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International

La zone euro de nouveau ébranlée par la Grèce ?


Par SI - Publié le Mardi 6 Janvier 2015 à 17:57 | Lu 1343 fois

La zone euro est de nouveau sous pression après des rumeurs de sortie de la Grèce de la monnaie unique.

Hier, les Bourses européennes ont chuté de plus de 3 % et celle d'Athènes de plus de 5 %. Les obligations d'État allemandes ont atteint elles leur plus bas taux historiques, avec des rendements à 10 ans à 0,49%.

Conséquence pour l'euro, il a été emporté dans la chute généralisée des marchés, tombant à 1,19 dollar, son plus bas niveau en neuf ans.

L'hypothèse d'une sortie de la Grèce (Greece exit, "Grexit"), a été relancée ce week-end par l'hebdomadaire allemand Der Spiegel.  Selon le magazine, le gouvernement allemand jugerait cette possibilité inévitable si le parti de la gauche radicale Syriza remportait les élections législatives du 25 janvier prochain, et abandonne la ligne de rigueur budgétaire en ne remboursant plus les dettes du pays.

La chancellerie allemande, contactée par l'AFP, n'a ni infirmé ni confirmé cette information de Der Spiegel.

Néanmoins, plusieurs responsables européens se sont empressés de nuancer les informations de Der Spiegel. Invité hier de France Inter, François Hollande a indiqué que "c'est à la Grèce seule" de décider si elle souhaitait ou pas quitter la zone euro.

Pour la porte-parole de la Commission européenne, Annika Breidthardt, une sortie de la Grèce de la zone euro est quasi impossible puisque l'appartenance d'un pays à la monnaie unique est "irrévocable".




1.Posté par les zébranlés c''''est bien les Grecs ! le 06/01/2015 19:45

Ben oui ce serait pas plutôt "La Grèce de nouveau ébranlée par les eurocrates" ?

Et on est dans le même cas que la Gréce :

Chez eux comme chez nous "des pans entiers de souveraineté se sont effondrés au cours des dernières décennies. Notre souveraineté militaire a été déléguée à l’OTAN, notre souveraineté politique a été bradée aux institutions de l’Union européenne, notre souveraineté budgétaire au Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance signé à Bruxelles en 2012, notre souveraineté juridique à la Cour européenne des droits de l’homme. On est en train d’assister à la dépossession pure et simple du pouvoir politique, et à son transfert massif vers des instances où personne n’a jamais été élu."

Jusqu'ici on a laissé faire.

2.Posté par A mon avis le 06/01/2015 20:33

@1: encore un qui fait de la pub pour ce site extrême-droitisant qui se cache derrière le nom d'un philosophe !

3.Posté par KLD le 06/01/2015 21:05

l'Europe libérale a certes fait beaucoup de dégâts , mais le principe de l'Europe est une bonne chose , . Les affres du Franc encadré par "le serpent monétaire" et l'inflation permanente en France , qui s'en souvient ???

4.Posté par EXCLAVE le 06/01/2015 22:34

Guerre ékonomik ,,, si c' Berlin qui veut contrôler toutes L'EUROPE ,, BIN,,,li voudra toujours avoir l'esprit dominateur , et à chaque li gagne sous une autre forme .

5.Posté par SEVERIN le 06/01/2015 23:48

J'éspere que la chute de cette Europe de technocrades est pour bientôt.Que pour une fois La Grèce avec l'extreme gauche,lui en met pleins la gueule a la Merkel.Ah sa peut être jouissif cette affaire,in yab des Yvelines

6.Posté par EKOLO le 07/01/2015 04:19

Beaucoup de bla-bla inutile. Tel journal dit ci, tel politicien dit ça ; la porte-parole de la comm. euro. dit que c'est carrément pas possible.
"Wait and see", comme disent les Britanniques. Et arrêtez de causer pour rien (je parle des gens de l'article, pas des commentaires), tout ce que vous gagnez c'est affoler la Bourse.
Ils travaillent pas assez donc, pour perdre encore leur temps avec les ladilafés ?

A part ça, il y avait du bon dans le principe de la communauté européenne. On a peut-être été un peu loin.
Le problème, c'est que c'est un problème du au libéralisme à l'échelle mondiale. Avant le développement des transports, l'économie n'était pas si mondialisée. D'un autre côté c'est ce qui a poussé à la colonisation. C'est un véritable casse-tête, dans le principe.
Soit on fait une organisation économique mondiale, soit on en arrive à un système de clans (ce qu'a fait l'Europe) où il est impossible qu'il n'y ait pas des baiseurs et des baisés.
Car même si chaque pays se replie sur lui-même et n'importe que ce qu'il ne peut extraire de son sol, il y aura encore des rivalités économiques au niveau des exportations/importations entre pays.

Un vrai case-tête en vérité. Et je suis sûr que beaucoup de pays vont suivre attentivement la situation de la Grèce. Ca fera jurisprudence.
Suite au prochain épisode ...

7.Posté par jos974 le 07/01/2015 06:46

Rétablissons la vérité ce que dit la porte-parole de la Commission européenne, Annika Breidthardt est totalement faux car il y a l'article 50 de la constitution Européenne et qui se trouve dans tous les traités.



1/ Tout État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union.
2/ L’État membre qui décide de se retirer notifie son intention au Conseil européen. À la lumière des orientations du Conseil européen, l’Union négocie et conclut avec cet État un accord fixant les modalités de son retrait, en tenant compte du cadre de ses relations futures avec l’Union. Cet accord est négocié conformément à l’article 218, paragraphe 3, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. Il est conclu au nom de l’Union par le Conseil, statuant à la majorité qualifiée, après approbation du Parlement européen.
3/ Les traités cessent d’être applicables à l’État concerné à partir de la date d’entrée en vigueur de l’accord de retrait ou, à défaut, deux ans après la notification visée au paragraphe 2, sauf si le Conseil européen, en accord avec l’État membre concerné, décide à l’unanimité de proroger ce délai.
4/ Aux fins des paragraphes 2 et 3, le membre du Conseil européen et du Conseil représentant l’État membre qui se retire ne participe ni aux délibérations ni aux décisions du Conseil européen et du Conseil qui le concernent.La majorité qualifiée se définit conformément à l’article 238, paragraphe 3, point b), du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne.
5/ Si l’État qui s’est retiré de l’Union demande à adhérer à nouveau, sa demande est soumise à la procédure visée à l’article 49.

au bout de 2 ans de façon unilatérale après avoir fait la demande de sortie, les traités ne sont plus appliqués, et sachant que c'est la monnaie unique est mise en place par la constitution elle disparaîtra pour le pays qui en aura fait la demande. Donc voilà encore la manipulation par la pression que n'arrête pas de faire ces personnes trop payés à mon gout comme cette porte parole.

pierrot si tu lis mon commentaire tu devrais peut être faire un édito sur cette article afin de rétablir la vérité.

8.Posté par matthieu le 07/01/2015 09:46

Pour la France,c'est sortir de l'UE,de la zone euro et de l'OTAN ou mourir.

9.Posté par Maurice BONNET PIRON le 07/01/2015 10:37

CELA PROUVE S IL EN EST BESOIN QUE NOUS SOMMES PRISONNIERS DE L UE LA GRECE N EST PLUS SOUVERAINE MAIS UN VASSAL DE L ALLEMAGNE COMME NOUS TOUS

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