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Faits-divers

Masturbation en chaîne devant des soignants, l'exhibitionniste dort en prison


Condamné plusieurs fois pour s'être masturbé en public, un trentenaire qui s'est longuement expliqué sur ses troubles à la barre du tribunal correctionnel a été condamné ce mercredi à une peine de prison ferme et à une incarcération immédiate.

Par Isabelle Serre - Publié le Mercredi 21 Juillet 2021 à 16:29

"Non, je n'ai provoqué personne", indique Valentin* à la barre du tribunal correctionnel ce mercredi après-midi.
Arrivé au service des urgences du Centre hospitalier de Saint-Paul, il avait semé la panique dimanche dans le service en se masturbant à plusieurs reprises devant des soignants. Ces derniers avaient fini par faire appel aux gendarmes.

Le prévenu coupe la parole sans cesse à la présidente. Il la reprend, commente ses propos et frise l'insolence.

"Il n'était ni violent ni insultant, mais ses gestes et son attitude étaient provocateurs", témoigne une aide-soignante. Aucune des victimes n'a cependant souhaité se porter partie civile.

À leur place, c'est la mère et tutrice du trentenaire qui s'est invitée longuement à la barre pour expliquer son désarroi face aux addictions de son fils et la difficulté de lui faire prendre ses médicaments.

Car l'exhibitionniste n'en est pas à son galop d'essai. "Il a été condamné pour des faits similaires déjà quatre fois", rappelle la représentante de la société.

"Parfois je me sens comme un mec avec de super pouvoirs"

Le jour des faits, Valentin avait consommé un litre de rhum et du cannabis. Il n'avait pas pris son traitement contre les troubles du comportement. "Parfois je me sens comme un mec avec de super pouvoirs", confirme le prévenu aux juges. 

"Vous êtes aussi paranoïaque indique l'expert qui s'est chargé de votre expertise psychiatrique lors de votre garde à vue", ajoute la présidente de l'audience. "Ah oui, ça c'est quand j'ai fumé. Y'à des gens qui veulent me tuer", rétorque Valentin.

Pour l'expert, le passage à l'acte a été favorisé par la prise d'alcool et de stupéfiants. Mais pas de troubles exhibitionnistes chez celui qui est sorti de détention en juin dernier et qui compte 16 mentions à son casier judiciaire, dont une pour agression sexuelle sur mineur de moins de 15 ans.

"Son problème, c'est la rupture de soins et ça, lui seul en est responsable", diagnostique la procureure de la République, proposant une peine de 4 mois et la révocation de 2 mois d'un précédent sursis. Le tribunal a suivi à la lettre ces réquisitions et Valentin dormira ce soir en prison.
 
*Prénom d'emprunt




1.Posté par SOMANKE le 21/07/2021 18:30

Les docteurs du droit, ont émis une ordonnance qui tient compte du diagnostic posé : paranoïa, rupture de soin,
Prescription: prison
Logique et à la prochaine fois

2.Posté par vérité le 22/07/2021 08:10

il faut se battre dans la vie...

3.Posté par Machin le 22/07/2021 10:42

En prison, il va pouvoir se reprendre en main ...

4.Posté par chrisstjo le 23/07/2021 11:42

"Parfois je me sens comme un mec avec de super pouvoirs" SUPER BRANLEUUUUUURRRRR!!!!!

5.Posté par SuperBranlor ! le 23/07/2021 12:21

C'est le Super Héro Comics qui a le Super Pouvoir de sortir sa quéquette à la vitesse Supersonique. Attention à son copain SuperGiclor.

6.Posté par Bruno Martin le 23/07/2021 17:06

Des Juges qui pratiquent l'exercice illégal de la médecine !
80 % des détenus en prison souffre de trouble psychiatrique et l'ont veut encor construire des prisons pour cacher les problèmes au lieu de les réglés !

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