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Courrier des lecteurs

Lutte des Chagossiens : Note d'information du C.S.C.R. du 12 septembre 2016


- Publié le Samedi 17 Septembre 2016 à 17:06 | Lu 871 fois

Lutte des Chagossiens : Note d'information du C.S.C.R. du 12 septembre 2016
Le 2 juillet dernier, nous vous avons envoyé deux notes d'information, au lendemain du jugement de la Cour Suprême. Depuis, c'est le statu quo, du moins en surface. Car entre cette période actuelle d'août – septembre et la fin de l'année 2016, des lignes vont bouger, et les Chagossiens vont tout faire pour arracher justice par leur RETOUR  aux Chagos. La présente note d'information vous résumera les 'nouvelles du front' en quatre points.
 
Tout d'abord ce bref rappel historique:
La tragédie infligée au peuple chagossien remonte à un demi-siècle, dans les années 60 puis 70, quand les deux puissances Etats-Unis et Grande-Bretagne se sont liguées pour faire de Diego-Garcia la plus grande base militaire au monde (hors USA). C'est dans ce contexte de grande violence que les Chagossiens ont été déportés de leurs îles (Peros Banhos, Salomon, Diego Garcia…) où ils vivaient paisiblement depuis deux siècles. Exilés à Maurice et aux Seychelles, ils ont traversé les pires conditions d'existence : rejet, chômage, misère, prostitution, alcool, suicides…

Mais les Chagossiens ont su trouver la force incroyable de mener une lutte exemplaire et opiniâtre pour crier haut et fort qu'ils ont été victimes d'un crime contre l'humanité, que leurs droits fondamentaux avaient été violés et  devaient être restaurés par leur retour dans leur pays, dans leurs îles Chagos, là où ils sont nés.

Le bail de location de Diego Garcia accordé par la Grande Bretagne aux USA expire au 30 décembre 2016. Son renouvellement constitue une échéance capitale pour que le droit au retour des Chagossiens se traduise enfin dans la réalité. C'est l'objectif unique qui a couru tout au long des innombrables procès gagnés puis perdus auprès des cours de justice britanniques.
Aujourd'hui le dénouement est proche. Comme on va le voir, il pourrait passer par les Nations Unies (point 1), par une prise de conscience de plus en plus élargie en Grande-Bretagne même (point 2) et dans l'océan Indien (point 3). Le gouvernement britannique est sous la pression… Va-t-il tenter une n-ième manœuvre ? Ou va-t-il enfin sortir de l'impasse ? (point 4)
 
1. Pris entre le marteau britannique et l'enclume mauricienne, Olivier Bancoult doit adapter le positionnement des Chagossiens à la SITUATION de juillet-août 2016 qui a suivi le jugement de la Cour Suprême. Cette situation est la suivante:
a. AUCUNE PROPOSITION de la GB - au contraire manœuvre dilatoire à propos de l'étude sur la réinstallation soi-disant "incomplète" – alors que l'échéance du 30 décembre se rapproche
b. "réveil" de la diplomatie mauricienne sur la souveraineté et parallèlement rapprochement avec Bancoult (certes dicté par l'opportunité)
 
Le GRC vote donc en AG la décision suivante : oui pour faire partie de la délégation mauricienne à l'ONU (2ème quinzaine de septembre) (entrevue Bancoult – Jugnauth du 15 juillet), un accord assorti d'une condition formulée explicitement par Bancoult au gvt mauricien : les Chagossiens n'interviendront que sur leur histoire et le combat qu'ils mènent pour le retour aux Chagos. Ils ne traiteront à aucun moment de la question de la souveraineté.
 
Il faut savoir que Londres voit d'un très mauvais œil la décision de Maurice de se retourner vers les Nations-Unies pour que le dossier soit traité en assemblée plénière en vue de sa transmission devant la Cour internationale de Justice. Cameron avait demandé un délai pour répondre à l'ultimatum posé pour fin juin par Jugnauth, délai suivi en fait d'aucun effet (Brexit, démission de Cameron…). D'où la décision des Mauriciens d'aller à l'ONU en septembre. D'où aussi les appels du pied au GRC, pour mettre le maximum d'atouts de leur côté. Londres est donc inquiet. La preuve : l'ambassadeur britannique à Port-Louis a fait venir Bancoult le 31 août pour… lui présenter les nouvelles propositions de son gouvernement ? Pas du tout. Mais pour lui faire un numéro d'intimidation, voire de chantage ! Le seul but de l'entrevue était d'obtenir que Bancoult n'aille pas à l'ONU avec la délégation mauricienne. "La GB continue de bafouer les Chagossiens" nous a dit Bancoult au soir de la rencontre. "Comment avancer avec eux alors qu'il n'y a AUCUNE PROPOSITION?" "Comment accepter cette duplicité alors que la Cour Suprême dans son jugement a reconnu l'injustice commise et a délivré une assez claire 'recommandation' à la GB de sortir de cette impasse "illégale", "irrationnelle, déraisonnable et disproportionnée"?

Tel est donc le positionnement tactique du GRC, entériné dans son comité de responsables: secouer le nouveau gouvernement GB, devant l'impact que devrait avoir la voix des Chagossiens, même si ce n'est pas encore en Assemblée plénière.
 
2. La déclaration de Snoxell et du 'groupe des parlementaires britanniques pour les Chagos' en date du 30 août 2016. Snoxell, ancien ambassadeur de la GB à Maurice, a pris on le sait fait et cause pour la cause chagossienne. Il dirige un groupe d'une cinquantaine de députés de tous les partis qui demandent réparation pour les Chagossiens.
 
Le texte réclame que la GB règle une fois pour toutes et dans son ensemble le problème chagossien (réinstallation, souveraineté et Parc Marin) avant la date du 29 décembre 2016. Après avoir récapitulé l'essentiel de la lutte des Chagossiens, Snoxell et son groupe écrivent : "Il est parfaitement possible qu'avec un sens du compromis et de la diplomatie de la part de la GB, un règlement politique d'ensemble englobant les USA et Maurice soit validé pour le 29 décembre. Cela mettrait fin à la tragédie des Chagossiens, à l'isolement international de la GB sur la question et éviterait la poursuite de litiges sans fin à venir".
 
Le texte rappelle que dans une lettre au journal 'The Times' du 4 juillet, le groupe disait : "Il est temps que survienne une décision politique qui restaure les droits au retour des Chagossiens et mette enfin cet épisode honteux derrière nous". Et voici la conclusion de la déclaration: "La continuation de l'exil des Chagossiens ne peut qu'apporter un surcroît de honte à la Grande Bretagne".
 
Ce groupe de pression solidaire, venant de l'intérieur même de l'institution politique britannique, est un appui important pour Bancoult et le GRC. Espérons qu'il va faire bouger les lignes dans les prochaines semaines.
 
3. La déclaration de solidarité avec le peuple chagossien des évêques de l'océan Indien. "En cette année de la Miséricorde promulguée par le Pape François, nous voulons manifester encore une fois notre soutien fraternel au peuple Chagossien qui souffre toujours du traumatisme causé par le fait d’avoir été cruellement déracinés de leurs îles" (…) "Nous soutenons leur lutte pour que ce retour sur leurs îles auquel ils ont droit, devienne une réalité." La seconde partie du texte soutient la position mauricienne sur la souveraineté.

4. Dernière heure : ce mercredi 7 septembre nous prenons connaissance de la lettre de Peter Hayes, "directeur des territoires d'outre-mer" au Foreign Office, adressée à Olivier Bancoult l'invitant à rencontrer la ministre des territoires d'outre-mer, Baroness Anelay, entre le 6 et le 18 septembre.

… Mais Olivier Bancoult nous informe le 10 septembre, que le rendez-vous fixé au jeudi 15 septembre est accompagné d'une exigence formulée par le Foreign Office: que le dirigeant chagossien vienne seul et ne soit accompagné d'aucun de ses avocats conseils ! Une exigence parfaitement inacceptable pour Bancoult. Que cache une telle attitude ? "La rencontre aura lieu en présence de mon avocat, ou elle n'aura pas lieu. Je ne peux accepter pareille humiliation".

Pour le CSCR, le 12 septembre 2016
Georges Gauvin, président
Alain Dreneau, secrétaire




1.Posté par kld le 17/09/2016 19:06

ha ....................la politique "internationale" des "qui se dise grand" qui mette à ter les petits ..................... rien de nouveau ...one by one , on y croit . l'Histoire a déjà jugé et si ce n'est pas l'Histoire c'est "la voix" , lol , qui nous zyeute et qui nous jugera , ici ou ailleurs , ben .

total soutien aux chagossiens , aux palestiniens , aux tibétains , aux ouighours, aux sans dents , aux chomeurs , aux victimes du libéralisme , "toute chose étant égal par ailleurs" comme "ils" disent : nos économistes espécialistes , les adam smith morbides et ses suiveurs .............. ou aux sans dents avec chicots à travers not ti planete et dans l'univers et au delà . et j'en oublie........... , again and again .

2.Posté par Grangaga le 18/09/2016 13:34 (depuis mobile)

" Diégo y péna n''arr'' ryin la ba
Assiz'' dovan la boutik''
Si péna l''arzan pa manzé "... Cassia

La rédwi a zot'' a sa...zis''ka fini èk'' la rass''....


3.Posté par Pamphlétaire le 18/09/2016 17:28

Quand on ne veut pas que cela aboutisse, tous les moyens honnêtes et malhonnêtes sont bons pour arriver à ses fins malheureusement...

Bientôt un demi-siècle après un odieux chantage politique des colons anglais, les deux jugements prononcés, mercredi, par la Permanent Court of Arbitration sous la Convention des Nations unies sur les Droits de la Mer, lavent l’affront subi par Maurice avec l’excision de l’archipel des Chagos du territoire à la veille de l’indépendance. Ces rulings, suite à une procédure d’arbitrage initiée depuis 2010 pour contester la création d’un Marine Protected Area autour des Chagos en excluant la base militaire de Diego Garcia, constituent un double first politique et diplomatique, que Londres tente en vain de minimiser, rendant la victoire de Maurice encore plus éclatante.
Le parc marin des Anglais aux Chagos, décrété le 1er avril 2010, a été invalidé de manière unanime et catégorique par les cinq juges de la Cour Arbitrale Permanente de La Haye, présidée par le Pr Ivan Shearer d’Australie et siégeant à Istanbul. Ensuite, pour la première fois, la Grande-Bretagne a été dénoncée et condamnée par une cour internationale pour le démembrement du territoire mauricien en totale violation de la résolution 1514 de l’Assemblée générale des Nations unies.
Pire encore demeure le fait qu’aucun des cinq juges de cette émanation de la Convention des Nations unies sur les Droits de la Mer n’a reconnu la souveraineté prétendue de la Grande-Bretagne sur les Chagos, devenus British Indian Ocean Territory (BIOT). Par contre, dans une dissenting and concurring opinion, les juges James Kateka et Rüdiger Wolfrum se veulent intraitables quant au comportement de la Grande-Bretagne, que ce soit par rapport au Marine Protected Area des Chagos d’avril 2010 ou pour l’excision de l’archipel en 1965. «Although these two events are 45 years apart, they show a certain common pattern. This is the disregard of the rights and interests of Mauritius», s’insurgent les deux juges dans leur jugement minoritaire.
What’s next pour les Chagos ? La question se pose depuis la publication officielle des jugements de la Permanent Court of Arbitration validant les droits inaliénables de Maurice sur la souveraineté des Chagos, de même que les droits de pêche et d’exploitation des fonds marins. Toutefois, un premier rendez-vous majeur se profile à l’horizon à court terme. Londres et Washington sont engagés depuis la fin de l’année dernière dans des consultations militaires de haut niveau sur le renouvellement du bail de Diego-Garcia pour une nouvelle période de 20 ans à partir de 2016.

Lueur d’espoir
Le jugement unanime d’Istanbul du 18 mars ouvre la porte des Anglo-American Military Talks on Chagos à Maurice. Et cela en des termes des plus clairs. «The United Kingdom’s undertaking to return the Chagos archipelago to Mauritius gives Mauritius an interest in significant decisions that bear upon the possible future uses of the archipelago. Mauritius’ interest is not simply in the eventual return of Chagos archipelago, but also in the condition in which the archipelago will be returned», soulignent les cinq juges.
Cette dernière recommandation du tribunal devrait être high on the agenda du comité interparlementaire, présidé par le Premier ministre, sir Anerood Jugnauth, et comprenant le leader de l’opposition, Paul Bérenger, et des représentants des partis à l’Assemblée nationale. Cette annonce a été faite formellement à l’Assemblée nationale, vendredi, lors des échanges sur la Private Notice Question (PNQ) du leader de l’opposition. Cette instance aura pour mandat de « chart the course to the Chagos » post-18 mars 2015 avec la date butoir de 2016 comme le test de vérité découlant de cette avancée historique.
En résumé, les 227 pages du jugement principal de la Permanent Court of Arbitration confirme sans ambiguïté que la Grande-Bretagne a agi illégalement en décrétant le Marine Parc Area aux Chagos sans le consentement de Maurice et unilatéralement. Les conséquences directes se traduisent par une remise en question du contrôle absolu de la Grande-Bretagne sur les Chagos, une réduction de la marge de manœuvre des Américains, qui bénéficient jusqu’ici d’un laisser-faire quant aux facilités militaires et nucléaires sur la base de Diego Garcia et qui devront dorénavant compter sur le droit de regard souverain de Maurice et une lueur d’espoir pour le resettlement des Chagossiens dans l’archipel.
Le communiqué émis par la Permanent Court of Arbitration au lendemain du prononcé du jugement souligne que «the Tribunal unanimously found, however, that it did have jurisdiction to consider Mauritius’ claim that the United Kingdom’s declaration of the MPA was not compatible with the United Kingdom’s obligations under the Convention.»

Machiavélique
Les juges ont également mis l’accent sur les trois engagements incontestables pris par les Anglais en 1965, en l’occurrence les droits de pêche de Maurice dans les eaux des Chagos, le retour de l’archipel à Maurice «when no longer needed for defence purposes» et l’exploitation de «any minerals or oil discovered in or near the Chagos Archipelago pending its eventual return».

Les 26 pages de la Dissenting and Concurring Opinion
germano-kenyane sont encore plus accablantes et surtout quand les juges Kateka et Wolfrum dressent le parallèle entre le parc matin des Chagos et le démembrement du territoire mauricien. Le paragraphe 91 est édifiant à plus d’un titre sur le comportement illégal et machiavélique des Anglais.
«We complete this argument on good faith by noting disturbing similarities between the establishment of the British Indian Ocean Territory (BIOT) in 1965 and the proclamation of the MPA in 2010. Although these two events are 45 years apart, they show a certain common pattern. This is the disregard of the rights and interests of Mauritius. The 1965 excision of the Chagos Archipelago from Mauritius shows a complete disregard for the territorial integrity of Mauritius by the United Kingdom which was the colonial power. British and American defence interests were put above Mauritius’ rights. Fast forward to 2010 and one finds a similar disregard of Mauritius’ rights, such as the total ban on fishing in the MPA. These are not accidental happenings», font-ils comprendre avant de s’attaquer à la validité du consentement du Council of Ministers de 1965.
«This brings us to the consent given by the Mauritian Ministers. Two arguments are advanced in this respect by Mauritius : namely, that the consent given was contrary to the rules on self-determination since the ministers did not represent the population and that the consent was given under pressure», poursuivent les deux juges, qui s’appesantissent sur le fait que «it was further pointed out - correctly - that Mauritius had no choice. The detachment of the Chagos Archipelago was already decided whether Mauritius gave its consent or not».
Ou encore le fait que «the Council of Ministers of Mauritius was presided over by the British Governor who could nominate some of the members of the Council. Thus there was a clear situation of inequality between the two sides. As Mauritius states, if the Mauritian people, through their Government, had made a free choice without coercion, they could have given valid consent in the pre-independence period to the excision of the Chagos Archipelago. This was not the case».
Suite aux deux rulings du 18 mars sur les Chagos, la balle est maintenant dans le camp de Maurice, d’autant que la première réaction venant de Londres est une de « complete denial » de la victoire historique de Port-Louis sur Londres, qui retient qu’une analyse réductrice de ce milestone. Un porte-parole du Foreign and Commonwealth Office, rapporté dans le Guardian, n’a pas trouvé mieux que de déclarer : «We are pleased that the tribunal found there was no improper motive in the creation of the MPA. There is no question about UK sovereignty in the British Indian Ocean Territory ; as the legitimate power, the UK is committed to working with neighbouring states, including Mauritius, to ensure proper conservation management of the marine protected area.»
La lutte pour le retour des Chagos à Maurice ne fait que continuer.

4.Posté par kld le 19/09/2016 18:13

yes grangaga ........... le "système " réduit des gens dignes en des "demandeurs" ...rien de nouveau


les vampires n'auront jamais le dernier mot ( comme disait un grand), restons confiant .

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