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Les assistants d'éducation n'obtiennent rien du Recteur, ni du Préfet


Après s'être retrouvée ce matin devant le Rectorat, une centaine d'assistants d'éducation est toujours mobilisée à 13 heures, devant la préfecture cette fois. Les différentes réunions n'ont cependant pas trouvé d'issue satisfaisante.

Par Melanie Roddier - Publié le Mercredi 17 Juin 2009 à 13:18 | Lu 536 fois

A 9 heures ce matin, une centaine d'assistants d'éducation s'étaient donnés rendez-vous devant le Rectorat pour montrer encore une fois leur mécontentement et espérer une nouvelle rencontre avec le Recteur, Mostafa Fourar.

Les revendications restent les mêmes depuis des semaines, les assistants d'éducation veulent que leurs contrats soient pérennisés. S'ils ne trouvent pas de solution, ils seront nombreux au 31 août à pointer au chômage.

Entre deux airs, quelques cris et des slogans, un représentant du Rectorat a reçu la délégation en milieu de matinée. Un groupe de cinq personnes s'est rendu à l'intérieur des locaux. Bilan : "Le Recteur ne peut rien faire, c'est politique, nous devons voir avec le Préfet" relate une assistante d'éducation.

Deux rencontres deux échecs

En colère, la centaine de manifestants s'est rendue à la préfecture pour y déposer une motion. Là, quelques assistants continuent à assurer une "garde" dans les jardins. Matelas, couvertures, provisions et panneaux de revendications attisent, tous les jours, depuis une semaine, les curiosité des automobilistes.

C'est le directeur du cabinet de la préfecture qui a honoré la rencontre. Une délégation entre et fait part une nouvelle fois de sa requête. Réponse ? "Nous allons essayer de réunir une table ronde", affirme le représentant aux assistants d'éducation qui intègrent cette seconde rencontre comme un nouvel échec...
Si bien qu'une partie d'entre eux ont décidé de bloquer la route du Barachois aux environs de 12h30. Chose qui a été faite pendant une vingtaine de minutes sous les regards attentifs des forces de l'ordre. D'autres ont préféré s'asseoir tranquillement dans la pelouse car pour eux, cette méthode d'action n'est pas la bonne. Les manifestants maintiennent actuellement leur piquet.




1.Posté par EJX le 17/06/2009 20:05

ENCORE UNE FOIS L'ÉTAT NOUS MENT !
de longue date les administrations publiques, semi-publiques et celles en voie de privatisation, organisent la précarité de l'emploi et les exemples sont nombreux : successions de CDD de courte durée, déguisement d'une partie des salaires en "frais professionnels".
Ainsi "l'administration" cotise moins aux organismes sociaux, sciant la branche sur laquelle elle est assise, et en même temps augmente la précarité et le taux de pauvreté des classes les plus faibles.
Ah elle est belle la morale d'un État voyou (je suppose que ces genres de plans sont élaborés à long terme au sein de l'ENA ou du ministère des finances ?) qui évolue lentement vers la féodalité : les serfs étant maintenus par l'aumône des pauvres allocations ou rémunérations précaires, et les nobles... L'Etat et les titulaires de l'administration !

Mbolatsara / Portez-vous bien.

2.Posté par savrimoutou le 18/06/2009 09:04

de ma part de je dirai merci aux recteur et au préfet car la ils nous démontrent encore une fois qu'ils cautionnent la délinquance au lieu du dialogue, bien entendu par des forces de l'ordre qui profitent sur des femmes et la je les invite au préalable a une discussion autour d'une table au lieu de cautionner cette délinquance "les flics délinquants publics".

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