Océan Indien

Madagascar : Plus de 70% de la population vivrait dans des bidonvilles

Lundi 18 Juillet 2011 - 15:53

Madagascar : Plus de 70% de la population vivrait dans des bidonvilles
 
Alors que le magazine américaine Forbes a publié il y a une semaine la liste des pires économies du monde, faisant apparaitre Madagascar à la première place, les Nations Unies, plus précisément l'agence Habitat, évoque à travers une étude que 72% de la population malgache vivraient au sein de bidonvilles, explique le site internet RFI.

Un chiffre en progression alors que le pays traverse une crise sans précédent depuis le coup d'Etat de mars 2009. Madagascar se place à la peu enviable dernière place des pays les plus pauvres de la planète, la partageant avec Haïti et l'Afghanistan.

"Trois Malgaches sur quatre vivraient actuellement dans un bidonville. A Antananarivo même, beaucoup d’habitants n’ont pas l’électricité ou l’eau courante", souligne RFI. Même si la majorité des malgaches délaissent la campagne au profit de la capitale Antananarivo, le développement de cette dernière est freiné par la topographie, la ville étant construite sur plusieurs collines et entourée de rizières rendant la zone inondable.

En conclusion, RFI explique que "le ministère de l’Aménagement du territoire rappelle que l’habitat est une priorité nationale de la transition, que 50 villes ont bénéficié de chantiers l’an passé, mais globalement les moyens manquent aujourd’hui".
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1.Posté par noe le 18/07/2011 16:31

Beaucoup de réunionnais profitent de cette misère dans l'île soeur pour faire le tourisme "sexuel" ....

Heureusement qu'il y a encore des gens bien comme le père Pedro qui oeuvrent depuis des années pour donner aux malgaches un semblant de vie meilleure ....

2.Posté par fiuman le 18/07/2011 16:31

Pour une fois que Madagascar a la première place.......................................

3.Posté par Zaho gasy le 18/07/2011 17:14

C'est du grand n'importe quoi ce publication

4.Posté par Le Troll velu 974 le 18/07/2011 19:18

Vive l'indépendance !!

5.Posté par touriste le 19/07/2011 07:35

Quel désastre ..... ils ont voulu l'indépendance, ils l'ont eu et comme tout les pays africains ,on voit le résultat ! en plus c'est un pays riche en ressources minières, paysages magnifiques, grandes étendues, ......... mais ils sont incapables de se diriger, la république bananière fait son travail, vous êtes une bande de voleurs et le peuple subit......

6.Posté par Pierre Maurice le 19/07/2011 11:15

Au ''touriste'' nostalgique de l'epoque des colonies...c'est incroyable de lire encore aujourd'hui ce genre d'absurditees.... En premier lieu , apres la revolution Francaise , il aura fallut plusieurs decenies , voir un ou deux siecles , pour que la France se stabilise politiquement et socialement , des morts par centaines ,coruption par millions , avant de trouver une paie sociale et politique. L'independance de madagascar date d'un peu plus de 50 annees , les malgaches ne sont pas plus incapable que d'autre a trouver le bon equilibre au fonctionnement de la democratie , le temps viendra. En second lieu , si les anciennes puissances coloniales , la France pour ne pas la nommee , n'intervennait pas dans le fonctionnement politique et surtout ECONOMIQUE , afin de tirer un maximum de profit et de conserver son ''pres carre africain'' , peurt etre que des pays comme Madagascar aurai moins de difficultee a se developper economiquement et a trouver une paix sociale. Que l'etat Francais cesse de conseiller , de soutennir et de financer ce gouvernement transitoire et la democratie reprendra ses droits.

7.Posté par RAKOTOMAMONJY le 19/07/2011 13:02

les dirigeants tous des VOLEURS
HONTE A VOUS

8.Posté par Relativité le 19/07/2011 18:49

Tout est relatif (dixit Einstein):
La majorité des malgaches sont visiblement pauvres mais je ne crois pas au chiffre de 70% jeté à la figure comme çà ! (tout dépend de ce qu'on appelle bidon ville dans un Pays tropical). Tout est relatif: 13,4% de français vivent en dessous du seuil de pauvreté (revenu en dessous de 910€, le RSA est de 600€) les enfants ne sont pas comptabilisés. A-t-on un chiffre pour La Réunion ?
Par contre ce qui est sûr :Orange, SFR, Canalsatellite, Caillé,Total etc..font au moins cinq fois plus de chifrres à Madagascar qu'à la Réunion (Tout est relatif). Indicutablement la majorité des malgaches sont pauvres, mais il faut voir le nombre de vehicules 4X4 qui circulent là-bas ...!

9.Posté par Le Troll velu 974 le 19/07/2011 22:21

Posté par Relativité le 19/07/2011 18:49
(Tout est relatif). Indicutablement la majorité des malgaches sont pauvres, mais il faut voir le nombre de vehicules 4X4 qui circulent là-bas ...!
Peut etre que leurs fonctionnaires sont sur remunerés !! Comme a la Réunion !!

10.Posté par Gajik le 19/07/2011 22:37

Forbes n'est qu'un élément de la campagne américaine de dénigrement diffamatoire de la Transition.

Ces donneurs de leçons, agents de la CIA, qui sont la cause de tant de malheurs et d'actes sordides dans le monde depuis 1945 devraient se méfier de la récession chez eux. Leurs milliards de $ de dette aux Banquiers engraissent à éclater une nouvelle génération d'humanoïdes porcins, pendant que les Somaliens crèvent de faim à cause de leur politique néfaste qui a lancé dans l'Océan Indien des pirates comme aux plus sombres heures du Monde.

Ils ont créé de toutes pièces les Talibans et ont soumis quantité de pays riches de pétrole par la violence et leurs crimes innombrables technologiquement assisté du haut de leurs bombardiers chirurgicaux sont comptabilisés par le genre humain.

Quelle crédibilité peuvent avoir ces agences qui ne sont que des officines de la CIA, pour juger de ce qui se passe dans des pays qui ne sont considérés par eux que comme des réservoirs de matières premières ?

Madagascar est plus pauvre que la Somalie, ah bon ? Dans Forbes il y a forbans. Ils prêchent la désinformation comme aux plus belles heures de la propagande pour salir Saddam, qui n'en avait pas besoin, étant déjà assez sale comme çà !

Ces agences et myriades d'experts mafieux, d'économistes libéraux, d'agences de notations ne sont que des outils de la propagande ultra libérale et bien naïf qui boit leurs mensonges comme du petit lait !

11.Posté par sgeg le 20/07/2011 22:48

gajik...pas rano mais...presque ?

12.Posté par pierre ranjeva le 15/04/2012 09:02

L’ouvrage a fait l’objet d’une publicité certaine, et il faut s’en féliciter car il répond non seulement à la nécessité de « voir clair » mais surtout est un premier effort de « chœur à plusieurs voix » chez les intellectuels malgaches pour expliquer un phénomène politico- social de première importance
Figurent, en effet parmi les auteurs onze personnalités venues de tous les horizons : professeurs, analystes, journalistes... . Et force est de reconnaître que cette diversité de participations, loin de nuire à l’unicité de l’ouvrage, lui donne au contraire toute sa richesse.
Les principaux thèmes sont examinés et approfondis : « la politisation de l’armée et la question de son rapport avec la société civile », « l’installation d’un Etat de non droit et les conditions du retour à la normalité constitutionnelle »….et enfin « l’obligation de l’instauration des mécanismes d’apaisement social… »
Au total, les participants se sont efforcés d’être exhaustifs et, de ce fait, ont même été conduits à nous indiquer les voies de sortie de crise.
- les auteurs sont unanimes ! Les évènements du 19 mars 2009 ont, indiscutablement, été un coup d’Etat, c'est-à-dire comme l’explique Justine Ranjanita « une action brutale et violente pour accéder au pouvoir » qualifiée par les « textes qui régissent l’Union Africaine « d’action extra constitutionnelle ».
« Dans le cas de Madagascar, ajoute l’auteur, de nombreux faits laissent supposer l’existence d’un complot menant au coup d’Etat de mars 2009 »
Et la « prétoriarisation », c'est-à-dire l’armée et son « rôle majeur dans l’histoire politique » du pays, a beaucoup facilité ce coup.
Mais un tel bouleversement ne serait pas produit, si la société locale elle-même ne portait pas déjà en germe sa propre destruction et l’analyse de Solofo Randrianja sur les « causes endogènes lointaines » de la crise mérite une attention particulière.
Comme toute production universitaire, l’analyse est brillante ; mais, à notre sens, elle fait l’impasse sur les détails où se « cache pourtant le diable » ; c’est ainsi que n’est même pas mentionnée la catastrophique et démagogique décision prise par Ratsiraka de réduire de 5 Fmg le prix de cession du riz blanc et d’augmenter de 10 Fmg le prix du paddy.
Cette décision a eu au moins 3 importantes conséquences :
- l’abandon des campagnes par les paysans qui, pour un différentiel de 10 Francs, n’ont plus voulu patauger dans la boue des rizières,
-la multiplication dans la Capitale des SDF et des constructions sauvages en carton avec, dans la foulée, la croissance de l’insécurité en ville et la déstructuration de nos campagnes
- mais SURTOUT, l’assèchement de nos réserves de changes pompées par l’importation de riz thaïlandais et pakistanais et nous a placés sous les fourches caudines du FMI et de la BM !
Cette indifférence aux détails (de minimis non curat praetor), que nous avons scrupule à qualifier d’ « extraversion » de nos diplômés, se retrouve au demeurant dans d’autres participations comme celle de Patrick Rakotomalala où il est question de quelques grands produits sans mention aucune aux ILES EPARSES et à la FRANCOHONIE.
ET MAINTENANT ?
Malgré ces remarques, il faut avouer que cet ouvrage multidisciplinaire, malgré ses lacunes, vient en son temps en nous donnant des repères précieux pour connaître la genèse et suivre l’évolution de cette crise.
Comment en sortir ? Par le « fampihavanana » préconisé par le professeur Raymond Ranjeva ? Sans doute, mais une question se pose : est-il possible de faire entendre raison à 19 ethnies que l’Histoire et la politique des colonisateurs ont dressé les unes contre les autres ? N’est-il pas temps, après 50 ans d’Indépendance et les multiples « COUPS » qui ont marqué cette période, de sortir des « sentiers battus », de revoir toutes nos catégories et, comme le recommandait André Chénier :
« Sur des pensers nouveaux, faisons des vers antiques

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