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National

Loi travail : La grogne continue


- Publié le Mardi 17 Mai 2016 à 10:04 | Lu 4955 fois

Loi travail : La grogne continue
Suite au passage en force de la loi Travail, une nouvelle semaine de grève se profile dans divers secteurs.

Les syndicats CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef,UNL et Fidl sont à l'origine des mouvements (ce mardi et jeudi prochain).

En tête du cortège, les routiers, qui craignent des baisses de salaires. Le texte prévoit qu'un accord d'entreprise ramène la majoration des heures supplémentaires à 10% au lieu des 25 % initialement pratiqués.

A la SNCF, des grèves ont été annoncées à partir de mercredi, ainsi que chez les dockers, les marins, les facteurs et les Aéroports de Paris où des perturbations sont attendues ce jeudi du côté des aiguilleurs du ciel.
 





1.Posté par Pamphlétaire le 17/05/2016 11:38

« Dégage escroc ! Arrêtez-le » : Patrick Balkany pris à partie par des opposants à la loi Travail

C’est ce que nous réserve malheureusement l’avenir, un lynchage général des politiques par un peuple excédé par les affaires, les magouilles et la ruine du pays. La police ne sera pas toujours là pour les défendre, il se peut même qu’elle se retourne contre eux également… Bref, le climat est vraiment brûlant mais il faut dire que voir le délinquant Balkany protégé par la police est vraiment un comble ! D’ailleurs, pourquoi il est libre lui ?!!

POLITIQUE – « Dégage escroc ». « Balkany en prison ». « Arrêtez le, il s’échappe ». C’est sous les cris de quelques manifestants que Patrick Balkany a rejoint l’Assemblée nationale mardi 4 mai, au premier jour des débats sur la loi Travail.

Des images diffusées par Le Parisien montrent le député-maire de Levallois-Perret marcher en direction du Palais Bourbon, les mains dans les poches, et croiser un petit groupe de manifestants opposé au texte initié par Myriam El Khomri.

Légèrement bousculé, l’élu a vu la police intervenir « pour l’entourer et éviter que la provocation ne tourne à la dispute », écrit le quotidien sur son site Internet.

Le Huffington Post

Vidéo à voir et à écouter : les citoyens-manifestants sont remontés...
[http://www.lelibrepenseur.org/degage-escroc-arretez-le-patrick-balkany-pris-a-partie-par-des-opposants-a-la-loi-travail/

2.Posté par Pamphlétaire le 17/05/2016 12:31

Quand Hollande et Valls s’indignaient contre le recours à l’article 49.3

Il faut vraiment le voir pour le croire tant leurs trahisons et vilenies sont inimaginables. Heureusement que la vidéo existe et que l’on peut revoir leur cirque politique et leurs mensonges.

En 2006, François Hollande avait fustigé le gouvernement de Dominique de Villepin, qui avait choisi de passer en force pour faire adopter sa loi sur le contrat première embauche.

Le vote de la loi Travail semblait si mal engagé, mardi 10 mai, que le Premier ministre, Manuel Valls, à dégainé l’arme constitutionnelle. Pour éviter une sérieuse déconvenue, le Premier ministre a décidé d’engager la responsabilité du gouvernement avec un recours à l’article 49.3. C’est la quatrième fois en deux ans que Manuel Valls opte pour cet article de la Constitution afin de faire passer une loi et d’éviter d’être mis en minorité. Il l’a utilisé trois fois pour faire passer la loi Macron, elle aussi très controversée au sein de la majorité.

Pourtant, François Hollande n’en a pas toujours été friand, comme le rappelle LCP. En 2006, le Premier ministre d’alors, Dominique de Villepin, cherche à mettre en place le contrat première embauche pour les jeunes. Son gouvernement passe en force, grâce au 49.3, et le texte est adopté.

« Une brutalité », selon Hollande

Alors premier secrétaire du PS, François Hollande n’a pas de mot assez dur pour condamner cette décision : « Le 49.3 est une brutalité, le 49.3 est un déni de démocratie, le 49.3 est une manière de freiner ou d’empêcher le débat parlementaire. »
François Hollande a changé d’avis, Manuel Valls aussi, comme le relève Atlantico. En 2008, alors député de l’Essonne, Manuel Valls avait signé un amendement dans lequel il était indiqué que « seuls des textes très particuliers tels le projet de loi de finances ou le projet de loi de financement de la Sécurité sociale doivent pouvoir être adoptée par la voie de l’article 49, alinéa 3 ». Si cet amendement avait été adopté, le Premier ministre de 2016 aurait dû passer par un vote pour faire adopter la loi Travail…

France TV Info

Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais...Le gouvernement ne convient pas aux citoyens? Changer le peuple!!! C'est ce qui se passe en réalité, des migrants et des immigrés qui remplacent les citoyens français : c'est l'intégration...Et quand les immigrés et les migrants seront plus nombreux que les citoyens de descendance française, ce sera le restant du peuple d'origine qui sera intégré dans les derniers venus aidés par les gouvernements successifs...

3.Posté par Pamphlétaire le 17/05/2016 19:45

Le gouvernement se sert de l’état d’urgence pour empêcher la contestation de la loi Travail

Un nouveau coup est asséné par le gouvernement aux libertés : s’appuyant sur la loi d’état d’urgence, les préfectures de Nantes et de Paris ont interdit à des personnes de manifester contre la loi Travail. Le juge administratif a suspendu cette mesure pour quatre personnes concernées.

Actualisation - Mardi 17 mai, 15h30
Le tribunal administratif de Paris a suspendu l’arrêté préfectoral pour neuf des dix personnes interdites de séjour par la Préfecture de police. Ces dernières pourront donc participer aux manifestations et se rendre déplacer librement dans Paris. Selon les informations de Reporterre, la juge des référés a suspendu l’arrêté préfectoral en raison d’une « atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’aller et venir, et à la liberté de manifester ».
Actualisation - Mardi 17 mai 2016, 11 h 00 -
- Paris, tribunal administratif rue de Jouy, reportage
Une dizaine de prévenus se sont rendus ce mardi matin au Tribunal administratif de Paris. Tous sont sous le coup d’une interdiction de séjour dans certains arrondissements de Paris... ceux où doivent se tenir cette après-midi des manifestations contre la loi Travail.

Pour leurs avocats, Me Kempf et Pascual, l’arrêté du préfet de police est "manifestement illégal", car il ne se fonde sur rien de sérieux. Il n’existe aucune preuve que les personnes interdites de séjour aient participé aux violences survenues lors des derniers rassemblements. La préfecture de police se base sur des éléments "flous", constatent les avocats : participation à des rassemblements non autorisés ou appartenance à des mouvances d’extrême gauche "connues pour leur violences".
Le représentant du préfet de police insiste quant à lui sur le fait que "ceux qui entravent la liberté de manifester et compromettent la démocratie, ce sont les casseurs", pas les forces de l’ordre.
Pour Me Raphaël Kempf, avocat des prévenus, "il s’agit d’une atteinte grave aux libertés fondamentales : à la liberté d’aller et venir, au respect de la vie privée puique six personnes vivent dans un arrondissement où elles ne peuvent pas se rendre, et bien sûr la liberté de manifester.
L’arrêté préfectoral a été pris dans le cadre de l’état d’urgence. Rappelons que cette loi a été réactivée en novembre pour la lutte anti-terroriste, ce qui n’a aucun lien avec les mouvements sociaux en cours en ce moment.
L’interdiction de manifester prise par l’administration n’existe pas en droit français. Le préfet de police a donc interdit de séjour nos clients afin de les empêcher d’aller manifester. C’est un détournement de pouvoir. L’arrêté est manifestement illégal.
Participer à une manifestation dans laquelle il y a eu des débordements ne veut pas dire que l’on a participé aux débordements. Participer à une manifestation ne fait pas de vous quelqu’un de violent. Il n’y a aucune preuve que nos clients ont commis des violences, et il n’y a eu aucune interpellation."
Puis, le représentant du préfet de police, qui n’a pas souhaiter nous donner son identité : "Le préfet de police n’a pas interdit la manifestation. Mais face aux nombreuses violences survenues ces derniers jours par une minorité de personnes, il a pris une mesure proportionnée : pour prévenir les violences, il a interdit de séjour certaines personnes soupçonnées de comportement violent, ou appartenant à des mouvances d’ultra-gauche connues pour leur violence.
Ce sont les casseurs qui, en entravant l’action des forces de l’ordre, entravent la liberté de manifester. Le préfet de police assure la sécurité des manifestants, et ainsi préserve la démocratie."
On connaîtra en fin de matinée la décision du tribunal.
L’état d’urgence est censé concerner la lutte contre le terrorisme, pas celle contre les mouvements sociaux. Mais de nouveau, le gouvernement se sert de la loi adoptée dans la panique qui a suivi les attentats de novembre dernier à Paris pour réprimer la contestation de sa politique : fin 2015, la police avait déjà empêché des militants écologistes de participer aux mouvements pour le climat lors de la COP21.
Voilà qu’à nouveau, l’administration empêche des militants de participer aux manifestations du 17 mai contre la loi Travail : à Nantes et à Paris, la préfecture a déposé chez une trentaine de personnes des "interdictions de séjour" dans les quartiers où doivent avoir lieu les manifestations. Les arrêtés de la préfecture sont pris en s’appuyant sur l’article 5.3 de la loi d’urgence, qui permet à l’administration d’agir sans le contrôle du juge. Les personnes empêchées de manifester n’ont pas commis de délit, elles sont simplement suspectées d’agir violemment.

Dans un de ces arrêtés, par exemple (ici publié par Buzzfeed), la personne incriminée est interdite parce qu’elle a été vue dans des manifestations où ont été commis des actes violents. A ce compte, tout le monde pourrait être interdit de manifestation !
Plusieurs des personnes visées sont proches des groupes Action antifasciste Paris banlieue et du Mouvement interluttes indépendant.
Un journaliste photographe est aussi visé, Nno Man, alias Manonne Cadoret, qui fait un travail continu de suivi journalistique des mouvements sociaux et, depuis février, des manifestations contre la loi Travail. Dans la soirée de lundi, l’interdiction de séjour de Nno Man aurait été levée, indique Arrêt sur images, ce que confirme le journal Fumigène, avec lequel travaille Nno Man, dans un tweet.
A Nantes, interdiction... jusqu’à la fin de l’état d’urgence !

A Nantes, c’est l’auteur d’un livre remarquable sur les violences policières, L’Arme à l’oeil, Pierre Douillard Lefevre, qui s’est vu signifier lundi matin 15 mai une notification administrative d’interdiction de séjour. "Les policiers sont venus à mon domicile, indique-t-il à Reporterre. Le texte faisait trois pages. J’ai demandé à les lire avant de le signer. Ils se sont énervés et sont repartis sans me laisser le texte. Si bien que je ne sais pas où et jusqu’à quand je suis censé ne pas aller !"
Sept autres personnes se sont vus à Nantes signifier la même interdiction. La situation est encore pire qu’à Paris, puisque l’interdiction est applicable jusqu’à... la fin de l’état d’urgence, indique Le Télégramme.
A Paris, une dizaine de personnes interdites, défendues par des avocats proches du Groupe de défense collective (Defcol), ont déposé un "référé-liberté", qui est jugé par le tribunal administratif ce matin 17 mai.
Dans leur requête, que Reporterre a pu consulter, les avocats soulignent que, dans son arrêté d’interdiction, le préfet "n’indique même pas" que les personnes interdites auraient "participé à ces débordements" violents et auraient "eu un comportement susceptible de troubler l’ordre public".
Pour les avocats, "l’interdiction de séjour porte une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales"


4.Posté par Pamphlétaire le 18/05/2016 20:03

Loi Travail : majorité à l’agonie opte pour le déni de démocratie

François Hollande le 2 mai 2012 :

« Moi président de la République, je ferai en sorte que mon comportement soit en chaque instant exemplaire.

Moi président de la République, je ferai en sorte que les partenaires sociaux puissent être considérés, aussi bien les organisations professionnelles que les syndicats, et que nous puissions avoir régulièrement une discussion pour savoir ce qui relève de la loi, ce qui relève de la négociation.

Moi président de la République, j'essaierai d'avoir de la hauteur de vue, pour fixer les grandes orientations, les grandes impulsions, mais en même temps je ne m'occuperai pas de tout, et j'aurai toujours le souci de la proximité avec les Français. »


Je vous passe le reste.

Une fois de plus et comme à chaque fois bien malgré lui, en optant pour le 49-3, François Hollande démontre de lui-même tout le peu de crédit et d’intérêt qu’il y a à accorder à ses paroles, ses positons et ses idées.

D'ailleurs dans le même genre, il y a Manuel Valls qui présentait je ne sais plus trop quand à l'Assemblée Nationale un amendement visant à restreindre l'utilisation du 49-3...

Dénoncer une chose tout en ne se gênant pas pour faire pareil, si pas pire. Je crois qu’il n’y a pas meilleur moyen de décrire ce qu’est la gauche dans la réalité. Une gauche qui aujourd’hui n’a plus aucune majorité au Parlement et qui n’est plus capable de faire passer un seul de ses textes sans échouer à rassembler une majorité de consensus autour d’elle.

La France sombre. Le Titanic socialiste continue de s’enfoncer mais son orchestre semble pourtant déterminé à jouer jusqu’au bout. Pourtant il ne devrait plus tarder à être emporté par les fonds.

Moi président de la République je suis comme un poisson rouge. A chaque fois que j’ai fini de faire le tour de mon bocal, j’ai l’impression de découvrir un endroit inexploré jusqu’ alors…

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