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Economie

Le groupe Caillé doit rembourser une première partie de son passif


A la fin de la semaine, le Groupe Caillé doit rembourser la première partie de son passif, estimé à 221 millions d'euros, à ses créanciers. Le 14 septembre prochain, cela fera un an que le plan de sauvegarde du groupe, courant sur une période de 10 ans, aura été validé par le tribunal de commerce de Saint-Denis.

- Publié le Mercredi 12 Septembre 2012 à 16:29 | Lu 3373 fois

Le groupe Caillé doit rembourser une première partie de son passif
Le Groupe Caillé est implanté depuis 1840 à la Réunion. Un groupe résolument tourné vers l'automobile (Peugeot, BMW…) et qui se retrouve dans une situation délicate, suite à la crise et une chute de 30% des ventes de véhicules. En juillet 2010, premier signe, François Caillé demande une procédure de conciliation au tribunal de commerce pour éviter le dépôt de bilan. Mais cette procédure annoncera la suivante, celle de "sauvegarde", que le tribunal accepte de mettre en place le 14 septembre 2011.

Estimé à 221,6 millions d'euros, le passif du groupe devra être remboursé à ses créanciers pendant les 10 prochaines années. Un remboursement des dettes dit "progressif", passant de 7% pour la première année à 23% pour la dixième et dernière année. Normalement, ce 14 septembre, le groupe Caillé devra honorer sa première échéance et faire un chèque d'un peu plus de 15 millions d'euros à ses créanciers. Il y a un an, Philippe Lauthier, PDG du groupe Caillé depuis sa nomination par François Caillé en 2010, annonçait que le "match" commençait. Un match sur 10 ans et dont le premier set se joue cette semaine.

Vers un aménagement de l'échéancier ?

Pour rembourser ces 15 millions d'euros, le groupe comptait dans un premier temps sur la vente du Géant Casino Canabady au groupe Hayot pour un montant compris entre 10 et 15 millions d'euros. Mais la vente tarde, or les créanciers et le tribunal n'attendent pas. Pour payer la première partie de son passif, le groupe Caillé réfléchirait à un "aménagement de l'échéancier", a expliqué le Journal de l'île en début de semaine. Il permettrait au groupe d'étaler le remboursement sur les prochains mois. Il faut dire que l'entreprise est toujours fragile et que ses comptes commencent à peine à se rapprocher de l'équilibre.

Un premier accroc dans le calendrier fixé par le tribunal ? Lors de la validation du plan de sauvegarde, le président du tribunal de commerce avait souhaité "bonne chance" au groupe, expliquant que l'entreprise ne pourra "éviter de nouveaux écueils, comme toute société". Le premier écueil pourrait donc bien être celui-ci. Les créanciers seraient d'accord, selon le Journal de l'île, pour étaler le premier remboursement jusqu'à la fin de l'année.

Le tribunal de commerce sera-t-il du même avis ? On pourrait penser que oui, tant le groupe Caillé est un acteur économique important à la Réunion avec plus de 1.500 salariés. Reste que la première échéance à peine payée, suivra la deuxième du même montant en septembre 2013.




1.Posté par noe le 12/09/2012 16:55

De grosses factures ...
Comment a-t-on pu laisser pourrir cette situation ?
Les dirigeants sont pourtant des pros ...

2.Posté par un con- tribuable le 12/09/2012 20:36

et la banque ne veu pas nous prêter de l'argent pour financer un projet pro. alors qu'on est même pas endetter, et a ces gens la on les prête alors qu'ils ont des dettes, au final c'est la classe moyenne qui paye tout, ou est le gouvernement, on sont les saisis ou hypyteque??????

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