Revenir à la rubrique : Faits divers

Le Port : Il taillade son voisin à coups de sabre

Hier, vers 19 heures, dans le quartier de la ZUP, un différend de voisinage a dégénéré. L'auteur présumé de violents coups de sabre est en garde à vue alors que sa victime est hospitalisée.

Ecrit par IS – le vendredi 29 juillet 2022 à 17H00

Ce sont les policiers de la brigade anticriminalité qui ont effectué les premiers points de compression à un jeune de 24 ans qui venait d’être sauvagement agressé par son voisin. Dans le quartier de la ZUP, au Port, ce dernier est connu pour souffrir de troubles psychiatriques. Selon les premiers éléments, c’est en effet pour une raison peu valable qu’il s’est subitement acharné sur le vingtenaire, blessé aux bras et aux jambes.

Le mis en cause est actuellement en garde à vue dans les locaux du commissariat portois. Dans le même temps, des témoins de la scène sont auditionnés afin de comprendre le déroulé exact de l’incident qui aurait pu avoir des conséquences dramatiques.

Ce samedi, l’individu devrait être présenté devant le parquet de Saint-Denis. Selon toute vraisemblance, une ouverture d’information judiciaire devrait être ouverte. Reste à savoir si le suspect sera mis en examen pour violences avec arme ou pour tentative de meurtre. Les retours de l’expertise psychiatrique le concernant devraient orienter la décision du juge d’instruction qui se chargera du dossier.
Thèmes :
Message fin article

Avez-vous aimé cet article ?

Partagez-le sans tarder sur les réseaux sociaux, abonnez-vous à notre Newsletter,
et restez à l'affût de nos dernières actualités en nous suivant sur Google Actualités.

Pour accéder à nos articles en continu, voici notre flux RSS : https://www.zinfos974.com/feed
Une meilleure expérience de lecture !
nous suggérons l'utilisation de Feedly.

S’abonner
Notification pour
0 Commentaires
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires

Dans la même rubrique

Un incendie se déclare dans un immeuble SIDR à Saint-Denis

Ce mercredi peu avant 19 heures, un appartement situé au 1er étage de la résidence SIDR Camp Jacquot situé à l’angle de la rue Camp Jacquot et général de Gaulle à Saint-Denis a pris feu. Les sapeurs pompiers ont déployé la grande échelle pour accéder à l’appartement en proie aux flammes. Fort heureusement, il n’y a pas de blessés à déplorer. Par mesure de précaution, l’ensemble de l’immeuble a été évacué.

Viol d’une prostituée sur la voie publique : L’auteur présumé ne voulait pas payer

Gabriel*, mis en examen le 25 août 2022 pour un viol commis la veille sur une prostituée rencontrée via les réseaux sociaux, a donné des explications variables sur le non paiement de ses services. Il a été décrit par des experts comme ayant des difficultés relationnelles mais sans dangerosité criminelle. Malgré sa demande de libération, la chambre de l’instruction a maintenu sa détention, suivant l’avis du parquet général qui craint qu’il exerce des pressions sur la victime.

Trafic de stupéfiants en bande organisée : 45 kilos de zamal péi retrouvés au domicile d’un cultivateur

Jean-Cédric L., 45 ans, a été arrêté pour avoir cultivé 45 kg de cannabis chez lui, impliqué dans un trafic entre l’Île Maurice et La Réunion. Après un an en détention provisoire, il a été placé sous contrôle judiciaire, mais reste sous les verrous après un appel du parquet. Le réseau d’envergure bien huilé révèle des envois fréquents et volumineux vers Maurice.

Soupçons d’emplois illégaux : Didier Robert, Alfred Ablancourt et Ismaïl Aboudou se défendent à la barre

La deuxième journée du procès des emplois de cabinet de la Région a conforté la défense dans sa contestation de la partialité de l’enquête menée par l’OCLCIFF : les témoins auditionnés ont en effet tous confirmé l’effectivité des missions effectuées par les ex-conseillers techniques Alfred Ablancourt et Ismaïl Aboudou, tandis que le troisième prévenu appelé à la barre, l’ancien président Didier Robert, a martelé sa légitimité, en tant que chef de l’administration, à choisir lui-même les personnes embauchées dans son cabinet. Enfin, le DGS d’alors Mohamed Ahmed, convoqué comme témoin, a souligné qu’un arrêté relatif à l’organisation administrative de la Région avait rattaché certains services au cabinet, sans que cela ne soit contesté ni par le contrôle de la légalité, ni par le tribunal administratif.