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National

Les médecins optent pour la grève de la carte Vitale


Par SI - Publié le Lundi 5 Janvier 2015 à 09:27 | Lu 1195 fois

La colère des médecins généralistes à l'encontre de la loi de santé de Marisol Touraine ne faiblit pas. Ils ont décidé d'organiser un boycott de la carte vitale dès lundi. La Sécurité sociale craint jusqu'à deux mois de retard dans les remboursements.

"Il s’agit de faire pression sur l’administration pour lui montrer ce que c’est de crouler sous la paperasse", explique la Confédération des Syndicats Médicaux Français (CSMF).

En revenant au bon vieux formulaire blanc et marron, les médecins grévistes vont noyer sous la paperasse les services de l'Assurance maladie. Conséquence pour les patients, ils devront dépenser le prix d'un timbre pour envoyer leur feuille de soins et s'armer de patience avant d'être remboursés : environ 20 jours en moyenne (voire plus avec l'embouteillage provoqué par la grève des médecins), contre cinq en moyenne depuis la mise en place de la carte Vitale.

D'autres médecins ont choisi une méthode moins extrême en envisageant de ne plus communiquer les feuilles de soins par télétransmission qu'une seule fois par mois, contre trois fois par semaine en moyenne.

Ce n’est pas la première fois que la carte Vitale, mise en place en 1998, est ciblée puisqu'en 2001, certains syndicats de médecins libéraux s’étaient mobilisés contre le caractère obligatoire de l’informatisation et de la télétransmission.




1.Posté par Bouhhh le 05/01/2015 11:37

No comment...
Maintenant la grande question à la Réunion est la suivante est-ce que les médecins vont faire ou on le tiers payant généralisé ? Car sans la carte vitale c'est impossible ....
Pour le reste je ne sais pas qui on pénalise le + dans cette affaire est-ce les patients ou la Sécurité Sociale ?
Au final c'est plutôt une bonne idée car aujourd’hui 58 %des Français soutiennent la grève (c'est assez incroyable mais bon !!!!) avec cette attitude je pense que les français vont changer !!!!!!
Vive vous !!!!!

2.Posté par noe2 le 05/01/2015 11:46

Les médecins ont raison ...
Les pseudo malades doivent payer "comptant" et non avec un sorte de carte verte dite "vitale" .. Les malades en abusent tous les jours ... Un simple "mal au ventre" dû à un déjeuner au massalé et hop on va voir le médecin ...
Tous les jours on ne voit que des "mamas" collées dans les cabinets ...

3.Posté par DR ANONYME le 05/01/2015 11:52

Ce qui risque ou qui va se passer au niveau des négociations avec MST. Quelles garanties pour accepter le TPG ?

MST à mon avis est coincée. En effet, elle se doit de respecter les promesses de FH. Mais elle se heurte à de trop vives critiques des professionnels avec cette grève de la carte vitale.

La preuve ? L’examen du projet de loi de la ministre Marisol Touraine est reporté. Elle sera donc débattue au Parlement au printemps prochain.

La ministre de la Santé fait cependant le point sur la loi et des aménagements possibles que nous pouvons et même ce que nous devons négocier. Écoutons là !

MST nous dit : « De quoi parlons-nous ? La loi de santé est une loi avec un objectif clair : faire reculer les inégalités de santé et lever les obstacles d’accès aux soins grâce à la généralisation du tiers payant pour tous les patients d’ici à 2017. » Elle y tient comme à la prunelle de ses grands yeux aux pupilles dilatées !

Approuvons donc les mesurettes dont MST est très fière. Et même allons aux félicitations ! Lesquelles de ces mesurettes ? Bon je les cite c'est pour donner du grain à moudre. Elle y croit, elle, pas les médecins !

1-Mettre l’accent sur la prévention, quand nous savons, nous, son rendement des plus médiocres : 1 % par le dépistage de masse. 2-Améliorer la coopération entre les acteurs du système de santé par le DMP CARTE MEMOIRE, mais pas le DMP WEB trop risqué dans certaines spécialités. 3-La mise en place du paquet de cigarettes neutre pour faire reculer le tabagisme en France. OK, même si nous savons que seul les prix auront de l’influence. 4-La création du logo nutritionnel sur les produits industriels alimentaires pour lutter contre l’obésité. Ben oui !

Ceci fait allons-y à ces négociations après ces bonnes volontés !

MST avoue : « Cette loi est soutenue mais je sais qu’elle soulève des inquiétudes. D’ici là, je souhaite lever les malentendus et travailler avec les professionnels de santé sur les mesures qui font débat. Par exemple, sur la question de la généralisation du tiers payant qui cristallise bien des mécontentements. »

Qu’allez-vous faire lui demandent-on ? : « La généralisation du tiers payant, c’est le choix de la justice. Elle se mettra en place par étapes avant 2017. »

Elle y tient. Acceptons le TGP mais seulement là où c’est une évidence que les gens pourront mieux se soigner : les déserts médicaux, les cités, les cabinets volontaires outre-mer où le TIERS PAYANT est presque déjà généralisé. A titre d’essai.

MST avoue : « La première partie est déjà reportée, en juillet 2015, et concernera les bénéficiaires de l’aide à la complémentaire santé [ACS]. Je suis prête à voir si d’autres étapes, avant sa généralisation, sont nécessaires. »

MST avoue, cependant, à la question : Le tiers payant obligatoire est donc maintenu ?

Réponse de MST très entêtée : « Oui, le tiers payant sera généralisé, mais je veux que cela soit simple. Le tiers payant ne doit pas faire peur : il est en place dans beaucoup de pays et, en France, à l’hôpital ou dans les pharmacies, sans poser de problème majeur. J’entends l’inquiétude des professionnels sur les modalités techniques : eh bien, travaillons-y ! »

MST : « Je propose que, dès janvier, dans un groupe de travail avec les professionnels, nous définissions les garanties à apporter, qui pourront être inscrites dans la loi. Le but étant de garantir un paiement rapide et simple aux médecins. Mais je ne peux pas accepter qu’en France il y ait des personnes qui renoncent à se soigner pour des raisons financières. »

MST : « Je suis prête à travailler avec les médecins pour mieux reconnaître les soins de premier recours et le rôle des généralistes. »

Quelles seraient les cinq garanties et avantages à exiger, selon mon opinion ?

Alors que le secteur de la protection sociale et de l'assurance-maladie doit réaliser quelque 21 milliards d'euros d'économies sur trois ans, l'Igas vient de rendre public un rapport finalisé en septembre 2013 sur les moyens visant à réduire les coûts de gestion de l'assurance-maladie obligatoire et complémentaire.

Ses conclusions ? Les frais de gestion des régimes obligatoires et complémentaires se sont montés à 12,5 milliards d'euros en 2012, avec pour principale caractéristique ce que l'Igas appelle «un important éclatement institutionnel».

En effet, pour gérer les 14 régimes obligatoires de l'assurance-maladie, la France ne compte en effet pas moins que 86 opérateurs et j’ajoute autant d’employés qu’il n’y a de professionnels de santé. Aux trois principaux régimes que sont la CNAMTS (salariés), la MSA (agriculture) et le RSI (indépendants et artisans le pire) s'ajoutent 11 régimes spéciaux, des organismes délégataires du régime général (pour les étudiants ou les fonctionnaires) et les 20 organismes conventionnés du RSI.

L’IGAD constate le même «éclatement institutionnel» pour l'assurance-maladie complémentaire, avec environ 682 organismes assurant les prises en charge des assurés.

Demandons comme garantie principale la fusion des sommes détenues par les CPAM venant de l’URSSAF avec les sommes issues des cotisations versées aux complémentaires santés. C’est le premier point qui peut, un peu mieux, nous garantir le paiement des actes à 100 %.

L’Assurance Maladie et les organismes payeurs, par le passé, ont eu trop de manquements envers ses engagements conventionnels, souvenez-vous des retraites ASV, Gérard Maudrux pourrait vous le rappeler.

Demandons que les médecins récupèrent leur liberté d’agir totalement dans leurs stratégies et pour ceux désirant agir vite qu’ils puissent investir en personnels et en appareillages dans leur cabinet ; que les actes cumulés dans une séance soient cumulables, même s’ils sont réalisés en une seule journée.

Demandons que les médecins ne soient plus contraints à être payés acte par acte ce qui dépense des énergies considérables mais selon leur activité par trimestres. Le dernier jour du trimestre, jour de comptabilité, demandons qu’une employée de la CPAM vienne gracieusement aider le médecin et son éventuelle secrétaire à établir les activités.

Demandons que les médecins aient le droit de facturer des honoraires supplémentaires en fonction de leur BNC. Ce dernier traduit mieux que les tarifs et les recettes la différence entre recettes et frais, s’il travaille lentement, s’il a investi sur des appareillages modernes, si son exercice est pénible ce dont témoigne sa prime de RCP.

Demandons en plus qu’un organisme paritaire, surveillé par l’ORDRE (dont ce serait une nouvelle mission), reçoive sans le moindre délai, sauf à ester en justice, les sommes correspondantes à la totalité des actes dans chaque spécialité, dans chaque département, tienne compte des données de l’ONDAM national et les distribue selon les relevés trimestriels de l’activité et des prescriptions les plus économiques de chacun.

4.Posté par non à MST le 05/01/2015 13:03

la loi de mme Touraine (les médecins l'appellent MST) est une abomination de plus de ce gouvernement soutenu par surement moins de 20 % de la population.

J'approuve les médecins qui résistent et sont obligés de faire de telles actions pour se faire entendre.
Tout ça à cause du trou de la sécu ? Et c'est qui qui creuse le trou de la sécu ?

5.Posté par JANUS le 05/01/2015 15:20

Cher Docteur anonyme,

Vous donnez de grandes explications à vos choix, mais vous faites preuve d'un grand manque d'éducation ...

Je suppose que celle que vous surnommez MST est Madame Marisol TOURAINE, notre Ministre de la Santé ...

Si vous respectez ses initiales, vous devriez la surnommez MT, et non pas MST ...

Le choix de MST est, je le suppose, volontaire de votre part ... associant ainsi notre Ministre à une Maladie Sexuellement Transmissible ...

Je dois vous avouer que je trouve cela incongru, voire inconvenant ...

Les jeux de mots avec les noms des gens sont déjà suffisamment affligeants, pour que vous n'ayez pas à en rajouter ...

Et cela ne donne pas envie de vous lire ...

6.Posté par DR ANONYME le 05/01/2015 16:33

Vous avez raison JANUS, cependant ce sont les journalistes eux-mêmes qui l'ont affublé de ce raccourci discourtois.

Regardez cet exposé trop long (short is wrong).

Voyez je les cite entre: des guillements "........ ", J'y prêterais attention et je corrigerais les citations discourtoises des autres.

A part cela qu'avez vous à dire ?

7.Posté par David Asmodee le 05/01/2015 18:17

Des nouvelles du fils de MST ? Il est sorti de prison déjà ?

8.Posté par SANTE GRAMOUN le 05/01/2015 18:43

Toujours ces bourgeois qui grêvent , en plus c'est les malades que lé pris en hotage .
Le zour ke les patients nora zot syndicat , bin,,, nora bonpé va retrouv à zot au chômage , et va mette d'ot à zot place .
Et dans la vie , faut fait in choix , soi zot ti fé zot travay , ou soi zot ti démissionne .

9.Posté par DR ANONYME le 05/01/2015 19:27

Ah bon SANTE GRAMOUN vous pensez que : « Le zour ke les patients nora zot syndicat, nora bonpé va retrouv à zot au chômage, et va mette d'ot à zot place. »

Qui va donc se retrouver au chômage ? Pas les médecins grévistes, puisque des malades il y en aura tout le temps !

Et que virer les médecins grévistes et en trouver d’autres à mettre à leur place, ce sera mission impossible !

Par contre, je ne donnerais pas cher des milliers d’employés de la Sécu qui vivent des prélèvements (de 10 à 20 %) qu’ils font sur vos cotisations pour se payer sur votre dos.

Quand l’informatique aura rendu tous ces gens-là inutiles, ben nora bon pé va retrouv à zot au chômage.

10.Posté par David Asmodee le 05/01/2015 20:12

Le jour où les gens devront payer leurs consultations comme dans la plupart des pays, certains médecins finiront SDF. Le système touche de toute façon à sa fin. Terminés les lendemains de beuveries transformés en arrêt maladie. Ca risque d'être sanglant.

11.Posté par DR ANONYME le 05/01/2015 21:11

Le jour où les gens devront payer leurs consultations comme dans la plupart des pays pauvres, certains médecins finiront SDF. Oui ou bien ils iront dans les pays riches comme le font les médecins étrangers venus exercer en France.

Le système touche de toute façon à sa fin. OK !

C'est un peu simple de ne penser qu'aux lendemains de beuveries transformés en arrêt maladie.

On voit par-là que vous êtes bien portant et que vous ne connaissez pas le boulot réalisé dans les établissements de soins hôpitaux et cliniques !

12.Posté par A mon avis le 05/01/2015 21:40

@9 : DR ANONYME vous dites :
"Par contre, je ne donnerais pas cher des milliers d’employés de la Sécu qui vivent des prélèvements (de 10 à 20 %) qu’ils font sur vos cotisations pour se payer sur votre dos. "

Vous ne manquez vraiment pas d'air ! Les médecins avec leurs dépassements d'honoraires parfois scandaleux, ne se payent-ils pas grassement sur le dos des malades ? particulièrement à la Réunion ?

13.Posté par DOM le 05/01/2015 21:56

Médecins : pourquoi cette grève idiote ?
Les vraies raisons de la colère

Une grève de médecins libéraux c’est idiot. Les seuls acteurs à ne pas être lésés sont l’Assurance-maladie et le Ministère de la santé ! Et pourtant, les médecins adhèrent massivement à cette grève. Quand toute une profession fait quelque chose d’idiot, qui en plus lui coûte de l’argent,
Les médecins généralistes gagnent bien leur vie. Leur revenu mensuel est de 6000 euros nets. C’est énorme par rapport au salaire moyen des français (1780€). Pour beaucoup de gens, le débat s’arrête là. Une profession qui gagne autant n’a pas le droit de se plaindre, c’est une "grève de riches". D’ailleurs, tout le monde a ses problèmes, souvent plus graves :

14.Posté par davidnterdit@yahoo.fr le 05/01/2015 23:57

Oui ou bien ils iront dans les pays riches comme le font les médecins étrangers venus exercer en France.


Les meilleurs, oui. Mais les autres...

15.Posté par dionysien le 06/01/2015 00:25

La plupart des personnels de santé font correctement leur travail .
Beaucoup de médecins spécialistes ne font pas le tiers payant et généralement si on paye par chèque ,celui-ci n'est encaissé que plus tard laissant au patient le temps d’être remboursé par la sécu .Pour moi la crainte serait la fin de l'exercice libéral sous prétexte de déficit .Ce qui coute cher ce sont les hôpitaux ,car les soins sont plus compliqués . La santé n'a pas de prix ,elle a un cout .
Tout le monde doit y mettre du sien afin que tous les malades puissent se faire soigner du mieux possible.
Les abus doivent encore continuer a décroitre , en espérant que la raison finisse de l'emporter .
Il n'y a pas de crise de vocation concernant les études médicales , il suffit de se rendre dans les facs , il faudrait former plus de médecins .Les déserts médicaux ( pas que médical d'ailleurs ) sont une réalité car qui irait ouvert un cabinet pour voir 5 malades/jours ? une des solutions serait la télémédecine qui permettrait de faire un premier tri .La robotisation et l'informatique menacent les emplois , il faudra trouver un nouveau modèle de société.

16.Posté par soigner = c'est gratuit? le 06/01/2015 07:00

Ce qui me gêne dans les système actuel et avec le TPG, c'est la déresponsabilisation totale des gens.

Je suis pour que tout le monde paie quelque chose pour une consultation ou des actes, à proportion de ses revenus,

Ainsi, celui ou celle qui est aux minimas sociaux peut payer 1 ou 2 euros. Les autres, davantage.

Comment faire des économies pour la SS si celle-ci est ou apparaît totalement gratuite ou presque? Et qu'avec le TPG, l'acte lui-même de payer n'apparaît n'existe quasiment plus.

Il ne s'agit pas d'écarter les gens qui ont besoin de soins, même sans ressources, de la médecine (pas du tout, ne me faisons pas dire ce que je n'ai pas dit), mais de rappeler aux gens que rien n'est gratuit (sauf l'ignorance) et que quelque part des gens paient (les travailleurs).

A minima, la SS devrait faire des campagnes de pub sur son coût en général.

Jusqu'à quand ce système de santé pour tous en grande partie gratuit tiendra-t-il financièrement alors qu'il est en déficit permanent de plusieurs milliards d'euros?

Merci de bien lire ce que j'ai écrit avant de répondre, et de ne pas m'accuser, bêtement, de riche voulant écarter les pauvres des soins....

17.Posté par DR ANONYME le 06/01/2015 08:46

Vous ne voyez que les médecins de secteur II avec leurs ‘dépassements d'honoraires’, parfois scandaleux. Mais au moins savez-vous d’où vient le scandale ?

De plus, vous oubliez de mentionner les 16 missions de service public de la nouvelle LOI. Ce sont elles ces 16 missions qui sont la grande raison de la grève. Les avez-vous lus ?

Vous estimez ainsi : « Ne se payent-ils (les médecins) pas grassement sur le dos des malades ? » Réfléchissez un peu et dites-vous bien que la Sécu fait, ainsi, une grosse économie.

La Sécu paie par exemple les appareillages des médecins des hôpitaux. Mais elle refuse de payer les mêmes investissements dans les cabinets libéraux. N’est-ce pas là une discrimination injustifiable ?

Et puis savez-vous qui a instauré ce système des honoraires libres, le mot qui figure dans la nouvelle convention pour le secteur II ?

C'est la Sécu elle-même, du temps du gros Raymond réunionnais ! Eh oui ! Il voyait loin le RAYMOND BARRE ! Et pourquoi a-t-il choisi ces honoraires libres quand les médecins n’en voulaient pas à l’époque?

En effet, dans le tiers payant généralisé (TPG), les assurés n'auraient plus rien à payer, ni aux médecins, ni aux pharmaciens.

Comme dans la plupart des pays européens où les médecins français commencent à se réfugier.

En TPG, vous voyez ce qui se passerait : l'AM prendrait en charge, soit les frais du cabinet, soit les honoraires pour payer ces frais.

C'est pourquoi c’est le tiers garant qui a été mis en place par l’AM elle-même afin de mettre en colère les patients contre les médecins.

Au lieu de les voir tourner leur courroux envers les administrateurs de la Sécu qui les ont trahis.

18.Posté par SANTE GRAMOUN le 06/01/2015 10:15

C pour kan les plantes médicinal , parce que les
cachets sont des subtances chimiques qui rend
les gens plus malade que zot lété , et en plus de la nourriture i devient incompatib .

19.Posté par louis le 06/01/2015 10:45

En Europe tout les pays ont la carte vital et sa marche bien c'est encore une histoire d'argent magouille

20.Posté par DR ANONYME le 06/01/2015 11:37

OTE SANTE GRAMON

Vous demand à moin : "C pour kan les plantes médicinales, parce que les cachets sont des substances chimiques qui rend les gens plus malades que zot lété, et en plus de la nourriture i devient incompatib .

Oté mou noir, moin lé chirurgien. Pas d'ordonnances dans mon métier; ou coné !


21.Posté par DR ANONYME le 06/01/2015 11:57

16

Pourquoi pensez-vous que le TPG peut déresponsabiliser les gens ? Croyez-vous que le ticket modérateur a une quelconque efficacité ? Si c’est oui alors il faut arrêter les Mutuelles complémentaires santés.

Avec ces Mutuelles-là, les gens paient des primes mensuelles parfois bien plus élevées que les tickets modérateurs.

Aussi votre précaution qui prévoit que tout le monde paie quelque chose pour une consultation ou pour des actes, à proportion de ses revenus est-elle inutile. Elle existe déjà à la fois dans les cotisations à l’URSSAF qui augmentent avec le revenu sans offrir un appareil de soins différent de celui des autres et avec les Mutuelles.

Question intéressante : « Comment faire des économies pour la SS si celle-ci est ou apparaît totalement gratuite ou presque? Et qu'avec le TPG, l'acte lui-même de payer n'apparaît n'existe quasiment plus. »

Prenons un exemple concret de TGP en Allemagne où j'ai vécu de 1960 à 2003. Le TPG y est au contraire une source d'économies importantes.

Par quel mécanisme tout en ne tenant aucun compte des revenus des patients pour les prendre en charge, ni des honoraires des médecins, ni de leurs examens complémentaires, ni de leurs prescriptions toutes remboursées.

Surtout les médecins sont libres d'agir et de réaliser eux-mêmes les examens, dans la journée, le plus souvent qui suit le premier symptôme. Il n'y a pas de pénuries, tant les médecins y sont respectés et correctement rémunérés par des cumuls d'actes. Lesquels sont interdits chez nous. C’est cela qui allonge le parcours de diagnostic et multiplie chez nous les dépenses de façon exponentielle.

Le TPG allemand permet de comprimer le parcours de diagnostic et par conséquent de soins, presque toujours en une séance, toujours en moins de trois jours. De sorte que les affections prises au stade de début y sont plus nombreuses et moins dépensières. Le passage de la période de début à la période d’état augmente ainsi les dépenses de façon exponentielle.

Quelques explications. Un Heilpraktiker (guérisseur diplômé) c’est 1 en honoraires tout comme le médecin c’est 1. Mais les dépenses prescrites par le médecin sont de 4 (1+3). Les dépenses du guérisseur ce n’est que 1 (pas de prescriptions). Ceci c’est au début de la maladie ou du malaise, une distinction que le Heilpraktiker a apprise en trois années de formation médicale.

En période d’état de la maladie on passe à 16 (1+15 pour les prescriptions du médecin), mais on en reste à 1 pour le Heilpraktiker. Même les Heilpraktiker (guérisseurs) sont payés par les caisses. Pourquoi ? C’est qu’un Heilpraktiker diplômé ne prescrit rien. Seuls ses honoraires coûtent ! Mais il rapporte en économies de prescriptions.

Ces dernières considérations ne sont même pas citées dans l’étude qui suit. Avez-vous eu connaissance de l’étude sur ces deux parcours réalisée par l’Institut Thomas More ? Les deux auteurs de l’enquête, Jakob Höber et Caroline Popovici se sont basés sur des données obtenues grâce à une méthodologie de collecte, un traitement et une nomenclature similaires.

Par exemple l’Assurance maladie allemande jouissait en effet en 2009 d’un solde positif de 1,4 milliards d’euros, contre un trou de 10,6 milliards en France. Comment les médecins peuvent-ils expliquer cette différence abyssale ?

Qu’on se rassure pour nos voisins, cette différence abyssale n’est pas à rechercher dans les cotisations : celles-ci sont plus faibles de l’autre côté du Rhin (2 277 euros par habitant vs 2 459 euros sous le drapeau tricolore). Mais comment est-ce possible ?

Doit-on redouter alors des revenus plus faibles pour les médecins ? Nenni. Au lieu de se lancer dans des considérations de recettes ou de revenus gardons ceci : la retraite du médecin allemand est de 185 % par rapport à celle de la CARMF.

Serait-ce dans le fait que le montant des remboursements est plus restreint chez nos voisins : atteignant 2 289 euros par habitant allemand, contre 2 551 en France ? En fait remboursements et dépassements sont deux mots bannis du vocabulaire allemand. Le médecin est payé. Ce n’est pas le patient qui est remboursé. Il n’y a pas de dépassements mais des honoraires supérieurs de 1 à 3 pour les PRIVATE.

Toutes les prescriptions et actes dans la journée sont pris en charge à 100 % en Allemagne en tiers payant sans aucune restriction sur les médicaments, sur les actes médicaux quel que soit la Caisse normale ou private.

De même on note que les dépenses publiques de santé par habitant s’élèvent à 2 721 euros en France, contre 2 609 euros en Allemagne, ce qui représente une différence de 38 milliards d’euros par an. Pourquoi ?

Voilà ce qui est le plus étonnant ! A vous de réfléchir si vous êtes médecin vous allez vite comprendre. Si non ce sera du niveau de la Comtesse de Segur.

22.Posté par dionysien le 06/01/2015 13:11

Post 16 : Il y a déjà proportionnalité sur le prélèvement pour la sécu par rapport au revenu !

23.Posté par Ca vous gratouille ou ça vous chatouille? le 06/01/2015 13:42

21:

Remarque préliminaire: je partage le point de vue du post 5: c'est vrai que "rabaisser" la ministre par un acronyme peu flatteur (MST),n'est pas des plus heureux. Quand bien même cela vient des journalistes: autant ne pas les imiter... Un minimum de respect de nos institutions et donc de cette ministre qui n'a blessé ou tué personne ni menti ou volé est préférable. Par républicanisme, au moins.

1 - Merci toubib (si vous me permettez cette familiarité et si vous êtes un vrai docteur en médecine) pour votre commentaire qui est intéressant. Surtout pour un novice comme moi. Car je ne suis pas médecin, et j'ai peine à vous lire. Je n'ai pas saisi l'humour de la formule "du niveau Comtesse de Ségur"; je parlerais plutôt de latin...

2 - Les gens qui paient des mutuelles .... paient quelque chose. L'exemple me paraît inapproprié.

3 - Je suis heureux que dans mon commentaire de naïf il y ait une question intéressante: les économies à faire parle système français de SS, au regard des dépenses de soins en inflation...

Selon Le Monde: "La Sécurité sociale aggrave son déficit en 2015" (http://www.lemonde.fr/sante/article/2014/09/29/la-securite-sociale-aggrave-son-deficit-en-2015_4496363_1651302.html:

"Le déficit du régime général de la Sécurité sociale en France s'aggraverait à 14,7 milliards d'euros en 2015 sans mesure nouvelle d'économies, indique lundi 29 septembre la commission des comptes de la Sécurité sociale, ajoutant que l'objectif d'un retour à l'équilibre est repoussé au-delà de 2017."

4 - Vous avez une approche surtout économique, intéressane, moi avant tout sociale et psychologique. Aussi, je n'ai pas vraiment l'impression que votre commentaire répond vraiment à ma question sur ce plan là (la responsabilisation des malades qui pour un bobo ou du fait de leurs excès consultent, consultent, les médecins qui alors "médicamentent", "médicamentent").

5 - Vous parlez du TPG allemand où les délais seraient raccourcis faisant que le diagnostic tous azimuts posé rapidement, du fait de l'intervention de guérisseurs dont les honoraires sont pris en charge, permettant une intervention médicamenteuse rapide, efficace et moins onéreuse (si j'ai bien compris):

"Le TPG allemand permet de comprimer le parcours de diagnostic et par conséquent de soins, presque toujours en une séance, toujours en moins de trois jours."

Soit: Mais est-ce vraiment transposable en France où les "guérisseurs" ou "paramédicaux" sont en général mal vus.

6- En Allemagne, il serait intéressant de savoir comment est financé (recettes) le système de santé? Est-il exactement comparable au système français (basé principalement sur des cotisations des salariés, indépendant, patrons)?

Voili, voilà quelques remarques. Je dois repartir bosser, mais pas comme disciple d'Esculape! A vous lire.

24.Posté par DR ANONYME le 06/01/2015 15:13

Je me suis déjà expliqué sur le raccourci malheureux ‘MST’, venant des journalistes que je ne pouvais que citer entre guillemets. Sinon personne ne comprenait qui parlait et à qui je m’adressais.

Comme le Ministère de la santé se trouve avenue de SEGUR, nombreux sont les médecins qui, au lieu de l’appeler de ce MST déshonorant, la qualifie de "Comtesse de Ségur", qui est déjà plus honorable.

Quelles garanties donner aux médecins pour qu’ils puissent accepter le TPG ?

La ministre est coincée. En effet, elle se doit de respecter les quatre promesses de FH : le TPG, la pénurie de médecins, la garde libérale, le service hospitalier. Elle se heurte à de vives critiques des professionnels. L’examen du projet de loi de la ministre Marisol Touraine est reporté au printemps.

Elle sera donc débattue au Parlement au printemps prochain.

Quand on parle de déficits, il faut faire la soustraction des recettes les cotisations moins les dépenses moins les frais de fonctionnement. Selon Le Monde: "La Sécurité sociale aggrave son déficit en 2015"

"Le déficit du régime général de la Sécurité sociale en France s'aggraverait à 14,7 milliards d'euros en 2015 sans mesure nouvelle d'économies (de dépenses bien entendu elle la SS n’en fait pas d’économies), indique lundi 29 septembre la commission des comptes de la Sécurité sociale, ajoutant que l'objectif d'un retour à l'équilibre est repoussé au-delà de 2017."

Voyons donc les frais de fonctionnement dont personne ne parle. L'Igas vient de rendre public un rapport de septembre 2013 sur les moyens visant à réduire les coûts de gestion de l'assurance-maladie obligatoire et des complémentaire. Les frais de gestion des régimes obligatoires et complémentaires se sont montés à 12,5 milliards d'euros en 2012, avec pour principale caractéristique ce que l'Igas appelle «un important éclatement institutionnel». En effet, pour gérer les 14 régimes obligatoires de l'assurance-maladie (quand un seul suffirait), la France ne compte en effet pas moins que 86 opérateurs et j’ajoute elle compte autant d’employés de la Sécu, branche Assurance Maladie, qu’il n’y a de professionnels de santé. Incroyable mais pas souvent révélé ! Aux trois principaux régimes que sont la CNAMTS (salariés), la MSA (agriculture) et le RSI (indépendants et artisans, les caisses les plus mauvaises) s'ajoutent encore 11 régimes spéciaux, des organismes délégataires du régime général pour les étudiants et pour les fonctionnaires et les 20 organismes conventionnés du RSI.

Nous médecins nous pourrions demander comme garantie principale pour l’instauration du TPG la fusion en une seule Caisse des sommes détenues par les CPAM venant de l’URSSAF avec les sommes issues des cotisations versées aux complémentaires santés et des assurances privées.

C’est le premier point qui peut, un peu mieux, garantir le paiement des actes à 100 %. Pourquoi ces précautions ? L’Assurance Maladie et les organismes payeurs, par le passé, ont eu bien trop de manquements envers leurs engagements conventionnels. Souvenez-vous médecins des retraites ASV. Gérard Maudrux, Président de la CARMF, pourrait vous le rappeler dans son exposé.

« La ministre de la Santé fait cependant le point sur la loi et des aménagements possibles que nous pouvons et que nous devons négocier. » Ecoutons là ! La ministre nous dit : « De quoi parlons-nous ?

La loi de santé est une loi avec un objectif clair : faire reculer les inégalités de santé et lever les obstacles d’accès aux soins grâce à la généralisation du tiers payant pour tous les patients d’ici à 2017. » Elle y tient comme à la prunelle de ses grands et beaux yeux ! Approuvons donc les mesurettes dont

La ministre est très fière. Et même allons aux félicitations ! Lesquelles de ces mesurettes ?
1-Mettre l’accent sur la prévention, quand nous savons nous son rendement des plus médiocres.
2-Améliorer la coopération entre les acteurs du système de santé par le dossier médical personnel en DMP CARTE MEMOIRE, mais non en DMP WEB, trop risqué pour le secret médical, dans certaines spécialités (gynécologie, IVG, psychiatrie, andrologie, cancérologie, etc.)
3-La mise en place du paquet de cigarettes neutre pour faire reculer le tabagisme en France ? OK pour faire plaisir, même si nous savons que seul les prix du tabac auront de l’influence. Une assurance cancer tabac à elle seule par exemple achetée chez les débiteurs de tabac.
4-La création du logo nutritionnel sur les produits industriels alimentaires pour lutter contre l’obésité, OK si cela fait plaisir.

Ben oui ! Ceci fait allons-y à ces négociations après ces quatre bonnes volontés !

La ministre avoue : « Cette loi est soutenue mais je sais qu’elle soulève des inquiétudes. D’ici là, je souhaite lever les malentendus et travailler avec les professionnels de santé sur les mesures qui font débat. Par exemple, sur la question de la généralisation du tiers payant qui cristallise bien des mécontentements. »

« La généralisation du tiers payant, c’est le choix de la justice. Elle se mettra en place par étapes avant 2017. » Elle y tient. Acceptons le TGP, mais seulement là où c’est une évidence que les gens pourront mieux se soigner avec le TGP : les déserts médicaux, les cités, les cabinets volontaires outre-mer où le TGP est presque déjà généralisé. A titre d’essai.

Le tiers payant obligatoire est donc maintenu ? Réponse de LA MINISTRE très entêtée : « Oui, le tiers payant sera généralisé, mais je veux que cela soit simple. Le tiers payant ne doit pas faire peur : il est en place dans beaucoup de pays et, en France, à l’hôpital ou dans les pharmacies, sans poser de problème majeur. J’entends l’inquiétude des professionnels sur les modalités techniques : eh bien, travaillons-y ! »

La ministre : « Je propose que, dès janvier, dans un groupe de travail avec les professionnels, nous définissions les garanties à apporter, qui pourront être inscrites dans la loi. Le but étant de garantir un paiement rapide et simple aux médecins. Mais je ne peux pas accepter qu’en France il y ait des personnes qui renoncent à se soigner pour des raisons financières. La ministre « Je suis prête à travailler avec les médecins pour mieux reconnaître les soins de premier recours et le rôle des généralistes. »

Quelles seraient les cinq garanties et avantages à exiger selon mon opinion ?

Demandons que les médecins récupèrent leur liberté d’agir totalement dans leurs stratégies de diagnostic et pour ceux désirant agir vite qu’ils puissent investir en personnels et en appareillages dans leur cabinet. Et que pour eux les actes cumulés dans une séance soient cumulables, même s’ils sont réalisés en une seule journée. Ce qui n’est pas le cas mais personne ne sait que c’est puni !

Demandons que les médecins ne soient plus contraints à être payés acte par acte ce qui dépense des énergies considérables mais selon leur activité par trimestre. Le dernier jour du trimestre, c’est le jour de la comptabilité du TGP dans les autres pays européens, demandons qu’une employée de la CPAM vienne gracieusement aider le médecin et son éventuelle secrétaire à établir les activités.

Demandons que les médecins aient le droit de facturer des honoraires supplémentaires mais uniquement de façon appropriée, soit en fonction de leur BNC et non selon leur bon vouloir. Ce dernier (BNC) traduit BIEN mieux que les tarifs la différence entre recettes et frais, s’il travaille lentement, s’il a investi sur des appareillages modernes, si son exercice est très pénible ce dont témoigne sa prime de RCP.

Demandons en plus qu’un organisme paritaire, surveillé par l’ORDRE (dont ce serait une nouvelle mission), reçoive sans le moindre délai, sauf à ester en justice, les sommes correspondantes à la totalité des actes dans chaque spécialité, dans chaque département, tienne compte des données de l’ONDAM national et les distribue selon les relevés trimestriels de l’activité et des prescriptions les plus économiques de chacun.

Short is wrong !

Bon vous avez lu la demande des médecins. Pour faire des économies il faut que le diagnostic soit posé le plus vite possible, l’exemple des allemands le montre très clairement.

La question des malades imaginaires ou des embarras intestinaux ne peut être résolue que par un guérisseur diplômé qui coûte moins qu’un bilan. Dans le TPG allemand les délais du parcours de diagnostic, chez nous allongé de plusieurs semaines, est raccourci à deux heures. "Le TPG allemand permet de comprimer le parcours de diagnostic et par conséquent de soins, presque toujours en une séance, toujours en moins de trois jours."

Le financement allemand est quasi-identique fondé sur la production qui s’effondre chez nous pas chez eux avec une petite partie de cotisations assises sur la consommation, source de dépenses importantes. Vous le devinez avec les embarras intestinaux. Mais les dégâts sont énormes avec ceux du tabac, de l’alcool, des excès alimentaires, des drogues.

A plus

25.Posté par A mon avis le 06/01/2015 20:54

@ 21 : vous dites :
"Question intéressante : « Comment faire des économies pour la SS si celle-ci est ou apparaît totalement gratuite ou presque? "

Une réponse possible parmi d'autres : limiter le nombre d'examens, d'analyses, de radios, de scanners etc, etc bien souvent superflus et surtout limiter le nombre de médicaments ( les ordonnances bien fournies sont une spécialité bien française) !
Un médecin homéopathe soigne aussi bien, sinon mieux) qu'un autre en prescrivant beaucoup moins de médicaments (même si l’efficacité des petites pilules n'est pas prouvé), mais en s'intéressant davantage au patient. Et non en faisant "du chiffre" comme bon nombre de toubibs !

Autre suggestion : déconnecter le tandem médecin/labo producteur de médicaments !

26.Posté par JD974 le 07/01/2015 02:26

25

Je conçois et même j'approuve qu'il faudrait "limiter le nombre d'examens, d'analyses, de radios, de scanners etc., bien souvent superflus." Certes !

Mais ces mauvaises habitudes trouvent leur origine dans les pratiques des CHU et surtout donnent des garanties aux praticiens de ne pas pouvoir être attaqués en justice pour insuffisances de prescriptions de précautions. Une hantise.

Solution ? Mettre à la charge de l’Assurance Maladie les frais de justice en cas de procès que les praticiens supportent actuellement seuls. Après tout, l’AM est une assurance qui se mêle d’exercer la médecine !

Cependant quelle autorité médicale supérieure peut imposer à tous les praticiens une médecine sobre ? A vous de la trouver.

Je conçois et même j'approuve votre proposition qu'il faudrait limiter le nombre de médicaments inscrits dans le VIDAL. A ce sujet le livre de DEBRE ET EVEN sur les 800 médicaments inutiles voire dangereux a eu un certain succès.

Il n'en demeure pas moins que les ordonnances sont restées bien fournies, une spécialité bien française ! La cause ? Le renouvellement des ordonnances justifie des actes. Solution le Regress !

Je conçois et même j'approuve qu'un médecin homéopathe soigne aussi bien, sinon mieux qu'un autre la bobologie en prescrivant beaucoup moins de médicaments même si l’efficacité des petites pilules n'est pas prouvée, mais en s'intéressant davantage au patient. Ceci est déjà largement en place et je vois mal comment développer, plus encore, cette excellente mesure.

Seulement voilà, bon nombre d'affections, chirurgicales notamment, ne sont pas du tout concernées par cette conversion à la médecine sobre.

Ce sont celles-là, de loin, qui coûtent très cher à l’assurance Maladie dans les hôpitaux. Mais on ne le sait pas sauf si on a vécu longtemps dans les CHU, c’est mon cas. Un diagnostic plus précoce permettrait des économies bien plus consistantes pour ces affections lourdes que l’adoption plus importante à l’homéopathie de ville.

Je conçois et même j'approuve qu'il faille mieux encore déconnecter le tandem médecin/labo producteur de médicaments ! Toutefois, les efforts dans ce domaine sont déjà en grande partie réalisés. Les allemands ont mis au point, dans le cadre du TPG, le Regress pour prescriptions sortant de la médiane des courbes de Gauss avec un certain succès. A nous de voir.

En conclusion ce qui me semble plus rentable c’est la liberté d’agir vite en une seule séance avec le cumul des actes ce qui empêche le saucissonnage et l’étirement dans le temps du parcours de diagnostic et de soins, empêche la multiplication des consultations, le temps perdu, les arrêts-maladie d’attente, les médicaments prescrits sans que le diagnostic ne soit encore connu. C’est le modèle allemand qu’il faudrait suivre.

27.Posté par DR ANONYME le 07/01/2015 14:14

Les médecins français seront-ils bientôt sous la tutelle des organismes financeurs et aux ordres de leurs collègues médecins administratifs spécialistes des soins apportés aux dossiers ?


La réponse prend de l’épaisseur avec les 16 missions préconisées dans le projet de loi et dans les réformes envisagées par Marisol Touraine.


La médecine libérale est-elle en danger ? Oui ! La réforme annoncée touchera des professionnels qui constituent une classe productive. Mais aussi les patients, surtout ceux issus des classes moyennes.


Premier argument avancé par les responsables syndicaux : la liberté d’installation est menacée. Elle l’est déjà en Nouvelle-Calédonie avec le ‘conventionnement » décidé par la CAFAT l’équivalent de la CGSS de la REUNION.

Elle aboutit déjà, sur le caillou, à restreindre les installations des médecins dont le nombre des médecins spécialistes surtout est restreint bien en dessous des besoins. Elle a pour effet une pénurie qui ne peut être compensée que par des evasans vers SYDNEY payées par la CAFAT qui ne voit pas encore le mauvais choix. Ou vers la métropole mais alors pour 28 heures d’avion non payées.

En effet, la réforme prévoit la modification du service territorial de santé, un nouveau concept issu du virus ENA plus dangereux que le virus EBOLA. Désormais, l’Agence régionale de santé, le nouvel organisme étatique, décidera du périmètre de l’offre de soins et du parcours de santé du patient qui devra obéir aux injonctions administratives sauf à ne plus être remboursé.

C’est l’ARS qui délivrera aux médecins du PARTI comme du temps d’ERICH HONECKER, les autorisations d’exercer en fonction de ses objectifs et non du libre choix des patients.

La crainte des médecins est de ne pas être invités aux futures discussions de l’ARS, organisme dans lequel siègent principalement des administratifs. Voyez vous-même par Google les organigrammes de ces organismes de toutes sortes qui fleurissent avec les roses.


Les médecins estiment que la réforme peut mettre à mal le secret médical.

Aujourd’hui, les dossiers médicaux des patients y compris ceux des médecins dans leurs cabinets sont déjà gérés informatiquement par des organismes étatiques utilisant la LOI TEULADE.

La réforme prévoit, en plus, de confier ces dossiers médicaux aux organismes financeurs : Assurance Maladie, complémentaires santés, mutuelles, assurances privées quitte à que les personnels accèdent à vos antécédents d’IVG, à vos consultations chez les psys ou chez les cancérologues.

Le risque serait-il que, demain, les assurances puissent décider de ne pas rembourser complètement ou totalement les soins d’une certaine maladie, en estimant que le patient a été négligent dans son comportement ou dans sa vie privée ? Cela serait contraire à l’esprit de la médecine française.

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