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Courrier des lecteurs

Le franc-maçon du jour : Joseph SARDA GARRIGA …


- Publié le Mardi 6 Janvier 2015 à 09:09 | Lu 1624 fois

Le franc-maçon du jour : Joseph SARDA GARRIGA …
Sa vie profane 
Né le 13 décembre 1808 à PEZILLAS-LA-RIVIERE 
Décédé le 8 septembre 1877 dans l’EURE
• Receveur général des finances Joseph Napoléon Sébastien SARDA-GARRIGA est le second des sept enfants du berger Gaudérie Sarda et Marie Garriga son épouse.

Le propriétaire de Mas Blane, jean Antoine Arnaud, riche célibataire, se prend d'affection pour l'enfant et à sa mort en 1816, il en fait son légataire universel. SARDA-GARRIGA a pour parrain, Joseph Bonaparte, frère de l'Empereur, Roi d'Espagne, qui avait était accueilli par sa modeste famille.

Par amour pour sa mère il se fait appeler SARDA-GARRIGA et se lie d'amitié, vers 1821, avec Étienne Arago son condisciple au collège royal de Perpignan. Après de brillantes études, il fait carrière dans l'administration des finances de Louis-Philippe, ce qui ne l'empêche pas d'afficher ses opinions républicaines. Il épouse en 1841, Ève Louise Poncelet de Mauvoir.

Il est nommé en 1848, receveur général des Finances. Franc maçon ami de Victor Schoelcher, celui-ci membre du gouvernement provisoire le choisit pour le poste de commissaire général de la République à l’île de La REUNION. 

Sa mission : abolir l'esclavage à l'île de la Réunion en évitant les troubles. Le 27 mai 1848, l'Oise appareille de Toulon direction La Réunion avec à son bord SARDA-GARRIGA accompagné du jeune Adolphe Clément, le fis de Marie Adélaïde Clément, une veuve de haut fonctionnaire avec laquelle il s'est mis en ménage en 1846, et Dufay, maître d'hôtel à son service.

L'Oise est un vieux bâtiment à voiles de 800 tonneaux, voilier lent et inconfortable, une flûte servant de corvette à charge commandée par le capitaine de vaisseau Febvrier Despointes qui rejoint son poste de chef de la station navale de l'Océan Indien. Le 14 octobre 1848, SARDA-GARRIGA débarque de l'Oise et arrive comme Commissaire général de la République à la Réunion.

L'assemblée des délégués continuait à siéger. Les bruits les plus sinistres circulaient. Il ne s'agissait de rien moins, parmi les plus exaltés, que de s'opposer de vive force au débarquement du commissaire général. Le 14 il débarqua accueilli par un silence glacial que justifiait l'incertitude où l'on était de la conduite qu'il allait tenir, de la direction qu'il allait imprimer à son administration.

Les deux jours suivants furent employés, par les planteurs, en tentatives faites pour l'engager à sanctionner les réunions de l'assemblée des délégués, comme devant tenir lieu de conseil colonial. Le commissaire général répondit en montrant le décret de suppression des conseils coloniaux, dont il était porteur ; il déclara illégale une réunion se substituant de son chef à une autre supprimée par la loi. Le bureau de l'assemblée revint deux fois à la charge, et, pour toute réponse, n'obtint que deux refus motivés avec fermeté calme qui fit comprendre l'inutilité d'insister d'avantage.

Grâce à l'intervention sage et éclairée du président, l'honorable M. Vinson, une dissolution prononcée d'office ne fut pas nécessaire. L'assemblée se sépara. Le 18 octobre 1848, SARDA-GARRIGA publie un décret annonçant l'abolition de l'esclavage pour le 20 décembre 1848. Le 24 octobre 1848, par décret le travail est rendu obligatoire. Le 13 novembre 1848, SARDA-GARRIGA entame sa première campagne d'explication dans l'île. Le commissaire général résolut de parcourir successivement toutes les parties de la colonie, afin d'expliquer lui-même à la population noire la nature de l'arrêté du 24 octobre, et de combattre l'interprétation erronée que l'ignorance ou la malveillance pourraient tenter de lui donner.

En conséquence, il partit de Saint-Denis le 13 novembre 1848, et commença sa tournée dans l'arrondissement Sous-le-Vent. Le 7 décembre 1848, SARDA-GARRIGA est de retour à Saint-Denis, la capitale est alors le théâtre de manifestations de lycéens, le proviseur du lycée de Saint-Denis Théodore Drouet est républicain, ce qui ne plaît guère à ses élèves, issus de classe aisée, donc conservatrice, ni à leurs parents.

Le 19 décembre 1848, ne parvenant pas à calmer les jeunes lycéens, SARDA-GARRIGA est obligé de fermer le lycée du 19 décembre 1848 au 1 er février 1849. Le 20 décembre 1848, SARDA-GARRIGA proclame l'abolition de l'esclavage à l'île de la Réunion. L'institution du travail obligatoire par le gouverneur SARDA-GARRIGA avait permis d'abolir l'esclavage dans le calme. Mais elle est vite bafouée.

Les propriétaires se plaignent, les affranchis désertent les champs. La faute est dans les deux camps : chez les patrons qui continuent à se faire appeler " mon Maître ", la rudesse des manières ; chez l'affranchi, on rejette une forme de travail assimilée à l'esclavage.

Le 17 février 1849, le gouverneur de La Réunion, SARDA-GARRIGA épouse à la cathédrale de Saint-Denis en seconde noce, Adèle Juteau venue le rejoindre, et fait paraître ce même jour sa Proclamation aux travailleurs. SARDA-GARRIGA révoqué le 10 novembre 1849, n'est informé de cette mesure par courrier que le 22 janvier 1850. SARDA-GARRIGA quitte l'île Bourbon le 21 avril 1850 pour entrer à Paris. En décembre 1851, il est nommé commissaire général de la Guyane. Il rentre en France en 1853, ne voulant pas être le gardien des opposants de Napoléon III, sa carrière est brisée. Il se retire dans l'Eure et meurt pauvre le 8 septembre 1877.

Sa vie maçonnique
• Initié Franc-Maçon, avant 1848, à la Loge « Les Amis de la Vérité», Paris
• Frère de la loge « La Clémente Amitié », PARIS

JANUS




1.Posté par KLD le 06/01/2015 14:19

n'empeche , franc maçon ou pas : "lu la roule à nous !"

2.Posté par EXCLAVE le 06/01/2015 21:49

Son zoli kozman trèn na nou dan la boue .

3.Posté par KLD le 06/01/2015 22:52

nou lé sur la meme longueur d'ondes avec 2 !

4.Posté par mémoire974 le 07/01/2015 10:19 (depuis mobile)

"Servez la vérité que tant d''ombre environne; faites-vous du savoir une noble couronne; portez dans votre cœur épris d''humanité la passion du juste et de la liberté; immolez aux soucis de la chose publique le tranquille bonheur du foyer domestique;"

5.Posté par corentin le 07/01/2015 10:25

Ah bon! lu la roule à nous? Facile de reprendre une phrase d'une chanson, mais pouvez-vous argumenter un peu votre propos, pour nous éclairer un peu plus?

6.Posté par SIMPLE CREOLE LAMBDA le 07/01/2015 12:27

Je ne comprends absolument pas pourquoi certains internautes pensent que Sarda Garriga "nous a traînés dans la boue ou qu'il nous a roulés" ,alors que toute la classe dirigeante et les gros propriétaires terriens de l'époque étaient résolument opposés à l'abolition de l'esclavage !!! Est-ce parce qu'il était "franc-maçon "( comme Victor Schoelcher d'ailleurs ) ??De nombreuses" conneries" continuent d'être débitées sur cette organisation(qui comprend plusieurs "obédiences") par ignorance à mon avis .Point n'est besoin d'appartenir à cette " confrèrerie " pour connaitre ce qu'elle est réellement: : il suffit de consulter internet où existent de trés nombreux sites trés bien détaillés . C'est ce que j'ai fait! ! Sait-on que les grands philosophes français ( Voltaire , Diderot ,Montesquieu .. étaient francs-maçons ? Que c'est à eux et aux révolutionnaires de 1789 qu'on doit notre devise républicaine( liberté ,égalité ,fraternité ) ,et " nos 3 couleurs" ( bleu ,blanc ,rouge ) ? Que c'est sans doute grâce à l’œuvre et l'action de ces philosophes français qu'on doit l'expression " Siècle des Lumière " qui s'est étendue à toute l'Europe par la suite ? Il a a eu des (??) "obédiences (dont une surtout !) qui ont ou auraient été mêlées à certains scandales soulevés et dénoncés par un Haut Magistrat , connu pour son intégrité ! Je me suis renseigné sur la franc-maçonnerie et ,croyez- moi :,je ne suis pas prêt à écouter béatement toutes les sornettes !!Il y a de "bouffeurrs de curés'" comme il y a "des " bouffeurrs de francs-maçons" ,de bouffeurs de juifs ,des bouffeurs de musulmans " etc... ! La bêtise humaine peut être ,parfois incommensurable 'et " çà ne tue pas"... heureusement ..!!!

7.Posté par EXCLAVE le 07/01/2015 13:58

ZISTOMAN L'ABOLITION DE L'EXCLAGE , TÉ FINE DONNÉ DOPI AVANT 1848 .
Toute cét té espace sur l'île MASCAREINE , BOURBON ,,,,, PARIS té pa au courant , an plis ek lo mode de transport de navigation , tro loin , tro façil po fé la magouy , in pé kom o zordi dan in not version ,,,,,
DE 1848 à 1946 = 98 ANS , i mank 2 ANS po fé in siècle .Les ESCLAVES navé pas droit à l'éducation national , donc 98 ANS droit bafoué avant 1946 .
Les esclaves navé just lo droit de travailler dans les plantations .
Les esclaves , exilès , transplantaion et déraciné , une partie de la cultur AFRO MALGACHE ET INDIEN , la été interdit le MALOYA dan toutes sort d'organization socio .
Ensuite l'arivé de GAULLE , PREFET BRADIER EN1959 ET DEBRÉ EN 1963 ,responsab DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE .
Ce l'ékip la ropran lo rolé du DROIT BAFOUÉ .
ZISKA MAINTENANT,,,,,,,,,,,,,
SON ZOLI KOZMAN TRÈN NA NOU DAN LA BOUE ,,,, donc na in bonpé la ni milliadér , millionèr ek la main d'oeuvre pa cher , c' ta dire GRATUITE .
Et concernant les francs maçons , bana lé partou dan toutes l'adminitrations publik et certain aussi privé et en pli pièr le monde politique , la REUNION lé pas dernié si ce plan là , kan toute i mail ensemb , politik cuturel et religieux , bin,,,,, i fé in kaloubadia i apèl sà .
Et oubli pa l'histoire de la pyramide en EGYPTE ,
ou la conquét fine pran son l'élan ,,, l'oeil du triangle .

8.Posté par la crise le 07/01/2015 17:35

post 7
abolition de l'esclavage: 27 avril 1848
la première, celle de 1794 n'a pas tenu longtemps puisque l'esclavage a été rétabli par Napoléon.
Il ne faut pas refaire l'histoire comme cela vous arrange.

9.Posté par EXCLAVE le 07/01/2015 20:06

@8 , bin ,,,, voilà oula konpri alors ,,,,,
Son zoli kozman trèn a nou dan la boue ,,, oula bien dit .

10.Posté par la crise le 07/01/2015 21:39

post 9 : quoué y faut comprendre? c'est ou qui comprend ce que mi écrit.

Sarda est né en 1808, c'est dit dans l'article; il n'a rien à voir avec la 1ère abolition ni avec le rétablissement de l'esclavage. il est venu porter le décret de 1848 dans l'île et a veillé à sa mise en application.
En quoi son joli causement la traîne à ou dans la boue? Mi saisit pas. Ou dit pas rien pou argumente out l'accusation.
Relisez un peu le post 6, si vous n'êtes pas trop de mauvaise foi, vous comprendrez peut-être certaines choses.

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