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Courrier des lecteurs

Le Soufisme, c'est comme l'iceberg : on voit la partie visible mais pas la partie cachée


Le Soufisme est représenté au Sénégal par les confréries suivantes : la tijaniya, le mouridisme, la qadiriyya et le layénisme.
Le tijanisme est la plus importante confrérie soufi du Sénégal. D'après le dernier recensement général de la population sénégalaise (en 2002), les adeptes tijanes constituent environ 60 % des Sénégalais, donc la confrérie la plus représentée dans le pays.
Les mourides constituent l'une des confréries importantes, la plus importante confrérie soufie née en Afrique subsaharienne. Le centre religieux des mourides est Touba où se trouve l'une des plus grandes mosquée d'Afrique. Le fondateur de la confrérie est le marabout Ahmadou Bamba (1853 - 19 juillet 1927). Le pouvoir colonial français lui créa moult problèmes. Chaque année, les mourides commémorent l'exil de Bamba : c'est le Magal, célébré dans la ville sainte Touba et qui rassemble chaque année pas moins de 2 millions de pèlerins. Les mourides constituent environ 28 % de la population sénégalaise
Les xaadir (qadiriyya), confrérie soufie la plus ancienne fondée par le mystique soufi Abd al Qadir al-Jilani au XIIe siècle, aujourd'hui panislamique, atteint le Sénégal au cours du XVIIIe siècle. Les xaadir sont environ 6 % au Sénégal.
Les layènes sont une confrérie musulmane basée sur le mahdisme. C'est l'une des confréries du Sénégal et est originaire de Yoff, village lébou devenu l'une des communes d'arrondissement de Dakar. Le fondateur est Seydina Limamou Laye. Il a commencé sa prédication en mai 1883 il a enseigné et a prêché la droiture et un culte religieux "propre et sincère", débarrassé des traditions qu'il jugeait non conformes à l'islam.

Par Pamphlétaire - Publié le Samedi 10 Octobre 2015 à 23:49 | Lu 1847 fois

Article copié à l'adresse http://www.1000questions.net/fr/religions/religions3.html

LE SOUFISME, qu’est ce que c’est ?

Le soufisme est le mysticisme de l’Islam. Comme tel, il a la particularité d’exister aussi bien dans l’Islam sunnite que dans l’Islam chiite. Décrire le soufisme est une tâche redoutable. Comme tout mysticisme, il est avant tout une recherche de Dieu et son expression peut prendre des formes très différentes. D’autre part, par ses aspects ésotériques, il présente des pratiques secrètes, des rites d’initiation, eux aussi variables selon les maîtres qui l’enseignent.

Bien que le soufisme se veuille rigoureusement musulman, l’Islam traditionnel, sunnite et chiite, considère le soufisme avec la plus grande méfiance.

En Iran, la grande majorité des mollas y est vivement opposée et dans l’Islam sunnite, la plupart des Ulema sont beaucoup plus intéressés par la lettre du Coran et ses interprétations juridiques que par les spéculations des soufis auxquelles ils trouvent une odeur de soufre. Cette opposition généralisée contribue à la discrétion du soufisme.

En outre le soufisme n’a aucune unité. Chaque maître se constitue une cohorte de disciples attirés par la réputation de son enseignement. Tout au plus, ces maîtres déclarent se rattacher à une "confrérie", elle même fondée par un célèbre soufi des siècles passés ; personne ne vérifie une quelconque orthodoxie de l’enseignement donné, du moment qu’il se réfère à l’Islam.

L’importance de cet Islam secret n’en est pas moins remarquable. Historiquement, il a joué un rôle de premier plan dans la naissance des déviations du chiisme que sont l’Ismaëlisme et la religion druze. En littérature, il a profondément inspiré certaines des oeuvres arabo-persanes les plus remarquables comme les Contes des Mille et Une Nuits ou le poème d’amour deLeyla et Majnoun.

C’est cependant par sa spiritualité que le soufisme est le plus original. Dans la conception soufie, l’approche de Dieu s’effectue par degrés. Il faut d’abord respecter la loi du Coran, mais ce n’est qu’un préalable qui ne permet pas de comprendre la nature du monde. Les rites sont inefficaces si l’on ignore leur sens caché. Seule une initiation permet de pénétrer derrière l’apparence des choses. L’homme, par exemple, est un microcosme, c’est-à-dire un monde en réduction, où l’on trouve l’image de l’univers, le macrocosme. Il est donc naturel qu’en approfondissant la connaissance de l’homme, on arrive à une perception du monde qui est déjà une approche de Dieu.

Selon les soufis, toute existence procède de Dieu et Dieu seul est réel. Le monde créé n’est que le reflet du divin, " l’univers est l’Ombre de l’Absolu ". percevoir Dieu derrière l’écran des choses implique la pureté de l’âme. Seul un effort de renoncement au monde permet de s’élancer vers Dieu: "l’homme est un miroir qui, une fois poli, réfléchit Dieu".

Le Dieu que découvrent les soufis est un Dieu d’amour et on accède à Lui par l’Amour : "qui connaît Dieu, L’aime ; qui connaît le monde y renonce". "Si tu veux être libre, sois captif de l’Amour".

Ce sont des accents que ne désavoueraient pas les mystiques chrétiens. Il est curieux de noter à cet égard les convergences du soufisme avec d’autres courants philosophiques ou religieux: à son origine, le soufisme a été influencé par la pensée pythagoricienne et par la religion zoroastrienne de la Perse ; l’initiation soufie, qui permet une re-naissance spirituelle, n’est pas sans rappeler le baptême chrétien et l’on pourrait même trouver quelques réminiscences bouddhistes dans la formule soufie "l’homme est non-existant devant Dieu".

Même diversité et même imagination dans les techniques spirituelles du soufisme : la recherche de Dieu par le symbolisme passe, chez certains soufis, par la musique ou la danse qui, disent-ils transcende la pensée ; c’est ce que pratiquait Djalal ed din Roumi, dit Mevlana, le fondateur des derviche tourneurs ; chez d’autres soufis, le symbolisme est un exercice intellectuel où l’on spécule, comme le font les Juifs de la Kabbale, sur la valeur chiffrée des lettres ; parfois aussi, c’est par la répétition indéfinie de l’invocation des noms de Dieu que le soufi recherche son union avec Lui.

Le soufisme apporte ainsi à l’Islam une dimension poétique et mystique qu’on chercherait en vain chez les exégètes pointilleux du texte coranique. C’est pourquoi ces derniers, irrités par ce débordement de ferveur, cherchent à marginaliser le soufisme. C’est pourquoi aussi les soufis tiennent tant à leurs pratiques en les faisant remonter au prophète lui-même: Mahomet aurait reçu, en même temps que le Coran, des révélations ésotériques qu’il n’aurait communiquées qu’à certains de ses compagnons. Ainsi les maîtres soufis rattachent-ils tous leur enseignement à une longue chaîne de prédécesseurs qui les authentifie.

Cette légitimité par la référence au prophète n'entraîne cependant pas d'uniformisation du mouvement soufi : les écoles foisonnent et chacune a son style et ses pratiques. Ces écoles sont généralement désignées en français sous le nom de confréries. Avant de procéder à l'étude de quelques unes d'entre elles, il faut toutefois garder à l'esprit que les confréries sont devenues, non pas une institution, mais au moins une manière de vivre l'Islam si généralement admise que toutes sortes de mouvements, mystiques ou non, se parent du titre de confrérie pour exercer leurs activités. Qu'on ne s'étonne donc pas de rencontrer parfois des confréries fort peu mystiques à la spiritualité rudimentaire, bien éloignée des spéculations élevées qui ont fait du soufisme l'une des composantes majeures de la spiritualité universelle.

Michel Malherbes, Les Religions de l’Humanité, pages 192-194 Ed. Critérion

Soufisme, Mystique et Esotérisme.

Comme l’indique Michel Malherbes dans l’article précédent, le Soufisme recouvre des réalités très différentes dans l’Islam. En quelques mots nous voudrions proposer une réflexion pour distinguer "mystique" et "ésotérisme".

La "mystique" au sens propre consiste à vivre le plus possible uni à Dieu. Par exemple Marie de l’incarnation, une religieuse française du XVIIeme qui avait été mariée, mère de famille et veuve , qui avait dirigé une entreprise de transport avant d’entrer chez les sœurs Ursulines, fut envoyée au Canada où elle construisit un collège pour jeunes filles françaises et indiennes. Elle était tout le temps en union à Dieu que ce soit chez le notaire pour signer les actes ou avec les entrepreneurs pour suivre la construction. Et même lorsqu’un hiver le bâtiment prit feu, et qu’on ne pouvait éteindre l’incendie parce qu’il faisait moins vingt degrés et que l’eau était gelée, Marie de l’Incarnation tomba à genoux dans la neige et loua Dieu. Cette façon de tout vivre en union avec Dieu dans la vie quotidienne, que l’on soit religieux ou laïc, c’est la vie mystique. On vit d’une certaine façon caché en Dieu, on est déjà entré dans le mystère sans fin de la vie éternelle, la vie avec Dieu. Le Roi des Belges Beaudouin s’efforçait de vivre de cette façon sa vie publique comme sa vie privée sans que rien ne parut nuire aux devoirs de sa charge ni à son amour d’époux.

Ainsi comprise, la vie mystique est ouverte à tous, il s’agit de laisser Dieu, par amour, vivre en nous. Comme dit saint Paul, ce n’est plus moi qui vit, mais c’est le Christ qui vit en moi. La mystique n’est pas une disparition de la personne qui garde son caractère, son histoire, son génie même, et tout ce qui fait qu’elle est unique et lui permet d’être aimée.

Toutes les religions proposent elles une mystique ? A l’évidence seulement celles qui ont rencontré Dieu comme personne et donateur de vie. Dans ce sens il n’est pas impossible à des Musulmans de vivre la mystique, Soufistes ou non. Il est certain que le Soufisme met l’accent sur cette union à Dieu. Mais est ce toujours dans des conditions dignes de Dieu et de l’homme ? C’est ici qu’il est nécessaire de voir la distinction radicale entre "mystique" et "ésotérisme". Car l’Esotérisme tourne véritablement le dos à la Mystique. Alors que la mystique est accueil de Dieu, de sa révélation et de son amour, l’ésotérisme prétend donner le pouvoir d’acquérir Dieu, voire de devenir Dieu en franchissant par ses propres efforts des degrés de "connaissance" réservés à des "initiés" qui se réservent ces pouvoirs.

Il n’est sans doute pas difficile de comprendre que si Dieu existe véritablement il est encore plus "personne" que l’Homme. Il a donc aussi une liberté. Et s’il est libre de se donner comment pourrait on mettre la main sur lui par des "connaissances" et des "initiations". Dieu ne s’atteint que s’il se donne lui même, et si on l’accueille.

L’Esotérisme c’est la volonté de puissance spirituelle par l’accession à des "secrets" ou des techniques. Loin de libérer l’homme, ces secrets et ces techniques fabriquent un spiritualisme artificiel dans lequel le "connaissant" s’enferme. L’illusion de "connaitre" empêche d’entendre Dieu qui se révèle en parlant à qui est assez humble pour désirer le connaître tel qu’il se dit. Ainsi certains s’enferment dans un théorie numérologique, d’autres dans les différents tiroirs d’une caractériologie déterministe, d’autres encore dans des rubriques d’horoscopes, d’autres dans des techniques de méditation .

Le vrai Dieu c’est celui qui rend libre et qui propose son amitié à tout homme, non à quelques initiés : "Il s’attache à moi et moi je le rends libre, il m’appelle et moi je lui réponds "(Psaume 91,versets 14 et 15). Ce Dieu là est entré dans l’histoire des hommes par la porte des humbles, en se faisant petit enfant, à Bethléem il y a deux mille ans.

Hervé Marie Catta




1.Posté par Zarin le 11/10/2015 14:24

Le Soufisme comme une forme de sagesse intemporelle

Idries Shah — Wikipédia

2.Posté par Zarin le 11/10/2015 15:47

Une histoire, merci

L’HISTOIRE DU THE



En des temps très anciens, on ne connaissait pas le thé en dehors de la Chine. Des rumeurs quant à son existence étaient parvenues aux oreilles des sages et des moins sages des autres pays, et chacun essayait de découvrir ce que c’était en fonction de ses désirs ou de l’idée qu’il, s’en faisait.



Le roi d’Inja (« ici ») envoya des ambassadeurs en Chine et l’empereur de Chine leur offrit du thé. Mais comme ils voyaient les paysans en boire aussi, ils en conclurent que ce n’était pas une boisson digne de leur maître royal ou, pire encore, que l’empereur de Chine essayait de les tromper en faisant passer une substance quelconque pour le breuvage céleste dont ils avaient entendu parler.



Le plus grand philosophe d’Anja (« là ») réunit toutes les informations qu’il put recueillir sur le thé et en conclut qu’il s’agissait là d’une substance qui existait bien, mais en très petite quantité, et qu’elle était d’une autre nature que tout ce qu’on avait connu jusque-là. N’en parlait-on pas en effet comme d’une herbe, comme d’un liquide, tantôt vert, tantôt noir, amer parfois et parfois doux ?



Dans les pays de Koshish et de Bebinem, les gens, pendant des siècles, essayèrent toutes les herbes qu’ils purent découvrir. Beaucoup s’empoisonnèrent et tous furent déçus. Car personne n’avait introduit le thé dans leur pays et ils ne pouvaient donc le trouver. Ils burent aussi tous les breuvages qu’ils purent préparer, mais sans succès.



Dans le territoire de Mazhab (« sectarisme »), un petit sac de thé était porté en procession devant le peuple lorsqu’il se rendait aux lieux du culte. Personne ne pensa jamais à y goûter. Et pour cause : personne en fait ne savait comment s’y prendre. Tous étaient convaincus que le thé avait par lui-même une qualité magique. Un sage leur dit : « Versez de l’eau bouillante dessus, ignorants ! ». Ils le pendirent et le clouèrent au pilori puisque ce qu’il leur disait de faire impliquait, croyaient-ils, la destruction de leur thé. Cela prouvait assez qu’il était un ennemi de leur religion.



Avant de mourir, il avait pu transmettre son secret à quelques-uns et ceux-là réussirent à obtenir du thé et à le boire en secret. Lorsqu’on leur demandait : « Que faites-vous ? », ils répondaient : « Ce n’est qu’un médicament que nous prenons pour une certaine maladie. »



Et il en était ainsi partout dans le monde. Certains avaient vu du thé pousser mais ne l’avaient pas reconnu. D’autres s’en étaient vu offrir mais ils avaient pensé que c’était là une boisson pour les gens du commun. D’autres encore en avaient eu en leur possession mais ils l’avaient idolâtré. En dehors de la Chine, très peu de gens en buvaient et encore le faisaient-ils en secret.



Alors vint un homme de connaissance qui déclara aux marchands de thé, aux buveurs de thé et à tous les autres : « Celui qui goûte, connaît, celui qui ne goûte pas, ne connaît pas. Au lieu de parler de breuvage céleste, ne dites rien, mais offrez-le dans vos banquets. Ceux qui l’aiment en redemanderont. Ceux qui ne l’aiment pas montreront par là-même qu’ils ne sont pas faits pour être des buveurs de thé. Fermez la boutique des palabres et du mystère. Ouvrez la maison-de-thé de l’expérience. »



D’étape en étape, en apporta le thé par la Route de la Soie et chaque fois qu’un marchand qui transportait des pierres précieuses, du jade ou de la soie, s’arrêtait pour se reposer, il faisait du thé et en offrait aux gens qui se trouvaient là, qu’ils connaissent ou non la réputation du thé. C’est là l’origine des chaikhanas, les maisons-de-thé qui furent ouvertes tout le long de la route qui va de Pékin à Boukhara et à Samarcande. Et ceux qui goûtaient, connaissaient.



Tout d’abord, remarquez bien, seuls les grands et les prétendus sages recherchaient le breuvage céleste et s’exclamaient : « Mais ce ne sont là que des feuilles séchées ! », ou bien : « Pourquoi fais-tu bouillir de l’eau, étranger, quand tout ce que je te demande, c’est le breuvage céleste ? », ou bien encore : « Comment puis-je être sûr que c’est du thé ? Prouve-le-moi. Et puis la couleur de ce liquide n’est pas dorée, comme on l’a dit, mais ocre ! ».



Lorsque la vérité fut connue et que le thé fut apporté pour tous ceux qui voulaient le goûter, les rôles furent renversés et les seuls redire ce qu’avaient proféré les grands et les savants furent les idiots complets. Et il en est ainsi encore aujourd’hui.



Ce conte est tiré des enseignements du Maître Hamadani (mort en 1140) qui enseigna le grand Yasavi du Turkestan.



1967 © by ldries Shah.

1979 © Le Courrier du livre pour la traduction en langue française.

3.Posté par fred le 12/10/2015 11:49

"dieu" n' étant qu'une création de l'esprit humain tourmenté par la peur de la mort, tout ceci n'est qu'illusion et vanité....

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