Blog de Pierrot

Les techniques des hommes politiques pour frauder aux élections

Samedi 23 Mars 2013 - 18:58

Les techniques des hommes politiques pour frauder aux élections
Le juge d'instruction bordelais Jean-Michel Gentil a mis en examen jeudi soir Nicolas Sarkozy pour abus de faiblesse sur Liliane Bettencourt, provoquant du même coup un véritable séisme dans la classe politique française. On a tout d'abord vu les partisans de l'ancien président de la République monter au créneau pour défendre leur poulain et tenter de discréditer le juge, avant que certains membres du gouvernement et, d'une façon plus générale les représentants de la Gauche, ne leur répondent en mettant en avant l'indépendance de la Justice.

Des charges fragiles

Tout d'abord, il convient de rappeler la présomption d'innocence dont bénéficie Nicolas Sarkozy, d'autant que les charges qui pèsent sur lui sont en apparence très minces. Précisons également qu'il a été convoqué en tant que témoin assisté. Cela signifie que s'il a été mis en examen à la fin des confrontations, c'est que des élements nouveaux graves ou concordants sont apparus. Dans ces conditions, que sait-on en l'état actuel du dossier et que lui reproche-t-on?

Les majordomes de Liliane Bettencourt affirment l'avoir vu deux fois au mois de février 2012 au domicile de la vieille dame, alors que lui soutient mordicus qu'il n'est venu qu'une seule fois. Ses agendas sur lesquels il note tout, comme les juges ont pu le remarquer dans l'affaire Tapie-Lagarde, ne comptabilisent qu'un seul rendez-vous.

Mais surtout, rendre visite à des amis n'est pas un délit. Pour qu'il y ait eu "abus de faiblesse", il faudrait que le juge ait en sa possession des preuves de remises d'enveloppes, alors même que Liliane Bettencourt n'était plus en état de savoir ce qu'elle faisait. En l'état de ce que la presse et les avocats ont révélé du dossier, cette preuve n'existe pas, aucun des employés n'ayant dit avoir assisté à une remise d'enveloppe. Mais également, à ces dates, Liliane Bettencourt n'avait pas encore été reconnue comme ne disposant plus de toutes ses facultés...

On le voit, le dossier est fragile, et on peut s'étonner qu'un juge d'instruction ait pu décider de mettre en examen un ancien président de la République, un symbole dans notre société, sur des faits aussi minces. Il est vrai que ce juge a par le passé manifesté publiquement et par écrit son opposition à la politique de Nicolas Sarkozy. Ceci explique peut-être cela...

Le ballet des faux culs

J'avoue que je commence à être fatigué d'assister à ce ballet des faux-culs à chaque fois qu'un homme politique est mis en cause. Aujourd'hui, ce sont les ténors de la Droite qui montent au créneau pour mettre en exergue "la présomption d'innocence" de leurs copains Sarkozy. Tandis que la Gauche joue les vierges effarouchées devant le fait qu'on ose ainsi remettre en question "l'indépendance de la Justice". Hier, c'était l'inverse dans l'affaire Strauss-Kahn ou Guérini, ou encore lors de la mise en cause de Martine Aubry dans l'affaire de l'amiante. Et le pire, c'est qu'ils n'ont même plus conscience d'être ridicules.

Mais s'en tenir à cela reviendrait à ne traiter que de l'écume des choses. De quoi est-il question au travers de cette mise en cause de Nicolas Sarkozy? Du financement des campagnes électorales.

Je ne sais pas si Nicolas Sarkozy a touché de l'argent avec Liliane Bettencourt, mais mon intime conviction est qu'il n'est pas seulement allé lui rendre une visite de courtoisie pour s'enquérir de son état de santé. D'autant qu'il est de notoriété publique que la famille Bettencourt a toujours arrosé les partis politiques, de droite comme de gauche.

Mais peut-être pourrions-nous profiter de l'occasion de cette mise en cause de Nicolas Sarkozy pour poser le problème dans sa globalité et tenter d'y apporter de vraies solutions, définitives, afin que les campagnes se déroulent dans la transparence et que les candidats puissent être élus non pas sur l'importance des pots-de-vin qu'ils ont pu mettre de côté pour financer leurs campagnes, mais sur leurs qualités réelles.

La corruption, une gangrène omniprésente

Tous les Français s'en doutent et tous ceux qui approchent de près ou de loin la classe politique le savent : aucune campagne électorale ne peut aujourd'hui être gagnée, que ce soit au niveau local ou national, si l'on respecte le plafond de dépenses imposé par la loi. Pour la simple et bonne raison que votre adversaire lui, dépenserait deux ou trois fois plus que vous, et qu'il serait ainsi certain d'être élu. Alors, tout le monde triche...

Dans mon émission "Point de vue" hier matin sur Antenne Réunion Radio, le hasard des invitations a fait que j'avais en studio deux "politiques" pour commenter la mise en examen de Nicolas Sarkozy. L'un, élu d'opposition dans une commune de l'Est et l'autre bras droit d'un ancien maire du Sud. Tous les deux ont bien dû reconnaitre cette triste réalité. A ma question : "Peut-on gagner une élection en respectant les budgets officiels?", ils ont été unanimes à répondre "non" ! Et "y-a-t-il un seul gros candidat qui respecte la loi?", même réponse "non".

Alors, quels sont les stratagèmes utilisés par nos politiques pour contourner la loi ?

Prenons l'exemple des élections municipales qui arrivent bientôt, et distinguons deux cas de figure : les candidats sortants et les candidats d'opposition.

Commençons par les candidats d'opposition car ce sont ceux qui disposent la plupart du temps de moyens moindres. Ils ne peuvent officiellement compter que sur les dons de particuliers, dans une limite de 4.600 euros par personne, ou de leur parti politique. Dans la pratique, les partis prennent l'argent des cotisations, mais ne le rendent jamais -à quelques rares exceptions près- pour les campagnes. Enfin, il faut savoir que les dons des entreprises sont interdits.

Ca, c'est ce que disent les textes. Dans la pratique, tous les hommes politiques avouent en privé allègrement violer la loi , tout en accusant leurs adversaires de faire pareil.

Le détournement de la loi sur les dons

D'abord, nombre de particuliers, qui ne souhaitent pas que leur soutien soit connu du maire en place, vous donneront une enveloppe de la main à la main. Ni vu ni connu, c'est autant qui ne sera pas comptabilisé dans les comptes de campagnes. Et l'addition de toutes ces sommes peut atteindre des montants considérables, sommes qui serviront à "aider" des électeurs qui vous demandent de prendre en charge qui une facture d'eau, qui une facture d'électricité. "Main gauche, main droite", comme on dit... "Mi vote pou ou, mais ko ça mi gagne en échange?"

Officiellement, nous l'avons dit, les dons d'entreprises sont interdits. Mais là aussi on peut contourner la loi. D'abord, certaines entreprises ont une capacité à dégager du "black", ce qui leur permet de distribuer de grosses enveloppes aux moments opportuns. Mais, même si tel n'est pas le cas, elles ont rapidement trouvé la parade : ce sont les cadres de ces entreprises qui font les dons au maximum autorisé par la loi, et qui bénéficient ensuite d'une prime exceptionnelle prenant en compte les impôts qui vont frapper cette recette supplémentaire...

Mais c'est du côté des maires sortants qui se représentent que les fraudes qui ont l'apparence du légal sont le plus importantes.

Les "aides" du CCAS

On l'a vu, aucun candidat qui fait du terrain n'échappe aux demandes pressantes des électeurs, et parfois aux menaces, en vue de se faire payer des factures d'eau, de téléphone ou d'électricité, ou encore un loyer en retard ou une assurance de voiture. Si c'est difficile pour un candidat d'opposition de répondre à toutes ces demandes, les maires en place disposent d'une baguette magique qui s'appelle le CCAS (Centre social d'action sociale).

Il suffit de conseiller au demandeur de s'adresser à une personne de confiance que l'on aura placée à un poste stratégique au CCAS de la commune pour que le problème soit réglé et que l'achat de voix, car il s'agit bien de cela, soit réglé sur fonds publics. Ce n'est pas un hasard si les budgets des CCAS augmentent fortement avant chaque élection...

Les budgets de réception et de communication

Pensez-vous que ce soit un hasard si les jardins de la Villa du Département ou l'ancien Hôtel de Ville de Saint-Denis sont allumés plusieurs fois par mois, que ce soit pour la Fêt Kaf, pour la fête Zarab, pour la fête Chinois, ou à la moindre occasion qu'offre le calendrier? Et je ne parle pas du Moca de la Région à Montgaillard, qui a l'avantage d'être plus discret, ni de toutes les kermesses de quartier organisées par les mairies... Ces festivités permettent de faire des campagnes électorales à l'envers : au lieu que ce soit les élus qui se déplacent sur le terrain, ce sont les les leaders d'opinion qui viennent à eux. Fiers de faire partie de l'élite invitée, ils seront particulièrement sensibles à une marque d'attention de l'élu : une main sur l'épaule, un mot gentil pour madame, etc... Et l'élu peut raisonnablement espérer un soutien en retour, surtout s'il a répondu favorablement à une requête de ces privilégiés.

Evoquons également rapidement les nombreux magazines sur papier glacé, qui coûtent une fortune, et que personne ne lit, sur lesquel on voit la photo de l'élu à toutes les pages. Le dernier exemple en date étant celui rédigé par la mairie de Saint-André pour le bilan à mi-mandat d'Eric Fruteau et qui était sorti malencontreusement -ou trop heureusement au contraire- juste avant les élections législatives. Résultat : Eric Fruteau risque l'inéligibilité et pourrait fort bien ne pas pouvoir se représenter aux prochaines municipales dans sa commune.

Enfin, dernier outil : les achats d'espaces publicitaires et d'annonces légales dans les médias. Avec la crise, les collectivités sont devenues les plus gros financeurs des médias. Et gare au journal qui oserait sortir une affaire sur le maire en place. La sanction serait immédiate : le robinet des budgets publicitaires serait immédiatement fermé.

C'est Jacques Tillier qui me racontait à l'époque qu'à la suite d'un de ses éditos particulièrement salé à l'encontre de Nassimah Dindar, celle-ci avait donné l'ordre de ne plus faire aucune publicité sur le JIR. Bilan : plusieurs centaines de milliers d'euros par an perdus pour le journal.

Dans le contexte de crise qui frappe aujourd'hui la presse écrite, quel journal pourrait se remettre d'une telle décision? Résultat : les journalistes tournent sept fois leurs plumes dans leurs encriers avant d'écrire et plus aucune affaire ne sort. Et les ventes baissent... C'est l'histoire du serpent qui se mord la queue !

Les pots de vin et autres dessous de tables

Contrairement à ce que nos élus essaient de nous faire croire, ces pratiques n'ont pas disparu. Même si les nouvelles lois les rendent plus difficiles aujourd'hui que par le passé.

On se souvient par exemple d'un Pierre Vergès qui avait été condamné en 1995 en première instance à 18 mois de prison et 300.000 francs d'amende pour avoir décacheté les enveloppes du marché de l'endiguement de la rivière des Galets avant qu'elle ne soient officiellement ouvertes en commission d'appel d'offres, ce qui avait permis à la société Dumez d'emporter le marché en faisant une offre inférieure à celle de ses concurrents. On avait à l'époque évoqué un pot-de-vin de plusieurs millions de francs remis à Pierre Vergès...

Ces pratiques n'ont pas complètement disparu. Tout d'abord parce que ce sont des services municipaux qui sont chargés d'évaluer le montant des marchés. Les entreprises en possession de cette estimation bénéficient d'un avantage considérable sur leurs concurrents.

Mais surtout, tout récemment encore, il m'est revenu qu'une très grosse entreprise de la place avait été informée, avant même l'ouverture des plis, du montant de l'offre de son concurrent. Ne me demandez pas par quel moyen, je ne le connais pas. Toujours est-il que le fait est certain. Et on se doute bien que l'élu qui a transmis ce chiffre capital ne l'a pas fait pour les beaux yeux du patron de l'entreprise concernée...

Les contrats aidés

Tous les ans, les maires attribuent des centaines de contrats aidés, soit directement, soit par le biais d'associations proches de l'équipe en place qui, comme par hasard, ont éclos quelques mois avant l'élection.

Facile pour l'élu de favoriser ses militants, ou des personnes prêtes à changer de bord politique en échange d'un emploi. Combien de fois ai-je entendu un candidat d'opposition me raconter qu'il avait vu ses militants les plus importants le quitter les uns après les autres, et de découvrir un peu plus tard que ceux-ci, ou leurs femmes ou enfants, avaient comme par hasard bénéficié d'un travail à la mairie?

On ne parle là que des contrats aidés, car ce sont les plus nombreux. Mais combien de gros bras bénéficient d'emplois fictifs en tant que titulaires et restent tranquillement à la maison tout au long de l'année, voire même en travaillent au noir à côté, à condition qu'ils soient présents les soirs de meetings électoraux?

Je me souviens même d'un de ces nervis -car il faut les appeler par leur nom- qui était payé il y a quelques années de cela par la mairie de Saint-Denis alors qu'il dormait en prison depuis plusieurs mois...

Et qu'on ne vienne pas me dire que ces pratiques sont maintenant finies du simple fait que plusieurs maires ont promis de passer dorénavant par le Pôle emploi. En fait, il apparait que ce service public fournit des listes aux maires, dans lesquels ces derniers ont toujours loisir de piocher qui ils veulent. Et ne vous étonnez pas si, à l'occasion des prochaines municipales, le directeur du Pôle emploi de la commune, ou un employé placé à un poste stratégique, apparaitra subitement au milieu de la liste des candidats du maire sortant...

Enfin, il reste les entreprises qui ont bénéficié de contrats avec la mairie, même de la façon la plus honnête qui soit, mais à qui on va "gentiment" demander d'embaucher quelques militants ou sympathisants... Autant de familles qui vous seront ensuite inféodées pour des années. A moins qu'on ne leur demande de subventionner le club de foot de la ville !

Et différents autres moyens...

Ils concernent potentiellement moins de personnes, mais vu les sommes en jeu, le résultat recherché de faire basculer une famille d'opposants est plus sûr d'être atteint.

Il y a tout d'abord le fait de fermer les yeux sur une construction sans permis. Combien de fois n'a-t-on entendu au tribunal de pauvres citoyens expliquer au président leur étonnement de se retrouver là alors même que le maire leur avait assuré qu'ils pouvaient construire? En échange bien évidemment d'un vote "comme il faut" aux prochaines élections... Quand on connait la situation du marché du logement à la Réunion et le montant des terrains constructibles, on peut comprendre que l'argument puisse être convaincant !

Mais le nec plus ultra reste le déclassement d'un terrain agricole en terrain constructible, ce qui va permettre à son heureux propriétaire, du jour au lendemain, de voir parfois sa valeur multiplier par dix. Sans compter que dans ce cas, l'élu peut toujours espérer une petite enveloppe en remerciement...

Quelle valeur donner dans ce cas au vote "démocratique" ?

Comme on le voit, les dés sont pipés. Et si d'aventure le juge Gentil parvenait à prouver que Nicolas Sarkozy a affectivement reçu des enveloppes de la part de Mme Bettencourt, il faudra bien se dire qu'il ne s'agira là que de la face émergée d'un immense iceberg de corruption qui touche tous les partis politiques. Oui, tous les partis politiques.

Je le dis souvent : mettez à ma disposition pendant six mois trois policiers ou gendarmes, officiers de police judiciaire, avec tout l'arsenal à leur disposition (écoutes téléphoniques, perquisitions, interrogatoires) et j'envoie en prison n'importe lequel des élus de premier plan de la Réunion.

Les journalistes ne disposent pas de ces moyens d'investigation. Ils doivent se contenter des éléments que leurs informateurs veulent bien leur fournir, mais ils sont ensuite bridés dans leur enquête. Si vous interrogez gentiment quelqu'un, il lui suffit de ne pas vous répondre ou de vous mentir pour que vous vous retrouviez totalement démuni. Et sans preuves, impossible de sortir un dossier, sinon gare aux procès en diffamation.

Mais cela signifie aussi que quand un élu se fait prendre, c'est parce qu'il a été particulièrement "gros doigt" dans ses tripatouillages, ou qu'il a été trahi par un de ses proches. A moins que ce ne soit plus simplement parce que le pouvoir en place a décidé d'avoir sa peau et de mettre les moyens en oeuvre pour y arriver.

Pour en revenir à Nicolas Sarkozy, bizarrement, on ne parle plus de l'affaire Cahuzac depuis jeudi soir. Mais ce n'est bien sûr qu'un hasard...
Pierrot Dupuy
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63.Posté par à @61 le 28/03/2013 22:36

"C'est la dernière fois que je vous réponds. Vous êtes jetable par choix, ce qui vous correspond bien, mais hélas, vous êtes non recyclable."
.........................................

J'avais raison, vous n'êtes qu'un fâchiste......qui n'accepte pas qu'on pointe ses erreurs....Fé pitié....Vous aviez dû être pénible pour vos maîtres vous croyant d'extraction intellectuelle supérieure
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63.Posté par Tonton "Les problèmes de fond sont l'absence de contrôle et de sanctions.....Il suffirait de quelques dizaines de personnes impartiales pour mettre fin à toutes les magouilles malheureusement la volonté des élus n'est pas là et les citoyens s'en foutent soit par découragement devant l'absence de sanctions soit par peur."
...................
Vous avez mille fois raison mais :
1. je vous met au défi de trouver dix personnes.....
2. De trouver un seul député qui accepterait de voter une loi permettant la création de cette commission mains propres....(le système est totalement pourri; la gangrène a tout gagné; les gangsters officiels entretiennent une façade de morale)

62.Posté par Tonton le 28/03/2013 10:03

Les problèmes de fond sont l'absence de contrôle et de sanctions:
- répression des fraudes quasiment supprimée
- contrôle de légalité de la Préfecture supprimé (délocalisé à Rennes et fait par un ordinateur qui accuse réception des marchés sans les contrôler)
- foncionnaires autant corrompus que les élus alors que leur statut privilégié était censé à la base les rendre indépendant des politiques
- tribunaux saturés et magistrats qui hésitent à s'attaquer à des élus "importants", très peu de fonctionnaires sanctionnés.
Il suffirait de quelques dizaines de personnes impartiales pour mettre fin à toutes les magouilles malheureusement la volonté des élus n'est pas là et les citoyens s'en foutent soit par découragement devant l'absence de sanctions soit par peur.

61.Posté par candide 2 le 27/03/2013 19:43

Quel monde pourri! A l'idée que les destinées d'un peuple sont dans les griffes de pareils manipulateurs sans foi ni loi fait froid dans le dos. Ne cherchez plus l'enfer, il est sur terre.

60.Posté par Caton2 le 27/03/2013 11:43

57. Les règles de grammaire sont les mêmes d'un dictionnaire à l'autre. Lorsque l'on maitrise sa langue, on ne fait pas référence au dictionnaire à chaque phrase qu'on écrit...
Ne renversez pas les rôles. Je suis allé chercher l'article sur "dans" pour vous prouver que vous aviez tort. Et voilà que vous me reprochez de citer le dictionnaire! Qui ignorait les différents usages du mot "dans"? Moi ou vous?
C'est la dernière fois que je vous réponds. Vous êtes jetable par choix, ce qui vous correspond bien, mais hélas, vous êtes non recyclable.

59.Posté par Ignace le 27/03/2013 09:58

Pour compléter la liste :
- Petite commune aux petits marchés (éventuellement fractionnés) choisissent les entreprises en échange de 10%.
- Entente préalable des entrepreneurs lors des appels d'offre pour augmenter et se répartir les marchés (et tout en graissant la patte des élus ou fonctionnaires qui ferment les yeux). [avec le bonus, sous-traitance en cascade et travaux pourris].
- Offre en nature ni vue, ni (peu) connue : les vacances gratuites pour les enfants, la villa louée pour le repos de nos élus, la voiture que l'on vient choisir dans la concession et que l'on rend l'année suivante pour en choisir une autre (le tout déclaré en véhicule d'entreprise)
- Surfacturation des travaux (presque 100 000€ pour refaire un kiosque sur un socle pré-existant).
- Ouverture de comptes offshore utilisable lors des déplacements et vacances à l'étranger.

Le pire dans tout cela. C'est que c'est faux de croire que seuls les élus sont pourris. Maintenant pour comprendre le système, il faut intégrer que c'est une grande part de la fonction publique territoriale et même nationale. Les recrutements arrangés tant par les politiques que par des personnes rassemblées en clans syndicaux (je n'ose même pas dire syndicalistes, car il n'ont pas d'objectifs syndicaux) ont suffisamment d'influence (au même titre qu'une mafia) pour prélever leur dîme et contrôler le système à leur avantage et intérêt.

58.Posté par @57 le 27/03/2013 00:12

Vous biaisez.

De plus, non seulement vous avancez masqué mais vous avez la prétention de tendre des pièges. En plus d'être un tartuffe vous jouez au Tartarin de Tarascon. Quel piège ? J'ai vite vu que vous aviez pompé sur Wiktionnaire. C'est très bien pour tenter d'accéder à l'échelon intellectuel supérieur, mais il est dommage qu'il n'y ait pas un accès de graduation par niveau, car manifestement vous "copiez-collé" sans comprendre le sens et çà c'est une atteinte morale au copyright. Il s'agit quand même de respecter l'esprit original des textes référentiels.

Le ridicule est celui " Qui mérite que l'on se moque de lui". Cela veut dire qu'il existe, qu'on lui prête attention. Alors que le minuscule, c'est tellement infinitésimal, tellement riquiqui, minus, que même les femmes s'en plaignent...Comme dit Coluche: il vous reste la possibilité d'acheter une grosse voiture. On vous remarquera...Au fait, vous avez nettoyé vos chaussures car çà commence à sentir?

57.Posté par @55 le 26/03/2013 20:17

"Dixit CATON: ...."s'adresse à des gens DANS votre genre DANS cette phrase"
...............................
C'est sûr! Il est sur les DENTS.....prêt à faire du rentre dedans....

56.Posté par Caton2 le 26/03/2013 20:15

55. Vous êtes tombé dans le piège. Je savais que vous vous précipiteriez sur la grammaire pour les nuls - dont l'extrait que je cite n'est nullement tiré - et que vous essaieriez comme d'habitude de faire l'intéressant . Le mot "nul" était trop tentant!
Mais comme d'habitude vos pirouettes ratées vous rendent juste ridicule.
Voyez-vous, je suggérais simplement que vous étiez nul en grammaire... ce qui est désormais avéré.
Encore un petit exemple? Dans votre cas, il n'y a pas d'espoir d'amélioration. Ridicule vous êtes, ridicule vous resterez.

55.Posté par à@55 le 26/03/2013 19:39


Dixit CATON: ...."s'adresse à des gens DANS votre genre DANS cette phrase"
...."S’applique à des termes abstraits pour désigner la situation qu’une personne occupe, l’état où elle est, la disposition où elle se trouve
........................................................
Je suis dans l'obligation de me référer à votre dictionnaire de chevet celui des nuls (merci de m'avoir indiquer votre référence culturelle) et à propos de terme abstrait, je lis: "Qui n’est pas concret, qui relève de l’abstraction, qu’on ne peut pas voir mais qu’on peut concevoir par l’esprit." Exemple: "vivre dans la connerie ou encore Il est dans sa nature de parler à tort et à travers" (tiens ce dico a pris Caton pour exemple).

Il s'avère que votre argument relève bien d'une conception de votre esprit tortueux compte tenu que le genre humain loin d'être abstrait est concret (Caton en est d'ailleurs l'archétype délié "de cette dernière expression")...mais il est vrai qu'à force d'avancer masqué, l'acuité de votre esprit s'en retrouve diminuée, vous contraignant ainsi à tourner en rond, ce qui vous amène obligatoirement par marcher dans ce que vous avez semé à l'insu de votre magasin à chaussures. Bref, je l'ai toujours dit: vous êtes toujours dans la tartufferie, mais DANS quelques années vous serez éduqué.

A copier cent fois élève CATON....

54.Posté par Caton2 le 26/03/2013 16:50

54. La grammaire pour les nuls:
Dans
2.(Par extension) S’applique à des termes abstraits pour désigner la situation qu’une personne occupe, l’état où elle est, la disposition où elle se trouve, etc.

53.Posté par à@53 le 26/03/2013 15:43

1. Vous faites bien dans le fâchisme...

2. La cible a été atteinte: le post sue l'énervement . SOS Qulterreux...

3. Vos avez écrit " ... Effectivement le post 40 est de votre niveau en français. Mais vous avez zappé qu'il s'adresse à des gens dans votre genre dans cette phrase..."

C'est l''hôpital qui se moque du dispensaire, du coup je dispense une leçon de français à Caton qui croit savoir écrire le français :

Le terme "Dans" de votre expression est grammaticalement une préposition qui peut revêtir la forme d'un mot simple (normal pour un simplet). Son rôle est d'introduire un complément. Votre "dans" a été utilisé en tant que complément de manière, mais il est inapproprié.

Effectivement, le terme idoine était "de" et non "dans", ce qui aurait donné l'écriture suivante "qu'il s'adresse à des gens DE votre genre dans cette phrase".

Tendez les doigts élève Caton (deux coups de règle du grand Yaka).

Redondant va....Toi croire toi bien parlé le 'tit blanc....

52.Posté par Caton2 le 26/03/2013 13:35

52. Effectivement le post 40 est de votre niveau en français. "quand aux autres bruler votre ordinateur ça sera mieux au lieur de déblatérer autant d'idioties. franchement cette mentalité merdique me saoule grave." Mais vous avez zappé qu'il s'adresse à des gens dans votre genre dans cette phrase...

51.Posté par à @48 le 26/03/2013 13:23

48.Posté par Caton2 " Je ne prétends pas à l'objectivité... "...
.........................................................................

L'intéressé confirme son post qu'il "avance masqué pour mieux faire triompher ses idées".

Conclusion sur la pensée du boug: crédibilité ? ZEF.....de chez zèf blanc....Discrédit total....Capital confiance plus qu'entamé, en fait complètement rétamé....Il aura beau crier au loup maintenant....


Sur le sujet, je rejoins l'opinion du @40. D'ailleurs, la droite y a trouvé son compte en ne changeant rien, et ce d'autant que SARKO leur avait accordé la défiscalisation des heures supplémentaires. Tactique des patrons: on n'embauche plus; on garde le même effectif qui effectuera des heures supp. Tout le monde est content: le patron et le salarié ne paient pas d'impôt sur les heures supp. Donc, pour le patron, économie financière et surtout sur le plan social: quand il n'y a pas de travail, nul besoin de plan social de licenciement, on réduit simplement les heures sup. du coup pas de grève.

Dès lors, l'argument de rigidité des 35 heures est infondé: les patrons ont compris que le recours aux heures sup. offrait une flexibilité idéale...

50.Posté par nicolas de launay de la perriere le 25/03/2013 19:16

49.
l'eusse- tu cru ?
cela ne m'étonne guère de toi...

tiens si tu as envie de jouer...
http://rjc.fr.eu.org/radiation-des-cadres-pour-perte-des-droits-civiques/

49.Posté par Caton2 le 25/03/2013 18:12

Les pontes, les pontes, oui mais des Panzani !

48.Posté par nicolas de launay de la perriere le 25/03/2013 17:29

ah caton tu vas pas aller contre l'analyse objective d'un des pontes de l'OFCE..quand meme !

47.Posté par Caton2 le 25/03/2013 17:25

46. Je ne prétends pas à l'objectivité...

46.Posté par Tanbi le 25/03/2013 16:47

42 - Avis partagé, mais malheureusement, un honnête citoyen qui voudrait se lancer en politique sera obligé à un moment de composer avec un système qui sera de plus pourri à mesure qu'il gravira les échelons pour tenter d'arriver au sommet de cette hiérarchie.

44- "Et puis, quand j'entends parler de presse "libre" je suis certain qu'il s'agit de journaux de gauche. Or il n'y a pas de presse plus sectaire, moins objective que celle-là. "

Mais heureusement que votre jugement est lui rigoureusement objectif.

45.Posté par ANIN le 25/03/2013 12:38

Il y en a qui font recruter leur fiston et après ils l'ouvrent moins aussi........sur les élus concernés

44.Posté par Caton2 le 25/03/2013 12:16

Nicolas, si les 35 heures ont eu autant d'effet bénéfique, passons aux 30 heures. Ça fera peut-être baisser le chômage!
Plus sérieusement, ce qui est criticable dans les 35 heures c'est leur rigidité. Il était prévisible que l'appliquer dans le secteur hospitalier allait avoir des conséquences désastreuses.
Pour revenir au sujet de ce fil, je remarque encore une fois le deux poids deux mesures de beaucoup de posteurs, comme bertel. La gauche a toujours un préjugé favorable. Comme si être de gauche rendait excusable la corruption...
Et puis, quand j'entends parler de presse "libre" je suis certain qu'il s'agit de journaux de gauche. Or il n'y a pas de presse plus sectaire, moins objective que celle-là.
Il faudrait également se souvenir que les plus gros scandales financiers ont été le fait de politiciens de gauche. Panama, Stavisky, mais aussi Pechiney, Urba, Crédit Lyonnais...
Alors, un peu moins d'aveuglement ne ferait pas de mal au débat...

43.Posté par Thibeau le 25/03/2013 10:32

Habitant Bordeaux le Maire de cette ville Monsieur JUPPE ne parle pas!!!!!!!Es t il mort,malade,en vacances?????.?Lui qui es si avide de commentaires!!!!!Là silence radio Bizarre!!!

42.Posté par JANUS le 25/03/2013 09:35

Il manque en core quelques "astuces" dans la liste de Mr DUPUY :

*** "Le maire qui faite verser 1500 € d'heures supplémentaires à une dizaine de nervis, chaque mois, et qui demande à chacun de ses nervis de lui en reverser 1000 € ... Il détourne de cette façon 10 000 € par mois d'argent public ..."

*** "Le maire qui fait livrer pour 50 000 € de pneus pour les véhicules communaux. ET aucun service communal n'a jamais vu ces pneux ..."

*** "Le service des sports qui se fait livrer pour 20 000 € de lingerie féminine sous l"intitulé "Tenues sportives" ... et qui distribue cette lingerie aux petites amies de certains élus ..."

*** "Les nervis qui font la collecte d'argent auprés des entreprises qui ont de gros marchés avec la mairie ..."

*** ...

La liste est longue ... de toutes ces petites astuces trouvées par nos élus pour "accéder" à de l'argent public de façon pas trés légale ...

Il serait néanmoins injuste d'associer tous nos élus à ces pratiques ...
Certains (plutôt certaines) élus sont honnêtes et ils ont beaucoup de mérite à le rester ... alors respectons les ...

41.Posté par Charles le 24/03/2013 23:48 (depuis mobile)

Je vois que vous appliquez a la lettre la théorie des 3 L chère aux journalistes...
Léchage. Lachage. Lynchage...

40.Posté par ndldlp le 24/03/2013 23:14

les 35 heures ne sont en rien responsables d'un quelconque désastre économique.*
quand on se prétend journaliste, on "investigue"...ou on se tait !

http://www.alternatives-economiques.fr/le--bon--bilan-des-35-heures_fr_art_1137_58027.html

Eric Heyer, directeur adjoint au Département analyse et prévision de l'OFCE
Alternatives Economiques Hors-série n° 092 - février 2012

Les 35 heures n'ont pas entamé la compétitivité des entreprises et les performances économiques françaises. Ni dégradé les finances publiques.

Il y a deux ans, c'était le dixième anniversaire de l'instauration, par un gouvernement de gauche, des 35 heures en France. Dans quelques semaines, nous fêterons les dix ans d'une critique récurrente, par un gouvernement de droite, de cette mesure qui, malgré les nombreux assouplissements intervenus depuis (voir encadré), resterait la cause principale des difficultés rencontrées par l'économie française. Les lois dites " Aubry ", qui ont mis en place progressivement la semaine de 35 heures en France entre 1998 et 2002, ont-elles réellement détérioré la compétitivité des entreprises françaises et engendré des destructions d'emplois ? La France a-t-elle enregistré, depuis, un recul particulier de ses performances économiques par rapport à ses partenaires européens ? Et les finances publiques ont-elles été plombées par ces lois ? L'examen dépassionné des données économiques et les comparaisons internationales fournissent une réponse négative à ces questions.
Des performances économiques records

En excluant de l'analyse la grande récession récente, l'activité dans le secteur privé en France a crû en moyenne de 2,1 % par an au cours des trente dernières années. Mais depuis la mise en place des 35 heures, loin de s'effondrer, la croissance de l'activité dans ce secteur s'est au contraire accélérée, passant de 1,8 % par an en moyenne avant 1997 à 2,6 % après. Avec même un pic au cours de la période de mise en place des 35 heures (2,9 % entre 1998 et 2002 en moyenne annuelle). Dans le top 5 des meilleures années qu'ait connu le secteur privé français depuis trente ans, trois se situent durant la période 1998-2002 selon le critère de la croissance économique et quatre si on retient celui des créations d'emplois. Le contexte économique mondial explique une partie de ces bonnes performances, mais une partie seulement : la demande étrangère adressée à la France a certes été plus dynamique après 1997 qu'avant, mais cette accélération ne s'est pas démentie après 2002. Et, par conséquent, elle ne peut être un élément explicatif des performances enregistrées entre 1998 et 2002.

De plus, depuis la mise en place des 35 heures, les performances françaises ont été meilleures que celles enregistrées dans le reste de la zone euro, et notamment celles de nos deux principaux partenaires, l'Allemagne et l'Italie. Ainsi, durant la décennie 1998-2007, la croissance française a été supérieure d'un point à celle de l'Italie et de 0,8 point à celle de l'Allemagne en moyenne annuelle.

Au cours de cette période, les agents économiques français, entreprises et ménages, ont dépensé plus que leurs homologues allemands ou italiens. En progressant de 0,8 % en moyenne annuelle, les dépenses d'investissement des entreprises ont été nettement plus dynamiques à Paris qu'à Berlin (0,3 %) ou à Rome (0,5 %). Les ménages français ont également contribué à ces bonnes performances : leur consommation a progressé en moyenne annuelle de 1,4 % dans l'Hexagone, contre respectivement 0,4 % et 0,9 % en Allemagne et en Italie. De plus, le maintien d'une consommation dynamique en France ne résulte pas du fait que les ménages seraient devenus " cigales " : leur taux d'épargne est non seulement plus élevé qu'ailleurs en Europe, mais il a également plus augmenté depuis 1998. Cette bonne tenue de la consommation résulte surtout du dynamisme des créations d'emplois en France, notamment lorsqu'on le compare à celles enregistrées outre-Rhin (voir tableau).
Des coûts salariaux maîtrisés

L'Hexagone est aussi, parmi les grands pays, l'un de ceux qui a le plus réduit ses coûts salariaux unitaires (l'évolution du coût du travail corrigée de celle de la productivité, le juge de paix de la compétitivité coût d'une économie) dans le secteur manufacturier au cours la période 1997-2002. Seule l'Allemagne fait mieux que la France au cours de cette période. Cette amélioration est d'autant plus remarquable qu'elle s'est déroulée malgré une évolution du taux de change effectif (*) légèrement défavorable. La mise en place des lois Aubry n'a donc pas engendré de baisse de la compétitivité de l'économie française : l'augmentation du salaire horaire lié au passage aux 35 heures a été compensée par la modération salariale, une organisation temporelle plus flexible qui a permis l'amélioration de la productivité horaire du travail et la suppression du paiement d'heures supplémentaires ; et, enfin, l'aide de l'Etat, sous la forme de baisse des cotisations sociales, a amorti le choc.

Entre 1997 et 2002, en maîtrisant ses coûts salariaux mieux que la plupart des pays européens et des pays anglo-saxons, la France a amélioré sa compétitivité-prix et gagné des parts de marché (voir graphique ci-dessus). Le poids des exportations françaises dans le commerce mondial, soutenues par la faiblesse de l'euro et la modération salariale, avait atteint un point haut en 2001.

Depuis 2002, Paris a connu en revanche une lourde chute de ses parts de marché. Principalement pour deux raisons : d'abord, une perte de compétitivité-prix des exportations françaises consécutive à l'appréciation du taux de change effectif de l'euro ; ensuite, l'engagement d'une politique de réduction drastique des coûts de production par Berlin. Ainsi, engagée depuis 2002 dans une thérapie visant l'amélioration de l'offre par la restriction des revenus et des transferts sociaux (réformes Hartz, TVA sociale), l'Allemagne a vu ses coûts salariaux unitaires diminuer en niveau absolu, mais aussi relativement à ses autres partenaires européens, dont la France. Cette politique explique environ 30 % des pertes de parts de marché françaises enregistrées au cours de la période 2002-2007.

Mais ces pertes ne sont pas une spécificité hexagonale. La politique menée par Berlin lui a permis de gagner des parts de marché aux dépens de tous les pays qui lui sont géographiquement et structurellement proches, autrement dit les grands pays européens. Et à cet égard, la France n'est pas celui qui souffre le plus : l'Italie a subi des pertes nettement supérieures encore au cours de cette période. Cela s'explique en grande partie par le comportement des exportateurs français, qui ont réduit leurs marges à l'exportation en limitant la hausse de leurs prix au cours des dernières années. Alors que les exportateurs italiens ont davantage laissé les prix à l'exportation augmenter. D'où des pertes de parts de marché près de deux fois supérieures pour l'Italie que pour la France depuis le début des années 2000 (voir graphique).
Un coût limité pour les finances publiques

Une autre critique récurrente - le coût des 35 heures pour les finances publiques - ne résiste guère, elle non plus, à l'examen. Depuis la mise en place des lois Aubry, les allégements de charges sur les bas salaires coûtent en moyenne 22 milliards d'euros par an aux administrations publiques. Mais cette somme n'est pas liée uniquement aux 35 heures puisque d'autres dispositifs d'exonération existaient auparavant, instaurés par les gouvernements Balladur puis Juppé au début des années 1990. Le supplément d'allégements engendré par les lois Aubry, pérennisé ensuite par le dispositif " Fillon " (ils ne sont toutefois plus conditionnés depuis lors à la durée du travail), s'élève à près de 12,5 milliards d'euros par an.

Cette somme ne représente cependant pas non plus le coût réel des 35 heures pour les finances publiques. En effet, les lois Aubry ont créé 350 000 emplois selon le bilan officiel dressé par la Dares et repris par l'Insee : ces créations d'emplois ont engendré 4 milliards d'euros de cotisations sociales supplémentaires par an. Elles ont permis également de diminuer le nombre de chômeurs et, par ce biais, de réduire les prestations chômage à hauteur de 1,8 milliard d'euros. Enfin, elles ont stimulé le revenu des ménages et donc leur consommation, engendrant un surcroît de recettes fiscales (TVA, impôt sur le revenu…) d'un montant qu'on peut estimer à 3,7 milliards d'euros. Au total, une fois le bouclage macroéconomique pris en compte, le surcoût de ces allégements ne s'élève donc plus qu'à 3 milliards d'euros annuels, soit 0,15 point de produit intérieur brut (PIB). Significativement moins que les 4,3 milliards d'euros dépensés chaque année depuis 2007 pour inciter les salariés à effectuer des heures supplémentaires…
Une France toujours attractive

Enfin, les 35 heures n'ont pas eu non plus d'effet négatif sur l'attractivité du pays, si on en juge par les flux d'investissements directs étrangers (IDE). Dans un contexte de globalisation financière croissante, la France a amélioré sa position depuis : alors qu'elle figurait en sixième place en tant que pays d'accueil de ces investissements étrangers nets au cours des années 1980, attirant moins de 4 % de l'ensemble des IDE, elle occupe régulièrement depuis 2002 la troisième place, derrière la Chine et les Etats-Unis, avec près de 8 % des IDE mondiaux.

En revanche, il y a bien un point noir dans le bilan des 35 heures : la fonction publique. La volonté d'abaisser le temps de travail sans procéder à des embauches en contrepartie a incontestablement eu des conséquences négatives, en particulier dans le secteur hospitalier. Mais du côté du secteur concurrentiel, l'examen des données économiques ne permet pas de corroborer la thèse selon laquelle les 35 heures auraient plombé l'économie française.


faudrait que certains soient interdits d'antenne après ça...ou apprennent à s'entourer de véritables "grandes gueules" autres que ses copains de bowling ou autres !!!

39.Posté par will will le 24/03/2013 20:37

bonjour avant tout merci pour les infos monsieur pierrot
en effet on peut voir par les commentaires le manque de cerveau de bon nombre de français. on leur parle des techniques utilisées par le politiciens pour tricher lors des élections et que fait les moitiés de cerveaux qui écrivent on critique la personne car il est de droite.
le jour où les gens comprendront qu'il faut ouvrir les yeux la réunion et même la france s'en portera mieux
en tout cas j'ai trouvé l'article très instructif et quand aux autres bruler votre ordinateur ça sera mieux au lieur de déblatérer autant d'idioties. franchement cette mentalité merdique me saoule grave.

38.Posté par Tanbi le 24/03/2013 18:03

19 - Réponse de Pierrot Dupuy.

Dont acte... Mais je maintiens que vous n'auriez pas du mélanger l'affaire Sarozy avec cet article édifiant sur les "techniques" de truandage des politiques, ça ne peut que qu'engendrer de la confusion.

37.Posté par Boa Bill le 24/03/2013 17:22

"Mais le nec plus ultra reste le déclassement d'un terrain agricole en terrain constructible, ce qui va permettre à son heureux propriétaire, du jour au lendemain, de voir parfois sa valeur multiplier par dix. Sans compter que dans ce cas, l'élu peut toujours espérer une petite enveloppe en remerciement... " ... nous dit le Monsieur et il a bien raison.

Qu'un vrai journaliste d'investigation fasse sien cette vérité, enquête et dénonce.

Bertel de Vacoa

36.Posté par Boa Bill le 24/03/2013 17:17

"Pour en revenir à Nicolas Sarkozy, bizarrement, on ne parle plus de l'affaire Cahuzac depuis jeudi soir. Mais ce n'est bien sûr qu'un hasard... "

... nous dit le Monsieur... en feignant d'ignorer que, au vu des casseroles soudées au train de yzokras, casseroles dénoncées durant son mandat par la Presse Libre que le pouvoir a voulu réduire au silence, .. - jamais entendu ou lu que Zinfos défendait cette presse libre, la Vraie... - il fallait bien qu'un jour un "homme de justice" s'intéresse à son cas maintenant qu'il redevient, ENFIN, un justiciable comme vous et moi, avec certainement plus de moyens pour se défendre.

Ce jour est arrivé ! Laissons donc La Justice suivre son cours !

Bertel de Vacoa

35.Posté par Choupette le 24/03/2013 17:17

Waouh !

Ça c'est d'la balle comme article !

J'aime bien le "...Sarkozy a affectivement ...". C'est mignon comme tout.

Par contre le " ... Ses agendas sur lesquels il note tout."

Je ne sais pas quel juge se fierait uniquement sur ce qui est écrit dans un agenda.
Seuls les enfants de choeur font ça [tout noter sur un agenda] !

34.Posté par Boa Bill le 24/03/2013 17:07

30.Posté par Caton2 le 24/03/2013 15:25
25. J'ai mon commentateur attitré désormais!


Neuneu ne comprendra jamais rien à rien !

"L'art de retourner les crêpes exige un savoir faire pointu. Les neuneus se brûlent avec la poêle... " (c) bertel

Bertel de Vacoa

33.Posté par A @30..le sapeur Camembert le 24/03/2013 17:02

Commentateur d'un menteur? Tâche trop infecte.....

Par contre contredire votre verbiage et vos pitreries, Yes sir, d'autant que, je vais souvent le citer, vous n'êtes qu'un "biaiseur" de débat vu que vous avez avoué avancer masqué pour mieux faire triompher vos idées. Par cet aveu, vous vous êtes totalement discrédité. Menteur une fois, menteur de foi. Tanbi et Boa Bill ont raison vous avez un état d'esprit tordu caractérisant bien une forme de corruption.


Mais pour revenir au sujet, et sur la possibilité que Sarkozy revienne en politique, je dirais:
"la politique c'est comme le camembert, plus c'est pourri plus les français aiment"...


"Et d'ailleurs, il y un qui se reconnaitra en sapeur camembert, un peu simplet et dont le raisonnement est souvent absurde et pour compenser il a voulu être soldat dans le génie. Il pense s'exprimer comme un dico de l'académie, mais fait le rôle recto/verso d'un copieur, ce qui dénote une espèce d'inculture pédante".

32.Posté par HOARAU YANNIS le 24/03/2013 16:58

M. Pierre VERGÈS a été condamné pour n'avoir pas exercé le devoir de surveillance qui lui incombait, en sa qualité de maire, sur l'objet dérobé : le dossier d'appel d'offres. Rien à voir avec les accusations que vous proférez dans cet article..Il faudrai trouver le texte du jugement en question .cette fameuse ordonnance de renvoi dont la date a été raturée ..ces voitures qui roulent vite...Donnez nous la chronologie des évènements de cette affaire en voila un beau sujet..MR DUPUY

31.Posté par lastic le 24/03/2013 16:58 (depuis mobile)

A part le naïf Victoria qui va croire qu'un homme comme Sarko avec 4 ou 5 affaires de justice derrière lui est tout blanc. Moi je predi une triste fin pour lui.

30.Posté par Caton2 le 24/03/2013 15:25

25. J'ai mon commentateur attitré désormais! Mais vous n'êtes pas encore au niveau d'Iznogoud. Il va falloir bosser...

29.Posté par ndldlp le 24/03/2013 14:32

cahuzac, c'est éventuellement de la fraude fiscale .. pas de financement illégal.
un journaliste ne devrait il pas éviter de se mélanger les pinceaux entre délits d'ordre "privé" et le reste ?

28.Posté par kozbonkozé le 24/03/2013 14:32

pirrot ou lé comme le H d'hawai ou sert à rien!!

27.Posté par ndldlp le 24/03/2013 14:29

la justice bloque éventuellement, en raison des réseaux à la poignée de main particulière.

allez donc interroger au hasard, les st andréens..certains retraités vous évoqueraient certains faits liés à un ancien maire qui aimerait revenir...

26.Posté par ndldlp le 24/03/2013 14:24

quelle naïveté pierrot !

pour avoir réalisé les comptes de campagne d'une majorité de con_courrants aux élections de 2000 et 2002 pour le compte d'un XC spécialisé sur le sujet, je te suggère d'interviewer les XC locaux ou nationaux au fait des manigances et arrangements entre ceux qui s'exonèrent des règles légales. ceux là te confieront la réalité des moyens à déployer pour être crédible auprès des électeurs nécessiteux de notre département !

25.Posté par à @13 le 24/03/2013 14:06

" Merci Pierrot. Je savais tout ça, mais il est bon de le dire à ceux qui ne savent pas.
Hélas, en lisant les commentaires je m'aperçois que ces vérités ne sont pas acceptées. Tu as beau répéter que tous les politiques, de quelque bord qu'ils soient, utilisent ces magouilles, on te renvoie toujours à ton image de droite, donc à un procès d'intention. "
.......................

1. "JE SAVAIS TOUT çà....". L'encyclopédie sur pattes a parlé, mais il est vrai qu'il est le z'oreil des politiques qui lui confient tout leurs petits secrets...

2. Lors de la présidentielle, j'ai bien lu sous la "plime" du faraud (encore un mot méridional), qu'à ses yeux le SARKO c'était le seul qui vaille, le seul capitaine capable de piloter le navire France (je rappelle que le grand capitaine c'est fait battre par un simple capitaine de pédalo d'autant qu'il ne faut pas le permis pour utiliser ce genre d'engin). Comme dit par une militante UMP, à la télé, le soir des résultats,on aurait mis une chèvre face à Sarkozy, qu'il aurait été battu. Grave, grave sur la capacité du boug...

3. "en lisant les commentaires je m'aperçois que ces vérités ne sont pas acceptées". C'est l'incohérence personnifiée. Il parle de l'aveuglement des autres mais oublie le sien. Il n'y a pas pire sourd et aveugle que celui qui.....

4. "Le jour n'est pas encore venu où la corruption sera vraiment condamnée par les électeurs". Réponse: les politiciens n'ont pas été infectés par la corruption après être entré en politique. La gangrène de la corruption était latente en leur esprit avant même qu'ils ne soient politiciens et n'attendait que l'occasion pour parfaire l'éclosion et s'y répandre. En clair, le germe de la corruption est partout dans la société et ce dans tous les domaines, même ceux propices aux échanges d'idées, tant quelques uns biaisent le débat, avouant même avancer masqués pour mieux faire triompher leurs idées: cet état d'esprit tordu caractérise bien une forme de corruption.

5. "Les techniques des hommes politiques pour frauder aux élections". Le titre est parleur, il y englobe tous les hommes politiques. Combien passent à travers les mailles? Moi j'ai l'intime conviction que Sarko n'est pas allé chez cette dame pour simplement lui présenter des hommages. Nombre de politiques y ont défilé, et ceux de gauche comme de droite (Mitterrand, Chirac etc...) car le dédé il était généreux. L'argument de confusion d'écriture dans son agenda, entre Bettancourt et Bettencourt tient du foutage de gueule. Il n'y a pas de politique propre. Dans cette affaire, le plus abject, c'est que Sarko n'accepte pas le jeu démocratique et il fait monter au créneau sa cellule riposte, qui crient comme un cochon que l'on égorge. Les propos de Guaino sont scandaleux (il parle de salissure de la France et de la République et à propos du juge: " indigne, je trouve qu'il a déshonoré un homme, les institutions, la justice". Ce Guaino, il oublie que SARKO il a déshonoré la France par son comportement et plombé la France de 600 milliards de dettes supplémentaires. Juste pour cela il devrait être traduit devant un tribunal, comme devrait l'être tout homme politique -qu'impote le bord politique- qui grève les finances du pays ). En l'espèce, laissez faire la justice. Si la chambre de l'instruction valide la mise en examen, le canard de Sarko lé noir. S'il y a invalidation, il remontera dans les sondages, mais pour autant sera t-il sorti d'affaire avec le nombre de dossiers en attente...

Rappelez vous l'affaire Bourgi. Ce dernier a dénoncé le transport des valises de la France-Afrique, mais il assure que ce trafic s'est stoppé net dès qu'il s'est confié à Sarkozy. Qui peut gober ce genre ce mensonge? Attendons également les vérités sur l'affaire Cahuzac. Il parait qu'il y a des noms qui vont sortir (de gauche et de droite sur les pratiques finanncières de certains)

6. Sur l'affirmation concernant un certain magistrat, je suis plus, plus, plus, que réservé.

24.Posté par polo974 le 24/03/2013 11:47

tu dis:
"""Cela signifie que s'il a été mis en examen à la fin des confrontations, c'est que des élements nouveaux graves ou concordants sont apparus. Dans ces conditions, que sait-on en l'état actuel du dossier et que lui reproche-t-on? """

Bref, tu ignores comme beaucoup ce qui lui est reproché, mais tu oses tout de même conclure:
"""On le voit, le dossier est fragile, et on peut s'étonner qu'un juge d'instruction ait pu décider de mettre en examen un ancien président de la République."""

Et non, on ne voit rien du dossier, ça s'appelle le secret de la procédure...

Mais ça n'empêche pas de dénoncer les autres magouilles (locales)...

23.Posté par @18 le 24/03/2013 11:47

" seulement pour que la flicaille leur foute la paix, les politiques les occupes avec tout un arsenal d'écran de fumé: nos prisons sont remplis de "très vilains dealers" qui fournissent à nos jeunes ce qui est légale dans bien des pays mais chercher bien pour trouver un politique ou un délit financier. "

les occupeNT
d'écranS
de fuméE
rempliEs
légaL
chercheZ

3,5 lignes et 6 fautes de français sans parler de la syntaxe préhistorique ni du fond qui est du grand n'importe quoi. Retournez à l'école avant de venir polluer ce blog !

22.Posté par Scrupulus le 24/03/2013 11:05

Quand Pierre BERGE payait plus de 8000€ mensuels les locaux de la campagne électorale de Ségolène pour la présidentielle, il y avait-il là abus de faiblesse ?

21.Posté par Daragone le 24/03/2013 10:19

Article très instructif de Pierrot. Bravo à toi.
Qu' est ce qu'on ne fera pas , si un jour La Réunion est autorisée à faire ses "lois péi", tel que préconisé aujourd'hui par les tenants d'une plus large décentralisation (Acte III) ?. Vous me direz qu'est ce que cette remarque a à voir avec le sujet traité ? Mais si au contraire. Une plus grande liberté, supposant moins de contrôle, verse souvent dans l'immoralité, les dérives avec. Pour certains, la fin justifie les moyens.

20.Posté par Transparence le 24/03/2013 09:51

Bravo Mr Dupuis pour cette analyse pertinente . Bien sûr la liste des moyens pour frauder une élection est loin d'être exhaustive sur le plan local . Il y en a qui sont bien plus pernicieux ! Pas plutôt qu'hier soir une chaîne audio-visuelle pour laquelle chaque individu possédant un poste de télé (hormis certaines catégories sociales) doit payer obligatoirement une taxe , a diffusé une émission "pays" en principe destinée à divertir le téléspectateur . Parmi les acteurs principaux : un ancien sénateur -maire déchu de ses fonctions en 2008 qui a vu défiler à travers des images d'archives ses 37 ans de mandatures et actions politiques sur le plan local et sur lesquelles on lui demandait de commenter et ce afin de relancer ce Monsieur pour des raisons évoquées ci-dessous .Ajoutons encore qu'à ses côtés ,se trouvait un ami journaliste ,lequel sénateur l'avait lui -même "placé"dans un quotidien local ,lorsqu'il était actionnaire dans ce journal qui n'appartenait pas encore à un grand groupe de presse . Ce pigiste aujourd'hui est rédacteur de ce quotidien papier avec site internet à grande audience et cet ancien maire s'est déclaré récemment dans ce même journal être à nouveau candidat à l'élection municipale 2014 dans la même commune . Ce qui veut dire que la campagne électorale de 2014 est déjà lancée . Bien sûr ces messieurs vont déclarer que cette émission a été diffusée avant les débuts légaux de la campagne . Si ce n'est pas de la fraude électorale ou de l'impartialité d'une chaîne publique ,alors qu'est-ce que c'est ? Qu'en pense la CSA ? Les autres candidats doivent-ils porter plainte?

19.Posté par Tanbi le 24/03/2013 08:58

Avant de mettre des moyens judiciaires à votre disposition, il faudrait d'abord s'assurer de votre impartialité.

Or, il fait plus de doute que vous êtes un ardent défenseur de SARKOZY. A peine est-il mis en examen que vous volez à son secours, pour faire la démonstration que tous les politiques sont pourris. Ce qui en passant ne laisse plus planer grand doute sur sa culpabilité.

SARKO, celui qui voulait supprimer la fonction des juges d'instruction qu'il appelait les petits pois et dépénaliser le droit des affaires traine lui même la jolie batterie de casseroles suivante : les sondages de l'Élysée, l'affaire Bernard Tapie, le financement libyen de la campagne de 2007, l'affaire Karachi.

Le comble c'est d'affirmer que les journalistes eux mêmes réfléchissent à 2 fois avant d'attaquer les politiques par peur de voir les vannes de l'argent des pub se fermer et en même temps donner des leçons de morale aux politiques.

(Réponse de Pierrot Dupuy : Sachez que je n'ai jamais été un défenseur de Nicolas Sarkozy. Je suis même très critique à l'égard de ses méthodes, de son côté "bling bling" et surtout de son manque de courage politique, lui qui n'avait que ce mot à la bouche.
S'il en avait fait preuve de ce courage politique, il serait revenu sur les 35h, mesure dont on sait aujourd'hui avec certitude qu'elle est en bonne partie à l'origine de la situation actuelle. Il le savait, il n'a cessé de le répéter, mais il n'a pas eu le courage de la remettre en question, de peur de devenir encore plus impopulaire qu'il ne l'était déjà.
Il a préféré, devant les manifestations orchestrées par la Gauche, faire comme ses prédécesseurs : ne rien faire, ou plutôt pas grand chose.
Plus grave encore, il a ouvert les vannes de la dette, bien plus que ses prédécesseurs, histoire d'anesthésier les Français et d'arriver en position de se faire réélire. Ce qui en plus n'a pas été le cas.
De plus, vous parlez sans même lire ce que j'écris. Relisez mon article. J'y dis clairement que je ne crois pas à la version de Nicolas Sarkozy selon laquelle il était juste venu rendre une visite à des amis. Relisez : "mon intime conviction est qu'il n'est pas seulement allé lui rendre une visite de courtoisie pour s'enquérir de son état de santé. D'autant qu'il est de notoriété publique que la famille Bettencourt a toujours arrosé les partis politiques, de droite comme de gauche".
Avant d'accuser les autres de ne pas être objectifs, maîtrisez un peu mieux votre sujet, arrêtez de porter des jugements à l'emporte-pièce et lisez au moins correctement ce qui est écrit...)

18.Posté par pour le plaisir le 24/03/2013 08:08

"Je le dis souvent : mettez à ma disposition pendant six mois trois policiers ou gendarmes, officiers de police judiciaire, avec tout l'arsenal à leur disposition (écoutes téléphoniques, perquisitions, interrogatoires) et j'envoie en prison n'importe lequel des élus de premier plan de la Réunion. "

Voila tout est dit... seulement pour que la flicaille leur foute la paix, les politiques les occupes avec tout un arsenal d'écran de fumé: nos prisons sont remplis de "très vilains dealers" qui fournissent à nos jeunes ce qui est légale dans bien des pays mais chercher bien pour trouver un politique ou un délit financier...
La France est une oligarchie dont la justice n'est plus que l'ombre d'elle-même, les lois sont faites pour arrêter les petits poissons et surtout pas les gros. IL n'y à qu'a voir la réaction des politiques et de leur avocat/ mise en examen de Sarko pour constater le respect qu'ils ont de la justice: elle n'est juste que lorsqu'ils estiment qu'elle les serrent...

17.Posté par Ticka le 24/03/2013 07:45

Avant de mettre des gendarmes ou des policiers a votre disposition, demandez aux parquets de sortir les dossiers qu'ils ont en leur possession et de mettre en action les procedures..... Vous serez surpris de ce qui peut etre mis a jour........

(Réponse de Pierrot Dupuy : Tu as tout à fait raison, Ticka. Une fois que j'ai eu mis mon article en ligne, j'ai regretté de ne pas avoir mis un mot sur le Parquet.
Combien de plaintes, avec toutes les preuves nécessaires, ont été classées sans suites? J'ai moi même déposé plusieurs plaintes contre des élus. Pour les mêmes faits en métropole, bien moins graves, les élus avaient été condamnés par les tribunaux, avec peines d'inéligibilité à la clé. A la Réunion? Classées sans suite...
Alors oui, effectivement, les procureurs de la République, depuis le départ du regretté Bernard Legras, protègent la classe politique.
Pour quelles raisons? Par copinage? Pour protéger des gens du même milieu social que l'on fréquente presque tous les jours en réunions ou dans des cocktails? Pour ne pas s'octroyer du travail supplémentaire? Pour ne pas se faire mal voir par leur hiérarchie? Ou pour éviter une explosion sociale, si d'aventure les Réunionnais s'apercevaient de l'ampleur de la corruption qui gangrène l'ensemble de leurs élus?
Sans doute un peu de tout ça...
Mais je vous laisse faire vos propres commentaires...)

16.Posté par DOM le 24/03/2013 07:22

La voix de son maitre
Avec Dupuis çà sens bien la droite, il défend son maître comme dab.
pourquoi des charge fragiles; tu le connais le dossier TOI
quand a Cahusac il est pas mis en examen lui
quand a Sarkozy il n'y a pas de fumé sans feu!!
il faut dire qu'il y a encore 4 affaires SARKOZY
POUR C'EST FINI POUR LUI.

15.Posté par breizhatoll le 24/03/2013 06:33

Stéphane Hessel disait que le début de la démocratie consiste a avoir une presse libre de toute influence. Dans une France ou les médias sont quasiment tous aux ordres, cela fait du bien d'avoir quelques articles de ce genre histoire de remettre les pendules à l'heure. malheureusement les politiques s'en foutent au vu du peu de sanctions qu'ils risquent avec la justice . Il suffit de voir que la plupart de nos élus ont eu maille à partir avec la justice et qu'ils sont toujours en poste pour comprendre la gabegie actuelle.
en tout cas merci pour ce bol d'air dans la presse locale Mr. DUPUY

14.Posté par Moussajee Salim le 24/03/2013 01:44 (depuis mobile)

Bravo pour cet article qui éveillera espérons le, un maximum de consciences ! Dénoncer cette triste réalité ne peut que faire avancer notre île qui se retrouve au bord de l'explosion sociale et qui ressemble toujours à une "colonie"

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