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Les étudiants de dernière année de l'ILOI sans diplôme?

Mardi 19 Juin 2012 - 16:38

Entre l'ESA et l'ILOI, rien ne va plus. L'Ecole Supérieure d'Art de la Réunion, dirigée par Thomas Kocek, affirme vouloir régulariser sa situation étant depuis peu sous tutelle de l'Etat en tant que nouvel établissement public de coopération culturelle. Pour cette raison, elle remet aujourd'hui en cause un accord cadre qui avait été conclu avec l'ILOI (Institut de l'Image de l'Océan Indien), dont le président est Alain Séraphine. L'une des conséquences, le risque que les étudiants de 3ème année de l'ILOI ne puissent pas valider leur diplôme national d'arts plastiques.


Les étudiants de dernière année de l'ILOI sans diplôme?
Ça grogne chez les étudiants de l'ILOI (Institut de l'Image de l'Océan Indien). En intégrant cette école située au Port, ils ambitionnent, à la fin de leur cursus, d'arriver sur le marché de l'emploi avec un diplôme national d'arts plastiques en poche. Mais aujourd'hui, l'ESA (Ecole Supérieure d'Art de la Réunion) contrarie leurs plans en affirmant que l'accord cadre jusqu'ici convenu entre les deux écoles n'a jamais été rigoureusement mis en place. Les oreilles d'Alain Séraphine doivent sans doute siffler...

"Un accord cadre a bien été signé entre les deux établissements en 2009 et alors même que Monsieur Séraphine était directeur de l’ESA Réunion tout en étant Président de l’ILOI. (…) Cet accord cadre prévoit la mise en place d’une convention particulière qui préciserait : les modalités d’inscription des stagiaires de l’ILOI en L1, L2 ou L3 du DNAP (matières enseignées, nombres d’heures par semestre, crédit d’enseignement prévus), les moyens (salle de cours, ateliers, enseignants mis à disposition) et les conditions d’évaluation de leurs travaux, en vue de pouvoir délivrer le diplôme en fin de 3ème année. Or, il s’avère, que cette convention n’a jamais vu le jour et que, par conséquent, aucune base de traitement égalitaire, de règles communes d’évaluation entre les stagiaires de l’ILOI et les étudiants de l’ESA Réunion n’a été mis en place. Aucun dossier scolaire, aucune note, aucune fiche d’inscription des stagiaires de l’ILOI n’est en possession de l’ESA", explique le directeur de l'ESA, Thomas Kocek.

Quelle solution trouver pour que la soixantaine d'étudiants de dernière année de l'ILOI ne soit pas pénalisée par cette situation? L'ESA propose qu'ils passent devant une "commission d'équivalence", une solution alternative leur permettant d'intégrer le cursus de l'ESA et, en d'autres termes, de refaire une troisième année aboutissant à la remise du diplôme d'Etat.

"L’ESA Réunion est bien consciente des désagréments et déception qu’une telle situation peut engendrer auprès des étudiants. Cependant, l’obtention d’un diplôme d’Etat, quel qu’il soit, doit se faire dans un cadre légal et réglementaire. Il est délivré dans un souci de reconnaissance d’un cursus accompli et de connaissances acquises. L’ESA Réunion est un Etablissement Public qui se doit de respecter ces règles qui sont garantes de la qualité des diplômes nationaux qu’elle délivre", précise son directeur.

Face aux réclamations émanant de la direction de l’ILOI concernant cette validation des trois ans d’études à l’ILOI par un diplôme national d’Art Plastique option Communication de l’ESA, le directeur, Thomas Kocek, n'en démord pas : "Quelques règles incontournables régissant les enseignements de cycle national supérieur" doivent être respectées. L'ILOI entend mettre définitivement fin à ses relations avec l'ESA en se rapprochant de l'université d'Aix-Marseille... Des discussions pour le Diplôme National d'Arts Plastiques licence communication et médias sont en cours.
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1.Posté par DON PAKE le 19/06/2012 16:57

IDEM POUR LES ETUDIANTS PARTI AU QUEBEC VIA L ANT... LEURS DIPLOMES NE SONT PAS RECONNUS. HONTE AUX ÉLUS, LA PREUVE QU'ON NE VEUT PAS QUE LES GENS TRAVAILLENT !

2.Posté par ILOIIEN MAAJIC L3 le 19/06/2012 17:31

Etant étudiant à iloi sa fait des mois que on nous dit que il vont trouvé un compromis mais a 1 semaine de la fin de notre formation on en sait pas plus sur ce que on vas réellement obtenir c'est vraiment une honte de voir sa ! Certain on fait 4 ans pour essayer d'obtenir un diplôme « DNAP » licence 3 (BAC +3) et pour savoir aujourd'hui que on aura 1 Diplome universitaire « DU (BAC+2)  » et pour l'ILOI leur prorité c'est leur argent car il s'enfout royalement de leurs étudiants !

3.Posté par qoop le 19/06/2012 18:43

@2 : Visiblement, le français ne fait pas partis de matières enseignées.

4.Posté par Caton2 le 19/06/2012 19:03

Qui trop embrasse... L’Iloi c’est tout et n’importe quoi. Quelques intervenants « vedettes », qui ne sont que de brefs visiteurs, servent de caution à l’indigence de la majorité de l’enseignement dispensé. Le fondateur, président, directeur etc... en bon communiste tendance Vergès donc mégalomaniaque, s’est auto proclamé compétent en tout. De la sculpture (l’inoubliable « les danseuses ») il est passé sans complexe à l’audiovisuel, via le dessin animé et la 3D... J’en passe.
Résultat: pas grand chose. Pourtant c’était bien parti sur le papier. On avait tout prévu, même l’emploi des futurs diplômés. Grâce à d’énormes subventions, Monsieur Séraphine avait créé une société de fabrication de dessins animés, censée concurrencer les asiatiques: Pipanguaï.
Ce qui était prévisible est arrivé. Après quelques belles étincelles provoquées par la qualité des enseignants vedettes, pas de commande et faillite!
Reste l’Iloi avec ses « étudiants » (voir post 2 le bac +3!) au cursus inclassable. Ne parlons pas de certains « « professeurs » qui s’auto attribuent des compétences qu’ils n’ont pas dans des disciplines qu’il n'ont jamais exercées.
Je comprends que l’ESA se fasse tirer l’oreille!

5.Posté par Fabrice grondin le 19/06/2012 19:05

Cela fait des années que l'iloi fonctionne de la sorte en trompant institutions, partenanires et en définitive leurs étudiants. Aucune des soi-disantes conventions avec les universités n'est renouvellées plus de deux ans. pourquoi? Les programmes jamais respectés, les étudiants lachés le plus souvent à leur sort. La plupart des etudiants de cette instituts qui n'en a que le nom ne travaillent que dans des domaines autres que ceux qu'ils esperaient pour éviter le chômage. Les étudiants sont constamment pénalisés mais pris en étau. Voire servent d'une certaine manière matière à pression comme içi: attendre la fin du parcours pour tenter de forçer la main à l'Esa. Ou aux institutions pour avoir les subventions. Pour une fois, quelqu'un d' honnete ne veut pas jouer le jeu pas clair de S.. C'est bien.

Cela devait bien éclater un jour.

6.Posté par DNAP DNA PLUS MAAJIC L3 le 19/06/2012 19:35

Ca fait 2 ans qu'on a des cours d'art, modèle vivant, Design etc etc et aujourd'hui on vient nous dire qu'on n'ai pas apte à passer le DNAP. Qu'il va falloir repasser devant un jury pour intégrer l'ESA et refaire 1 an pour obtenir le DNAP. En gros on a travaillé dans le vide pendant cette année de MAAJIC L3. A 1 semaine de la fin des cours, on vient nous saper le moral. Mais on sortira fort de cette mésaventure, on n'aura peut-être pas le diplôme, mais à la fin de la formation à l'ILOI nous aurons des acquis dans notre domaine de prédilection.

http://www.keepschool.com/conseil-orientation/filiere-dnap.html

7.Posté par ILOIIEN MAAJIC L3 le 19/06/2012 20:26

"Le français" dans mon poste@2, c'était voulu.

Correction pour le poste @3:

Etant étudiant à l'ILOI, ça fait des mois qu'on nous dit qu'ils trouveront un compromis. Mais à 1 semaine de la fin de notre formation, on n'en sait pas plus sur ce qu'on va réellement obtenir. C'est vraiment une honte de voir ça!

Certaines personnes ont fait 4 ans pour essayer d'obtenir un diplôme le "DNAP" licence3 (BAC+3) et pour savoir aujourd'hui qu'ils n'auront qu'un diplôme universitaire le "DU" (BAC+2).

En ce qui concerne le centre de l'ILOI, sa priorité, c'est de gagner de l'argent, il s'en fout royalement de ses étudiants!

8.Posté par loulou le 19/06/2012 20:52

A qoop post 3 ! regardes la poutre que tu as dans ton oeil avant de regarder la paille dans l'oeil de ton voisin : parti c'est sans S, et pas DE matières mais DES ! Cela dit ce n'est pas le plus important, ces jeunes construisent leur avenir avec un maximum de sérieux, il serait bien qu'on les prenne au sérieux, qu'on les encourage! au départ ils sont entrés à l'ILOI avec le but d'avoir un diplôme, au final un nouvel arrivant qui prend la direction de l'ESA décide que ce sera négatif! c'est quoi son problème? Il peut avancer les arguments qu'il veut, mais personne n'est dupe! alors qu'il réfléchisse à 2 fois à ce qu'il veut faire parce que c'est une erreur que de vouloir casse l'avenir des jeunes!
A croire que l'ILOI intéresse des personnes qui se pensent plus compétentes! Au lieu de dénigrer, proposez des solutions pour aider au bon parcours de ces jeunes puisque vous avez l'air au fait de tout Caton 2 at Fabrice Grondin!

9.Posté par Outsèr le 19/06/2012 20:57

@3 Visiblement tu as du mal avec un clavier, ou peut être que tu n'as pas assez suivi tes cours de français toi non plus parce que ton "s" du "des" s'est retrouvé à la fin de ton "parti" ! Et non, pas besoin de cours de français à l'ILOI vu le nombre de matières artistiques (inutiles) que nous avons.

10.Posté par Palmipède rouge le 19/06/2012 21:15

L'ILOI est une pompe à FRIC.....va falloir passer à la caisse un jour .........

11.Posté par Mick le 19/06/2012 22:44

Sans remettre en cause les aptitudes journalistiques de l'auteur de cet article,
il serait tout de même souhaitable de rectifier ses quelques erreurs d'investigation.
Tout d'abord le titre, ce ne sont pas les étudiants de dernière année de l'ILOI qui souffrent de ce problème de validation de leur cursus mais les étudiants de troisième année quand on sait que l'ILOI en compte cinq et que les dernières années sont validées.
Toute la première partie de cet article est donc erronée, le reste n'est que l'unique retranscription des propos du directeur de l'ESA Réunion dont l'aura est sans doute telle que leur teneur est forcément immaculée.
Le journaliste n'a nullement daigné faire appel à l'avis de l'autre partie et surtout des principaux concernés, à savoir les élèves!
Nulle mention ou vérification n'a été faite des centaines d'heures de cours dispensées par les mêmes enseignants que ceux de l'ESA, des cours en commun, d'un programme pédagogique pensé par les acteurs des deux établissements.
Aujourd'hui pour détourner l'attention des réunionnais sur son incapacité à gérer les comptes de son établissement et pour régler des comptes personnels avec son prédécesseur, le directeur de l'ESA Réunion n'hésite pas à mettre sur le carreau des étudiants sérieux qui ont investi trois ans de leur vie dans ces études ainsi que leurs proches.
J'espère sincèrement que les journalistes de Zinfos974 auront la curiosité d'aller rencontrer les élèves qui ont peut être envie de répondre à ce monsieur "d'en haut" qui semble bien s'amuser à tirer les ficelles de votre journal.

12.Posté par Caton2 le 19/06/2012 22:44

8. Je n’ai pas de solution. Au royaume des gogos les arnaqueurs sont rois. C’est tout ce que je peux vous dire. À vous de comprendre...

13.Posté par Polochon le 19/06/2012 23:20

Les journalistes croient tout savoir mais en réalité, ils ne savent rien. Tel est leur métier. Il ne sert donc à rien de traiter un sujet qu'on ne maîtrise pas.

14.Posté par Caton2 le 20/06/2012 00:27

11. Diplôme national ou pas, pouvez-vous m’indiquer de manière précise le pourcentage d’étudiants de l’Iloi qui a trouvé un travail conforme à sa qualification supposée dans les deux ans qui suivent la fin de son cursus?
Votre habile (peu agressive pour éviter la polémique) critique des « erreurs » du journaliste auteur de cet article ne vise t-elle pas à détourner l’attention?
La critique de fond, sous-jacente tant dans l’article que dans les déclarations du directeur de l’ESA, et confirmée par les étudiants qui ont participé à ce fil, n’est-elle pas que l’enseignement à l’Iloi n’est pas à la hauteur de ses ambitions affichées?
La polémique entre les deux « patrons » n’est pas si anecdotique que ça.
L’iloi a commencé par faire du social. Il fallait démontrer qu’on était un cas social pour y entrer. Il en reste quelque chose. « L’à peu près » propre au genre « sauvetage social » a subsisté dans son mode de fonctionnement. Pas d’exigence de qualité, aucune rigueur dans l’enseignement. Des étudiants laissés à eux-mêmes.
C’est pour ça que les multiples conventions que l’Iloi a signé avec des universités, comme le souligne Fabrice Grondin, n’ont pas été reconduites au delà de deux ans.
L’Iloi est une illusion, un fantasme d’idéologue. Pas une école d’enseignement supérieur

15.Posté par Martine le 20/06/2012 01:11

Purée, quelle déception, avoir fait perdre à ses jeunes, tout ce temps... Pour un résultat de me...e !

16.Posté par tkd974 le 20/06/2012 08:18

Cet article ne reflète en rien la réalité du conflit, à moins que Zinfos974 ai fortement été influencé par Mr Thomas Kocek.
Avez-vous fait une enquête de terrain préalable dans les 2parties avant de pondre un tel article calamiteux ? Honte à vous ! Ces étudiants sortent des 4coins de l’île tous les matins pour suivre cette formation ILOI où on leur a promis ce diplôme DNAP ! pr certain ça fait 4ans qu’ils font des sacrifices financiers et autres. Avez-vous juste entrevu l’emploi du tps qu’ils suivent du lundi au vendredi sans compter les tps de travaux le soir en rentrant et les weekends ? Ne venez-pas me dire que toutes ces heures de cours sont hors contexte du DNAP (Hist de l'art, design, media, etc..)! Zinfos974 vs avez été manipulé ou vous salissez l’acharnement de ces jeunes qui veulent réussir leur vie professionnelle !

17.Posté par Pandor le 20/06/2012 08:32

Qui cela peut encore étonner ? Demandez-vous combien de jeunes trouvent un travail en sortant de ces formations : Iloi - ESA - Pipangail ???? résultat moins de 2%. Aussi lamentable que la danseuse du rond point ! Ce ne sont pas les élèves qui sont nuls... Ce sont les profs surémunérés. Ils sont mauvais ! Sortis des cours collectifs, aucun n'est élève n'est capable de présenter un travail personnel...Ah oui ils sont de jolis books à la fin ... mais en fait dans le milieu professionnel, ces jeunes ne savent quasiment rien faire en individuel de ce qu'ils présentent dans leur book.... car ils ont tous le même book exactement ! Ecoles démago créés par des super démagos ... la région devrait demander des comptes ! P.S. : Le Super DOME de Seraphine qui a couté des millions n'est aujourd'hui occupé que par des pigeons et des chats ! Lamentabe !

18.Posté par ZembroKaf le 20/06/2012 09:39

C'est du "coco" bien craché...pompe à fric d'abord..."les étudiants" rien à foutre !!!

19.Posté par Caton2 le 20/06/2012 12:22

16. Ne faites pas une obsession du DNAP, qui dans ces métiers n’ajoute aucun plus.
Un étudiant et sa famille s’ils étaient responsables, devraient se renseigner sur les débouchés, (notamment auprès des anciens élèves) avant de s’engager pour quatre ans dans ce genre de cursus. Mais libre à eux de se laisser piéger et de se faire pomper leur argent!
Au passage, je souligne que l’ESA n’a que l’avantage de délivrer un DNAP. Ses débouchés - je devrais dire: son absence de débouchés - sont comparables.
Ce cursus est un miroir aux alouettes dans une île où l’audiovisuel et le multimédia en général ont un marché très étroit, qui ne peut absorber autant de diplômés. Des écoles autrement performantes existent en métropole. Pourtant, malgré l’importance du marché, les débouchés sont saturés.
Et puis à quoi ça sert d’engager un « diplômé » de l’ILOI, s’il faut d’abord le convaincre de désapprendre toute les théories fumeuses qu’on lui a enseignées. Mieux vaut engager un technicien de l’image et du son, formé sur le tas. C’est bien plus efficace.
Pire, un ami qui est dans l'audiovisuel m'a confirmé que le diplôme de l’ILOI était un moins, pas un plus lors d’un recrutement.

20.Posté par Zembrocafre le 20/06/2012 13:29

@2 : dixit le troll !

21.Posté par Polochon le 20/06/2012 16:59

Caton, as-tu déjà suivi une formation à l'Iloi ou l'ESA pour pouvoir ainsi critiquer aussi ouvertement les deux écoles ? Pour ma part, je suis loin de dire que le pourcentage de débouché équivaut seulement à 2% quand on voit que la plupart des anciens étudiants sont aujourd'hui sur des projets plus que prometteur. Vous dites tous que M. Séraphine est un moins que rien, pourtant, malgré qu'il soit artiste (qui vous n'est pas un métier à vous entendre) et qu'il ait créé les fameuses danseuses, aujourd'hui il est président de l'Iloi, jusqu'à l'année dernière directeur des Beaux-arts et de l'Ecole d'Architecture et aussi président d'un grand réseau artistique. N'a-t-il pas réussi sa vie ? Serait-ce de la jalousie à votre égard ?
Tous ce que vous dites ne sont que des préjugés. Il est vrai qu'on parle de l'Iloi négativement, qu'on dit que les formateurs sont médiocres, mais moi, je suis complètement à l'opposé de cet avis. Il suffit simplement de regarder les étudiants qui travaillent. Je peux vous jurer que la plupart se disent puisqu'il est facile d'obtenir son diplôme en faisant le stricte minimum, et du coup, pourquoi se casser le cul à travailler ? Les formateurs ayant bien compris le système des élèves ne vont pas se gêner si ya aucun effort de la part des étudiants
Et puis, sur le marché du travail, si l'on nous demande de désapprendre toute notre théorie, je suis heureux de vous apprendre que vous verrez tous les jours les même choses sans aucunes originalité.

22.Posté par Caton2 le 20/06/2012 17:46

Polochon, vous êtes l’archétype de l’étudiant de l’ILOI tel que le rêve Monsieur Séraphin. Un séraphin quoi! Le réveil va être difficile lorsque vous direz à votre futur-ex employeur qu’il faut vous faire confiance « pour ne pas voir toujours les mêmes choses sans originalité »!

23.Posté par Polochon le 20/06/2012 19:04

Je ne monte pas sur mes grands chevaux en disant que je suis son archétype, mais est-ce dérangeant de posséder un savoir-faire original ?

Bref, ce "fait-divers" ne te concerne pas si tu n'es pas étudiant d'une des deux écoles.

24.Posté par Caton2 le 20/06/2012 20:32

23. Circulez il n’y a rien à voir? Ben non.

25.Posté par Dan le 20/06/2012 21:45

Des anciens collègues de l'ILOI bossent chez BUF et ont participé entre autres au film Thor, d'autres chez MC GUFF et ont bossé sur les dernier moi moche et méchant et le Lorax, d'autres encore sont en australie et ont bossé sur Happy feet 2. Localement nous les anciens de l'ILOI et même des beaux-arts bossons entre autres pour Nawar, Hemisphère, Tic tac, Télé Kréol, RFO, Antenne, Evil ways et j'en passe... Caton2, je ne sais pas qui est votre ami dans l'audiovisuel qui vous a dit çà mais je pense qu'il ne doit pas bosser à la Réunion ou peut-être y a t-il bossé dans les années quatre-vingt?

26.Posté par Caton2 le 20/06/2012 22:28

25. Honnêtement, sur votre seule promotion vous êtes combien (%) à bosser?

27.Posté par Dan le 21/06/2012 01:16

Neuf sur dix de ma promo de cinquième année bossent dans le domaine, sans doute moins pour la troisième année mais je vous confirme, on travaille après l'ILOI, pas à 100% mais on travaille. Vous parlez des écoles métropolitaines mais à entendre mes amis qui ont fait l'ESRA ou d'autres écoles supères chères genre Créapole (40000 euros le cursus), il n'est pas plus facile de trouver un emploi car au cas où vous ne le sauriez pas, c'est la crise.
Je trouve dommage de critiquer et de dire du mal de cette école réunionnaise gratuite car vous portez préjudice à ceux qui y sont et ceux qui en sortent en prétendant que l'école a mauvaise réputation or les choses ont bien changé depuis.
Si vous ne me croyez pas, regardez un peu le travail de "créatifs pays" issus pour beaucoup de l'ILOI ( artethnik.fr )

28.Posté par Caton2 le 21/06/2012 12:03

27.Artethnik n’est pas aussi connoté ILOI que ça. Mais ne polémiquons pas, je veux bien prendre acte qu’après cinq ans d’études, avec un effectif réduit à 10, et après de multiples formations, 9 diplômés puissent trouver du travail (pour combien de temps?) d’autant qu’en cinq ans ils ont pu prendre contact avec les différents professionnels du secteur. C’est à peu près ce que peut absorber annuellement le secteur local.
Je pense surtout à ceux qui ont fait un cycle plus court (avaient-ils les moyens financiers de tenir cinq ans?) à qui on n’a pas su dire assez tôt qu’ils faisaient fausse route parce qu’ils ne seraient pas assez professionnalisés.
J’ai déjà dit ce que je pensais des débouchés en métropole...

29.Posté par Polochon le 21/06/2012 16:50

Tu sais, il n'y a pas que des grosses entreprises qui existent en métropole ou même à la réunion... Un simple maquettiste pour une entreprise d'information comme le journal de l'ile ou un quelconque magazine est aussi un débouché. L'iloi ne se l'imite pas seulement à l'audiovisuel. Si pour toi les débouchés ne se résument seulement qu'aux plus fameuses entreprises, il est normal que tu considères que ce taux n'est pas élevé pour les troisièmes années et les cinquièmes années.

Pour ce qui est des problèmes financiers, l'iloi ne nous fait pas payer 40 000€ l'année comme dans certaines écoles. Tout le monde peut donc venir s'y inscrire à condition de réussir aux examens.

30.Posté par titine le 21/06/2012 16:51

pour ma part, ayant fréquenté l'EBA depuis une dizaine d'années, je trouve que le gros souci avec Mr Séraphine, c'est qu'en tant que bon politique il a su manipuler avec grand soin tout le bordel... en restant toujours le seul maitre à bord. gérant les choses d'une main de fer, laissant très peu pour ne pas dire jamais qui que ce soit influer sur quoi que ce soit. il l'a toujours dit: c'est mon école, et le jour ou je partirais l'école mourra avec moi!.... lorsque j'étais étudiante, on voyait bien les intervenants (pas toujours compétents) qui se suivaient les uns les autres, la politique du chiffre, de la quantité au lieu de la qualité, et de temps en temps lorsqu'un intervenant cohérent avec les directives débarquait à l'école, et osait porter une critique sur les façons de faire de dieu étrangement celui ci était sur de ne jamais revenir intervenir au sein de l'établissement... par contre, certains, même médiocres sont revenus encore et encore....

à un moment ça en devenait réellement pathétique..on voyait les employé des beaux arts travailler pour l'iloi, puis les employé de village titan travailler pour l'école des beaux arts, puis le matos de l'iloi venir aux beaux arts, et un va et vient incessant.. à ne plus savoir qui était ou.. quand et pourquoi..

et durant la grande époque de Mr Dieu. combien de réunionnais oh combien compétents ont eut leur chance? un? deux? trois? oui, pour s'occuper d'un atelier en tant qu'assistant, pour balayer la cours... oui..et on a vu nombre de personnes débarquer, avec peu ou même pas du tout d'expérience, formés "sur le tas", restant là une année, deux ans... trois petits tours et puis s'en va..

tu ouvres ta gueule? casses toi.. l'EBA tu l'aimes ou tu te casses....
je trouve qu'avec l'iloi, c'est un peu pareil.. j'ai une de mes meilleures amie qui a fait l'iloi ces dernières années.. des cours de vidéo donnés par un prof qui n'a comme tout et pour tout une expérience de DNSEP... c'est tout!

alors, résumons... des enseignants qui n'ont même pas leurs diplômes des beaux arts, ni ne sont même pas plasticiens, des profs de technique qui sont totalement incompétents... du matériel obsolète... et après, on se demande pourquoi ça n'a pas marché???

mais si, ça marche. vive les diplômes cocotiers de la réunion!une gestion douteuse... des petits arrangements secrets....
pipangai... iloi... même combat...quand on a un outil formidable avec un capitaine fou, on connait souvent l'issu de la croisière...

31.Posté par Caton2 le 21/06/2012 20:13

Merci titine de confirmer. C’est mieux quand ça vient d’une ancienne étudiante. Le portrait que vous faites de Séraphine est parfaitement réaliste. Il confirme en tous points ce que je sais de lui. Ça va encore fâcher les pinocchios séraphinolâtre!

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