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Faits-divers

Le procès du proxénète présumé Mohamed Rangila renvoyé


​Le commerçant de Saint-Denis soupçonné d’être à la tête d’un réseau de prostitution devait être jugé cet après-midi au tribunal correctionnel de Champ-Fleuri. À ses côtés, plusieurs complices présumés devaient également comparaitre : son fils, deux policiers, et deux prostituées. Le procès a été renvoyé au 26 avril prochain.

Par - Publié le Jeudi 7 Mars 2019 à 16:09 | Lu 2697 fois

Le procès du proxénète présumé Mohamed Rangila renvoyé
Mohamed Rangila apparaît dans un écran à travers un système de Visio-conférence : son extraction de la prison de Domenjod était impossible aujourd’hui en raison du mouvement social de l’administration pénitentiaire. Barbe blanche, t-shirt gris usé, l’homme est courbé sur l’écran qui lui permet de voir la cours.
 
Dans la salle, un seul des complices présumés est présent : un ancien policier, sans avocat.
 
Le procès est rapidement renvoyé en raison de l’absence d’un des avocats des prévenus. Après quelques minutes de délibération, les juges, qui ne font que très modérément confiance au proxénète présumé, ont prononcé son maintien en détention et ce jusqu’au 26 avril. Ils s’assurent ainsi de sa présence lors de cette nouvelle audience, alors qu’ils craignent de le voir quitter l’île face à la lourde peine qu’il encourt.
 
"Ce n’est pas Pierre Vergès !" s’exclame sont avocat, "il ne va pas disparaître, son passeport a été saisi. Il suffit de mettre son nom dans les registres de la police aux frontières pour qu’il ne puisse pas prendre l’avion !" . Un argument qui ne suffit pas à convaincre le tribunal qui rejette une nouvelle fois sa demande de libération.
 
Les complices présumés voient eux aussi leurs contrôles judiciaires reconduits dans les mêmes conditions qu’ils avaient été prononcés.

L'affaire éclate au début de l'année dernière : ce sont les riverains du quartier de Saint-Jaques qui ont alerté les autorités, lassés des allées et venues incessantes des clients, de jour comme de nuits, ainsi que des nuisances sonores liées à l’activité des travailleuses du sexe.
 
Car depuis plusieurs mois voire même plusieurs années, la villa à l’angle de la ruelle Pavée et la ruelle des Anges est devenue une maison close, abritant un réseau de prostitution bien rodé et très lucratif.
 
Soupçonné d’être à la tête de ce réseau, Mohamed Rangila, un commerçant dionysien, est interpellé puis placé en détention provisoire le 15 février 2018. L’homme, déjà connu de la justice pour des faits d’agression sexuelle, est notamment propriétaire de deux boutiques de lingerie féminine.

Quatre autres personnes seront interpellées et placées sous contrôle judiciaire ce jour là : son fils, devenu propriétaire de la maison mais dont l’implication dans le trafic reste à déterminer; deux prostituées, locataires officielles de la maison et qui auraient profité du trafic; ainsi qu’une mère maquerelle qui se serait chargée de la gestion de la maison.
 
Quelques jours plus tard, une troisième personne soupçonnée d’être impliquée dans ce réseau de proxénétisme est interpellée : un ancien policier de la BAC, qui aurait entretenu une relation avec l’une des locataires prostituées, et profité de son statut pour prendre sa part du gâteau.
 
Alors qu’il est en détention provisoire, Mohamed Rangila a dû quitter sa cellule le quelques heures le 26 octobre dernier afin de comparaître au tribunal pour avoir falsifié des papiers de l’ONU : lors des perquisitions à son domicile dans le cadre de l’enquête pour proxénétisme, de faux papiers à son nom ont été retrouvé dans une armoire. Il est condamné à 3 mois de prison ferme.
 
Mohamed Rangila ainsi que ses complices présumées sont aujourd’hui poursuivis pour proxénétisme aggravé en raison du nombre important de victimes. Ils risquent jusqu’à 10 ans de prison.


Charlotte Molina
Poseuse de questions qui fâchent, j’aimerais pouvoir arrêter la musique qui joue constamment dans... En savoir plus sur cet auteur


1.Posté par QUIDAM le 08/03/2019 04:18

UN AVOCAT QUI PRÉTENDS QUE SON CLIENT A EMPRUNTE SES LOCAUX C EST PEUT COMME LUI IL DOIT FAIRE DU BÉNÉVOLAT IL PERÇOIT BIEN DES INDEMNITÉS D ELUS ET N EST MÊME PAS CAPABLE DE DÉNONCER CE QUI SE PASSES DANS SA COLLECTIVITÉ OU EST COMME TOUT POLITICIENS DE NIER L ÉVIDENCE TEL QUE DUPONT AIGNAN FACE A LA RÉALITÉ DES CHIFFRES MIS EN ÉVIDENCE SES MENSONGES A DU ETRE ÉJECTER DU PLATEAU TÉLÉ LES POLITICIENS ONT L ART DE MANIPULER SON ASSISTANCE AU TRAVERS DE LEURS RÉALITÉS CONTRADICTOIRE . ?

2.Posté par Ilyâs le 08/03/2019 03:24

Oh le vilain 🐖 cochon 🐷

3.Posté par Grangaga le 08/03/2019 11:45

Mon bézwin mi fé pa konm' Barbie
Po koué ti domann' a mwin travès'ti
Mwin lé té in bononm'
A la la mwin an robb'
Ki y krwa an la parol'
In bougu' kilott' y tonb'
Là koman ti vé mi fé po fé piss' monm' ti Zézi

4.Posté par JMR974 le 08/03/2019 16:45

Ah, si le mot "présumé", cette trouvaille franco-française, n'existait pas, et surtout s'il n'existait pas dans le droit franchouillard. On le trouve une fois dans le titre, deux fois dans le résumé du titre et quatre fois de plus dans le corps de l'article. Le travail de rédacteur devient de plus en plus compliqué dans la presse.
En revanche, si on lit attentivement l'article, on note que le mot "présumé" n'est pas accolé à certaines personnes dont, apparemment, la culpabilité n'est pas établie : les "clients" présumés - les "travailleuses du sexe" présumées - une "maison close" présumée, - un "réseau de prostitution" présumé - "deux prostituées" présumées - une "mère maquerelle" présumée - des "victimes" présumées. Si je ne me trompe pas, "présumé" signifie bien innocent en attendant une preuve, non ? Quelle justice clownesque que la nôtre !

5.Posté par Kiki le 09/03/2019 01:36 (depuis mobile)

Ça, c''est la "villa" ? ! Ce "truc" tout pourri ? Les deux prostituées, n''étaient pas des "poules" de luxe, alors. Grosso modo, tu pourrais m''expliquer grangaga ? G du mal à "saisir"....

6.Posté par Choupette le 09/03/2019 11:08

"il ne va pas disparaître, son passeport a été saisi. Il suffit de mettre son nom dans les registres de la police aux frontières pour qu’il ne puisse pas prendre l’avion !"

Dixit son avocat.

Alors que "" ... de faux papiers à son nom ont été retrouvé dans une armoire"".

Je ne plains pas ce type; et je serais même pour qu'on lui coupe tout-à-fait ce qui lui a été raccourci au début de son existence.
Mais mettre sa défense dans les mains d'un tel avocat, c'est la taule assurée.

7.Posté par Grangaga le 09/03/2019 13:12

" L'abi ne fé pa le mwann' ", Kikki..........
Mi parl' ziss' de son bèl' ........" apara ", d'omm' Sin.........
Ki plu è, lé blan konm' la nèz'.....
Kissa y tapp' a li là, li lé..... " Hadj "...
Pli rès'pèktyié dann' zot' robb' là, (po toutt' satt' y portt') la pwin...
A la la kossa mi voulé dirr''.........

8.Posté par Kiki le 09/03/2019 16:10 (depuis mobile)

Vous parlez pr ts les hommes ki portent une "robe" ? C.a.d : prêtre, homme de loi, musulman ? Mon paternel, disait ça tout l''tps. Kil n''avait aucune confiance aux hommes ki portaient des "robes" lol ! (Prêtre, mizilman, ek la zistiss)

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