MENU ZINFOS
Social

Les travailleurs sociaux ne baissent pas les bras


De nouveau, les travailleurs sociaux se sont donnés rendez-vous devant le Jardin de l’État pour demander que soit appliquée la revalorisation de leur diplôme, passant de Bac+2 à Bac+3. Une revalorisation qui n'est toujours pas appliquée par la France pourtant signataire de l'accord de Bologne.

- Publié le Jeudi 16 Juin 2011 à 09:04

Les travailleurs sociaux ne baissent pas les bras
 
Une vingtaine de travailleurs sociaux s'est donnée rendez-vous ce matin devant la grilles du Jardin de l'Etat à Saint-Denis pour réclamer que soit appliquée au niveau national la revalorisation de leur diplôme de travailleurs sociaux, obtenu après trois ans d'études, mais considéré au niveau de la fonction publique territoriale comme étant un diplôme de catégorie B.

"Les travailleurs sociaux doivent avoir une reconnaissance dans les trois fonctions publiques de catégorie A, mais également être considérés comme cadres dans le secteur privé et non pas comme ayant des diplômes de catégorie 3 (ndlr : B), équivalent au Bac. Nous avons fait trois années d'études", rappelle Christophe Viala, représentant syndical du SNU SFP FSU.

Pour cette revalorisation, les travailleurs sociaux s'appuient sur l'accord de Bologne. Ce dernier a été signé en 2005. Il harmonise au niveau européen la revalorisation des diplômes d'Etat de travailleurs sociaux comme Bac + 3, actuellement en Bac + 2. "La France a signé l'accord mais ne l'a toujours pas appliqué, ce n'est pas normal, explique-t-il, notre pays a l'obligation en tant que signataire d'harmoniser notre diplôme au niveau européen".

Les travailleurs sociaux vont se rendre en fin de matinée au Conseil général et à la préfecture pour déposer deux motions. "Le Conseil général fait parti des collectivités et des représentants siègent dans les comités supérieurs de la fonction publique territoriale. C'est un moyen de pression au niveau national. Après, on se rendra à la préfecture pour cette fois-ci faire remonter nos revendications au niveau de l'Etat", souligne le syndicaliste.

Le mouvement de ce matin touche les assistants sociaux, conseillères en économie sociale et familiale, éducateurs jeunes enfants et éducateurs spécialisés, les quatre corps de métiers des travailleurs sociaux.




1.Posté par UN PARENT EN COLERE le 16/06/2011 14:33

Honte au personnel communal de la ville de St Denis !
Aujourd’hui, 15 jours après une 1er mouvement de grève, la crèche municipale Léonel Payet et l’école maternelle des bancouliers ont encore refusé d’accueillir mes enfants. Le motif : grève du personnel communal (ATSEM, "nounou", cantinière), relayant un soi disant mouvement national dans la fonction publique. Renseignement pris, aucun syndicat de la fonction publique n’a déposé de préavis de grève national ! Comme vous l'indiquez dans l'article, seule, une catégorie de fonctionnaire, les travailleurs sociaux (educateurs spécialisés, assistantes sociales) a appelé à manifester, et non à cesser le travail. Leur revendication : obtenir le statut cadre (ou catégorie A). Quelqu’un peut il m’expliquer en quoi cela touche les cantinières et les ATSEM employées par la ville de St Denis !!!!
Ah si, j’ai bien une explication : sachant que les jours de grève ne sont pas défalqués des salaires des employés communaux (de l’aveux même d’une ATSEM..), ils sautent sur n’importe quel prétexte pour avoir quelques jours de congés gratuits, quitte à emmerder tous les parents qui travaillent...Je suis écoeuré !
Un parent, salarié et contribuable

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Si aucune page de confirmation n'apparaît après avoir cliqué sur "Proposer" , merci de nous le faire savoir via le mail contact@zinfos974.com
------
Merci de nous donner les informations suivantes, elles nous serviront à mieux cerner votre situation :
-- Smartphone ou ordinateur (mac ou windows)
-- Navigateur utilisé
-- Votre fournisseur d'accès internet
------
CHARTE DES COMMENTAIRES

Zinfos 974 vous offre un espace commentaires vous permettant de réagir, discuter, informer. Cet espace est ouvert aux internautes inscrits et non-inscrits au site.

Les intervenants doivent respecter les principes élémentaires du débat.

Sont proscrits :

- Les insultes, les attaques personnelles, les agressions, les propos discriminatoires sous toutes les formes - que ce soit envers les intervenants, les commentateurs ou l'équipe de Zinfos 974.

- Tout contenu contraire à la loi : l'incitation à la violence ou à la haine raciale, la discrimination et la diffamation, les propos homophobes, la négation des crimes contre l'humanité, ou la justification des actes violents et des attentats.

- Les propos pornographiques ou délibérément choquants ne sont pas autorisés.

- Merci d'éviter le hors sujet, les rumeurs infondées et les fausses informations.

- La répétition d'un même commentaire, assimilée à du spam.

- La publicité. Ne soumettez pas des liens commerciaux.

Si le commentaire d'un autre internaute vous paraît contrevenir à cette charte, utilisez la commande "signaler un commentaire abusif" plutôt que d'envenimer le débat.

Pour protéger votre vie privée, ne donnez pas d'indication personnelle (mail, adresse ou numéro de téléphone) dans un commentaire.

En cas de litige, vous pouvez contacter la rédaction de Zinfos 974 via l'adresse contact@zinfos974.com

Vous restez le responsable des commentaires que vous soumettez et en portez la responsabilité. De son côté, la rédaction de Zinfos 974 se réserve le droit de retirer tout commentaire si elle l'estime nécessaire pour la bonne tenue du débat.

Zinfos 974 est seul juge des messages qu'il publie ou modère - y compris pour des raisons qui ne seraient pas répertoriées dans la liste ci-dessus. Vous pouvez demander des explications sur la modération en utilisant l'adresse contact@zinfos974.com, mais toute allusion au travail de modération dans un commentaire sera systématiquement mis hors ligne.

------
Toute l'équipe de Zinfos974 vous remercie
Publicité
 

3 rue Émile Hugo
Immeuble Rigolet

97490 Sainte-Clotilde

06 92 97 75 75
contact@zinfos974.com


- Contact

- Signaler un abus

- Mentions légales

- CGU

- Politique de Confidentialité

- Nos Journalistes