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International

Le spectre du "Brexit" plane sur le sommet européen


- Publié le Vendredi 19 Février 2016 à 10:59 | Lu 589 fois

L’Union européenne se retrouve devant un défi sans précédent face au référendum britannique de soutenir, ou pas, l’appartenance du Royaume-Uni au sein de l’UE ("Brexit"). Lors du sommet des 28 qui s’est ouvert hier à Bruxelles, le Premier ministre britannique, David Cameron, a déclaré qu’il "n’accepterait pas un accord qui ne réponde pas aux besoins" de son pays.

Pour rappel, lors des dernières élections législatives au Royaume-Uni, David Cameron a promis de consulter par référendum ses compatriotes sur le sujet, entre juin 2016 et la fin 2017.

Le dirigeant britannique a expliqué hier devant les journalistes que Londres "a besoin d’un accord crédible pour le peuple britannique et par conséquent il y a un certain nombre de domaines sur lesquels nous devons progresser ce soir (jeudi, ndlr)".

David Cameron souhaite en effet obtenir des "concessions", comme une meilleure gouvernance européenne ou encore la prise en compte de la souveraineté britannique lors de ce sommet afin de convaincre les Britanniques de rester au sein de l’Union européenne.

Supprimer le droit automatique aux prestations sociales pour les ressortissants d'autres pays

Face aux dirigeants européens, David Cameron a insisté sur quatre points. Le premier est la possibilité pour un pays membre de l’Union, mais pas de l’Eurozone, de modifier l’agenda européen s’il n’est pas satisfait d’une décision de la zone euro.

Deuxième point défendu par le locataire du 10 Downing Street, la possibilité pour le Royaume-Uni de supprimer le droit automatique aux prestations sociales pour les ressortissants d'autres pays de l'Union européenne.

Le Premier ministre britannique réclame aussi moins de régulations au sein de l’Union, qui brident la compétitivité des pays.

Enfin, David Cameron souhaite qu’en cas de désaccord sur une directive envisagée par Bruxelles, les parlements nationaux puissent bloquer les lois si la moitié de ces parlements nationaux sont d’accord.

Face aux revendications du Royaume-Uni, le président du Conseil européen, Donald Tusk, a indiqué que le risque d’éclatement de l’UE est "réel". "L'avenir de l'UE est en jeu… À ce sommet, ça passe ou ça casse", a déclaré le responsable européen.





1.Posté par Simandèf le 19/02/2016 12:54

Il suffit de retirer une carte et tout le château s'écoulera.

2.Posté par titi974 le 19/02/2016 13:58

Une fois n 'est pas coutume les Anglais ont raison et le second point qui consiste à supprimer les prestations sociales a tous les non Britanniques devraient être applicable à l' ensemble de l ' Europe cela réduirait l ' attractivité pour certains faux migrants venu de pays ou les journaux font la promotion des prestations sociales auxquelles ils peuvent prétendre dans les différents pays d ' Europe je l 'ai personnellement vu dans certains pays d ' Afrique que j ' ai traversés , cela ne doit pas bien-sur remettre en cause l ' accueil de ceux qui souffrent réellement dans des pays en état de guerre....

3.Posté par Dieu sauve l'Union européenne ! (GS) le 19/02/2016 15:13

Il faut tout faire pour que le Royaume-Uni reste membre de l'Union européenne.
Une europe sans le Royaume-Uni, cela ne serait plus l'europe.
Puis, et si en cas de départ des Britanniques de l'Union européenne, la France, tout en restant dans l'UE et en conservant l'euro, intégrait en sus le Commonwealth ; comme l'avait suggéré le président du Conseil, Guy Mollet, en 1956 ?
On verrait alors plus souvent le chef de l'Etat français dans l'Océan Indien.

4.Posté par Anglophobe le 19/02/2016 15:35

La construction de l'europe n'avance plus depuis que les anglais en font partie
Qu'ils sortent et ce sera tout bénéfice pour ceus qui restent

5.Posté par Danton le 19/02/2016 17:40

Malheureusement, si les dirigeants européens cèdent sur les points des britanniques, alors d'autres pays demanderont eux aussi des concessions et ce sera de toute façon l'éclatement de l'Europe
De Gaulle a toujours refusé l'entrée du royaume uni au sein de l'Europe et pour cause, c'est laisser l'oeil des Etats unis avoir accès à toute la politique européenne
Laissons les partir, ils ne veulent qu'une chose, récupérer plus d'argent qu'ils ne versent au budget
Garder leurs prérogatives tout en voulant intervenir plus avant dans les décisions européennes
Perfide Albion .....

6.Posté par kld le 19/02/2016 20:23

ben , laisse à zot "planer" , na un peu i gingne "take your sense again"comme certains l'ont dit !

7.Posté par pato le 20/02/2016 10:40

post 2 +++
post 3,4,5
ça vous parle le traité transatlantique ? traité signé le retour est IMPOSSIBLE , d'autres pays en ont fait l'amère expérience.
l'Europe, l'euro parlons-en ... en 50ans d'existence ( Europe des 5 ) on a jamais été foutu d'égaliser les salaires , les charges et créer un smic commun , demandez-vous à qui profite ces taxes européennes de plus en plus lourdes , avec une tribu de parlementaires non élus par le peuple.
je vous engage à relire dans le courrier des lecteurs du 18/02 CAFECO 214 et IL Y A 14 ANS DISPARAISSAIT LE FRANC . Les français ont vraiment la mémoire courte. REVEILLEZ- VOUS avant qu'il ne soit trop tard.

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