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Mali : Premiers déploiements terrestres de l'armée française

Mercredi 16 Janvier 2013 - 10:52

Mali : Premiers déploiements terrestres de l'armée française
Cinq jours après le début de son intervention au Mali, l'armée française s'apprête à déployer 2.500 soldats sur le terrain après une première vague de frappes aériennes. Selon le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, 1.700 soldats français sont impliqués dans l'opération "Serval", dont 800 sur le territoire malien afin de repousser les islamistes.

Hier, pour la première fois, la France a engagé des troupes au sol pour reprendre la ville de Diabali (Ouest du Mali). Des centaines de militaires français ont quitté Niono, à 50 km au Sud, pour reprendre cette ville aux mains des islamistes.

Au sol, l'armée doit assister les forces maliennes pour "repousser les groupes terroristes vers le Sud, grâce aux frappes aériennes et à l'intervention d'éléments terrestres actuellement déployés au Sud", a précisé en conférence de presse Jean Yves Le Drian.

Dans le domaine aérien, les opérations devraient se poursuivre pour atteindre des cibles bien plus difficiles à atteindre, les islamistes ayant commencé à se fondre dans la population.

Une trentaine de véhicules blindés français ont également quitté la capitale Bamako pour rejoindre le Nord du pays. Si l'offensive des insurgés a été stoppée nette dans l'Est du Mali, la ville de Konna, elle, est toujours sous contrôle des islamistes, selon un porte-parole du groupe islamiste Ansar Dine (Défenseurs de l'islam).

Pour rappel, l'objectif de cette intervention française est que des soldats de la force africaine appuient l'armée malienne pour chasser les islamistes. Les premiers éléments africains sont attendus dans les prochains jours au Mali, mais ces derniers ne devraient pas être opérationnels avant plusieurs semaines, voire plusieurs mois.

L'armée française devrait ensuite les aider à se préparer et à sécuriser le terrain une fois que les islamistes auront été repoussés.
S.I
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1.Posté par noe2013 le 16/01/2013 12:28

Nous sommes sur le même pied d'égalité que ces combattants !
Qui va remporter la victoire ? Ce sont des guerriers aguerris par un entraînement dur dans le sable du désert ...ils boivent très peu d'eau et mangent peu ...ils sont solides ces gaillards et puis ils sont chez eux !

2.Posté par J-L Gajac le 16/01/2013 14:06

LE ROIS FRANCOIS / sommes nous vraiment en régime républicain ?

La guerre du Mali est "providentielle" pour Hollande, explique longuement Le Monde dans son article de Une d'hier. Car voilà: en France, qu'on le veuille ou non, c'est la conduite d'une guerre qui "fait "un chef d'Etat. Avez-vous remarqué comme il a changé, comme son pas est lent, son verbe grave, et qu'il a cessé de reprendre du dessert ?"
L'on en revient alors aux circonstances qui, de tout temps, ont fait qu'un roi est pleinement roi : la mort de son prédécesseur, la conduite de la guerre, la diplomatie". La faute à cette France, qui "ne peut décidément rompre avec ses racines monarchiques".
Mais qui a décidé, dans quel bureau, que la France "ne pouvait décidément rompre avec ses racines monarchiques" ? Est-on allé demander aux ouvriers de Renault ou de Florange, aux chômeurs, aux mal-logés, s'ils avaient "décidément" du mal à "rompre" avec les "racines monarchiques" de la France ?
Ce n'est pas la conduite de la guerre qui "fait" un chef d'Etat. C'est la constitution de 58, une constitution contestée, qui accorde au président, et à lui seul, le pouvoir de faire la guerre. Le journalisme français (précisions: le journalisme politique français; car le même journal consacre aussi un article détaillé et salutaire aux premières allégations d'exactions à l'encontre de l'armée malienne), dans son indécrassable tradition saint-simonienne, ne se contente pas de constater la nature monarchique des institutions. En inversant les causalités, en déployant son lyrisme sur le lourd manteau du chef de guerre Hollande après celui de Sarkozy, il la couve comme le lait sur le feu, il la perpétue.

9h15 -

3.Posté par Jo le 16/01/2013 14:11

A les cons, l'uranium c pas au nord mais au sud, qu'est-ce con fou là. En afganistan les anglais voulaient faire traverser leurs trains pour les echanges commerciaux entre l'inde et l'europe(Bombay-Istanbul) et les roitelets afgan y voulait des sous, les russes voulaient amener leur pétrole dans l'océan indien mais les roitelets afgan ils voulaient des sous;

On avait inventer des terroristes partout, mais au Mali AREVA c la même, i veulent de l'uranium, avec des terroristes pour justifier une intervantion militaire. Bon on a des sous pour fère la gueguerre alors allons-y.

4.Posté par J-L Gajac le 16/01/2013 16:41

Les mines d'uranium Aréva au Niger représentent des investissement de plusieurs milliards et il y a des personnels français à protéger militairement.

C'est bien sûr la raison principale de l'amour indéfectible porté par Hollande au Peuple Malien, car les AQMI and Co, eux, n'ont pas de frontières dans un désert qui n'en a pas non plus. Tout çà est lié depuis la destruction de la Libye souveraine par Sarkollande.
Pour avoir voulu faire rentrer le pétrole Libyen pas cher, pour avoir ait main basse sur les milliards de la Libye et pour avoir voulu protéger la réputation usurpée d'honnêteté de Sarkozy, les français doivent maintenant payer la facture par l'envoi des troupes coloniales pour bloquer les opposants Libyo-Sahéliens qui réagissent à la mise à genoux de leur patrie par la dissémination des armes.

Voilà le vrai fondement de ce qui se passe aujourd'hui au Mali, à rechercher dans l'agression française néo-coloniale contre la Libye.



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