Société

Le recours en annulation des AOT des paillotes sera examiné fin avril

Mardi 10 Avril 2018 - 13:50

L'avocat du collectif de défense du domaine public maritime mené par Karl Bellon réagit suite aux dégradations perpétrées dimanche dernier à l'Hermitage, ainsi que sur les propos racistes accompagnant cette action coup de poing du KURR. Me Alain Antoine informe également que la décision sur le fond du dossier de l'implantation des paillotes ne saurait tarder. L'audience est fixée au 30 avril devant le tribunal administratif. Son communiqué :


Me Alain Antoine, avocat du collectif DPM
Me Alain Antoine, avocat du collectif DPM
"Tout d’abord, j’entends à travers votre média lancer solennellement un appel au calme. Je ne pensais pas que la décision de justice que j’ai obtenue allait provoquer une telle onde de choc.

Je suis néanmoins convaincu que cette crise ne pourra pas se régler dans la rue ou par la violence. Le repli communautaire que je constate sur les réseaux sociaux n’est pour moi qu’une forme d’expression du mécontentement ressenti. Rien de plus.

Ceci étant, certaines personnes, sur les réseaux sociaux, ne peuvent en toute impunité attiser la haine et la violence en se drapant dans l’anonymat. Je rappellerai que cet anonymat est cependant très fragile puisqu’une plainte suffit à obtenir l’adresse IP de l’auteur des commentaires malveillants et de le faire condamner.

C’est ce que j’ai décidé de faire à l’encontre de certains internautes malveillants et nocifs qui me paraissent beaucoup plus dangereux dans leur volonté de semer la haine et la violence que ces deux malheureux manifestants qui se sont simplement mis en scène avec une masse et qui me paraissent être les victimes de cette situation incontrôlée.

Je comprends néanmoins la colère d’une partie de la population qui se sent bafouée en constatant que les paillotes sont toujours en activité et ce malgré le prononcé d’une décision judiciaire.

A cette colère je leur répondrai que la justice à travers une ordonnance parfaitement motivée a entendu les arguments que nous avons avancés. Il n’y a donc pas lieu de crier à l’injustice. Il faut garder confiance ! Nous gagnerons avec des moyens légaux et façon loyale !

D’ailleurs, le tribunal administratif nous a envoyé un message clair d’apaisement en décidant de cloturer l'instance relative à nos requêtes au fond le 30 avril prochain, soit dans un délai très court.

Nous avons donc toutes les raisons de croire en la justice de notre département, en nos institutions et d’attendre sereinement les décisions que seront rendues très prochainement et qui pourront permettre ensuite à la préfecture d’agir avec un maximum d’efficacité et de sécurité juridique pour éradiquer définitivement ce mal qui ronge notre lagon.

Ma détermination dans ce dossier est totale et je ferai tout pour que dans un délai très court je serve à la préfecture les moyens juridiques suffisants pour permettre à Monsieur le Préfet de faire libérer cet espace de non droit et satisfaire ainsi la population.

Enfin, je terminerai mes propos en rappelant que la Mairie de SAINT PAUL joue dans cette affaire un rôle plus qu’ambigu. Les conditions abracadabrantesques dans lesquelles ces AOT ont été accordées en catimini méritent que le Parquet de Saint-Denis examine avec une particulière attention cette singulière situation qui est une source vive de colère et d’incompréhension  de la population.

A mon sens c’est au niveau d’une minorité d’élus que des gardes à vue devraient être envisagées et non à l’encontre de malheureux lampistes à qui nous pouvons peut être tout leur reprocher, sauf leur légitime sincérité."
Zinfos974
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1.Posté par Toto le 10/04/2018 15:05 (depuis mobile)

Blabla écrit par son avocat....

2.Posté par noe le 10/04/2018 15:43

Avec ce chômage qui règne en France et surtout chez nous , il faut préserver coûte que coûte le travail !
Ne pas prendre pour prétextes le fameux "littoral" et ses plages pour briser le travail !
Certains esprits malfaisants politiquement attisent les feux mais restent cacher à l'écart en observant d'un œil les autres qui cassent , insultent et menacent !
Bien sûr on arrête les lampistes (sans éducation) pour les dégradations mais les vrais "pousseurs" aux crimes , eux , ils sont tranquillement chez eux en bons pères de famille !
Procédé lamentable !

3.Posté par Zenesrebel le 10/04/2018 16:21 (depuis mobile)

La Rényon pa lwin esplozé. Shodron y komans shofé, in peu partou la zenès y komans rouv lo zyé dsi bann politisyen magouyèr. Si la decizyon lo tribinal y done rézon bann payot la, mi krin lo pire...

4.Posté par Fredo974 le 10/04/2018 16:49

Voilà qui est clair .

5.Posté par JMR974 le 10/04/2018 16:53

Premiers responsables de cette triste affaire : justement, les patrons de ces paillottes. La loi ça se respecte. Mais juste derrière, les autorités qui n'ont pas fait respecter la loi, la Mairie, c'est-à-dire le Maire, et la Préfecture, c'est-à-dire le Préfet, représentant de l'Etat qui garantit (en principe ?) le respect de la loi. Et juste derrière ces personnages, ceux qui ont constitué ce fameux "collectif" qui ne demandait qu'à devenir violent. C'est dire s'il y a des coups de pieds au cul qui se perdent.
Maintenant, il circule une drôle de rumeur sur le sieur Karl Bellon et peut-être certains de ses complices. Ce monsieur qui pousse son groupe à matraquer à tout-va (comme les anciens bolcheviques portois … ou soviétiques), aurait acquis ou serait sur le point d'acquérir une propriété tout près de ces paillottes, et aurait l'intention d'en faire un commerce (peut-être un resto ?), donc serait gêné par les dites paillottes. A confirmer dans les semaines ou les mois à venir. Peut-être dans le lotissement juste en face où justement les activités commerciales sont interdites (mais où nombre de propriétaires s'en donnent à cœur-joie et foulent aux pieds leur règlement de copropriété). Et ils ne sont pas forcément zoreils.

6.Posté par Jean Rigole le 10/04/2018 17:13

Il n'est pas normal qu'il y ait une justice à deux vitesse à ce point. Je le répète, le préfet doit prendre ses responsabilités. Point barre !

7.Posté par klod le 10/04/2018 18:23

"Nous avons donc toutes les raisons de croire en la justice de notre département,"

ha bon , il n'y a pas une justice au niveau de la nation , mais des justices au niveau "départemental" .......... y fé peur !

8.Posté par kfrine974 le 10/04/2018 20:43

IL FAUT LAISSER LES 2 AVOCATS DANS L'AFFAIRE FAIRE ZOT TRAVAIL.

SI ZOT LA PAS FAIT DES ETUDES DE DROIT ZOT I LAISSE LES PROFESSIONNELS FAIRE AU LIEU DE FAIRE DES COMMENTAIRES INUTILES.

SE SERA AU TRIBUNAL DE TRANCHER UN POINT C'EST TOUT ET IL FAUDRA ACCEPTER LA DECISION DU TRIBUNAL.

POUR MOI PERSONNELLEMENT LES 2 COTES ZOT L'AURAIT DU TRAVAILLER MAIN DANS LA MAIN POUR TROUVER UNE MEILLEURE SOLUTION.

LES AGRESSIONS, LES VIOLENCES TOUT SA L'EST INUTILE.

ZOT I NOURRIS JUSTE BAND POLITICIEN LA C'EST TOUT.

9.Posté par Satya le 10/04/2018 20:48

Me Antoine vous avez trop dit ou plutôt pas assez.
Quelle est donc cette minorité d'élus ?

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