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Société

Les méthodes de la direction de CMM montrées du doigt après un suicide et deux tentatives


La direction de la concession automobile CMM du groupe CFAO doit profondément revisiter sa méthode managériale pour éviter de nouveaux drames. Les signaux d’alerte consécutifs au suicide de l’un de ses salariés en 2018 n’ont apparemment pas servi de leçon. Un rapport mené par des experts en risques psychosociaux met en lumière une façon de manager qui a profondément affecté certains collaborateurs, au point qu’ils envisagent le pire.

Par Ludovic Grondin - Publié le Mercredi 24 Juin 2020 à 07:00 | Lu 15078 fois

La concession CMM du groupe CFAO est le distributeur des marques Toyota, Ford, Lexus et Volvo à La Réunion (Photo : © Alexandre Robert)
La concession CMM du groupe CFAO est le distributeur des marques Toyota, Ford, Lexus et Volvo à La Réunion (Photo : © Alexandre Robert)
Le 30 octobre 2019, les membres du CHSCT de la société CMM mandataient un cabinet d’expertise après une tentative de suicide survenue dans les locaux du siège à Saint-Denis. Cette tentative était la deuxième de ce responsable du service après-vente de la concession automobile du site dit du "Triangle" à Sainte-Clotilde. Une tentative qui survenait dans un contexte déjà lourd : celui du suicide d’un chef d’atelier un an plus tôt. 

Agréé par le ministère du Travail, le cabinet d'expertise ECCF a donc mis à profit ses trois mois d’enquête - entre fin 2019 et début 2020 - pour procéder à des entretiens croisés avec les salariés et la direction. Le but de l’audit visait à diagnostiquer les risques pour la santé physique et psychologique des membres du personnel de la société, d’en examiner les déterminants (organisationnels, relationnels,…) et les conséquences qu’ils peuvent engendrer.

Un extrait du rapport qui met au jour des méthodes managériales discutables :

Ce rapport a été rendu en février 2020. En ses 97 pages, il fait ressortir des conditions managériales propices à la survenue des événements malheureux qui ont émaillé la vie de la société ces deux dernières années. Commençons par l’événement de trop, celui qui a fini par réellement faire prendre conscience que quelque chose ne tournait décidément pas rond.

Le 15 octobre 2019, le responsable du service après-vente du site du Triangle est pris d’un malaise. Il s’effondre dans les bras de la directrice des ressources humaines qui, aidée d’autres employés, prend en charge son collègue avant l’arrivée des pompiers et du Smur 30 minutes plus tard, relate le rapport d’expertise. Sur le bureau du suicidaire, ils retrouveront de nombreuses boîtes de médicaments dont la prise était suffisante pour entraîner la mort, établira le rapport du CHU. 

Sur le moment, le geste désespéré est fortement suspecté puisque l’intéressé revenait d’une longue période d’arrêt. Six mois plus tôt, en juin 2019, alors qu’il était attendu sur son lieu de travail, le responsable du service après-vente avait été retrouvé par son épouse dans un état de prostration, assis sur un trottoir du pont Vinh San. Mais "l’événement" n’avait pas été prise en considération par sa direction puisque cette tentative s’était produite en dehors de son lieu de travail. 

En octobre 2019, lors de la deuxième tentative de suicide, la direction du groupe prend cette fois-ci la mesure de l’incident. Elle organise dès le lendemain une DUP extraordinaire (délégation unique du personnel) à l’issue de laquelle plusieurs mesures sont prises : les salariés peuvent échanger avec un psychologue et une cellule d’écoute collective par petits groupes est organisée avec les membres du SAMU. Un dispositif proposé à tous les salariés qui en sentiraient le besoin. 

L’état dépressif de ce responsable SAV résonnait encore plus au sein de l’entreprise puisqu’un an auparavant, en 2018, le chef d’atelier-véhicules de ce même site de Sainte-Clotilde s’était suicidé à son domicile. Ce décès brutal avait été un électrochoc au sein de toutes les antennes de la société, les personnels des sites du Port et de Saint-Pierre étaient même venus aux obsèques.

La deuxième tentative du responsable SAV survenait donc dans un contexte déjà lourd au sein du groupe CFAO. 

C’est en questionnant le personnel de façon anonymisée que le cabinet d’expertise a pu établir un point commun entre tous ces évènements : l’arrivée en décembre 2017 d’une nouvelle direction aux méthodes décriées. 

Tout à coup, les qualités des collaborateurs qui leur valaient des félicitations deviennent bizarrement des points faibles. Le rapport d’expertise s'applique à démontrer que c’est bel et bien la logique de pression de la nouvelle direction qui a changé la donne.

Avec l'arrivée d'un nouveau directeur, les bonnes appréciations d'hier deviennent étonnement les points faibles des salariés :


Remis en cause par sa hiérarchie, le responsable du service SAV auteur de sa deuxième tentative de suicide a pourtant toujours été apprécié de ses collègues comme a pu l'attester l'audit mené au sein de l'entreprise :

Les trois événements majeurs que sont le suicide et les deux tentatives de suicide avaient été précédés d’une démission qui donnait déjà une idée du management plus frontal mené par le nouveau DG.

Même s’il n’a pas été mandaté sur ce fait précis, le cabinet d'audit évoque ainsi le cas d’un conseiller commercial Premium qui a préféré démissionner en février 2019. Les rapports étaient devenus trop conflictuels avec ce même directeur général nouvellement arrivé, le rapport relevant tout de même "19 échanges de mails (entre les deux hommes, ndlr) avec des propos inappropriés dans un cadre de relations professionnelles et d’un état de souffrance psychologique vécue par le démissionnaire".

Des nombreuses entrevues réalisées au sein de l'entreprise, les experts en risques psychosociaux retiennent pourtant le témoignage d’employés qui, jusqu'à présent, décrivaient leur groupe comme "un groupe qui sait travailler les valeurs humaines et la valorisation des personnes au travail". Mais les conditions managériales ont évolué à l'arrivée du nouveau DG fin 2017.

Méthodiquement, page après page, le rapport liste l’ensemble des manoeuvres qui ont conduit à la déconsidération du responsable du SAV. 

En 2018, le déplacement de son bureau au sous-sol a par exemple été noté. Un déplacement qui "n’est pas recevable", conclut l’expertise. Son changement de bureau a été logiquement perçu comme une mise au placard par l’intéressé "alors que monsieur (…) était apprécié de tous ses responsables directs et indirects jusqu’à l’année 2018", font ressortir unanimement tous les témoignages de ses collègues. Il aura fallu attendre l'arrivée du nouveau DG pour qu'il prenne le premier arrêt maladie de sa carrière et son premier avertissement.

Le rapport souligne d'ailleurs la différence de perception que la hiérarchie et la base ont de la méthode managériale employée :

Le rapport souligne aussi le manque de tact de la direction alors qu’après 6 mois d’arrêt - les tout premiers de sa carrière - le responsable SAV est reçu sèchement à son retour. "Monsieur (…) reprend le travail le 1er octobre 2019 avec un mois d’avance, le travail lui manque", fait remarquer le rapport. Mais dès le lendemain, son enthousiasme est vite douché. Le 2 octobre, le directeur général notifie au responsable SAV qu’il doit régler une dette de près de 7.000 euros sur la fiche de salaire de septembre à cause d’une avance faite par l’employeur dans le cadre d’un accident du travail.

Cette annonce fera replonger l’employé dans un état d'extrême angoisse aux dires de ses collègues qui se rappellent l’avoir vu désarçonné par cette somme à rembourser. Pour ne rien arranger, cette somme devait être réglée sans possibilité d’échelonnement, comme pour mieux enfoncer un employé déjà fragilisé.

Le rapport met en lumière "les mécanismes de banalisation de la situation, de minoration de la souffrance" vécue par l'employé :

Le 15 octobre surviendra donc sa tentative de suicide dans le hall du service après-vente, à la vue des clients de la concession.




1.Posté par jlc2 le 24/06/2020 07:57

Bonjour! Beaucoup des jeunes sont fragiles maintenant, zot y veut le salaire ,mais pas d'effort.

dès que les patrons y dit quelques choses ,zot y fait tentatives suicides

2.Posté par Sa mere le 24/06/2020 08:00

Y a des gens qui travaillent à la reun sans deconner apres me stressée pour un boulot avec le doucement doucement et pas trop vite et encore moins l aprem on a su mal a y croire....

3.Posté par DAN RUN le 24/06/2020 08:21

Ne sait pas ce qu'il y a de vrai mais , on est très mal accueilli par les commerciaux si un temps soit peu à l'achat d'un véhicule .

4.Posté par Dany le 24/06/2020 08:23

C'est devenu une tendance ce type de management. Une tendance qui ne fonctionne pas et qui souvent menera a la faillitte car nous sommes rien sans nos salaries.

5.Posté par Menfin le 24/06/2020 08:53

Comme beaucoup d employeur à la Reunion. Restés bloqués en 1982.
De nos jours un tel management, n est que le reflet de l incompétence de ces cadres.

Dommage aussi, qu une partie des employés courbent ainsi l échine. Ces pratiques sont à dénoncer.

6.Posté par boboland le 24/06/2020 09:00

saleté de dirigeants inhumains...

7.Posté par Troudnez le 24/06/2020 09:46

Comment faire confiance a une entreprise comme sa pour gérer ta voiture après. Pauvre salariés...

8.Posté par Choupette le 24/06/2020 10:25

Il se croit où, lui, à faire souffrir les gens comme ça ?

Un parachuté qui n'y connait rien en management ? Ou alors, il a suivi des "séminaires" au cours desquels on les teste en les faisant arracher la tête d'un chat vivant pour éliminer toute empathie ?

C'est ce genre de comportement qui fait le lit des Assa Traoré et autres ... .
https://www.medias-presse.info/paris-un-jour-vous-devrez-vous-mettre-a-genoux-devant-les-noirs-eructe-une-femme-dans-la-manif-des-sans-papiers/121638/#comment-406095

J'ai vécu cette situation. Dans le même domaine.
Un parachuté de 50 ans qui venait d'un bureau quelconque d'une société de voitures suédoises et qui avait obtenu ce poste de directeur de notre organisme. Il a tout fait pour m'évincer.

Bien que j'étais là depuis depuis la création de l'organisme, une petite dizaine d'années et connaissais mon boulot sur le bout des doigts, j'y allais avec des semelles de plomb. Je n'arrêtais pas de pleurer.

Le gars me faisait ch.er des lames de rasoir tous les jours; il ne savait pas quoi inventer pour m'humilier.

Mon malheur, pour lui, c'est que j'étais francophone bilingue et lui flamand, il ne voulait que du personnel flamand autour de lui. Dans une société créée par des francophones. Il avait un fameux grain, le gars.

Pour finir, il a tellement bien ou mal fait, en me retirant tout mon travail, qu'il a accumulé des fautes énormes sur sa sale tête et s'est fait virer comme un malpropre au bout de quelques mois.

Maintenant, j'ai de la pitié pour lui. Il avait le Q dans le beurre et il a tout perdu. A 50 balais, dur-dur de retrouver un poste pareil.

Courage Monsieur, vous vous en sortirez. Mais pour cet imbécile, c'est moins sûr.

9.Posté par Jp POPAUL54 le 24/06/2020 11:14

Ça roule pas tant que cela dans le monde de l'automobile, alors .
Le marche ou crève est on ne peut pas mieux adapté.

10.Posté par Jp POPAUL54 le 24/06/2020 11:19

Ça roule pas tant que cela dans le monde de l'automobile, alors.
Le marche ou crève.

11.Posté par eric le 24/06/2020 11:34

trop facile de juger sans connaitre les tenants et aboutissants

du malade ( six mois )

de l'employeur

12.Posté par IXE le 24/06/2020 11:46

4.Posté par Dany le 24/06/2020 08:23

C'est exact !

Il serait temps de mettre en place un test psychologique d'aptitude (assuré par un prestataire indépendant) pour toute fonction de management, dans les secteurs privé et public.

Les pervers narcissiques indifférents à la souffrance d'autrui engagent leur responsabilité civile et pénale, lorsque des souffrances apparaissent chez leurs 'subordonnés'. Le 'bien-être au travail' est distinct de l'obligation employeur de veiller sur la santé physique et psychique de ses employés. Ici ce ne serait pas un luxe, mais une précaution.

13.Posté par Emmanuelle Hoarau le 24/06/2020 11:59

@@ poste 1 et 2 "Tu ne peux pas juger un homme sans avoir marché deux lunes d'affilée dans ses mocassins .... Citation de sagesse. Amérindienne ...
Un être humain n'est pas, et ne sera jamais un robot, mais cette évidence n'est jamais bien considérée, par les pompes à profit !

14.Posté par jfh le 24/06/2020 12:28

La bataille des chefs !! Ils se la jouent malheureusement !! quel coach ! et le personnel trinque ! Issu la moitié de l'ancienne entité ''FOUCQUE'' avec un ex patron humain dans l’âme . Cela devait arriver et le management à l'époque était participatif ,le personnel était respecté , si il y avait des des insuffisances de compétence , on trouver des solutions à ces humains qui savaient faire vivre l'entreprise en polyvalence ou en Poly compétence . les N-1. font vivre l'entreprise avec leur combinaison et leurs chaussures de sécurité!!! , les chefs guindés avec le pantalon qui colle au cul , la chemise à manche longue , les chaussures pointues et qui s'amusent avec leur smartphone devraient aller en formation de management . Outré par le comportement de pseudo managers . JFH

15.Posté par ragot le 24/06/2020 12:36

tu est pas capable de remplir les objectifs trop dur a atteindre surement vraie

ben change de boulot bon apres si tu veux te suicidé s est ton probleme on se suicide pour un boulot on se remue le cul et on fait autre chose point barre

16.Posté par Lulu le 24/06/2020 12:39

attention là on a qu'une version celle de l'employé......qui revient après 6 mois d'arrêt, d'autre part la génération actuelle du "je sais tout j'ai des diplômes" n'accepte pas les ordres et la pression autrement c'est congés de maladie, quand à leur demander un renseignement s'ils ne connaissent pas ils vous envoient chi.....r ne font même pas l'effort de se renseigner et de vous rappeler, c'est comme cela partout!

17.Posté par Que fait la médecine du travail ? le 24/06/2020 12:48

Chef d'entreprise, j'ai eu affaire à un employé suicidaire il y a quelques années. Il avait trempé son pinceau ailleurs et sa femme l'avait foutu à la porte.
Il voulait se suicider en voiture. Il voulait faire le grand saut sur un pont de la route des tamarins. Son collègue me l'a raconté.

J'ai contacté la médecine du travail. J'attends toujours la réponse...ça fait presque dix ans.

Par contre les factures arrivent toujours à temps. Ces escrocs font payer plus de 100 boules une consultation bidon qui ne sert à rien.
Mais ils ont une spécialité : monter la tête des employés contre leur patron.

Dans un cas de suicide, il faut engager aussi la responsabilité de la médecine du travail qui ne fait pas son boulot.

18.Posté par Mister Magoo le 24/06/2020 12:51

Et qui a recruté ce Directeur ???

19.Posté par Ouais... le 24/06/2020 13:16

Sur le chemin de la rentabilitee,on use des voitures ,des chaussures et l homme est devenu l extension de son outil. On le remplace donc tres facilement...apres c est sur que les acquis se reduisent a une peau de chagrin,les employés abondent dans le sens des patrons abuseurs ,car il y a aussi beaucoup de gens correct. De plus les instances sont tres loude a bouger...

20.Posté par cyroo le 24/06/2020 13:37

D'accord avec poste 3. Concession à fuir !!!! responsable sav occasion qui se moque des clients quand il y a réclamations pour des défaillances du véhicule..... j'en suis quitte pour mes frais.... eux s'enfoutent... Cela dit certains employés sont très bien et je ne cautionne absolument pas ces méthodes managériales poussant les gens au suicide.

21.Posté par candide974 le 24/06/2020 14:12

Je possède une voiture de ce groupe.
En tant que client, je me rends parfois sur ce site. Je n’ai jamais ressenti (chez le personnel à qui j’ai affaire), l’ambiance décrite dans cet article.
Je me trompe peut-être. Je ne connais pas plus et je ne me permettrai donc pas de remettre en question cet article .
Celui qui l’a rédigé en son âme et conscience a certainement vérifié, avec force et vigueur, tout que qui est décrit.
En dernier recours, la justice ,si elle le désire, doit pouvoir démêler le vrai du faux.
MAIS , je me permettrai une seule question :
Quand on demande à un chef d’atelier de rembourser, sur le seul mois de septembre, un montant de 7000€, quel est donc son salaire ?
Et là, une certitude … je cite :
Le management par les chiffres semble bien présent.

22.Posté par John le 24/06/2020 14:27

Je connais personnellement différents les protagonistes car j'ai moi même été confronté en direct de leur brimade étant un ex employé.... et oh combien il y en aurait à dire pour renverser la situation de ce qui est écrit dans cet article... la " victime " principale de ce sujet d'aujourd'hui à été entre autre l'une des causes du malheureux suicidaire, pour les même raisons évoqués ci-dessus, une lettre à été laisser qui disait tout, on en parle pas ?... CQFD... il y en aurait plein à dire, à savoir, à assumer de part et d'autre mais ça semble plus facile de se faire victime pour effacer tout soupçons d'abus quand ça nous arrange !!! La direction fait son boulot, avant d'avoir ce qu'ils appellent " pressions" il y a eu des raisons, pourquoi le début n'est pas exposé? Avec l'âge de cette " victime " c'est maintenant qu'il y a tentative de suicide? Bref, c'est un scandale faut arrêter, et les experts ainsi que journaliste malheureusement ne montre que ce qu'ils veulent, à tous, les vérités sont entre les lignes de cette article et des 97 pages du dit rapport...

23.Posté par Zorro le 24/06/2020 16:56

Ce sont des méthodes dignes de la Mairie de Saint Denis!

24.Posté par BIBIC le 24/06/2020 18:42

La politique de CMM et une gestion des salariée par la peur et le pression aucune reconnaissance des salariée.

La pression psychologique des travailleurs et à son comble personne n'ose se plaindre de peur de représailles ou de pression divers.

Il suffit de regardé la gestion du personnel de CMM et de la SOREDIP qui fait partie du même groupe ou les travailleurs son sous pression constant et les livreur de médicament qui n'ose même pas se plaindre de peur de représailles avec une formation COVID fait par un prestataire??????

25.Posté par Gautier le 24/06/2020 20:52

Cet article reflète l état d esprit de Zinfos 974, faire de l annonce sans réellement creuser! Déjà Mr Dupuis a été tres tres tres virulent avec la directrice de l ARS, et au final ... Sommes nous aujourd'hui envahi par le COVID?
Pour le cas CMM, il est facile de pourrir une direction. Mais réellement ... Dans la vraie vie ... Chacun fait ses choix. Il faut arrêter de tjs pourrir ceux qui font ou prennent des décisions. Pour bcp les dirigeants sont ceux a abattre ... Mais au final, qui vont il voir en cas de pb. Et qui, ne voit pas ses enfants grandir car ils bossent 12 h par jours. Ce sont des choix assumé, mais qd meme.
Une personne ce suicide ... C est malheureux et triste ... Mais pourquoi incriminer un tiers ... SI tu veux, punaise! fait! . Les règles sont les mêmes pour tous ... on va tous a l école, on a tous nos pb!
Alors si d autres font! Ne crache pas dessus !
Zinfos 974 fait ... Mais Crache BCP!

26.Posté par La vérité le 24/06/2020 21:30

Le responsable du sav en question est un monsieur désagréable avec la clientèle. Il montre un ego sans égal et est incapable de faire d'objectivité en dehors du moi je. Client de longue date chez Cmm, ce dernier, loin d'avoir le goût du commerce, reçoit comme chien dans un jeu de quille, quiconque aurait l'outrecuidance de contester une seule de ses décisions. Une bonne introspection s'impose mec, t'es grave... et cet article n'est qu'une manipulation à ta faveur allant à l'encontre des intérêts sociaux de tous les salariés de cette entreprise !

27.Posté par hardcore le 25/06/2020 05:56

@26: le mal est structurel, presque tous les managers sont recrutés en formation sur leur potentiel à devenir un responsable tel que vous décrivez. Rare sont ceux qui savent manager avec solidarité et bienveillance.

28.Posté par ken le 25/06/2020 06:16

les institutions comme la médecine du travail et surtout l'inspection du travail sont inopérants et totalement incompétents face à ces harcèlements sur les lieux de travail. Ils sont inféodés par les dirigeants d'entreprises.
Un patron d'enseignes locale de bricolage d'une famille bien connue sait comment manipuler ces institutions afin d'écraser ses malversations sordides.. CQFD

29.Posté par maikouai le 25/06/2020 20:20

Sans prendre faits et causes dans cette affaire, car il est dit là beaucoup de chose sans dire de quoi il en retourne exactement. Néanmoins le type de personnage ici décrié, employant des méthodes à caractère "mafieux", se situant à la limite de la légalité pour, dompter, évincer du personnel afin de servir outrancièrement que la productivité, est « fabriqué », existe et fleurisse un peu partout hélas de nos jours.

La question qui se pose en constatant de tels agissements c’est : comment est-ce devenu de nouveau possible ce type de management, surtout après avoir combattu entre autre, en mai 68 l’arbitraire?

« Ce comment » pourrait s’expliquer par les constats et causes non exhaustifs suivants : disparition de la solidarité syndicale et autres ; place de plus en plus importante à un égoïsme conscient ou pas, surtout pour les adeptes des moindres nouveautés en automatisme pour soi et la cité, qui par ce fait, accentue contradictoirement, l'isolation sociale (précarité, chômage...) tout en ayant l'impression de se croire plus libre et indépendant ; course effrénée à la fausse gratuité et à la recherche systématique d’achat au coût le moins disant, même si c’est en total contradiction avec la réalité de production régionale, nationale même (ou sa pa boir‘ lo rhum Savana quand ou travail l’usine La Mare ?).
Ces constats ne peuvent pas être dissociés de la volonté ambiante du productiviste, comme aussi de l’une des causes du déficit de la balance commerciale..., l’exemple de la « décrépitude financière » de la Grèce ne nous interpellant pas encore ou suffisamment ?!

Le retour et la stabilité progressive de ce type de management inhumaine peut s’expliquer probablement par : les peurs, la désinvolture, le laxisme et certaines complicités (achat des consciences par primes ciblées et autre passe-droit promotionnel), de la majorité des victimes demeurant autant cloîtrées et isolées dans leur propre difficulté que sans réaction commune et solidaire face à l’adversité.
Sans prise de conscience et réaction responsable de l’ensemble des maltraités au travail, ces nouveaux dictateurs, maîtres dans l’art de diviser, auront de plus en plus de pouvoir et d’assise.

La « Solidarité Sociale » dont la population tire encore bénéfice actuellement, a été arrachée en dépit des terribles répressions menées à l’époque, contre toute détermination et revendication solidaire des salariés.
Sans retour à la vigilance et à la solidarité, l’élagage de « l’Arbre Social » devrait se poursuivre par ce type de management et ses déclinaisons néfastes à l’encontre en premier lieu, du personnel salarié.
En conclusion, sans toutefois refuser la modernité, il est insensé de cautionner tout processus de réduction du personnel dans l’entreprise…, même masqué par des départs anticipés à la retraite.
En effet, sans cotisant, la « solidarité sociale » disparaît inévitablement, à moins que « le profil de l’oiseau nourrit en cage » est le devenir déjà envisagé…, car la machine, en pratiquement tout domaine, nous remplace déjà efficacement, toutefois² ne cotise pas encore en lieu et place des emplois usurpés et supprimés… !!!?
(Plusieurs thèmes, mais un même sujet de fond : jusqu’où ira la « productivité » et ses néfastes conséquences ?)

30.Posté par Clientusé le 28/06/2020 16:39

Une diatribe, pour le responsable SAV véhicules neuf de cette concession automobile
Ce responsable SAV véhicule neuf est un voleur, manipulateur, et arnaque les clients sciemment.
Je dépose mon véhicule pour des témoins qui s’allument.
Il me fait changer les 4 pneus presque neufs, en me disant que mes pneus étaient usagés.
Je décide donc de les changer, car il sait mettre le client en confiance, et connait parfaitement sa mise en scène pour appâter le client.
Je me rends à la concession pour recupérer mon véhicule, les pneus sont neufs, et je suis content. Le responsable me dirige d’abord à la caisse, où je règle 4 fois sans frais les réparations sur le véhicule.
Je prends possession de mon véhicule, et je constate que les témoins sont encore allumés. Je décide d’aller lui parler, et là il me dit que le problème vient d’une sonde à oxygène. Et pour que le problème soit réglé, il faut donc changer la sonde à oxygène d’un coût total de 400€.
Ce responsable utilise des méthodes mafieuses et douteuses pour faire mordre le client à l’hameçon.
En conclusion, j’ai eu pour 900€ de réparations, et mon problème de témoins qui s’allument n’est toujours pas réglé à la date d’aujourd’hui. J’ai décidé de reprendre un véhicule neuf dans une autre concession autre que CMM. Fuyez et ne faîtes pas et plus confiance à ce concessionnaire CMM, ce sont des gros mafieux.
Cela en dit bien sur le système de managment mis en place par cette direction, et les responsables, notamment le responsable du SAV véhicules neufs.

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