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Les festivités du nouvel an placées sous haute surveillance


- Publié le Samedi 31 Décembre 2016 à 14:17 | Lu 437 fois

Les festivités du nouvel an placées sous haute surveillance
Ils seront 100.000 éléments des forces de l’ordre à être mobilisés pour la sécurité du 31 décembre et tout le week-end du nouvel an en France. Les 36.000 gendarmes seront épaulés par 52.600 policiers dont 4.000 CRS et les 7.000 soldats de l’opération Sentinelle. A titre d’exemple, 600.000 personnes seront attendues pour le spectacle de son et lumière sur les Champs-Elysées. Par conséquent, un dispositif spécial sera mis en place. Notamment, près de 3 km de barrières de protection et des blocs de béton sans oublier l’interdiction de circulation pour les véhicules.
 
Outre les éléments des forces de l’ordre, 2.000 agents de contrôle et de sécurité seront aussi en service avec les policiers municipaux. 400 personnels médicaux et équipe de secouristes seront également de la partie.

Dans l’agglomération parisienne, ils seront 10.300 gendarmes, policiers, militaires et pompiers à être mobilisés. Ces mesures ont été prises à titre de prévention contre les menaces terroristes. D’après le Premier ministre Bernard Cazeneuve, 17 projets d’attentats ont été déjoués en France en 2016.
 
Pour sa part, le ministère de l’Intérieur a mis en place le Centre opérationnel police (COP) pour la nuit du 31 décembre. Le COP est composé de représentants de la police, de la gendarmerie et de la préfecture de police. 




1.Posté par poirte le 31/12/2016 16:09

La France est bien enrichie y a pas a dire, les socialistes font du bon boulot comme dirait fabius

2.Posté par Pamphlétaire le 31/12/2016 16:10

Cela sera t'il suffisant quand on sait qu'un ami, un voisin, une connaissance de vue peut passer à l'acte...
De plus, le retour de milliers de djihadistes en Tunisie inquiète le pays et combien sont déjà entrés en France?

Manifestation citoyenne, cri d'alarme des forces de sécurité, multiplication des interventions politiques : l'inquiétude grandit et le débat s'emballe en Tunisie face à la perspective d'un retour de milliers de djihadistes, dans un pays déjà durement éprouvé par les attentats.

Avec quelque 5500 ressortissants ayant rejoint les rangs d'organisations djihadistes, selon des chiffres de l'ONU, la Tunisie est l'un des principaux pays au monde touchés par ce fléau, le premier au Maghreb, loin devant le Maroc (environ 1300).

Parmi eux, des centaines sont vraisemblablement morts au combat. Pour les autres, la question de leur retour « se pose avec acuité puisque l'étau se resserre sur le groupe État islamique (EI), en Syrie et en Irak, mais aussi en Libye », frontalière de la Tunisie, explique à l'AFP l'expert Hamza Meddeb, chercheur auprès de l'Institut universitaire européen de Florence (Italie).

Le récent attentat de Berlin perpétré au nom de l'EI par un Tunisien de 24 ans, Anis Amri, a aussi mis en exergue ce débat : classé islamiste « dangereux », Amri avait vu sa demande d'asile rejetée par l'Allemagne et devait, après des mois de tractations avec Tunis, être expulsé vers son pays.

« Non à la repentance »

Vendredi au Parlement, le ministre de l'Intérieur Hédi Majdoub a révélé que 800 djihadistes tunisiens étaient déjà rentrés, et assuré que les autorités détenaient « toutes les informations sur ces individus ».

Mais, dans un pays traumatisé par une série d'attaques sanglantes ces deux dernières années, ces déclarations n'ont pas suffi.

À l'appel d'un collectif citoyen, des centaines de personnes ont manifesté samedi à Tunis pour dire « Non à la repentance et à la liberté pour les groupes terroristes ».

Le lendemain, le syndicat national des forces de sécurité intérieure s'est alarmé d'un risque de « somalisation » de la Tunisie, déjà confrontée à des maquis djihadistes dans les monts de l'intérieur du pays.

Ces Tunisiens, qui « ont appris à manipuler toutes sortes d'armes de guerre », pourraient rejoindre les « cellules dormantes » du pays, et accepter leur retour (...) contribuera à élargir le cercle du terrorisme », a prévenu le syndicat, qui a appelé le gouvernement à les déchoir de leur nationalité.

Interdite par la Constitution, cette mesure a été balayée par le président Béji Caïd Essebsi, dont les propos au début du mois à Paris ont néanmoins contribué à faire monter le débat.

« On ne peut empêcher un Tunisien de revenir dans son pays », « mais évidemment, nous allons être vigilants », avait-il dit à l'AFP. Il avait jugé impossible de « les mettre tous en prison, parce que si nous le faisons, nous n'aurons pas assez de prisons ».

« Mais nous prenons les dispositions nécessaires pour qu'ils soient neutralisés », avait-il ajouté.

« Bombe à retardement »

Depuis, les prises de position se sont multipliées, du chef du parti islamiste Ennahdha Rached Ghannouchi à l'ex-directeur de campagne de M. Essebsi, Mohsen Marzouk.

Sur sa page Facebook, M. Marzouk, désormais à la tête de sa propre formation, a estimé lundi que « tout terroriste de retour » était une « bombe à retardement », faute « d'incarcération préventive ».

Pour Hamza Meddeb, « ce débat, comme tous les débats importants (des dernières années), commence, malheureusement, à polariser ».

Si les causes du djihadisme tunisien sont connues -- contrecoup de la répression anti-islamiste sous la dictature, désordre de l'après-révolution, crise sociale --, la grande conférence nationale contre le terrorisme prévue en 2015 « a sans cesse été repoussée » pour des « questions politiciennes », poursuit-il.

Et il aura fallu attendre novembre 2016 pour voir l'adoption d'une « stratégie de lutte contre l'extrémisme », note l'expert.

Selon la présidence, celle-ci s'articule autour de quatre axes : prévention, protection, poursuites (judiciaires) et riposte. Mais pour M. Meddeb, elle demeure « un gros point d'interrogation, son contenu n'ayant toujours pas été publié ».

La Tunisie a « les capacités matérielles pour gérer ces retours, même s'il s'agit d'une opération compliquée », estime le professeur d'histoire contemporaine et analyste, Abdelatif Hannachi.

« Il faut fonctionner par étapes, d'abord enquêter, puis recourir aux tribunaux et les isoler si nécessaire, afin de débuter leur réhabilitation », dit-il à l'AFP.

L'un des points faibles réside, selon lui, dans la trentaine de prisons tunisiennes où s'entassent déjà « près de 25 000 détenus ».

En mars, après s'être battues pour reprendre le contrôle des mosquées, les autorités ont lancé une campagne (« Ghodwa khir », « demain sera meilleur ») centrée sur les jeunes pour lutter contre l'extrémisme. Elle compte un volet à destination des prisons, également touchées par ce phénomène.

3.Posté par poirte le 31/12/2016 16:11

Sans oublier Hollande qui va faire son discours sur le succes de son mandat en meme temps... Y a quelqu'un qui disait quelque chose a propos de ceux qui osent tout et que c'est a ca qu'on les reconnaissait... Je crois qu'on est en plein dedans.

4.Posté par poitre le 02/01/2017 14:59

Pour les voitures brulées en augmentation, faut voir le coté positif puisque de toutes facon rien n'est fait contre le coté négatif... Ou si peux... (je rappelle qu'aux usa, enfin bref...)

Et donc concentrons nous sur le coté positif tagada tsoin tsoin...
Il y a moins de banlieusards qui viennent nous empoisonner a paris deux fois par jour, c'est pas grand chose, mais nos petits poumons disent merci :)

Venant de la part du fumeur que je suis vous comprendrez ma toute solidarité envers les conducteurs banlieusard agressivement non fumeurs... Mais qui hurlent qu'on leur réduise le droit de nous enfumer avec leur véhicule

Pour moi c'est pas le verre a moitié, mais un peu quand meme... D'ailleurs une fille est tombée "amoureuse" de moi un jour comme ca. Elle venait de se rendre compte de la "puissance" que c'est de savoir regarder le coté positif dans le malheur.

Pour ceux qui prennent le train, on est daccord, ca va etre plus dur de pecho une place, mais ils sont habitués a se jeter dessus comme des morphales donc niveau ambiance ca fera pas une grande différence non plus. Puis c'est un sain retour aux sources de la bonne santé pour tous ces conducteurs, pour tous.

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