Courrier des lecteurs

Lafarge finance l’Etat Islamique : bravo !

Lundi 30 Octobre 2017 - 13:00

Aujourd’hui, je voudrais tirer un grand coup de chapeau à Lafarge. C’est le groupe français numéro 1 mondial dans son secteur de matériaux de construction. Et en plus, mais oui, il paie ses impôts !

Pour assurer la protection de ses chantiers en Syrie, le cimentier a versé de l’argent à l’Etat Islamique. Pour ainsi dire, il s’est acquitté de l’impôt sur les sociétés, mais auprès de Daech.

Rien que pour cela, on devrait lui remettre le diplôme du civisme. Parce que, après tout, Lafarge n’était pas obligé de le payer, cet impôt. Cela n’aurait pas été la première fois qu’une multinationale ne paie pas ses impôts, d’ailleurs ; parlez-en à Google, Facebook, Apple, Amazon, croyez-vous qu’ils s’enquiquinent à les payer, ces impôts ?

Lafarge, royal au bar, rubis sur l’ongle, allonge la caillasse. Et envoie ainsi un message plein de morale et de sens des responsabilités à toutes les entreprises et à tous les Français.

Ce n’est pas parce qu’on a un portefeuille qu’on n’a pas de cœur. Ce n’est pas parce qu’on est une multinationale qu’on n’a pas d’éthique. On aimerait bien entendre le Medef sur ce sujet. Bref, il faut être fier, bomber le torse.

Et en plus, Lafarge, il crée un cercle vertueux : Lafarge finance Daech, Daech détruit tout, Lafarge reconstruit. Elle est pas belle, la vie ? Imparable !

D’après Charlie-Hebdo n°1315
Dr Bruno Bourgeon, président d’AID
Lu 558 fois



1.Posté par Titi or not Titi le 30/10/2017 14:55

Sans Oublier L'armée Française Qui Paye
Aussi Sa Tranquilité Dans Les Camps ! 😜
( les italiens à l'époque aussi ...)

Et Le Pètrole De Daesh Qui Traverse La Turquie Pour
L'Europe ... 💶😜
Et Toyota Qui Vend Des PickUp ! 😄😄
Les Missiles Us Bourrés Aux Déchets RadioActifs...😜
( depuis la guerre du golfe ... car les enfants étaient interdits
De monter sur les tanks détruits ..😜)
....

ANouLa©®

2.Posté par GIRONDIN le 30/10/2017 15:31

J'avais écris sur un post sur zinfo, sous l'article http://m.zinfos974.com/​Apologie-du-terrorisme-Riad-Ben-Cheikh-reste-en-detention-provisoire_a120164.html

GIRONDIN le 17/10/2017 19:44
Questions:
Le patron de lafarge financeur (2013-1014) du terrorisme est-il en prison ?
Est-il toujours co actionnaire avec l'état syrien dans une cimenterie sur place ?
En 2014 qui était ministre de l'économie ? A-t-il été inquièté ?

En complément en mars 2017:
LAFARGE-HOLCIM : Un groupe français au service des ignobles !
Le 13/03/2017 | Par Jules Bénard |
http://m.zinfos974.com/LAFARGE-HOLCIM-Un-groupe-francais-au-service-des-ignobles-_a112055.html

3.Posté par Moi président le 30/10/2017 19:59

Oui, il est évident que ne pas payer son IS à un état démocratique et à Daech, ça comporte les mêmes risques. Tout le monde sait que l'Etat islamique est un état de droit, ça va de soi.

Ce qui est reproché à Lafarge, c'est pas une question d'IS, c'est une question d'avoir obtempéré au racket mis en place par Daech.

Bien entendu, les gauchistes anti-entreprise ne mentionnent pas le fait que Lafarge a payé une rançon de 200 000 € pour récupérer 9 salariés syriens retenus par Daech.
Quand l'Etat paye une rançon aux islamistes pour récupérer des journalistes, on n'entend pas la presse parler de "financement de Daech".

C'est tellement plus facile de critiquer quand on est bien à l'abri derrière un écran d'ordinateur, quand on n'est pas sur le terrain occupé par des criminels sans morale.
Bref, à l'extrême-gauche rien de nouveau.

4.Posté par Moi président le 30/10/2017 20:11

@2 Girondin
En 2014 qui était ministre de l'économie ? A-t-il été inquièté ?

Entre début 2013 (date de l'entrée officielle de Daech en Syrie) et le 19 septembre 2014 (prise du site de Lafarge par Daech), période pendant laquelle Lafarge a obtempéré au racket organisé par Daech, voici la liste des ministres de l'économie en place :

- P Moscovici (21 juin 2012 - 31 mars 2014)
- A Montebourg (2 avril 2014 - 25 août 2014)
- E Macron (26 août 2014 - 30 août 2016)

Après que le site de Lafarge ait été pris par Daech le 19 septembre 2014, il a été repris par des forces kurdes soutenues par la coalition internationale en février 2015.
Depuis, il a servi de base aux forces spéciales de la coalition internationale.

Pour savoir s'ils ont été inquiétés, vous pouvez poser la question à Moscovici et Montebourg.

5.Posté par GIRONDIN le 30/10/2017 20:36

4.Posté par Moi président

..... Pour savoir s'ils ont été inquiétés, vous pouvez poser la question à Moscovici et Montebourg....
Et vous pensez que la question se pose réellement ? Sérieusement ????? 😆

Vous pensez réellement qu'il n'y a que le ministre de l'économie de concerné ? Sérieusement ??? 😆


6.Posté par GIRONDIN le 30/10/2017 20:58

...... '' ''... Soit on acceptait le racket, soit on partait et on organisait le repli.
Pour gérer cette situation, le groupe recrute Firas Tlass, le fils d’un haut dignitaire syrien. Cet homme d’affaires a ses entrées dans tous les milieux, des hauts diplomates aux groupes rebelles les plus radicaux. Embauché comme conseiller en sécurité, sa mission est de sécuriser les routes en négociant avec les groupes armés. Son salaire s'élève à 75 000 dollars par mois, avec en plus un "budget bakchich".

Des notes de frais bidons
Au sein de l’usine syrienne, entre 80 et 100 000 dollars sont destinés à "arroser" les différentes milices, selon les éléments recueillis par les enquêteurs. De l’argent liquide sort des caisses et passe en fausses notes de frais. Cet argent est ensuite distribué à une multitude de groupes rebelles : Armée syrienne libre, forces kurdes, groupes islamistes…

D’autres témoignages accréditent le fait que Lafarge accepte de payer des djihadistes. Christian Herrault, directeur général adjoint de Lafarge, affirme aux enquêteurs :

Daech vient dans la liste des racketteurs.
Il précise que ce racket correspondait à "10% des sommes, l’équivalent de 500 tonnes de ciment". "Est-ce qu’on va tout plier pour 500 tonnes ?" se demande-t-il devant les enquêteurs. Quant à Bruno Pescheux, directeur général de Lafarge Syrie de 2008 à 2014, il explique que "Monsieur Tlass discutait avec les factions rebelles et versait une obole pour que nos employés ne soient pas ennuyés aux différents points de passage." Il ajoute que le montant prévu pour Daech était "de l’ordre de 20 000 dollars".

Un laissez-passer de Daech
Existe-t-il des preuves matérielles de ce racket ? L’enquête a, par exemple, montré qu’en 2014, Daech a voulu récupérer la liste des employés qui travaillaient à l’usine, pour pouvoir les identifier.

Ainsi, le 28 août 2014, le "Monsieur sécurité" de l’usine écrit à son responsable français : "l’Etat islamique veut une liste de nos employés avec leurs cartes d’identité pour pouvoir tous les contrôler et les laisser passer lorsqu’ils se rendent à l’usine."

Les enquêteurs ont également découvert une sorte de laissez-passer officiel, avec le sceau de l’Etat islamique. Lorsqu’il est interrogé à ce sujet, le PDG de l’époque, Bruno Lafont, répond, sur procès-verbal :

Si ça a existé, ça n'a pas existé longtemps, mais je n'étais pas au courant de ça.
Officiellement, Lafarge n’a jamais eu de contact, ni payé Daech.

La sécurité des employés de Lafarge en question

Un fragile "cordon sanitaire" autour de l’usine
Les employés expatriés doivent quitter l’usine Lafarge, au début de la guerre civile. Mais les employés syriens, eux, restent sur place pour faire tourner la cimenterie. Ils sont logés à plusieurs dizaines de kilomètres de leur lieu de travail, à Alep ou à Kobané.

Mais se déplacer reste très dangereux. En octobre 2012, neuf employés de l’usine sont kidnappés sur la route de la cimenterie. Lafarge doit payer une rançon de 200 000 dollars pour les libérer.

En avril 2013, la ville de Raqqa, située à quelques dizaines de kilomètres de la cimenterie, tombe dans les mains de l’organisation terroriste Etat islamique.

Le 29 juin 2014, Abou Bakr Al Bagdadhi proclame l’instauration du califat. Daech revendique un Etat islamique en Syrie.

A ce moment-là, pourtant, la cimenterie n’est pas évacuée. Sur le papier, un "cordon sanitaire" de combattants kurdes est censé protéger l'usine. Mais c’est un cordon très fragile. Au sein de l’usine, l'inquiétude grandit.

Le SOS d’un responsable de l’usine
En juillet 2014, le responsable de la sécurité de l’usine écrit à la direction de Lafarge :

Nous avons besoin de votre aide.
"Nos employés sont très perturbés et inquiets. Ils se sentent comme des prisonniers au sein de l’usine. Nous ne sommes pas capables de les rassurer. Nous ne pouvons pas prévoir comment va évoluer la situation autour de l’usine."

Les employés sont cloîtrés à l’intérieur de la cimenterie. L’usine arrête sa production pendant un mois. Et lorsqu'elle redémarre, le même responsable syrien de l’usine écrit à son patron : "Nous avons repris la distribution dans des conditions très difficiles. Pour te dire la vérité, il y a beaucoup de risques pour ma vie. Je deviens une cible (…) Je ne peux pas voir d’avenir prometteur pour la Syrie. Mon intention de quitter le pays est chaque jour plus ferme."

Réponse de son responsable : "C'est un plaisir d'avoir de tes nouvelles, même si elles sont mitigées. Bonne nouvelle d'entendre que la distribution a repris. Malgré la suspension trop longue des ventes, cela montre que nous pouvons toujours être en activité dans un environnement aussi difficile. Mauvaise nouvelle d'entendre que tu envisages de quitter le pays. As-tu été personnellement menacé ?"

Le 20 septembre 2014, l’usine est attaquée par Daech alors que 27 personnes se trouvent encore dans la cimenterie. Elles parviennent à quitter les lieux par leurs propres moyens. Aujourd'hui, onze de ses anciens salariés syriens décident de saisir la justice française par le biais de l’association Sherpa. Ils estiment que leur employeur ne les a pas protégés.

De son côté, Lafarge explique qu’un plan d’évacuation de l’usine était prêt. Le groupe ajoute que "même si les choses ne se sont pas passées comme prévu, il n’y a eu ni mort ni blessé".


Que savaient la France et l’Etat syrien ?

"C’est le drapeau français"
Aujourd’hui, l’association Sherpa demande l’audition par les juges de l’ancien ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius, et de deux anciens ambassadeurs de France pour la Syrie.

Une demande motivée par les déclarations de plusieurs anciens responsables de Lafarge, devant les enquêteurs. Ainsi, Christian Herrault, directeur général adjoint du groupe, affirme : "On allait voir tous les six mois l’ambassadeur de France pour la Syrie. Personne ne nous a dit : "Il faut que vous partiez". Le gouvernement français nous incite fortement à rester, c’est quand même le plus gros investissement français en Syrie. C’est le drapeau français."

Une version formellement contestée au ministère des affaires étrangères. Une source diplomatique évoque, au contraire, des "mises en garde" faites à Lafarge.

La diplomatie française savait-elle que Lafarge était racketté par des milices armées ? Interrogée sur ce point, Agnès Romatet-Espagne, porte-parole du Quai d’Orsay, dément. Elle était auparavant à la tête de la Direction générale des entreprises au Quai d’Orsay, chargée de suivre les entreprises françaises à l’étranger. Elle affirme avoir vérifié, dans les archives de sa direction de l'époque, s’il existait des échanges entre Lafarge et la diplomatie française, au sujet de la Syrie : "je n'ai rien trouvé", dit-elle.

Des notes confidentielles de l’ambassade
Des contacts ont pourtant existé en 2014. Nous avons pu consulter des notes confidentielles de l’ambassade de France, alors en Jordanie, qui font état de deux entretiens entre le patron de Lafarge Syrie et l’ambassade : le 10 puis le 22 septembre 2014, juste avant et juste après l’attaque de la cimenterie par Daech. Ces notes ne disent rien du racket, mais elles montrent que la France était informée de la gravité de la situation sur le terrain..... '' ''...
..... '' '' '' Bercy porte plainte
Il faut attendre un article du Monde en juin 2016 (lien abonnés) révélant ces soupçons sur Lafarge pour que le ministère des Finances lance l’alerte.

En septembre 2016, Bercy dépose plainte pour soupçons de commerce avec les terroristes de Daech et contournement des sanctions visant la Syrie.

Trois juges enquêtent depuis juin 2017, deux du pôle financier de Paris, et un du pôle antiterroriste. Ils travaillent à la fois sur des "soupçons de financement du terrorisme" et sur la possible "mise en danger" des employés.

Les références
Feel it still par Portugal. The Man
L'équipe
Jacques Monin
Producteur
Benoît Collombat
Journaliste à la Direction des Enquêtes et de l'Investigation de Radio France
Elodie Guéguen
Journaliste à la Direction des Enquêtes de Radio France

France inter SECRETS D’INFO le 14/10/17

7.Posté par L'Ardéchoise le 30/10/2017 22:37

Lafarge ne sera pas inquiétée, ayant sans nul doute une défense en béton...
OK, je sors !

Salut, Titi.

8.Posté par Kaloupillé le 30/10/2017 22:57

C e N' est pas aujourd'hui seulement que LAFARGE Finance les TERRORISTES ... Tout le Monde le sait ..

9.Posté par Titi or not Titi le 30/10/2017 23:44

@L'Ardéchoise😜👍

@Girondin👍👍
Là, T'As Fait Fort ! 😜

10.Posté par Dazibao le 31/10/2017 00:21

7.Posté par L'Ardéchoise le 30/10/2017 22:37

Lafarge ne sera pas inquiétée, ayant sans nul doute une défense en béton...
................

Sinon cela risque de se terminer en béton cellulaire. Mais je fais confiance à Lafarge, cette société fait du bon béton tout en liquidité dépolluant et auto-nettoyant.

11.Posté par Moi président le 31/10/2017 01:00

@5 : Vous posez des questions, je vous réponds. Sérieusement.
Et si vous pensez qu'il n'y a pas lieu de les poser ou d'y répondre, pourquoi le faites-vous avec autant d'insistance, alors ?

12.Posté par GIRONDIN le 31/10/2017 08:51 (depuis mobile)

11. Moi président
Gardez votre calme!
Vous n''avez pas toutes les réponses et moi non plus, mais connaître la chronologie des faits c''est mieux.
Il n''y a donc pas d''insistance, Je vous renvoie à votre post @3.

9. Titi
Minana qwant aussi.... 😆

13.Posté par Moi président le 31/10/2017 16:37

@12 Girondin
Gardez votre calme!

Laissez-moi rire ! L'église qui se fout de la charité (votre collection de ? dans votre post 5)

Vous n''avez pas toutes les réponses et moi non plus, mais connaître la chronologie des faits c''est mieux.
Il n''y a donc pas d''insistance

Que vient faire le "donc" ? Quel lien de cause à effet entre la 1ère et la 2ème phrase ?
Vous posez des questions le 17/10, vous les remettez sur la table le 30/10, et à part ça vous ne voyez pas d'insistance ?

mais connaître la chronologie des faits c''est mieux

Vous me faites bien rire : Le Monde a publié un article bien détaillé le 20 septembre dernier. Vous pensez bien que je l'ai lu, ainsi que d'autres articles de journaux différents, avant d'intervenir dans la discussion.
(http://www.lemonde.fr/international/article/2017/09/20/ce-que-revele-l-enquete-judiciaire-sur-les-agissements-du-cimentier-lafarge-en-syrie_5188546_3210.html)
Du coup, votre pavé du post 6 ne m'a rien appris.

Par contre, puisque vous êtes bien informé, vous devez savoir que le ministre de l'économie a porté plainte contre Lafarge au sujet de ses activités en Syrie, fin septembre 2016. Ca a donné lieu à une ouverture judiciaire en octobre, d'où l'enquête qui est en cours, et dont on connaît quelques éléments grâce au Monde.
Dans le genre "je veux pas inquiéter des membres du gouvernement", on a quand-même fait mieux comme stratégie, vous croyez pas ?

14.Posté par Moi président le 31/10/2017 16:51

Les habitants des villes prises par Daech étaient très lourdement taxés pour financer le groupe terroriste. S'ils étaient pris en train de fuir la ville, ils étaient décapités. On a eu des vidés et des témoignages sur ce point.
D'autre part, et ça Charlie Hebdo est censé le savoir plutôt bien, Daech ignore les frontières quand il s'agit de perpétrer des meurtres.
Compte-tenu de ça, je vois pas pourquoi Daech n'aurait pas été jusqu'au crime si les dirigeants de Lafarge avaient eu l'idée de fuir ou de démanteler leur site de production. Conclusion : Lafarge n'avait pas d'autre choix que d'obtempérer, au nom de la sécurité de ses salariés.

Une des personnes entendues par la justice déclare que le quai d'Orsay était au courant, et qu'il leur demandait de tenir, que la situation allait cesser ( = que Daech perdrait le contrôle de la province). C'est en effet ce qui s'est passé en février 2015.

Ce qu'on peut leur reprocher, c'est d'avoir créé de faux documents comptables (notes de frais, etc ...) pour justifier les sorties de trésorerie.
D'un autre côté, étaient-ils en position d'exiger un reçu (comme pièce comptable) à Daech lors des paiements de rançon ?

15.Posté par GIRONDIN le 31/10/2017 17:58

13.Posté par Moi président

... Laissez-moi rire....
Enfin ! Comme quoi la vie est remplie de surprises.

.... on a quand-même fait mieux comme stratégie, vous croyez pas ?....
Vous êtes merveilleux ! 😆

Merci pour ce moment.

16.Posté par Moi président le 31/10/2017 20:02

@15 Girondin : vous êtes libre de croire ce que vous voulez. Mais l'avantage que j'ai sur vous, c'est que :
- je dis clairement ce que je pense, ce qui n'est pas votre cas (on ne sait toujours pas ce que vous pensez exactement)
- je peux m'appuyer sur des éléments concrets (déclarations des personnes interrogées), tandis que vous non (aucune preuve à charge contre Lafarge)

C'est ce qui fait la différence entre une discussion sérieuse, et des ragots de comptoir.
Je vous retourne le remerciement, c'est à vous qu'on doit ce moment.

17.Posté par GIRONDIN le 01/11/2017 09:21

16.Posté par Moi président
.....vous êtes libre de croire ce que vous voulez. ...
Je tenais à vous remercier pour cette autorisation. J'avais une certaine gêne à intervenir et là depuis ce matin, je me sens allégé d'un sentiment de culpabilité. Alléluia !

Je suis co responsable avec zinfos de la diffusion de mes écrits, je ne suis pas responsable de ce que vous ne comprenez pas.

.....C'est ce qui fait la différence entre une discussion sérieuse, et des ragots de comptoir.....
Merveilleux, non franchement merveilleux. Il y en a un qui se félicitait de la montée de la qualité des commentaires sur zinfos ( il était tout émoustillé ).
Alors pour le coup, je ne peux vraiment rien pour vous!

Alors Permettez-moi d'insister, merci pour ce moment, avec vous, Notre "démocratie" a de beaux jours devant elle.

18.Posté par Zarin le 01/11/2017 09:55

Il y a toujours eu et il y aura toujours des Français pour
trahir la France et pactiser avec ses ennemis

19.Posté par GIRONDIN le 28/06/2018 15:44

Pour les derniers ragots :

Il s’agit d’un coup de semonce dans le monde préservé des multinationales. La société Lafarge SA, filiale du cimentier franco-suisse LafargeHolcim, a été mise en examen, jeudi 28 juin, en tant que personne morale dans l’enquête visant des soupçons de financement de groupes terroristes en Syrie.

Ce développement semblait inéluctable après que huit anciens cadres du groupe ont été mis en examen ces derniers mois pour « financement du terrorisme » et « mise en danger de la vie d’autrui ». La surprise est venue du troisième chef d’inculpation retenu par les juges d’instruction : celui de « complicité de crimes contre l’humanité ».lemonde

20.Posté par GIRONDIN le 31/07/2018 12:27

Pour les derniers ragots, d'autres bientôt


'' '' '' Il n’a rien su, rien entendu. Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères entre 2012 et 2016, affirme n’avoir jamais été informé des mésaventures de Lafarge en Syrie durant cette période, et a fortiori des petits arrangements du cimentier avec des groupes terroristes. Aujourd’hui président du Conseil constitutionnel, l’ancien ministre a été entendu comme témoin, vendredi 20 juillet, par les juges d’instruction Charlotte Bilger et David de Pas, dans l’enquête pour « financement d’une entreprise terroriste » visant l’ancien fleuron du CAC40.

Son audition, révélée par Le Monde, ne laisse pas d’interroger sur l’absence totale d’informations qui seraient remontées jusqu’au ministre, et ce alors que plusieurs de ses collaborateurs au Quai d’Orsay suivaient le dossier Lafarge, dont l’usine était même devenue un sujet de discussion entre Paris et Washington. Afin de mettre en perspective les réponses faites par M. Fabius aux magistrats, Le Monde a choisi de les présenter en regard du contexte et des éléments factuels versés à l’instruction.'' '' ''
Le monde

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