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Société

Les derniers faham au monde menacés par le braconnage


Endémique des Mascareignes, le faham (jumellea rossii) n’est plus présent qu’à La Réunion. Comme toutes les orchidées sauvages, cette plante est protégée par la Convention de Washington. Apprécié des Réunionnais, le faham se trouve sans difficulté dans les marchés, son origine pouvant provenir du braconnage.

Par Stéphane Pierrard - Publié le Dimanche 26 Décembre 2021 à 17:23

Du faham braconné et saisi par la BNOI.
Du faham braconné et saisi par la BNOI.
Pour Jean Thevenet, La Roche Merveilleuse à Cilaos est un havre de paix. Le lieu est primordial pour sa santé. Comme une thérapie, le Cilaosien se ressource dans la forêt et l’entretient. Ne comptant pas ses heures, Jean Thevenet dit avoir effectué 6000 heures, l’équivalent de 3 à 4 heures par jour pendant 200 jours par an, le double de l’ONF, pour retirer les plantes invasives, en particulier le longose.

"J’ai une forme d’autisme. Pour me soigner et me sentir bien, j’ai une pratique de santé particulière : en prenant soin de ce lieu et en enlevant les plantes envahissantes", souligne le gardien de la forêt. Son éden est menacé comme sa santé. Témoin direct de l’évolution du lieu qui accueille de plus en plus de badauds pas toujours très respectueux, Jean Thevenet est affecté.

"Témoin d'une catastrophe"

Le membre de l’association "Cilaos Mon amour" a besoin de se confier et de se soulager. Il ne parvient pas à cacher son désarroi. Le summum a été atteint cette année. "Je suis témoin d’une catastrophe. Cilaos est pillé de son faham. Même si le pillage est progressif, la Roche Merveilleuse a été dépossédée de ses orchidées sauvages. C’était un milieu quasi-intact et un trésor de biodiversité. En 2017, déjà, le bois savon a disparu, victime du braconnage".

Le constat de Jean Thevenet n’est malheureusement pas un cas unique. Le faham, ou jumellea rossii de son nom scientifique – confondu avec jumellae flagrans jusqu’en 2010 et présent à plus basse altitude notamment dans les forêts de Mare Longue et Basse Vallée – est populaire dans la culture réunionnaise. "C’est une espèce qui pousse entre 500 mètres et 1600 mètres. En général, elle est encore préservée mais à certains endroits de l’île, la population souffre. Par exemple, elle est présente en vente au marché du Chaudron, mais au niveau de la Plaine des Fougères, on n’en trouve quasi plus. Il y a 10–15 ans, on en trouvait le long de la route forestière", précise Bertand Mallet, chargé de mission "connaissance de la flore du conservatoire botanique des Mascareignes".

Le faham est un épiphyte, un organisme vivant sur des plantes qui lui servent de support, une caractéristique devenant presque un atout à sa survie. "Il y a encore des individus dans le haut de la canopée. Cette orchidée est encore abondante. Mais dans certaines zones, elle a été complètement pillée". Le faham est fragile, ne pousse que de 2,5 cm par an en moyenne. Un individu moyen est de composé de 6 à 10 tiges et a une croissance de 25 années.

Commercialisation règlementée

Le faham, orchidée endémique des Mascareignes, est protégé par la convention de Washington et relève à ce titre de son annexe II. Sa commercialisation est réglementée. "La nature n’est pas un garde-manger. On est dans une extinction massive de la biodiversité. La razzia ne peut plus durer", rappelle Nicolas Rouyet, délégué territorial pour l’océan Indien à l’Office français de la biodiversité. La pression sur la biodiversité dépend de plusieurs facteurs qui ont chacun leur influence. Proportionnellement, les espèces invasives sont les plus dangereuses pour la biodiversité, ensuite la déforestation, la construction d’habitat et l’urbanisation. Le braconnage est le troisième facteur le plus influent et la pollution le quatrième. Et enfin, le changement climatique est une cinquième menace. 

"Donc le braconnage n’est pas négligeable. Il y a une évolution dans la pratique à La Réunion. Avant beaucoup de braconniers le faisaient pour se nourrir. Aujourd’hui, il y a peut-être moins de braconniers mais les prélèvements sont massifs dans une zone et les fahams sont revendus", souligne Nicolas Rouyet.  
 
 

Un bois de fer dépouillé de son faham, à Cilaos. (Photo Jean Thevenet)
Un bois de fer dépouillé de son faham, à Cilaos. (Photo Jean Thevenet)
Un délit punissable de 3 ans d’emprisonnement

Les marchés sont donc contrôlés par la Brigade nature océan Indien (BNOI) qui intervient principalement sur signalement. "Le faham n’est pas interdit à la vente. Il ne peut pas être prélevé en milieu naturel. Il peut pousser dans les jardins. En général, il est dans des forêts humides. Par contre, il ne peut pas être prélevé au sein du parc national, même dans le cadre d’une propriété privée. Une espèce peut être protégée dans un milieu naturel mais une fois dans un jardin, elle n’est plus considérée comme une espèce protégée. C’est la même chose avec les pieds de palmistes. Les récolter dans la forêt primaire est interdit", explique Madame Peraud, inspectrice de l’environnement à la BNOI. Les inspecteurs de l’environnement, alertés, contrôlent la provenance du faham et mènent leur enquête pouvant inclure des planques. Systématiquement, les agents de la BNOI remontent l’origine de l’orchidée sauvage, en allant jusqu’à la propriété de la personne commercialisant le faham.

Les braconniers, en dérobant illégalement cette orchidée endémique en milieu naturel, commettent un délit et risquent d’être jugés devant le tribunal correctionnel. "Ce délit peut être puni de 3 ans de prison et 150 000 € d’amende. De plus, les produits peuvent être saisis, comme les engins ou les véhicules ayant servi à commettre le délit. Les sanctions sont fortes pour dissuader le commerce illicite et éviter un prélèvement abusif. Il faut permettre à la plante d’avoir un processus de régénération", précise l’inspecteur de l’environnement. En effet, les braconniers, au lieu de prélever des feuilles sèches et jaunies, arrachent les orchidées en entier sans laisser aucune chance à la plante de survivre. Rassemblés dans des petits ballotins d’une trentaine d’individus, ils sont vendus pour quelques euros sur les marchés. 

"C’est une plante appréciée des tisaneurs et pour les rhums arrangés. Les Réunionnais aiment l’utiliser pour se soigner, comme les plantes de leur île en général. Si la plante est commercialisée, elle doit être soumise à l’autorisation de la Deal. Si l’origine provient d’un terrain privé, on va jusqu’au terrain pour des vérifications. Une vérification qui est automatique. Ces contrôles ont permis d’identifier que certains fahams sur les marchés provenaient bien des jardins", ajoute Thomas Gasnier, inspecteur de l’environnement à la brigade nature océan Indien.
 
Le rhum faham commercialisé par une marque réunionnaise
 
Une grande marque réunionnaise de rhum réunionnais commercialise un rhum arrangé à base de faham. Quand on sait que cette espèce est régie par une législation spécifique, comment Rivière du Mat parvient-t-il à se fournir légalement en faham et sans faire peser une menace supplémentaire sur cette plante ? Sur son site internet, la société indique travailler avec un producteur local. Le rhum est élaboré à base de macérat de faham et est ensuite filtré. Contacté par la rédaction de Zinfos 974, Mascarin, en charge de la commercialisation de ce produit, assure qu’en comparaison aux autres rhums arrangés, celui-ci est produit en très petites quantités, sans pour autant communiquer les chiffres exacts. 

"On travaille avec un producteur agréé. Il y a seulement deux productions par an. C’est un produit rare. Les quantités produites sont minimes. Il n’est pas référencé dans tous les magasins. Il est distribué seulement à La Réunion et il n’y en a pas assez pour tous les Réunionnais", indique Anne Gaelle Lebon, directrice commerciale de Mascarin. Initialement, ce produit devait être une production unique et n’était pas appelé à se répéter. "Le producteur nous a assuré pouvoir en fournir par la suite. Le faham met beaucoup de temps à pousser. On ne force pas la nature. C’est une plante inimitable. Nous travaillons avec un produit naturel. On n’a même pas cherché une imitation ou à créer des arômes".
 
Un vestige dans un herbier dans les années 60 a été observé à Maurice. La plante est présente seulement dans les forêts réunionnaises. Un trésor de la biodiversité à protéger. 




1.Posté par Tikaf le 26/12/2021 17:51

Isautier à donc un passé droit...
Pour soûler ok mais pas pour se soigner!?

2.Posté par Citoyen le 26/12/2021 18:03

Ce pays est dépouillé de partout..!

3.Posté par bruno le 26/12/2021 20:38

Très bon article qui est utile pour ouvrir les yeux sur le massacre de notre patrimoine.
Arrêtons de cautionner ce saccage, ne pas acheter de faham ou dérivé sans garantie !
Stop braconnage!

4.Posté par corpus callosum le 26/12/2021 20:55

Dans le rhum arrangé c'est ignoble ce goût.

5.Posté par Pascale le 26/12/2021 21:00

Pour info jumellea rossii ( avec 2 i ) ne pousse qu'àla Reunion et ce n'est pas le vrai faham même si la plante entière est odorante et qu'on appelleainsi ici... le vrai faham poussait aussi à Maurice ou il a quasi disparu vour éteint... on l'appelle jumellea fragrans... et les feuilles sont beaucoup plus grosses... bien sur cela ne justifie pas ce pillage qui dure depuis des années et des années... ils font mieux depuis quelques années ils arrachent TOUT et jette par terre si c'est pas jumellea rossii...

6.Posté par Jean Thevenet le 26/12/2021 22:33

Cette alerte lancées aux touristes clients potentiels, complétera cet article! merci à Zinfo pour ce suivi, il était temps de le claironner, car on est en train de PERDRE jusqu'à L'ODEUR de la forêt.

7.Posté par Patrimoine en danger le 27/12/2021 05:20

Les responsables locaux sont au garde a vous….la population doit réagir avant le désastre.!!!

8.Posté par Pov renion le 27/12/2021 05:30

La protection de notre environnement est devenu un luxe… le système est obsolète depuis bien longtemps! Il faut tout reformer!!

9.Posté par Ecocide !! le 27/12/2021 05:45

Tous ces planques aux ordres.. ne savent pas ce qu’il faut faire??

10.Posté par Écho système . le 27/12/2021 06:02

Nos forêts à image de nos zelues en surci! Fermez le ban.

11.Posté par Yabeleso le 27/12/2021 06:02

Il y quelques années un Monsieur brasait de la bière avec du faham et en vendait dans son gîte à Cilaos et sur le marché de Saint-Pierre aux vu et au su de tous!! Bien sur il affirmait le cultiver!!😀😀😀😀😁😏

12.Posté par Cloclo⁶ le 27/12/2021 06:06

Si les autorités ( Etat, Onf, parc, collectivités...) faisaient leur travail comme il le faudrait on n'en saurait pas là aujourd'hui. Adieu tango, bichique, plantes endémiques, etc avec la complicité de beaucoup d'irresponsables politiques

13.Posté par Pillage organisé … le 27/12/2021 06:18

Ce qui est pitoyable…!a chaque fois c’est un citoyen qui constate..ça devient embarrassant pour nos édiles locaux.

14.Posté par josumé le 27/12/2021 07:54

entièrement d'accord avec Pascale. le pillage du faham est un vrai scandale. Les bracos arrachent tout, on trouve ensuite les jumelleas autres qui sont jetées. C'est du sabotage de la nature. Comment peut on encore autoriser sa vente sur les marchés alors que l'on sait que cette plante est difficilement cultivable chez soi. La tradition est parfois destructrice, il faut savoir l'arreter. Mais il n'y a pas que les fahams qui sont pillés. A part M. Lucas qui indique bien qu'il ne faut par prélever dans la nature mais semer, pour faire pousser chez soi, les autre tisaneurs " télé " vont allègrement prélever d'énormes quantités pour vendre leurs potions. Personne ne leur dit qu'ils doivent préciser que l'on ne prélève pas.
Je connais un vieux cannelier qui est régulièrement saccagé. Pauvre Réunion, bientôt dépouillée de ses précieuses endémiques. il y a un manque d'éducation général.
Que faire ??

15.Posté par Choupette le 27/12/2021 09:46

1.Posté par Tikaf

C'est quoi un "passé droit" ?

16.Posté par Les premiers responsables ?? le 27/12/2021 09:57

En plus de la passion du Rhum-arrangé sur notre ÎLE... cette énorme fougue (promotion, folklorisation) portée à la Tisanerie (tisanes et tisaneurs) et tout le commerce qui en découle, partout, à la radio, télé et dans les magazines, tellement la nature et sa biodiversité "à préserver" font parler d'elles, sont à la mode, complètement intégrées à l'image "paradisiaque" et publicité-touristique faites de La Réunion... ne serait-elle pas la 1ère responsable de ces attaques sauvages, de ce "retour vite fait" à la nature par les gens de la ville ??

17.Posté par Corniaud le 27/12/2021 10:08

Impressionnant l'énergie dépensée pour scié la branche sur laquelle nous sommes assis

18.Posté par Système mafieux le 27/12/2021 15:47

Onf.. et tout le systeme est merdique faut tout changer!

19.Posté par Rhum-arrangé, tisaneurs, hélicos, ulm, drones, sonos, etc le 27/12/2021 17:56

Oui, conséquence certaine du rhum-arrangé et de l'hyper-popularisation de la tisanerie, mais pas que... Comment respecter et honorer nos forêts (sa flore, ses oiseaux-endémiques, ses arbres, sa biodiversité), aussi traversées, saccagées, ravagées, peu respectées chaque jour par tant de décibels, d'HÉLICOS et de plus en plus de drones, l'urbanisant de plus en plus toute une partie de la journée, la transformant en un gigantesque parc d'attraction, vaste zone industrielle ou militaire, dans lesquels se servir à volonté, se défouler au max, faire tout ce que l'on veut, sans limite, comme chez soi ! Vive notre Réunion moderne, au top, du chacun pour soi et de la consommation, qui fait voler ses touristes quasi partout, exploser son économie et ses nuisances toutes catégories, lui rapporte tant d'argent, de désagréments... et de dégats !!

20.Posté par O.M le 28/12/2021 13:01

C'est vendu en pharmacie il me semble. Par contre, en semer si il fait un champignon spécifique pour faire pousser la graine...
Et puis il parait qu'onbs'en servait pour parfumer du savon(foam)

21.Posté par Cordemoy le 28/12/2021 14:16

Beaucoup de discours dans les bureaux, bien peu d'actions en forêt !
C'est du greening ce discours.

Actuellement, il y a un nombre incalculable d'espèces végétales réunionnaises protégées par la loi francaise, mais pas le Faham de Cilaos , bizarre, vous ne trouvez pas.

Et puis, si vous placez une bouture ( ou plusieurs) chez vous dans le jardin et que 6 mois après vous récoltez dessus, c'est une espèce cultivée ou sauvage, qui est capable de le dire !

22.Posté par Jean Thevenet le 28/12/2021 19:47

@21
"Et puis, si vous placez une bouture ( ou plusieurs) chez vous dans le jardin et que 6 mois après vous récoltez dessus, c'est une espèce cultivée ou sauvage, qui est capable de le dire ! "

- si vous placez une bouture ( ou plusieurs) chez vous dans le jardin, il faudra DES ANNÉES pour qu'il en pousse assez pour récolter l'équivalent de ce que vous avez mis en bouture. Et d'où proviennent ces boutures: pillées quelque part?

- Enfin, vous pouvez continuer à piller pour approvisionner les marché et montrer vos boutures en couverture pour dire "voyez bien que je cultive". Si la BNOI se fait avoir si grossièrement (?!)

Peu de personnes ont le jardin + le climat pour faire pousser la faham, ne serait ce que d'un "bon" cm par an... trop lent, bien trop lent pour en avoir... à en revendre, et rare!

Le faham, ainsi que d'autres espèces braconnées, carrément des arbres qu'on a du couper à la tronçonneuse, ont un rôle en forêt, pour d'autre plantes, insectes et oiseaux, cet appauvrissement rend la forêt doublement vulnérable aux plantes envahissantes.
Les longoses ont masqué le massacre de 10 à 20 ans de braconnage intensif, quand on retire les longose, on découvre les dégâts de la "chasse tang": toutes les souches de bois de savon, bois de nèfle, bois de coeur bleu et tous les autres, coupé bien net à la scie ces dernières années et à coté la tête de l'arbre (on prend le tronc on laisse les branches). Abondent aussi les arbres écorcés, qui ne sont pas des pins maritime bien sur mais des bois de couleurs (on fait tout le tour du tronc, et l'arbre crève, faute de modérer le prélèvement)... Ce n'est pas de la tisannerie, c'est du pillage pour maintenir une tisanerie de "folklore". Se "soigner" en prélevant des plantes en cours de disparition n'est pas justifié, on a d'autre médicaments et d'autres plantes en alternative.

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