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National

Le premier mentor des frères Kouachi, Farid Benyettou, s'est rendu à la police


Par SI - Publié le Lundi 12 Janvier 2015 à 17:28 | Lu 5630 fois

C'est une information de LCI. Faryd Benyettou, soupçonné d'avoir radicalisé les frères Kouachi, et qui est aujourd'hui infirmier stagiaire, s'est rendu spontanément à la police judiciaire.




1.Posté par noe le 12/01/2015 17:36

Ce visage angélique est un démon ?

Je ne crois pas qu'un infirmier piqueur puisse sortir plein de conneries sataniques-coraniques ...
Il faut vraiment être super Con pour encaisses ces bobards !

2.Posté par la peur ou quoi le 12/01/2015 17:41

il c'est rendu , ça tombe bien de suite dans l'avion et larguer chez c'est frères avec un crayon dans le C.........L

3.Posté par darky le 12/01/2015 17:53

pour quel motif? n'a t il pas déjà été condamné en son temps ?

4.Posté par L'INDÉPENDANT le 12/01/2015 18:43

Encore un bel exemple d'intégration réussie, à mettre d'urgence pour le premier avion pour un de ces pays musulmans de rêve pour lui où toutes les femmes portent un sac noir sur la tête et les homme, une tenue de fantôme...
Comment a t'il été autorisé à faire cette formation ?
Scandaleux !

5.Posté par MARIE le 12/01/2015 19:02

quand je pense que pour intégrer une formation d'infirmier; lors de l'examen, il faut faire face à l'oral à des professionnels et psy, qui scrutent votre passé scolaire, votre motivation....COMMENT lui a t'il pu réussir ? alors que d'autres bossent comme des malades et n'ont pas ce passé SI sombre sont éliminés d'avance ou sur une liste soit disant complémentaire?
AH oui, il faut lui donner la chance de se réintégrer!!!!!!!!!!!!!!! lol !!!
le mentor!!!!!!

6.Posté par darky le 12/01/2015 19:53

4.
totalement en dehors de la plaque, comme d'habitude.

7.Posté par darky le 12/01/2015 19:55

5.
être con ou pro intégriste, n'empêche pas de briller aux examens et concours...

8.Posté par DOM le 12/01/2015 19:56

La peur d’une communauté qui n’existe pas .

L’émotion qui a saisi la France après la tuerie de Charlie Hebdo est plus qu’une réaction d’horreur ou une manifestation de solidarité : elle est un fait de société. Car cet acte terroriste est lui aussi plus qu’un crime : c’est un événement politique, non pas parce qu’il est l’attentat le plus meurtrier commis en France depuis 1961 ou parce qu’il touche à la liberté d’expression et à celle de la presse (des attentats, il y en a eu et il y en aura encore, sous quelque drapeau que ce soit, et la liberté d’expression a connu et connaîtra bien d’autres menaces), mais parce qu’il transforme un débat intellectuel en question quasi existentielle : s’interroger sur le lien entre islam et violence conduit à s’interroger sur la place des musulmans en France.

C’est une question existentielle parce qu’elle porte sur la cohésion de la société française, qu’on la perçoit comme menacée par une présence musulmane qui va au-delà d’un simple phénomène démographique (et c’est désormais l’opinion dominante) ou bien comme menacée par une islamophobie exacerbée par le terrorisme de quelques-uns (c’est la variante antiraciste de cette inquiétude sur le « vivre-ensemble » : le risque majeur serait alors celui d’une ostracisation croissante des musulmans de France).
Soumission à rebours

L’enjeu, au-delà d’une dimension purement sécuritaire qui est parfaitement gérable (non, il ne s’agit pas du 11-septembre français, – un peu de tenue et de retenue !), est celui de la présence musulmane en France. Cet enjeu se posait bien avant l’attentat contre Charlie Hebdo, mais dans des termes politiquement « localisés » : l’obsession populiste anti-immigration, les angoisses civilisationnelles d’une droite conservatrice se réclamant d’un christianisme identitaire, ou bien la phobie antireligieuse d’une laïcité venue de la gauche, mais qui s’est elle aussi transformée en discours identitaire attrape-tout récupéré par le Front national (FN).

Désormais, l’inquiétude au sujet de l’islam et des musulmans de France est devenue un thème plus diffus, moins marqué politiquement, qui va au-delà des familles idéologiques, et donc qui n’est plus sensible à un traitement moralisateur ou culpabilisant (l’antiracisme ou les appels creux et donc vains au vivre-ensemble). Rien ne sert de cibler le FN, les thèmes qu’il a développés sont désormais dans le domaine public et le petit jeu de savoir qui est responsable n’a plus guère de sens. La parole s’est libérée et l’on se confronte aujourd’hui à l’islamophobie de l’honnête homme, au moment même où chacun a, par ailleurs, un honnête et bon copain musulman.

Pour simplifier (mais tout est simplification aujourd’hui), deux discours se partagent l’espace public. Le discours désormais dominant (même s’il prétend toujours s’opposer au « politiquement correct », alors qu’il est devenu « le » politiquement correct) considère que le terrorisme est l’expression exacerbée d’un « vrai » islam qui se ramènerait en fait au refus de l’autre, à la suprématie de la norme (charia) et au djihad conquérant, même si ces choix se font plus par défaut et par ressentiment que par certitude de détenir la vérité. En un mot, tout musulman serait porteur d’un logiciel coranique implanté dans son subconscient qui le rendrait, même modéré, inassimilable, à moins, bien sûr, de proclamer haut et fort sa conversion publique à un improbable islam libéral, féministe et « gay-friendly », si possible sur un plateau télé sous les coups d’un journaliste pugnace et intransigeant, lequel pourrait se rattraper de ses complaisances envers les grands « chrétiens » de ce monde. Cette demande de « soumission » est désormais récurrente (« pourquoi vous, les musulmans, ne condamnez pas le terrorisme ? »). Et c’est sans doute par antinomie que Michel Houellebecq invente la soumission à rebours.

Le deuxième discours, minoritaire et qui a du mal à se faire entendre, est celui que je qualifierais d’« islamo-progressiste », mis en avant par des musulmans plus ou moins croyants et par toute la mouvance antiraciste. Not in my name, « pas en mon nom ». L’islam des terroristes n’est pas « mon » islam, et ce n’est pas l’islam non plus, qui est une religion de paix et de tolérance (ce qui pose un problème d’ailleurs pour nombre d’athées d’origine musulmane, qui oscillent entre la surenchère dans la condamnation du fondamentalisme et la nostalgie d’un islam « andalou » qui n’a jamais existé). La vraie menace, c’est l’islamophobie et l’exclusion qui peuvent expliquer, sans l’excuser, la radicalisation des jeunes. Tout en participant au chœur du grand récit de l’union nationale, les antiracistes ajoutent un bémol : attention à ne pas stigmatiser les musulmans.

La juxtaposition de ces deux discours conduit à une impasse. Pour en sortir, il faudrait d’abord prendre en compte un certain nombre de faits, têtus, qu’on ne veut pas voir et qui montrent que les jeunes radicalisés ne sont en rien l’avant-garde ou les porte-parole des frustrations de la population musulmane, et surtout qu’il n’y a pas de « communauté musulmane » en France.


Les jeunes radicalisés, s’ils s’appuient bien sur un imaginaire politique musulman (la oummah des premiers temps), sont en rupture délibérée tant avec l’islam de leurs parents qu’avec les cultures des sociétés musulmanes. Ils inventent l’islam qu’ils opposent à l’Occident. Ils viennent de la périphérie du monde musulman (à savoir l’Occident : la Belgique fournit cent fois plus de djihadistes pour Daech que l’Egypte, proportionnellement à la population musulmane présente sur le territoire), ils se meuvent dans une culture occidentale de la communication, de la mise en scène et de la violence, ils incarnent une rupture générationnelle (les parents désormais appellent la police quand leurs enfants partent en Syrie), ils ne sont pas insérés dans les communautés religieuses locales (mosquées de quartier), ils pratiquent l’autoradicalisation sur Internet, recherchent un djihad global, et ne s’intéressent pas aux luttes concrètes du monde musulman (Palestine). Bref, ils n’œuvrent pas à l’islamisation des sociétés, mais à la réalisation de leur fantasme d’héroïsme malsain (« J’ai vengé le Prophète », clamait un des tueurs de Charlie Hebdo). La grande proportion de convertis parmi les radicaux (22 % de volontaires qui rejoignent Daech, selon la police française) montre bien que la radicalisation concerne une frange marginale de la jeunesse en général et non le cœur de la population musulmane.
Cliché

Inversement, si l’on peut dire, les faits montrent que les musulmans français sont bien plus intégrés qu’on ne le dit. Chaque attentat « islamiste » fait désormais au moins une victime musulmane parmi les forces de l’ordre : Imad Ibn Ziaten, militaire français tué par Mohamed Merah à Toulouse en 2012, ou le brigadier Ahmed Merabet, tué lorsqu’il a tenté d’arrêter le commando des tueurs de Charlie Hebdo. Au lieu d’être cités en exemple, ils sont pris en contre-exemple : le « vrai » musulman est le terroriste, les autres sont des exceptions. Mais, statistiquement, c’est faux : en France, il y a plus de musulmans dans l’armée, la police et la gendarmerie que dans les réseaux Al-Qaida, sans parler de l’administration, des hôpitaux, du barreau ou de l’enseignement.

Un autre cliché veut que les musulmans ne condamnent pas le terrorisme. Mais Internet déborde de condamnations et de fatwas antiterroristes. Si les faits démentent la thèse de la radicalisation de la population musulmane, pourquoi sont-ils inaudibles ? Pourquoi s’interroge-t-on autant sur une radicalisation qui ne concerne que les marges ? Parce qu’on impute à la population musulmane une communautarisation qu’on lui reproche ensuite de ne pas exhiber. On reproche aux musulmans d’être communautarisés, mais on leur demande de réagir contre le terrorisme en tant que communauté. C’est ce qu’on appelle la double contrainte : soyez ce que je vous demande de ne pas être. Et la réponse à une contrainte ne peut être qu’inaudible.

Si, au niveau local, celui des quartiers, on peut constater certaines formes de communautarisation, il n’en est rien au niveau national. Les musulmans de France n’ont jamais eu la volonté de mettre en place des institutions représentatives et encore moins un lobby musulman. Il n’y a pas l’ombre du début de la mise en place d’un parti musulman (désolé pour Houellebecq, mais il a l’excuse de la fiction) ; les candidats à la vie politique qui sont d’origine musulmane se répartissent sur l’ensemble du spectre politique français (y compris à l’extrême droite). Il n’y a pas de vote musulman (ce que le PS découvre à son détriment).

Il n’y a pas, non plus, de réseaux d’écoles confessionnelles musulmanes (moins de dix en France), pas de mobilisation dans la rue (aucune manifestation sur une cause islamique n’a rassemblé plus de quelques milliers de personnes), presque pas de grandes mosquées (lesquelles sont presque toujours financées de l’extérieur), mais un pullulement de petites mosquées de proximité. S’il y a un effort de communautarisation, il vient d’en haut : des Etats, et non des citoyens. Les prétendues organisations représentatives, du Conseil français du culte musulman à la Grande Mosquée de Paris, sont tenues à bout de bras par les gouvernements français et étrangers, mais n’ont aucune légitimité locale. Bref, la « communauté » musulmane souffre d’un individualisme très gaulois, et reste rétive au bonapartisme de nos élites. Et c’est une bonne nouvelle.

Et pourtant, on ne cesse de parler de cette fameuse communauté musulmane, à droite comme à gauche, soit pour dénoncer son refus de vraiment s’intégrer, soit pour en faire une victime de l’islamophobie. Les deux discours opposés sont fondés en fait sur le même fantasme d’une communauté musulmane imaginaire. Il n’y a pas de communauté musulmane, mais une population musulmane. Admettre ce simple constat serait déjà un bon antidote contre l’hystérie présente et à venir.

Olivier Roy, chercheur spécialiste de l’islam

9.Posté par ANTI GANG le 12/01/2015 20:40

Pour mettre fin à la carrière de ces prédicateurs de pacotille qui s 'enrichit de la misère intellectuelle de quelques fanatiques à l 'esprit affaibli il y a 3 moyens à mettre en oeuvre.
1 reprendre l enseignement dans les écoles de la morale
2 enseigner la philosophie et les religions dés le collége
3 enfin supprimer l argent liquide qui est le nerf du financement du terrorisme et de la contrebande des armes

10.Posté par Spécialiste des arabes le 12/01/2015 21:10

Post 8 il y à plus de musulmans dans l'armée, la police et la gendarmerie que dans les réseaux Al-Qaida , sans parler de l'administration , des hôpitaux, du barreau ou de l'enseignement, et les prisons vous en parlez pas il y en a partout ,

11.Posté par KLD le 12/01/2015 21:14

a 9 : ok pour le 1 et le 2 ; comme celà sa permettra aux "jeunes " de choisir leur "religion " sans faire forcement suite à celle de leur "parents " ! c'est celà la liberté absolue ,non : pas faire comme les "anciens" , car si ils avaient raison , le monde ne serait pas ce qu'il est ....

12.Posté par L'Ardéchoise le 12/01/2015 21:42

Amalgame ? Vous avez dit amalgame ?
Il suffit de lire le pseudo du 10 puis son commentaire (arabes = musulmans).

13.Posté par PECPEC le 12/01/2015 21:50

Choisi un pays, on te fourni le maillot de bain, nage !

14.Posté par La vox populi.com le 12/01/2015 23:54

@8 "...Les musulmans de France n’ont jamais eu la volonté de mettre en place des institutions représentatives...
.............
C'est Sarkozy qui a inventé le fameux conseil du culte et qui a offert des strapontins à des affamés....

15.Posté par La vox populi.com le 12/01/2015 23:59

@13

Fabriqué où le maillot? Tunisie, Maroc Turquie ?

@10 Sans parler du marchand de kebab où se baffrent les français...en cuisinant un bon couscous le dimanche... tout en baisant la télé quand ils voient zizou......sans aoublier Sarkozy qui fait ses courses au Quatar.....S'ils sont si mauvais "ces gens là" pourquoi les avoir supplié de racheter le PSG?

16.Posté par COMPREND PAS!!! le 13/01/2015 06:12

Je ne comprends pas, c'est les renseignements généraux juste après l'attentat qui devraient le convoqué pour avoir des informations sur les terroristes vu qu'il les a côtoyé dans le passé... Alors que sa photo circulait dans les informations depuis jeudi.

17.Posté par William le 13/01/2015 07:57

Poste 8 : Dom, te fatigue pas à écrire des post longs comme ça... personne ne les lit !

"Les chercheurs qui cherchent, on en trouve...
mais des chercheurs qui trouvent, on en cherche !"
Coluche

18.Posté par capdambre le 13/01/2015 09:21

au 10

quelle leucorrhee !!
Pour rester chercheur ,il ne faut rien trouver!!
C est le cas

19.Posté par Yabos le 13/01/2015 10:11

Pour être précis, je pense que l'intéressé "s'est présenté " de sa propre initiative à la police .

20.Posté par POLLUX Mireille le 13/01/2015 10:26

Monsieur François HOLLANDE, le président français veut accuser tous les Musulmans de France de terroriste!!!!! Monsieur Farid BENYETTOU n'a rien à voir dans les attentats de Charlie Hebdo!!!!!!!

21.Posté par L''''INDÉPENDANT le 13/01/2015 12:36

@ post 20 pollux
"Monsieur François HOLLANDE, le président français veut accuser tous les Musulmans de France de terroriste! "
Vous arrivez de MARS ou quoi ?
Lui comme l'ancien "François", font tout pour récupérer les votes des étrangers (surtout musulmans), en allant jusqu’à promettre le droit de vote aux étrangers...
Promesse qu'il avait remise sur le tapis il y a quelques jours, avant les massacres commis par ces adeptes de"paix et d'amour"...
Alors comprenez ma surprise de lire que notre cher François veuille accuser son électorat, son fond de commerce, de terrorisme !!!
En faisant ça, il se tirerait une "balle dans le pied" !
Quand à Farid Benyettou, j'ai entendu dire qu'il allait entrer dans les ordres après sa conversion...

22.Posté par JD974 le 13/01/2015 13:35

@Olivier Roy, chercheur spécialiste de l’islam

Cher monsieur,


Nous savons tous ici par Wikipédia que, depuis Septembre 2009, vous êtes professeur à l'Institut universitaire européen de Florence, où vous dirigez le Programme méditerranéen et que vous menez une longue réflexion sur les rapports entre le politique et le religieux principalement pour l'Islam. Vous auriez participé à la conférence Bilderberg en 1988, 1997, 2002, 2003, 2005 et en 2011.

Fort de vos réflexions depuis trente ans vous pensez que nous ne sommes que devant la peur d’une communauté qui n’existe pas. Curieuse opinion. Mais revenons au seul sujet actuel de Zinfos, et non à votre longue tribune, quoique fort savante. Elle ne fait pas avancer les problèmes tout comme vos travaux menés depuis tant d’années.

Quel est le sujet ? Selon LCI, et même selon la police, Zinfos974 rapporte que: " Faryd Benyettou, soupçonné d'avoir radicalisé les frères Kouachi. ». Ajoutons, de suite, qu’il a même été jugé et emprisonné pour avoir fomenté des radicalismes.

Aujourd’hui il est aujourd'hui infirmier stagiaire (élève infirmier) et : « Il s'est rendu spontanément à la police judiciaire." Il affirme, maintenant, regretter son passé et son travail de conversion des frères Kouachi. Faut-il le croire ? N’est-ce pas la taqiya ? N’est-ce pas une ruse de guerre divine ?

Dans la loi islamique chiite, la taqiya est fondée sur le CORAN et sur la sourate 3, verset 28 : « Que les croyants ne prennent pas, pour alliés, des infidèles, au lieu de croyants. Quiconque le fait contredit la religion d'Allah, à moins que vous ne cherchiez à vous protéger d'eux. » Et si, ici, c’était le cas se protéger pour mieux continuer son combat?

Comment la ruse divine ! La « ruse divine » est la réponse du Coran adjointe à celle de l’istidraj, « l’action divine graduée ». Selon Ahmed Tijani : « La ruse divine (El Makr) est la manifestation d’un bienfait sur un serviteur et son accroissement jusqu’à être entrainé à sa perdition à cause de ce même bienfait-là. » (Djawahirou-l-Ma'ani, par Ali Harazim, p. 180).

Prière courante : « Prête-moi secours et ne prête pas secours contre moi : emploie le Makr en ma faveur mais ne l’emploie pas à mon encontre. »

Ces prières sont rattachées à la catégorie de celles où l’on demande secours à Dieu contre Dieu, et sont comprises comme adressant l’inexorable châtiment de Dieu.

Stratégie de guerre : Selon cette même charia vue par des écoles juridiques islamiques notamment celle des Hanafites, les musulmans ne doivent respecter les traités que si ces derniers sont avantageux pour l’Islam. Cet aspect de la charî'a est basé sur certains hadiths canoniques tels que celui-ci : « Si vous prêtez un jour serment de faire quelque chose et découvrez par la suite que quelque chose d’autre est mieux, alors dénoncez votre serment et faites ce qui est mieux.»

Tout cela est-il exact cher monsieur ROY ?

23.Posté par SEVERIN le 13/01/2015 13:43

Rien que le fait que j'ai milité avec les Gauchos que je les ais envoyés sur les roses avec les centristes ils ont e???l?s mon épouse dans sa formation en soins infirmière dans la promotion 1995/98 a Argenteuil.L’empêcher de nourrir sa famille,ça a été dur de combler les simples plaisir que nos gosses n'ont pus bénéficier depuis la primaire jusqu'aux études supérieures.En tant que père ça été difficile pour chaque anniversaire,chaque noël,je crois au retour personne mérite d'être traité de cette sorte.Quand je vois ça,je les maudit,non seulement ils ont pourris mon existence.Spolier mes projets de créations-innovations de nouveaux produits,fouille de mon appartement et autres.Ces politiques osent crier haut et fort qu'ils sont républicains honte a vous sales politiques.In yab des Yvelines

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