Courrier des lecteurs

Le patient et son guide intérieur inconscient co-thérapeutes avec le médecin

Mardi 18 Février 2020 - 09:13

L’inconscient se définit selon deux strates : la plus profonde, celle qui devrait être qualifiée de phylogénétique, commune à tout être humain, sélectionnée depuis des milliards d’années et que nous partageons, en partie, avec les mammifères ; et l’inconscient propre à chacun, lié à notre histoire dès notre conception. L’hypothèse du « guide intérieur » serait une émanation de cette première strate de l’inconscient. Il nous guiderait à notre insu, nous aidant à percevoir et discriminer ce qui est nécessaire à notre vie et ce qui peut lui nuire avant même que nous ayons conscience de telles différences. Ce guide, dont la réalité serait renforcée par la découverte des « neurones miroirs », (2006), Giacomo Rizzolatti, aurait conservé cette fonction en extrayant des images. Cette mise en images serait ce qui a été nommé « les rêves », agréables ou bénéfiques ; ou les cauchemars, pénibles. Ils auraient pour fonction de nous informer instantanément sur des éléments qui peuvent favoriser notre vie ou l’entraver. Cette fonction, pouvant être qualifiée de « guide » inconscient, serait potentiellement mobilisable lors d’une maladie, agissant comme une alliée, dans un sens, tant du patient (du malade) que du médecin. 
 
Comme une blessure se cicatrise d’elle-même, comme l’ADN se répare de lui-même, selon les travaux du grand généticien Miroslav Radman (Le code de l’immortalité, 2019) ; comme le cerveau anticipe nos prises de décision et cela à notre insu, selon Roger Sperry, (1913-1994) ; le même mécanisme, consistant à solliciter auprès d’une personne malade sa participation active, devrait être envisagé, l’impliquant dans un processus d’autoguérison associé à l’action du médecin, où l’action de ce « guide » opérerait à l’insu du malade. Et ce, même si l’origine de la maladie présente une cause que la médecine guérit immanquablement.  Toute maladie engendre des conséquences en termes de questions : Pourquoi suis-je atteint de cela ? Pourquoi moi ? Pourquoi tel organe ?
Le malade est-il confiant dans son éventuelle guérison, ou celle-ci advient-elle sans la moindre participation de sa part ou sans en appeler à l’effet placebo ? S’agit-il d’une maladie à cause unique, ou est-elle reconnue selon des causes plurifactorielles ?
 
Nous nous tournons maintenant du côté du médecin. Celui-ci aura rarement été sensibilisé à la réalité envisageable d’un tel « guide intérieur » ; ou de la participation thérapeutique d’un inconscient phylogénétique producteur d’informations sur le malade sous forme d’images.
En reprenant les critiques formulées (en conclusion, résumées, en fin de ce texte) par le neurochirurgien Stéphane Velut de la position « démiurgique » du praticien (chirurgien ou médecin), la présence d’un guide intérieur coparticipant aux soins du malade réduirait ce côté démiurge. Il engendrerait chez le thérapeute une position de maïeuticien contribuant à actualiser des potentialités innées et acquises soignantes présentes chez son patient.

Solliciter la participation active du patient, c’est ce que font nombre de thérapeutes et c’est ce que suggère la neuroépigénéticienne Isabelle Mansuy de l’université de médecine de Zurich « Reprenez le contrôle de vos gènes », (2019). Informer des caractéristiques de la maladie tout en prenant en compte la possible présence de ce guide intérieur, là serait la nouveauté. Cette attitude réduirait la position « démiurgique » du médecin et la croyance que la guérison adviendrait indépendamment du malade, ce qui ne serait plus le cas avec l’hypothèse du guide intérieur.  

La « démiurgie » du praticien a été en effet mise en exergue récemment par le neurochirurgien Fabrice Velut, du CHU de Tours, dans « L’illusoire perfection du soin », 2014, et dans « L’hôpital, une nouvelle industrie », 2020, dans un contexte d’inhibition du patient, voir (1) : « Des mots sur les maux de l’Hôpital » - https://www.zinfos974.com/%E2%80%8BDes-mots-sur-les-maux-de-l-Hopital_a149311.html

Les critiques du chirurgien, qui ne devraient pas être réduites à ce seul aspect (voir plus bas), portent plus généralement sur la crise qui touche actuellement l’hôpital et sa médecine interne incluant la chirurgie (en principe « des pôles d’excellence »). Ces critiques devraient questionner le fonctionnement des structures hospitalières. Nous y rajouterons nos suggestions du fait de l’occultation de la réalité envisageable de ce guide intérieur que nous chercherons à objectiver. Les structures hospitalières, selon nos analyses, seraient trop souvent impliquées dans l'approche symptomatologique au détriment d’une approche transdisciplinaire du patient, si l’on garde en mémoire que le sujet en tant que corps, depuis sa conception, possède une histoire dans un environnement donné tout en étant dépositaire d’un patrimoine évolutionniste sélectionné depuis plusieurs milliards d’années. Avec les récentes données de la génétique et de sa face trop souvent sous-évaluée l’épigénétique, une telle réforme de l’hôpital et de la médecine générale apparaîtra tôt ou tard comme un impératif politique. Et si nous devions rajouter la réalité de ce guide intérieur, ce serait l’ensemble de la médecine qui se trouverait transformé. Espérons que le lecteur ne nous assimilera pas à un nouveau démiurge ni à ce guide intérieur !

L’implication du malade à son autoguérison

En attendant ces réformes, notre contribution plaide pour une prise en compte de l’implication du malade à son autoguérison l’extrayant d’un risque « d’inhibition de l’action » (Henri Laborit, 1979). De fait, cela l’impliquerait également dans sa citoyenneté, générant une responsabilisation concernant sa santé dont la gestion financière est aujourd’hui rendue gratuite par l’effort collectif citoyen.

Ceci rendrait peut être plus efficientes les campagnes de prévention alors que l’on entend parfois : « La cigarette tue ? Les autres, mais pas moi ! ».
 
Cette démarche éthique d’implication du malade serait sous-tendue par l’hypothèse que le vivant aurait une sorte de fonction subliminale de ce qui lui serait bénéfique. Cette capacité aurait été sélectionnée par l’évolution, un peu comme les mammifères ont une connaissance des aliments comestibles sans en connaître les caractéristiques chimiques ; et ce grâce aux performances de leur flair que certains éthologues assimilent à un sixième sens. Pour les humains ce sixième sens viendrait de cette fonction télé-sémantique. Dans un second temps se posera la question de l’interprétation des images lorsque celles-ci franchissent la porte de la conscience. C’est un sujet qu’il nous faudra aborder ultérieurement nous affranchissant de théories psychanalytiques.
 
Nous attirons l’attention de nos pairs et de tous soignants sur la prise en compte de la réalité objective de cette fonction cérébrale qui préfigurerait dans son fonctionnement un scénario (des scénarios) sur les états mentaux et physiologiques (confondus) en chaque être humain. Et ce, en activant, dans les « arcanes » de la nuit, des scénarios imagés appelés selon le sens commun « rêves », soit une fonction télé-sémantique prenant la forme de scénarios imagés porteurs de sens. Ceux-ci offriraient une (des) indication(s) de(s) ressource(s) potentiellement disponible(s) de l’organisme à faire face, ou non faire face, à l’épreuve de la maladie. Dans ces scénarios le patient est mis en situation au travers d’actions motrices qui s’expriment - donc à son insu - par des comportements (imagés) et fournissent une (des) indications des dynamismes latents renseignant le patient et son thérapeute sur la suite de sa maladie. Le traitement, alors, s’articulerait en fonction de ces informations produites par l’organisme comme autant d’éléments internes illustrant ses capacités à faire face ou non à la maladie, avec toutes les nuances entre ces deux alternatives. Même si le patient ne se souvient pas de ses rêves, ceux-ci poursuivent leur dynamisme potentiellement soignant ou non soignant. On ne serait pas surpris si les chercheurs découvraient que les mécanismes sous-jacents à cette fonction sont l’expression de forces vitales innées utilisant le langage d’images autoproduites cérébralement, capacité qu’aurait le cerveau avant que celui-ci ait accédé au langage parlé et articulé. Ces dynamismes seraient génétiques et acquis en fonction de souvenirs qui auraient marqués l’ontogénèse de la personne depuis sa conception.
 
Ce sont les travaux de Benjamin Libet (1916-2007), Roger Sperry (1913-1994) et Michael Gazzaniga (1939) pour les neurosciences qui ont montré que le libre arbitre était dépendant de données qui échappent à la conscience et qui nous guident, à notre insu, à prendre des décisions. Ces travaux corroborent les intuitions et déductions cliniques avancées par le grand psychanalyste Carl Gustav Jung (1875-1961).
Voir (2) : Paulus. F. (http://www.admiroutes.asso.fr/larevue/2013/138/paulus.htm)
Jung discerna cette possibilité du cerveau à anticiper une réalité en la préfigurant sous forme de « rêves », selon une fonction qu’il nomma « fonction anticipatrice des rêves ».
 
Pour illustrer la notion de non-participation d’un patient à ses traitements, j‘évoquerai le souvenir d’une tante (par alliance) hospitalisée à l’institut Curie suite à un mélanome de 2 cm ½, initialement bénin et qui dégénéra en cancer généralisé six mois plus tard. Elle disait aux équipes soignantes qui la visitaient dans sa chambre en se dirigeant systématiquement vers sa pancarte sans avoir ou prendre le temps d’un échange plus intime : « Je ne suis pas que des résultats d’examens !»

Elle me confia les causes existentielles, dont elle était formelle, de son cancer : « J’ai ce cancer pour me punir d’avoir mal agi avec ton oncle, ce dont je n’ai pas pu parler ici dans ce service. »

Les derniers mots au neurochirurgien Patrice VELUT

Introduction de : L’hôpital, une nouvelle industrie, le langage comme symptôme, Tracts - Gallimard, N°12, 2020.

« Tout juste 60 ans se sont écoulés depuis la création des Centres hospitaliers universitaires (CHU). Ces structures sont le cœur d'un système - réputé excellent- en raison de leur vocation à allier soins, enseignement et recherche au service du public. Sur le papier, pas de meilleur principe. Mais ce cœur s'est emballé, son rythme est devenu infernal, le corps soignant s'épuise, maints praticiens sont las et le nombre de ceux qui le quittent s’accroît. Le public, informé çà et là de crises qu'il imagine ponctuelles aux Urgences ou ailleurs, n’en sait pratiquement rien de plus.  A ces poussées de fièvre répondent en général de quoi casser le thermomètre : injection de fonds puisés ailleurs, invention d'organisations supplémentaires, création de nouvelles couches administratives, primes antalgiques, etc. In fine, réformes de surface et mesures a minima ne changent à peu près rien, voire aggravent les problèmes. Seul le courage politique sauverait ce cœur malade. Comprendre l'origine du malaise permettrait de penser aisément aux remèdes efficaces. »

Paris, le 18/02/2020.
 

 
Frédéric Paulus, Directeur du CEVOI (Centre d’Etudes du Vivant de l’Océan Indien).
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1.Posté par IXE le 18/02/2020 13:03

- https://fr-mb.theepochtimes.com/pensee-negative-dependance-plus-dangereuse-1240798.html

---

- "Depuis 30 ans, rapporte Mme Davis, le scientifique et médecin Herbert Benson, de Harvard, étudie l’effet de la prière et de la méditation sur les patients, et a découvert leurs effets positifs sur le cerveau, la respiration, la pression sanguine et le rythme cardiaque. Le docteur Harold Koenig, de l’université Duke, a découvert des liens remarquables entre la santé, la foi et la prière. Il rapporte que « les patients cardiaques ont 14 fois plus de chances de mourir après une opération s’ils ne pratiquent pas une religion » et que « les personnes hospitalisées qui n’ont jamais fréquenté l’église ont un séjour moyen trois fois plus long que celles qui la fréquentent régulièrement »."
https://fr-mb.theepochtimes.com/elever-nos-esprits-nos-coeurs-valeur-de-priere-1223212.html

2.Posté par A mon avis le 18/02/2020 17:30

Monsieur Paulus, je trouve votre article bien confus pour aboutir à un principe connu depuis longtemps, sinon depuis toujours, à savoir que l'état psychologique du malade, sa volonté de guérison, le soutien apporté par son entourage proche et l'accompagnement psychologique médical, sont un facteur aussi nécessaire que l'ensemble des actes médicaux (médicaments et chirurgie)
dans ce processus que vous qualifiez par ailleurs "d'autoguérison".

C'est dans cette optique que j'ai déjà exprimé le fait que le médecin homéopathe très à l'écoute de son patient, et qui considère l'ensemble de l'organisme en réponse à un symptôme local, participe au soutien et à l'aide psychologique du malade notamment dans le cas du cancer.

Comme le remarque @ 1 IXE, il n'est pas étonnant que la prière et la méditation apportent une aide indéniable aux malades.

3.Posté par Kayam le 18/02/2020 20:05

Je ne sais pas à qui s'adresse ce genre de courrier de lecteurs mais en tout cas, c'est très Hippocrate.

"Le malade est-il confiant dans son éventuelle guérison, ou celle-ci advient-elle sans la moindre participation de sa part ou sans en appeler à l’effet placebo ? "
Le malade peut se tourner - comme l'a dit IXE - vers méditation et prières mais aussi, et c'est connu vers des gourous, dévinèr et services rituels.

⚠️Ce n'est pas dans le but de pointer du doigt et de juger que je les nomme. Ce sont des choix personnels que des malades prennent...peut-être à bout de souffle car la souffrance y est intolérable. Cela peut arriver aussi à n'importe qui de prendre ce genre de décisions. Je n'ai aucun droit et aucune envie d'insulter le vécu des gens.

Je dis et j'estime que si des personnes trouvent leur guérison mentale et/ou physique dans ce milieu, rien ne vaut la quiétude de l'esprit et la légèreté du corps. Nous avons tous besoin de se sentir bien.
-----
A mon avis
En référence à votre dernière phrase : vous l'avez dit tellement sérieusement que : vous seriez donc prêt à vous reconvertir en être croyant en vous adonnant à des prières quotidiennes... !? lol 😉 ça m'fait rigoler... Entre nous (mais chuuut...) pour sauver ainsi notre peau de la maladie, notre athéisme et/ou agnosticisme est quelque peu hypocrite...n'est-ce pas ?

4.Posté par IXE le 18/02/2020 20:53

Posté par A mon avis le 18/02/2020 17:30

L'auteur partage notre opinion.
Je crois qu'il milite pour que le monde médical accepte cette approche, dans l'intérêt du malade. Si nous travaillons ensemble sur l'idée que le malade porte en lui les racines - le moyen - de sa guérison, c'est celui-ci et non le praticien qui sera au centre de affaire...

5.Posté par A mon avis le 18/02/2020 22:07

@ 3.Posté par Kayam : comme l'a montré IXE, la prière et la méditation aide à la guérison. C'est un fait d'observation.
Mais ce n'est pas suffisant pour convertir un athée.
Bien qu'on peut aussi observer que à l'approche de la mort ou lors de maladies, des agnostiques ou même des athées se mettent à prier.
Quant à la méditation, ce n'est pas réservé aux croyants, comme par exemple la méditation de pleine conscience.
Il existe aussi toutes sortes d'exercices de contrôle de soi pour influencer le fonctionnement de nos organes, comme par exemple des exercices respiratoires permettent d’influencer la tension artérielle : ce sont des exercices de "cohérence cardiaque" proche de la méditation.

6.Posté par A mon avis le 18/02/2020 22:24

@4.Posté par IXE ; Nous sommes d'accord (c'est si rare que j'insiste sur la remarque LOL). Que le malade "porte en lui "les racines" de sa guérison", c'est une évidence reconnue par tout le monde et depuis longtemps.

Mais, ce qui est vrai aussi c'est que la médecine dans sa spécialisation a "coupé l'Homme en morceaux, comme l'a déjà fait remarquer Monsieur Paulus dans d'autres billets.

C'est une bonne chose que la médecine s'oriente vers davantage de prise en compte du malade dans sa globalité. Que la médecine place le malade, l'individu au centre du système, et non pas "la maladie" au centre du système.

Et c'est probablement les progrès des neurosciences (dont se réfèrent les citations de Monsieur Paulus) qui impulsent cette évolution, en considérant que l'esprit et le corps ne font qu'un. L'esprit n'est que la manifestation du fonctionnement du cerveau,

7.Posté par IXE le 19/02/2020 09:01

C'est l'approche holistique.

8.Posté par ah,ah,ah! le 19/02/2020 11:03

la strate "philogénétique "sélectionnée depuis des milliards d’années"
rappelez moi donc depuis quand les humains existent?
encore un pseudo gourou!

9.Posté par A mon avis le 19/02/2020 11:48

@ 8.Posté par ah,ah,ah!
La vie existe depuis plusieurs milliards d'années

https://www.futura-sciences.com/planete/definitions/classification-vivant-phylogenie-4372/

10.Posté par Mi le 19/02/2020 13:26 (depuis mobile)

Et l''intéressant courrier de Didier Bourse sur les "vrais préjudices" causés par H.Bello et E. Bareight pour leur valoir une amende de 6000€, il passe quand sur zinfos ?

11.Posté par Paulus F le 19/02/2020 14:29 (depuis mobile)

Pour plus de précisions, en préparation aux bons soins de Zinfo et Mr DUPUY : les rêves scanner du psychisme A bientôt FP

12.Posté par A mon avis le 19/02/2020 16:43

Monsieur PAULUS,
Dans votre introduction, vous placez les neurones miroirs (dont la découverte par Rizolatti remonte aux années 80 et non en 2006) au niveau de l'inconscient. Or, les neurones miroirs interviennent semblent permettre, au niveau neuronal, la prise de conscience de l'existence d'autrui, reconnaître dans autrui, ce qu'on peut ressentir soi-même d'où le terme de "miroir" (se voir dans l'autre)? c'est sans doute grâce à ces neurones miroirs qu'on peut apprendre en observant. Toutes actions qui relèvent du conscient et non de l'inconscient.
De plus vous semblez impliquer ces neurones miroirs dans les rêves. Il serait intéressant que vous apportiez des précisions sur ces points.

13.Posté par A mon avis le 19/02/2020 16:54

Monsieur PAULUS,,
Ce que vous qualifiez de "guide intérieur" ne correspondrait-il pas en réalité à la formation réticulée, région du cerveau qui contrôle l'éveil et le sommeil, et qui intègre à chaque instant toutes les informations en provenance du milieu interne (fréquence cardiaque, activité des viscères, oxygénation du sang, etc.) et du milieu extérieur (info auditives, olfactives etc.)

14.Posté par Nivet le 20/02/2020 09:07

10) MI, l'article de Didier Bourse est paru le 19 sur Le Quotidien sous son nom, et sur Zinfos le même jour....sans son nom !

Quant au débat sur le texte de Mr Paulus auquel j'adhère, bien sûr, il est devenu une arène dans laquelle celui qui amènera le plus de références pompées sur GOOGLE sera le grand grand gagnant .

Pour faire court, sans noyer le lecteur dans moult références qu'il ne va pas lire, il est reconnu qu'un malade entré en hospitalisation, fort mentalement, psychologiquement,spirituellement, sera plus armé pour combattre sa maladie . Mais personne, dans cette honorable assemblée de commentateurs n'a évoqué l'aspect sociétal, matériel,familial, dont est issu l'individu son vécu, bref son MOI .

Il n'est pas donné à tout le monde d' affronter la maladie sous l'angle évoqué . Quant à l'accompagnement psychologique, encore faut-il que le malade soit en capacité de le recevoir.

Juste ma réflexion.

A.N.

15.Posté par Tout à fait d''accord avec vous ! Je me suis abstenu (pourqui ?!) d''évoquer l''individuation éducative dès la naissance de l''enfant ! Un tel billet doit être forcément réducteur. Merci pour vos nuances et apports FP le 21/02/2020 18:51 (depuis mobile)

Plus haut

16.Posté par Nivet le 22/02/2020 12:18

15) Votre approche m'intéresse. Développez svp.

Cordialement,

A.N.

17.Posté par Paulus F le 23/02/2020 14:28 (depuis mobile)

A Nivet. En préparation une suite qui mettra en évidence (j''espèla fonction telesemantique du cerveau, un peu comme les abeilles mettent en "danse" la localisation des fleurs à butiner ! Le titre pourrait être : Les "rêves" scanner du psychisme". FP

18.Posté par Nivet le 23/02/2020 16:33

17) Mr Paulus, je lirai avec attention votre propos. Le cerveau m'intéresse. J'ai suivi, invité par la DDJS, la conférence sur le cerveau et les rythmes biologiques, du professeur Revel, médecin urgentiste à Lyon, et qui a aussi travaillé avec les cosmonautes russes sur leur comportement dans l'espace.

Cordialement,
A.N.

19.Posté par Paulus Frédéric le 03/03/2020 11:13

https://www.temoignages.re/chroniques/di-sak-na-pou-di/les-reves-expression-de-notre-seconde-nature,90290
Monsieur NIVET :J'ai retrouvé ci-dessus un article publié dans Témoignages qui devrait amorcer un début de réponse à la question de l'interprétation des rêves qui devrait être menée par le rêveur li-même.. dans un contexte où les psychanalystes ont été "esclaves" des apports de Freud.
FP

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