des amis lol

26.Posté par Naty974 le 16/03/2015 23:14 (depuis mobile)

Poste22: non pou nettoyer, promener les chiens , leur donner des petites choses par pour les tuer (...)!!

27.Posté par FAUX.CUL le 16/03/2015 23:28

@26: excuse a moin dire a ou sa mais ou commentaire i fai rire a moin...

28.Posté par Naty974 le 16/03/2015 23:47 (depuis mobile)

Poste 27: Ben ri a ou !!!!
La Spa i euthanasie ça le sur mais mi reste pa pou voir ça ! I fait mal à moin
Mi aide pou le reste com mi peu

29.Posté par Thierry le 17/03/2015 00:28

@ 25... C'est pour cela que j'ai précisé "c'est ce qui compte"... On ne pas plaire à tout le monde... et ne vous en déplaise, je suis "cul" pour de VRAI pour mon Ardéchoise que je connais depuis assez ... longtemps, comme elle me l'a dit il y a peu...

Bien à vous.

30.Posté par guillo le 17/03/2015 01:41

merci pour l 'info animalsace facebook

31.Posté par Zarin le 17/03/2015 08:41

Matthieu Ricard : ..."que la plupart des raisons avancées pour justifier l'absence de considération que nos sociétés affichent à l'égard des animaux se résument donc à de mauvaises excuses forgées pour balayer nos scrupules et continuer à exploiter et maltraiter les animaux tout en gardant la conscience tranquille."

32.Posté par DR ANONYME le 17/03/2015 09:16

KLD nous cite, avec l'aide de WIKIPEDIA, de très bons passages plaidant pour une REDUCTION de l'usage des animaux de laboratoires, mais non pour une SUPPRESSION.

J’extraie : " Réduction du nombre d'animaux utilisés et méthodes alternatives"

Les laboratoires de recherche ont l’obligation d’appliquer la règle des trois « R » : réduire, raffiner, remplacer.

Je cite : « Réduire : pour tous nouveaux projets, l’équipe de recherche doit fournir un protocole détaillé des expériences ainsi qu’une estimation du nombre minimum d’animaux qui seront indispensables à l’obtention de résultats statistiquement exploitables. »

Je commente. Prenons l’exemple des chiens errants qui mordent les enfants, qui tuent des élevages, qui peuvent propager la rage, tout comme le font les renards dans les Vosges ou les chiens errants à MADAGASCAR qui mordent les zébus.

La LOI oblige les Mairies à les capturer, à les héberger quatre jours. S’ils n’ont ni propriétaires, ni adoptants, la LOI votée contraint les MAIRIES à les euthanasier.

Tout propriétaire de chiens peut être victime d’une fugue de son animal. Il lui faut faire poser une puce et payer une taxe de récupération.

Pour les chiens sans propriétaires, de simples prises de sang (PDS), pas plus pénibles que les PDS des hommes en LAM, pourraient grandement aider les médecins à comprendre certaines maladies que les chiens n’ont pas mais dont les hommes sont victimes et qui coutent des fortunes à l’assurance Maladie. Garder ces chiens perdus sans colliers dans un chenil médical permettrait leur survie, sans les effrayer lors des PDS. Ou bien faut-il les relâcher dans les HAUTS ?

Je cite : « Raffiner : choisir un modèle apte à reproduire, le plus fidèlement possible, la pathologie étudiée. »

J'ajoute ici que les prises de sang pour des dosages des hormones réalisées sur les singes de NIEDERHAUSBERGEN vivant dans un grand bosquet autour d'une casemate ne sont pas plus douloureuses que les PDS réalisées chez les hommes dans les LAM.

« Limiter l’angoisse, l’inconfort et la douleur associés aux procédures expérimentales. Aucun résultat fiable ne peut émaner d’animaux en conditions de stress. »

Je commente. Sur les macaques de NIEDERHAUSBERGEN les stress ne jouent pas du tout. Ce qui compte c'est la dominance du mâle du groupe qui augmente sa testostérone et fait baisser sa prolactine.

« Remplacer : utiliser des méthodes de recherche alternatives à chaque fois que cela est possible. Il existe différentes méthodes dites « alternatives », permettant de réduire le nombre d’animaux utilisés à des fins scientifiques. De nombreuses hypothèses de recherches peuvent ainsi être testées in vitro (cellules en culture) ou ex vivo (organes ou tissus isolés). Ces méthodes permettent, d’étudier les mécanismes associés à certaines pathologies ou encore de tester l’effet de potentiels traitements. L’utilisation de modèles informatiques de prédiction peut aussi apporter de précieuses informations. Dans certains cas, l’expérimentation in vitro a même complètement remplacé l'expérimentation animale (par exemple, produits cosmétiques dans l'Union européenne).

Je commente. Ce qu'il faut retenir de cet excellent exposé c'est le mot REDUIRE et non ABOLIR comme certains le voudraient.

En effet, il persiste de nombreuses situations où les cultures cellulaires ne peuvent pas remplacer les interactions des organes de ces animaux, devant telle ou telle action.

En biologie, il existe des niveaux d'organisation. Après CLAUDE BERNARD, FRANCOIS JACOB en donne la liste dans ses livres : LA LOGIQUE DU VIVANT, LA SOURIS, LA MOUCHE ET L'HOMME, LA STATUE INTERIEURE.

Ces niveaux sont : ADN, noyaux, cellules, tissus, organes, organismes, organisation sociale. Il est clair que les interactions de ces différents niveaux ne sont pas aussi faciles à étudier que les crèmes de beauté.

33.Posté par rito le 17/03/2015 09:24

Post 11 et 14: C'est quoi ces déclarations d'amour sur zinfos? Noe, organise un barbecul géant pour les rapprocher avec tes grillades simiesques. Euh... tu es sûr que tu parlais de ton imc?

34.Posté par Zarin le 17/03/2015 09:38

Matthieu Ricard
Plaidoyer pour les animaux
Essai 350 pages | 20,90€ - En librairie le 09 octobre 2014
EAN : 978-2-37073-028-2



Dans la lignée de Plaidoyer pour l’altruisme, Matthieu Ricard invite à étendre notre bienveillance à l’ensemble des êtres sensibles. Dans l’intérêt des animaux, mais aussi des hommes.

Nous tuons chaque année 60 milliards d’animaux terrestres et 1 000 milliards d’animaux marins pour notre consommation. Un massacre inégalé dans l’histoire de l’Humanité qui pose un défi éthique majeur et nuit à nos sociétés : cette surconsommation aggrave la faim dans le monde, provoque des déséquilibres écologiques, est mauvaise pour notre santé.

En plus de l’alimentation, nous instrumentalisons aussi les animaux pour des raisons purement vénales (trafic de la faune sauvage), pour la recherche scientifique ou par simple divertissement (corridas, cirques, zoos).

Et si le temps était venu de les considérer non plus comme des êtres inférieurs mais comme nos « concitoyens » sur cette terre ?

Nous vivons dans un monde interdépendant où le sort de chaque être, quel qu’il soit, est intimement lié à celui des autres. Il ne s’agit pas de s’occuper que des animaux mais aussi des animaux.

Cet essai lumineux met à la portée de tous les connaissances actuelles sur les animaux, et sur la façon dont nous les traitons. Une invitation à changer nos comportements et nos mentalités.

Tous les droits d’auteur sont reversés à l’association Karuna Shechen.

35.Posté par Zoé le 17/03/2015 10:26

Eh ben ça coz pour les animaux sur terre.

Perso heuresement ces singes sont là pour nous sauver des mauvais médicaments.
Ce qui me surprenant c'est à quel point cet export est lucratif !!

2000euro le singe !!!

A ce prix tout le monde fait un élevage demain pour vivre quoi. Trop bel

36.Posté par DR ANONYME le 17/03/2015 10:26

Le livre de MATHIEU RICARD fait-il le bilan des expérimentations animales du passé qui ont fait faire tant de progrès à la médecine et en particulier aux biologistes un monde qu'il a quitté?

Avant de devenir moine bouddhiste, il était biologiste mais uniquement de la génétique cellulaire. Ce n'est pas suffisant pour parler des niveaux d'organisation des organismes.

37.Posté par noe le 17/03/2015 11:01

Finalement on doit respecter ses frères !

C'est la fraternité !

38.Posté par noe le 17/03/2015 11:02

Il faut tester les molécules sur des gens directement !

39.Posté par L'Ardéchoise le 17/03/2015 11:20

974, FAUX.CUL et consorts :
Le pays des bisounours tourne sans moi, j'ai passé l'âge.
Je n'ai pas que des amis et tant mieux. Cela devrait permettre d'ouvrir les échanges, mais hélas ce n'est pas toujours le cas.
Il y a des personnes avec lesquelles on bataille, pour se rendre compte qu'au final, on est, ma foi, sur la même longueur d'onde et qui deviennent des interlocuteurs privilégiés.
Il y en a d'autres, comme dans la vraie vie, avec qui cela ne marchera jamais.

Thierry, je me souviens d'un Manapany Surf Festival où nous avons sorti les gants de boxe, mais c'est Gaston qui avait fait l'arbitre...
Depuis, c'est que du bonheur.
....................................................!!!!!!!!

40.Posté par Fieleuse974 le 17/03/2015 13:20

POSTE 38 bonne idée... mais sur vous d'abord!

41.Posté par DR ANONYME le 17/03/2015 15:48

On pourrait penser que la recherche, ce n'est que : "faut tester les molécules sur des gens directement !"

Cela c'est la recherche clinique, celle des CHU.

Mais la recherche fondamentale, ce n'est pas chercher des médicaments mais comprendre des mécanismes naturels chez ceux qui ne sont pas malades pour savoir soigner ceux qui sont malades.

42.Posté par A mon avis le 17/03/2015 17:16

@ 32; 36; 41 : DR ANONYME : commentaire TRÈS INTÉRESSANT et documenté : à lire attentivement .

(Qui contraste avec les nombreux commentaires tout à fait hors sujet, comme c'est bien trop souvent le cas sur zinfos !)

43.Posté par DR ANONYME le 17/03/2015 18:38

Merci A mon avis. Ce n'est pas la première fois que je vois venant de vous des avis fort pertinents;

44.Posté par KLD le 17/03/2015 19:39

sujet complexe ...... en tout cas je plussoie à DR ANONYME , souvent , un plaisir que de lire "A mon avis" .

45.Posté par Hibiscus le 18/03/2015 01:42

Exportation légale ou exportation légale et illégale?
Quoi qu'il en soit, de quoi se remplir les coffres. C'est triste et dommage pour l'île. Il y a plus de dix ans, les singes faisaient partie du paysage mauricien notamment de celui de Grand Bassin où il y en avait beaucoup. S'arrêter pour les regarder était un vrai moment de plaisir. Depuis ces dernières années, j'ai bien remarqué qu'il y en avait presque plus. On pouvait voir quelques uns, 1 fois sur 3 balades.
Où sont les singes, où sont les tortues, où sont les paons...? Se sont des questions qu'on se pose, comme ça, quand on revient dans certains endroits et qu'on ne voit plus ces animaux qu'on avait l'habitude de voir en quantité. C'est souvent la déception. Mais on se console en pensant qu'ils sont en liberté dans l'immense parc national.

46.Posté par DR ANONYME le 18/03/2015 10:29

Triste réalité que ces exportations de singes macaques dont l'île Maurice ne se vante pas ; afin d'éviter d'inquiéter les touristes. Les Mauriciens dont 52% de la population est hindoue vénèrent Hanuman, le Dieu-Singe.


Chaque année 10.000 de ces singes sont exportés vers l'Europe et les Etats-Unis pour la recherche biomédicale. A 3.000 € l'individu, on est en droit de se demander à qui profite l’exportation.


Un mal pour un bien me direz-vous. Le processus de la recherche médicale peut être résumé ainsi :


Observation d'une pathologie chez l’homme malade suivie d’observations différentielles lors d’absence de pathologie chez l’homme sain. Où sont les volontaires ?


En cas d’obstacles (aucun homme non-malade volontaire, par exemple) observation de l’absence d’une certaine pathologie chez tel ou tel animal mais pas chez tel autre : la mouche mais pas le singe. Examens par prises de sang, chez cet animal proche de nous non atteint, des éléments différentiels.


Sinon tentative de création d'une pathologie ressemblante chez un animal ayant de fortes ressemblances avec les hommes (les primates). Mais par quel procédé y parvenir ? C’est un vrai problème : chaque espèce ayant, pour son organisme, sa propre construction. On peut cependant faire des observations intéressantes.


Soit la recherche d’un traitement de la pathologie créée de toutes pièces chez cet animal. Soit le retrait d’un procédé novateur utilisé pour parvenir à créer la pathologie.


En cas de médicament actif pour l’animal, tentative d'extrapolation, assez peu réussie en général, du remède à l'humain. En cas de création d’un procédé créant une pathologie normalement absente, retrait du procédé pour obtenir naturellement la guérison de l’animal sans vivisection.


Les pathologies humaines sont, le plus souvent liées à un épissage alternatif une sorte de nouveau code génétique propre à chaque cytoplasme de chaque cellule, créant ainsi un processus oncogène non régulé ou non annulé, si vous voulez.


Parfois les pathologies humaines sont liées à notre mode de vie (tabac, amiante, chimies à risques).

Plus rarement à un problème génétique transmissible. Le défaut rendant en général les personnes stériles ou repéré donnant lieu à une IVG thérapeutique, le taux n’augmente pas ou guère.


Il est exact que de tenter de recréer une maladie humaine chez les animaux qui ne développent pas spontanément nos maladies est, souvent, une perte de temps et d'argent. Mais souvent ne veut pas dire toujours. Les résultats de certains médicaments ne sont pas, toujours, transposables à l'homme. Mais toujours n’existe pas en médecine ; de même que jamais.


Pour protéger et soigner l'humain, il ne faudrait utiliser que les méthodes basées sur les données humaines. Bien d’accord ! Seulement voilà, dans certaines affections, les médecins sont, depuis un siècle, dans une impasse thérapeutique que nul scientifique n’a réussi à vaincre à ce jour.


Pensez aux malades atteints de ces affections sans remèdes (maladies orphelines) qui perdraient tout espoir de guérison si la recherche fondamentale par expérimentation animale était toujours interdite.

Chiffre d'affaire annuel des exportateurs, sans compter les frais de voyage et les précautions sanitaires, de l’ordre de 30 millions d'euros.


Introduit à Maurice, dès 1528, par des navigateurs Portugais de retour de Malaisie, il est, à ce jour, largement représenté en liberté dans les forêts de l'île MAURICE, où l'on estime actuellement sa population à quelque chose de l'ordre de 60.000 individus.


Mais rien à LA REUNION ! Restent les chiens errants !

A plus

47.Posté par KLD le 18/03/2015 16:19

Hanuman les vengera , lol !!! bravo pour l'érudition de " anonyme" sur l'histoire de l'ile Maurice ! 1528 , sa remonte .je m'en souviens ............... hi , hi .

48.Posté par Hibis le 18/03/2015 20:56

Je me demande s'il n'y a pas un humanoïde parmi nous. Qui sait?

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