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Courrier des lecteurs

Les Socialistes n'assument pas leurs responsabilités


Par Marc Lewitt - Publié le Lundi 18 Juillet 2016 à 08:56 | Lu 632 fois

Les Socialistes n'assument pas leurs responsabilités
Les élus socialistes français en matière de "responsabilisation", sont de la pire espèce.
 
Ils ont développe depuis maintenant quelques années, la notion "d'irresponsabilité totale" des élus nationaux. D'abord au niveau constitutionnel, en s'attaquant a la "responsabilité pénale" du Président de la République, puis insidieusement dans leur pratique des institutions dévoyées de la Vième République.

Contrairement aux petits élus locaux, qui eux, paient souvent plein pot, la facture en cas de "manquements" à leur obligations, relevant même souvent du "pénal", les caciques nationaux semblent s'exonérer totalement de leurs responsabilités d'élus, sans pour autant en refuser les indemnités, ni les avantages et prébendes cependant. Bien au contraire.
 
On assiste aujourd'hui, sans aucune pudeur, à un véritable bal des "ni responsables, ni coupables" ! Ils sont devenus "champions du monde" dans la culture de l'excuse, du "c'est pas moi, c'est lui ! ", se refusant à endosser, toute responsabilité, toute faute, si minime soit-elle.
 
Cette "culture de l'excuse", s'est parallèlement exfiltrée dans les institutions sensées pourtant nous protéger. Elle suinte ainsi, largement, au-delà même des actes immoraux, amoraux, voire délictueux qu'ils accomplissent. Il en est ainsi par exemple dans le domaine de la police et de la justice.
 
Dans le premier cas, un parlementaire, malmenant la Loi qu'il concourt à générer, lors d'un contrôle routier avec alcoolémie positive, n'est la plupart du temps en rien inquiété. Dans le second cas, l'affaiblissement par exemple, de la "témébélité" de la peine en matière pénale, erreur monumentale, est une constante socialiste.

On crée toujours plus d'infractions pour faire illusion, pour finalement punir toujours moins, voire éviter de punir. Un corps de magistrats, "ultra-politise", syndicalisé à outrance et à dominante largement gauchiste, est déjà dans la place. On ne parlera même pas de la politique pénale irresponsable, générée par l'ancienne Garde des "sots", Christiane TAUBIRA. Celle dont on dit qu'elle n'aimait pas la Loi.
 
On ne s'attardera pas non plus sur le cas de la "Ceaucescu" du Poitou, bien que montrée du doigts et confondue par la Cour des Comptes et les différents audits, réalises suite à sa non-réélection à la Région Poitou-Charentes, et qui ne s'inquiète pas plus que cela, des constats et dégâts alarmants, faits sur sa gestion calamiteuse de la région, qui frôle la faillite.
 
Mais il faut bien avouer qu'en ce qui concerne "l'irresponsabilité"', une palme spéciale peut être décernée au "Premier Sinistre" Manuel VALLS. " Il va falloir apprendre à vivre avec le terrorisme " affirme-t-il, sans honte aucune, à la jeunesse de France. S'interroger sur les raisons de ce constat et son éventuelle "responsabilité" dans ce fiasco, est le dernier de ses soucis.
 
Mais pourtant...oui pourtant, il y a encore pire dans le déni, dans l'outrecuidance, dans l'innommable. Plus de 250 victimes civiles de la barbarie terroriste intégriste musulmane, ont été dénombrées en France, depuis 18 mois. Combien de "Je suis Charlie", " Je suis Paris", "Je suis Nice", faudra-t-il, pour que Bernard CAZENEUVE, ministre de l'Intérieur", accepte les responsabilités de sa fonction, celles qui sont les siennes, mais aussi réagisse simplement comme un homme ?

Dans tout autre pays dit "démocratique", n'importe quel ministre aurait, devant un tel parcours d'échecs, remis sa démission. Le ministre belge l'a fait, pour bien moins que cela, il y a quelques mois, dans l'affaire du Bataclan.
 
L'honneur et les responsabilités en France, au gouvernement en particulier, ne s'assument pas. Pire encore, droit dans ses bottes (le terme est à dessein), le Ministre Bernard CAZENEUVE, refuse même de tenir compte du rapport de la Commission parlementaire, qui avait été nommée, suite à la tuerie du Bataclan. Obstiné et complètement dans sa bulle, il conspue et vilipende, ceux qui le critique, pourtant avec raison.
 
Ce gouvernement est devenu totalement étranger aux Français. Nul doute que les neuf mois qu'ils leur restent au pouvoir, vont avoir les allures d'un siècle.




1.Posté par raison gardée le 18/07/2016 09:48

sarko naurait pas fait mieux...

2.Posté par Pablo le 18/07/2016 09:42

Oui, pourquoi dire socialiste aux lieu de "politiciens" ? Sarko n'était pas socialiste et il est quand même à l'origine de tout ce qui ce passe (cf. Bombardement de la Libye, en désaccord avec le droit international)....
Arrêtez de nous dire (ou de croire): "ah c'est la gauche" ou "ah c'est la droite", ce sont les mêmes pourritures issus des mêmes milieux, des mêmes écoles,...

3.Posté par zorbec le 18/07/2016 12:56

Sarko à l'origine de tout ce qui se passe" : qu'est-ce qu'il ne faut pas entendre. "Tout ce qui se passe" a commencé en réalité en 1979, lorsque l'URSS a envahi l'Afghanistan. Pour contrer les Russes, les Américains ont encouragé et armé les talibans de Ben Laden. Par la suite, Ben Laden s'est retourné contre les USA en fondant Al-Qaeda qui allait être le pivot du massacre du 11 septembre 2001 à New-York. Puis GW Bush a pris prétexte de soi-disant liens en Al-Qaeda et Saddam Hussein - et de la présence "d'armes de destruction massive" - pour envahir l'Irak en voulant y apporter la "démocratie" avec le succès que l'on sait. Mais le péché originel de la vague de terrorisme islamiste actuelle a été commis par les Russes, à l'époque encore une "démocratie populaire" dont le bilan disait Georges Marchais, le secrétaire général du PCF était "globalement positif"...

4.Posté par KLD le 18/07/2016 20:26

les comiques de tout bord se mettent en avant ................... comme à chaque période de crise ............... no comment ..vive la République et la dignité .....mais la , c'est pas gagné ! droite ou gauche ( je ne parlerais pas des extrémes droites .honte !) pas de sifflet ; sauf pour la politique de bas étages , communs aux gens haineux qui paticipent aux chaos .

5.Posté par Gérard Jeanneau le 19/07/2016 00:02

Le gouvernement s'est félicité d'avoir eu un euro sans bavure; et il a récompensé beaucoup de ses vaillants policiers en leur accordant le jour de congé pour la fête nationale, si bien qu'il y avait peu de policiers pour les feux d'artifice. La rue piétonne, à Nice, bondée de monde, était presque sans surveillance et on y accédait par les rues adjacentes sans le moindre contrôle. Une heureuse faille pour un vilain barbu ! Pas la peine de sortir de l'ENA pour comprendre tout cela. Et que fait le gouvernement ? Prolonger l'état d'urgence ! alors qu'il faut doubler les effectifs aux abords de la zone piétonne où se déroule la fête où s'amasse la foule. La mesurette du gouvernement réjouit Daesh !

6.Posté par bilan des crimes communistes le 19/07/2016 05:39

Présenté, dans un premier temps, comme souffrant de troubles psychiques sans lien avec la mouvance islamiste, le chauffeur livreur terroriste de Nice a finalement été reconnu par le Ministre de l’intérieur comme étant « un individu sensible au message de Daesh engagé dans l’action violente sans participation aux combats et sans avoir été entraîné ». La question se pose donc de savoir s’il existe un lien entre Islam, islamisme et pathologies psychiques.
Il ne sert donc à rien de rechercher si le terroriste niçois était dépressif ou violent, s’il fréquentait ou non la mosquée, s’il consommait ou non de l’alcool, s’il était en lien avec des mouvements radicaux, puisqu’il à trouvé dans l’islamisme, les fondements de sa raison d’être et surtout, une cohérence avec sa pathologie psychique.
Pathologie psychique a rapprocher de celle des communistes auteurs de 80 millions de morts et pourtant toujours chouchoutés par les médias et beaucoup d apparatchiks surrémunérés.

7.Posté par polo974 le 19/07/2016 17:50

heu, duchmol, l'irresponsabilité pénale du président, c'est la droite qui l'a mise en place.

et c'est sarko qui a réduit les effectifs de la police et bordélisé les direction en y plaçant ses copains incompétents.

enfin dire la vérité ("ça va continuer"), c'est faire preuve de lucidité et de courage, car contre cette vermine, on ne peut pas vraiment pas tout prévoir.

en passant, Nice ville d'Estrosi (le mec qui a équipé ses cow-boys de coûteux et encombrants 357 magnum en inox), capitale de la vidéo-surveillance, n'a rien vu venir, les vidéos ne servent en fait qu'après coup, quand c'est trop tard.

8.Posté par Pamphlétaire le 20/07/2016 12:00

Je serais Hollande, Valls, Cazeneuve ou autre, je prendrais des avis, opinions auprès des personnes qui ont eu à combattre le terrorisme tels que des ex juges ou commissaires de police dont certains sont à la retraite mais qui sont devenus avec l'âge des "sages". Mais quand on est borné et qu'on ne veut pas en démordre, on parle beaucoup, on noie le poisson, on se fait hué, sifflé par les citoyens mais on continue à faire ce qu'on croit être la meilleure méthode alors que l'on n'est pas formé pour ces actions terroristes...Mais ils sont tellement orgueilleux qu'ils disent avoir raison même sans connaître le fond et la forme du terrorisme actuel qui évolue...Il n'y a que les c...qui continuent à agir de cette manière. Prendre des avis ou des opinions pour être convaincu que d'autres manières de défense ou d'attaque existent pour combattre le terrorisme, n'est pas un fait délictueux pour préserver les Français et la population.

18 juillet 2016, par G.Moréas
Nice : après le drame, le cafouillage
Quelques heures après l’attentat au camion fou sur la Promenade de Nice, en pleine nuit, François Hollande s’est adressé à la Nation pour faire connaître les décisions qu’il avait prises.

Si c’était pour nous rassurer, c’est raté. Car il est pour le moins inquiétant de voir le chef de l’État réagir ainsi à un événement, aussi dramatique soit-il, sans prendre le recul que lui imposent ses responsabilités. Cela ressemble trop à de l’affolement.
« Nous continuerons à frapper ceux qui, justement, nous attaquent sur notre propre sol, dans leur repère ! » déclame-t-il. Et il annonce de nouvelles (?) mesures, comme renouveler l’état d’urgence, alors qu’il venait de dire que la dernière loi antiterroriste le rendait inutile, et renforcer l’action militaire en Syrie et en Irak. Il est à peine 4 heures du matin. Le drame a eu lieu à 22 h 45.

Petit flou le vendredi, lorsque les premiers éléments de l’enquête laissent à penser que le terroriste n’est pas un loup solitaire, mais plutôt un barjot solitaire, sous soins psychiatriques, qui aurait décidé de « sublimer » son suicide.

Lors d’une conférence de presse, François Molins, le procureur de Paris, prend d’ailleurs des gants pour nous dire que l’attentat n’a pas été revendiqué et que l’individu abattu par la police n’était pas radicalisé et qu’il est inconnu des services de renseignement. Puis il donne son identité, laquelle avait d’ailleurs déjà fuité dans la presse.

Ce qui va permettre à l’État islamique d’effectuer les vérifications nécessaires, afin de revendiquer l’attentat. 36 heures plus tard, Mohamed Machin est ainsi devenu un soldat du califat. (Je reste persuadé qu’il faut anonymiser les terroristes pour éviter que naissent des disciples.)

En attendant, les enquêteurs rament pour le relier formellement à Daesh.

On pourrait se dire que ce cafouillage est pain bénit pour l’opposition… Hélas, ses éminents représentants, au lieu d’appuyer là où ça fait mal, se discréditent tout seuls ! Frédéric Lefebvre envisage l’instauration de l’état de siège, Henri Guaino estime qu’un lance-roquettes aurait permis d’immobiliser le camion fou et Christian Estrosi s’étonne que le gouvernement n’ait pas pris les mesures pour l’empêcher d’accéder à la promenade des Anglais. L’ancien maire de Nice, aujourd’hui président de région, est plus dans son rôle lorsqu’il se plaint de la faiblesse des effectifs de la police nationale. Pas du tout, lui répond Bernard Cazeneuve, il y avait 64 policiers ce soir-là. La moitié répond Estrosi. Etc.

Je serais bien intervenu dans la discussion pour rappeler qu’il y en avait plus de 2000 lors de la manif circulaire de la Bastille, au mois de juin dernier, mais on ne m’a pas demandé mon avis. Peu importe d’ailleurs, cela n’aurait rien changé, le camion serait passé quand même.

Alain Juppé estime, lui, qu’il faut passer à la vitesse supérieure en matière de lutte contre le terrorisme. Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’actuel président ne l’a pas attendu. D’ailleurs, dans un étrange communiqué commun destiné à répondre aux critiques de Nicolas Sarkozy, le Premier ministre et le ministre de l’Intérieur ne disent pas autre chose : « aucun gouvernement n’a fait autant jusqu’à présent pour lutter contre le terrorisme ». Avec les résultats que l’on connaît.

On ne peut cependant parler de terrorisme sans évoquer les guerres menées par la France au-delà des frontières : janvier 2013, opération Serval, au Mali ; décembre, opération Sangaris, en République centrafricaine ; suivie de l’opération Barkhane, qui vise à défaire les djihadistes éparpillés au Sahel. En septembre 2014, la France rejoint la coalition pour combattre Daesh en Irak, c’est l’opération Chammal. Puis, malgré sa répulsion envers Bachar el-Assad (qu’il voulait bombarder en août 2013), François Hollande engage les forces françaises en Syrie.

Alain Juppé, celui qui semble tenir la corde pour 2017, sans condamner ces « théâtres d’opération extérieure », estime que ce n’est pas de cette manière que l’on va éradiquer la menace intérieure.

C’est en fait le seul élément de réflexion que j’ai trouvé dans ce bouzin politique post-attentat.

Car si le terrorisme est une guerre, c’est avant tout une guerre psychologique, et il faut bien reconnaître que sur ce terrain, Daesh a gagné la première manche : faire monter la peur pour désorganiser notre pays.

Afin d’éviter que l’État islamique ne continue à faire des émules, il faut donc agir sur les esprits. Certes, il est moins spectaculaire de faire jaillir une idée que de dégainer une arme, mais il est temps d’arrêter le spectacle. Il est temps de cesser de faire de la politique sur le dos des victimes.

En tout cas, ce n’est pas en instituant l’état de siège, en plaçant des tanks sur la promenade des Anglais ou en mettant sous pression les machines du porte-avions Charles-de-Gaulle que l’on va changer les choses. Mais plutôt en tirant des leçons de nos erreurs passées et en faisant chauffer nos petites cellules grises.

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