Santé

Le groupe réunionnais Clinifutur rachète une clinique dans les Landes

Mercredi 21 Décembre 2016 - 17:22

Le groupe réunionnais Clinifutur a été retenu par le tribunal de commerce de Mont-de-Marsan pour le rachat de la polyclinique Les Chênes d'Air-sur-Adour dans la Nouvelle-Aquitaine. Plusieurs offres de rachat avaient été déposées mais c'est bien celui de Clinifutur qui a été retenu. Un choix qui a notamment surpris les représentants des salariés Sud et CGT.

Les propriétaires de la clinique Jeanne d'Arc-Orchidées du Port ou encore de la clinique Sainte-Clotilde s'étaient déjà positionnés l'an dernier pour la reprise de l'établissement de santé "à condition qu'un accord soit trouvé pour renoncer temporairement à des avantages obtenus en 2014", selon le quotidien Sud-Ouest. Il y a même eu l'existence d'un premier accord en 2015 mais rien ne s'est concrétisé sous la pression des salariés Sud.

Les autres candidatures en lice étaient celles du collectif de médecins de Saint-Germé (Gers), du groupe Doctegestio et du centre hospitalier public de Mont-de-Marsan.
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1.Posté par SEVERIN le 21/12/2016 21:23

Qu'est-ce-que ça vient faire la-dedans ces deux syndicats extrême GOOCHE, SUD / CGT même combat EXPLOITER LA MISÈRE DES CAMARADES TRAVAILLEURS ( SES ) du moment que leurs guides canailles s'en mettent pleins les fouilles en gains des heures syndicales=10h/mois a rien glander ou a raconter des conneries.
Croyez-moi,c'est pas fait pour arranger notre système économique,sinon ça se saurait,in yab des Yvelines

2.Posté par Ma sonnerie le 22/12/2016 06:10 (depuis mobile)

La honte pour ce groupe...S'asseoir ainsi sur des accords d'entreprise ! Quel mépris pour le salariat...Honte à vous docteur "euro dans ma poche"..

3.Posté par PEC-PEC le 22/12/2016 11:34

Combien d'entreprises "crèvent" de la dictature des syndicats.
La pression de ces gens là ferme des portes a des négociations souvent possibles qui se referment dès que ces gens là entre en scène.
Rappelez vous des entreprises fermées sous la pression des syndicats et leur intransigeance obstinée contre l'avis des salariés.
Le patron c'est celui qui paye et personne d'autre....Quoi qu'en pense les les gôchos qui n'ont jamais mis un centime dans leur outil de travail. A commencer par les élus de gauche qui ne possèdent même pas une action mais que de l'immobilier, bel exemple de leur dévouement pour nos entreprises.

4.Posté par loyada le 22/12/2016 12:46

2.Posté par Ma sonnerie**** oui et ...tes accords d entreprises, mepris des salariés etc ........ET .les patients t en parle pas !!!! respect des salariés envers ces patients ? respect de cela ! respect de ceci !, les votres , oui mais les autres rien a faire !!!! mais il en est ainsi aussi bien sur ton caillou qu en metropole et...ailleurs et qu est ce que cela peut te faire qu ils investissent ailleurs ! un jour t auras les chinois

5.Posté par Ma sonnerie le 22/12/2016 17:34 (depuis mobile)

4.
Si les patients ne sont pas contents, qu''ils aillent dans le public ! Cela permettra d''eviter que le privé se gave sur fonds de sécurité sociale..C''est dit.

6.Posté par Union Régionale Est de la CGTR le 26/12/2016 20:43

LE TEMPS DES COMMANDEURS, C'EST DU PASSÉ !

LES GRÉVISTES DE LA CLINIQUE DE LA PAIX CONTINUENT LEUR GRÈVE
POUR OBTENIR SATISFACTION
SUR LEURS REVENDICATIONS LÉGITIMES !

Saint Benoît, le 26 décembre 2016


Ce lundi 26 décembre, la grève des salariés de la Clinique de la Paix de Saint benoît est entrée ce matin dans sa troisième semaine.

La direction de Clinifutur ( le groupe dont dépend la clinique de la Paix) joue la montre et le pourrissement du mouvement. C'est sans compter sur la détermination des grévistes qui en ont assez de travailler « po la po patate » et en sous-effectif.

Le directeur de la clinique de la Paix accompagné du DRH de Clinifutur est venu lire une déclaration de Deleflie, le PDG de Clinifutur, aux grévistes vendredi 23 décembre disant « partager vos préoccupations devant la vie qui ne cesse d'augmenter » (quel cynisme de la part d'un monsieur qui touche combien de fois plus que ces salariées par mois ?), mais leur demandant de « reprendre immédiatement le travail sans conditions préalables » (après 12 jours de grève !) et accusant la CGTR (qui est le syndicat choisi par une majorité de salariées de la structure parce que constamment à leurs côtés) d'avoir « déclenché une grève brutale, sans concertation , en remettant en cause les accords signés en 2015 ».

La CGTR n'a pas déclenché brutalement la grève. C'est la direction qui, en faisant passer en « missouk » la remise en cause de l'indemnisation des jours fériés lors des négociations sur la modification des horaires de travail a provoqué la colère des travailleurs. C'est la direction qui en maintenant les salaires à un niveau extrêmement bas (pour beaucoup aux alentours du Smic) ne permet pas aux travailleurs de vivre décemment. C'est la direction qui impose le sous-effectif dans les services épuisant le personnel soignant. C'est la direction qui a refusé de négocier sur tous ces points qui n'a offert d'autre alternative au personnel de la clinique de la Paix de se mettre en grève pour se faire entendre.

Ce sont les travailleuses de la clinique de la Paix qui ont voulu la grève, après avoir déposé un préavis pendant lequel la direction de la clinique n'a pas jugé bon de rouvrir les négociations, pour obtenir une amélioration bien légitime de leurs conditons de travail.

En outre, les revendications salariales et d'embauches supplémentaires sont partagées par nombre de salariés du groupe Clinifutur qui comprennent et se retrouvent dans les revendications des salariées de la clinique de la Paix. C'est ce qu'ont ressenti les grévistes de la Paix en se rendant auprès de leurs collègues des cliniques de Sainte Clotilde et de Saint Joseph qui leur ont réservé un accueil favorable.
Pas étonnant que la direction du groupe cherche par tous les moyens à arrêter la grève. Ce qu'elle craint, c'est que celle-ci s'étende à l'ensemble de ses établissements, ce qui l'obligerait à prendre avec beaucoup plus de considération et de sérieux les revendications des grévistes.
En tout cas, son discours est tombé à plat devant des grévistes déterminées qui ont décidé de reconduire leur mouvement lundi 26 décembre, avec espérons-le encore plus de participants !

7.Posté par loyada le 27/12/2016 01:01

6.Posté par Union Régionale Est de la CGTR ***et même là bas vous foutez ............. ! vous attendez que ces établissements ferment , et apres c est les gouvernants qui foutent des entreprises en l air !!! et les patients t en fais quoi ? ce que je trouve indmissible c est qu un média , etant ce qu il est soit le porte parole de : je ne dirai qui ou quoi afin de rester ds le correct

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