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Courrier des lecteurs

La voiture électrique est-elle vraiment propre ?


Par Bruno Bourgeon - Publié le Jeudi 31 Mars 2022 à 16:54

Malgré sa forte émergence sur le marché de l’automobile, la voiture électrique reste pour le grand public un objet de méfiance car elle soulève de nombreuses questions avec des avis contradictoires.

L'impact carbone 

L'empreinte carbone d’un produit est calculée en comptabilisant les émissions de GES sur l'ensemble de la durée de vie du produit, de l'extraction des matières premières à sa fin de vie. Ainsi, pour l’empreinte carbone d’une voiture, il faut considérer non seulement les émissions de GES lors de l’utilisation du véhicule, mais également les émissions de GES en amont (fabrication de la batterie, production d’électricité pour alimenter la voiture, etc.) et en aval (traitement du véhicule en fin de vie, recyclage de la batterie, etc.)
Produire une voiture électrique émet plus de GES (CO2) que son équivalent thermique, c'est avéré, essentiellement du fait de la fabrication des batteries. Ce serait un problème pour le climat si ce CO2 excédentaire n'était pas compensé par les réductions d'émissions à l'usage. C'est le cas. Sur sa durée de vie en France, une voiture électrique émet globalement 3 à 4 fois moins de CO2 que son équivalent thermique. Il faut rouler autour de 40 000 km (soit 2 à 3 ans d'utilisation pour un usage moyen) pour que la voiture électrique devienne meilleure pour le climat. Or, une automobile sur sa durée de vie va parcourir 200 000 km (la longévité des batteries n’est pas un obstacle) : tout véhicule électrique mis en circulation aujourd’hui à la place d’un hybride léger permet de réduire les émissions de manière incontestable. Le seul obstacle pourrait concerner les seconds véhicules des ménages qui roulent peu, moins de 3 000 km par an. Mais en pratique, le faible coût kilométrique des voitures électriques est une incitation forte à les utiliser, même pour les seconds véhicules.

Les bénéfices climatiques des véhicules électriques par rapport aux véhicules thermiques proviennent de leur faible consommation d'énergie (et ce malgré la fabrication plus émissive des véhicules électriques). Moins la production d'électricité est carbonée, plus l'écart se creuse. Même lorsqu'elles sont rechargées à partir d'un mix électrique dominé par le charbon, comme en Australie, en Chine ou en Pologne, les émissions des voitures électriques sont aujourd'hui inférieures à celles des voitures thermiques sur leur cycle de vie. Ainsi, les voitures électriques sont déjà meilleures pour le climat que les voitures thermiques dans la plupart des pays du monde. Dans une vingtaine de pays seulement, la voiture électrique est moins vertueuse que la voiture thermique (en supposant que le mix électrique ne change pas). Il s'agit de l'Inde, de certains pays d'Afrique et du Moyen Orient, et de pays insulaires tels que Cuba, Haïti ou l'Indonésie. C’est aussi le cas à La Réunion.

La masse d’un véhicule a son importance. Qui dit véhicule électrique lourd dit plus de matière et une plus grosse batterie pour répondre à son besoin énergétique. Et donc plus d’émissions liées à la fabrication et à l’usage du fait de cet incrément de masse. A ce titre, répliquer le modèle du SUV thermique dans le champ de l’électrique est l’exemple parfait de la fausse bonne idée. Il faut penser les voitures moins énergivores, et donc les alléger. Or la tendance actuelle est à des véhicules de plus en plus gros et lourds, qui consomment plus : en 30 ans, la masse moyenne des véhicules a augmenté de 30% en France. Ce qui est une stupidité au regard du climat.

Le véhicule hybride rechargeable pourrait-il constituer le compromis idéal ? 
  • Moyen commode pour les constructeurs de satisfaire à leurs obligations réglementaires (en Europe), grâce à une homologation des émissions qui avantage considérablement le véhicule hybride rechargeable, eu égard aux émissions réelles,
  • Technologie rassurante pour les automobilistes se sentant certes concernés par les enjeux environnementaux, mais pas encore prêts à franchir le pas du 100% électrique.
Pourtant, cette technologie souffre de réels défauts qui la rendent difficilement compatible avec l’ambition de décarboner presque complètement la mobilité individuelle dans 20 ans : 
  • Le mode électrique est peu utilisé (moins de 40% des kilomètres), du fait du moteur thermique,
  • Son moteur thermique est moins performant que celui des véhicules comparables...
  • La présence de deux motorisations, plus la batterie, augmente significativement la masse d’un tel véhicule, et donc sa consommation (thermique ou électrique).
Ainsi, le véhicule hybride rechargeable ne permet un gain carbone que de 15-20% (contre 60-70% pour un véhicule électrique). Le véhicule hybride rechargeable est l'exemple-type de l'irrationalité économique : le choix des automobilistes est en effet le plus souvent dicté par le cas d’usage le plus contraignant au lieu du cas d’usage le plus fréquent (ex : achat d’une grosse voiture puissante de 5 places, pour 4 trajets au complet dans l’année supérieurs à 500 km, alors que 90% du temps d’utilisation est consacré à des parcours de quelques dizaines de kilomètres avec 1 à 2 personnes au plus à bord). Le véhicule hybride rechargeable correspond à cette irrationalité, sur la base d’une idée apparemment bonne de combiner le « meilleur des deux technologies » pour couvrir l’usage. Dans les faits, cette solution apparaît sous-optimale d’un point de vue économique (véhicule plus cher et plus complexe à entretenir) et sur le plan environnemental.

Les impacts environnementaux (hors carbone)

Les « terres rares » ne sont pas si rares que cela. Il s’agit de métaux en fait aussi abondants que le nickel ou le cuivre, mais beaucoup plus dispersés dans la croûte terrestre, d’où leur nom. De par leurs propriétés, elles sont utilisées dans la fabrication de produits de haute technologie. Aujourd’hui, il n’y a pas de terres rares dans la majorité des batteries qui équipent les voitures électriques, et certains moteurs électriques peuvent contenir des terres rares mais des alternatives existent. Cependant, il y a un enjeu en termes de matières premières car les batteries utilisent des métaux à forte criticité, dont l’approvisionnement est problématique. On peut citer le cobalt et le lithium, mais aussi des métaux moins critiques, qui pourraient le devenir compte tenu des trajectoires de production attendues, comme le nickel, le graphite, ou le cuivre. S’il n’y a pas de risque identifié de manque de ressources à horizon 2030, la forte croissance de la demande pourrait induire des risques d’approvisionnement et des déséquilibres sur le marché. La tension à prévoir sur les matières premières pour la production de batteries devrait favoriser l’essor du recyclage comme approvisionnement ou de nouvelles chimies de batteries pour réduire l’utilisation de ces métaux (batteries au sodium par exemple). 

Le recyclage des matériaux de batterie est crucial pour réduire la pression sur la demande et ainsi limiter les impacts de leur extraction. Contrairement à une idée reçue, les batteries Li-ion sont recyclables, actuellement à hauteur de 50% par pyro-métallurgie (en masse), et potentiellement jusqu’à 80-90% avec de nouveaux procédés métallurgiques. Pour autant, recyclable ne veut pas dire recyclé, et actuellement moins de 5% des batteries Li-ion le sont. Les véhicules électriques émergeant tout juste sur le marché, la filière industrielle de recyclage n'est pas encore mature. Celle-ci devrait se développer à mesure que ces véhicules électriques sortiront du parc en circulation et que la tension sur les matières premières s'accentuera. Le gisement alors disponible permettra à la filière de réaliser de véritables économies d’échelles et de chercher à rendre les matériaux recyclés aussi compétitifs que les matières premières. La Commission européenne propose à ce titre des objectifs concernant la teneur en matériaux recyclés dans les batteries mises sur le marché de l'UE : à partir de 2030, elles devront contenir au minimum 12 % de cobalt, 85 % de plomb, 4 % de lithium et 4 % de nickel recyclés, et ces proportions passeront à 20 % de cobalt, 10 % de lithium et 12 % de nickel recyclés à partir de 2035. Mais le recyclage, même s’il était réalisé de manière optimale, ne suffira pas à combler la demande. Toute augmentation de la production en batteries nécessitera une activité d’extraction additionnelle, qui devra être limitée pour assurer les justes besoins avec les meilleurs procédés disponibles. Il reste essentiel de freiner la course à l’augmentation des tailles des batteries !

Aux côtés de l'impact climatique (les GES) et de la qualité de l'air (les polluants), il est important de considérer d'autres impacts sociaux et environnementaux du véhicule électrique. Les batteries et moteurs de véhicules électriques, comme tous produits électroniques complexes, contiennent un nombre important de matériaux dont l'extraction et le raffinage ne sont pas sans impact. Le débat se focalise souvent sur le lithium et le cobalt nécessaires à la production des batteries. Ces enjeux sont réels : l'impact sur les ressources en eau des "salars" andins (d'où est extrait le lithium) ou les conditions de travail dans les mines de cobalt en République Démocratique du Congo. Toutefois, ces deux métaux représentent 4% du poids moyen d’une batterie. Le cuivre (9%), le graphite (9%), l'acier (9%) et l'aluminium (29%) sont ainsi utilisés en bien plus grandes quantités, et avec parfois des enjeux environnementaux et sociaux tout aussi importants, quoique moins médiatisés. Les risques et les controverses sont multiples (déchets, pollution de l'eau, pollution de l'air, conditions de travail, etc.) (1). La sobriété et le recyclage apparaissent parmi les éléments clés de réponses à ces questions. Et pour ne pas donner une image caricaturale, ces problèmes spécifiques aux minerais pour les batteries (des véhicules électriques comme de beaucoup de nos appareils électroniques) doivent être comparés aux controverses qui portent sur l'industrie pétrolière. Les marées noires et les atteintes aux droits de l'homme, les conflits armés qui émaillent l’histoire du pétrole, sont le triste rappel que les véhicules thermiques dépendent aussi d'une activité extractive problématique.

In fine, le débat est le plus souvent orienté autour des impacts climatiques comparés entre véhicule électrique et véhicule thermique. On parle donc essentiellement des émissions de CO2, de plus en plus dans une approche en cycle de vie. On parle beaucoup moins d'une vertu majeure et propre aux motorisations électriques : l'absence totale d'émissions de polluants (oxydes d'azote et particules fines). Or, selon Santé Publique France, la pollution de l'air dans notre pays entraîne 40 000 décès par an (soit 9 % de la mortalité en France) et une perte d'espérance de vie à 30 ans pouvant dépasser 2 ans. Le transport étant l'un des principaux contributeurs, la substitution progressive de véhicules thermiques par des véhicules électrifiés (voitures, bus) pour les déplacements ne pouvant être faits à pied ou à vélo, est une excellente solution. Reste les particules fines provenant des pneumatiques et des freins. Comme les véhicules électriques sont en général plus lourds, l'abrasion des pneumatiques au niveau du sol est globalement supérieure. En revanche, grâce aux dispositifs de récupération d'énergie équipant ces véhicules, les plaquettes et disques de frein sont moins sollicités : il y a moins de particules émises par le freinage. Il en résulte un niveau d’émissions de particules fines comparable. Ainsi, un véhicule électrique est nettement meilleur qu'un véhicule thermique pour la qualité de l'air.




1.Posté par chikun le 31/03/2022 17:47

Une auto électrique consomme par définition de l'électricité, (rires ) Son bilan écologique dépend étroitement de la source de production de cette électricité.
En France, l'électricité provient à 70 % de centrales nucléaires .

Donc y'a pas photo . L'avenir est au nucléaire .

2.Posté par Question ? le 31/03/2022 22:16

La voiture électrique est-elle vraiment propre ?
........................

Je le croyais mais je suis quand même obligé de la nettoyer au Kärcher comme mon ancienne auto thermique car l'électricité attire la poussière.

3.Posté par Habitant le 31/03/2022 23:56

L’avenir c’est le nucléaire, ça se discute.
En tout cas, à la Reunion, il n’y a pas photo, ce n’est pas ici qu’on va construire un central.
Mais nous avons d’autres possibilités qui ne sont pas du tout exploités.
Nous devons impérativement investir dans un mix énergétique dans l’énergie renouvelable, mais rien de concret n’est fait.
Manque de volonté politique?
Poids des lobbies?
Un peu tout ça à la fois.

4.Posté par Habitant le 31/03/2022 23:59

Enfin un véhicule électrique est plus pertinent qu’un thermique à la Reunion, c’est certain.

Mais dans le même temps, c’est de la logique totalement absurde du tout automobile dont on devrait sortir.

Faire tout un fouin sur le téléphérique de St Denis alors que ça ne représente qu’une toute petite partie de nos réels besoins en transports alternatifs …

Il est plus que temps qu’on se bouge à la Reunion.
Nous sommes restés figés au 20e siècle pendant qu’ailleurs en France, ils évoluent en matière de transports.

5.Posté par nounours le 01/04/2022 09:43

D'accord avec vous: les hybrides sont une aberration économique et environnemental. Et le cout d'entretien à payer chez le concessionnaire va vite faire déchanter certains. La voiture électrique est effectivement l'avenir, mais il faut encore attendre que les nouvelles batteries au graphite soient au point et diffusées à grande échelle. Les panneaux photovoltaïque à installer sur son toit sont encore en attente d'améliorations sensibles. Mais tout cela va venir en son temps, comme les ampoules LED qui ont amener une vrai révolution en leur temps. Il faut juste se concentrer sur le recyclage de tous ces nouveaux éléments pour ne pas les retrouver dans la nature comme les vieilles batteries que l'on retrouve partout au bord de la route .... Une consigne sur les batteries, panneaux photovoltaïque, moteurs électrique, lampe LED ... etc ...serait une solution ...

6.Posté par Saucratès le 04/04/2022 20:07

Très intéressant comme article, Bruno. Tout comme votre analyse sur l’irrationalité des hybrides. Absolument d’accord avec 5.nounours. L’hybride est donc une aberration mais c’est malgré tout la seule façon de s’offrir une bagnole de 245 chevaux sans devoir payer entre 10.000 et 40.000 euros de malus. L’augmentation de l’offre devrait encore accélérer l’engouement pour ce genre de motorisation, même si les prix s’envolent.

5.nounours répond à ma principale critique contre les véhicules électriques ou hybrides ; l’évolution prévisible de la technologie. Pourquoi acheter un véhicule E/H qui sera complètement obsolète dans 5 ou 10 ans. Qu’est-ce qu’on fera avec une hybride offrant 50 km ou une électrique offrant 400 km d’économie si la technologie offre une autonomie de plusieurs milliers de kilomètres dans une dizaine d’années ? Et à quel prix pourra-t-on revendre un tel véhicule si on l’a acheté ? Je n’ai toujours pas pu sauter le pas pour cette raison.

Vous connaissez mon côté peu écolo. Je ne comprends pas la politique du malus français. Que ce soit 10.000 euros ou 40.000 euros comme cette année, ce malus n’a aucun sens. Il frappe qui ? Les milliardaires qui pourraient le payer sans problème ? Je suis sûr qu’ils y échappent à l’aide de sociétés paravents et d’achats à l’étranger. De fait ce malus ne frappent que les citoyens des classes moyennes, Monsieur et madame tout le monde lorsqu’ils veulent se faire un peu plaisir. Une telle politique n’a aucun sens seulement en France.

On répète la politique fiscale des années 1970 qui avait vu les voitures françaises ne développer que des moteurs de 1200 à 1300 cm3 pour des raisons fiscales, lorsque les voitures allemandes, anglaises ou italiennes cubaient à 2 - 3 ou 4 litres sans problème fiscaux. D’où la qualité des Renault ou Peugeot en comparaison des Allemandes ou des Anglaises (même si l’industrie automobile anglaise a été dévastée et vendue à l’étranger). Amitiés. Saucratès

7.Posté par jojo le 04/04/2022 21:16

Bon questionnement !..??.. la La voiture électrique est une merde infâme dont les générations futures vont subir les conséquences ...... A bon entendeur ! ...

8.Posté par Question ? le 04/04/2022 22:21

La voiture électrique a été imposé au gouvernement par le lobby automobile pour gagner du fric


Ce lobby a agi au niveau européen : Dans le cadre du Green Deal européen, la commission européenne a annoncé le 14 juillet 2021 l'interdiction de la vente de véhicules à moteur thermique, qu’ils soient particuliers ou utilitaires, à partir de 2035

Le gouvernement français suit.

Pactole de plus de 35 millions de voitures à changer.

Le but n'est pas écologique mais pécuniaire.

9.Posté par Habitant le 05/04/2022 17:28

@ 8.Posté par Question ? la voiture électrique imposée par le lobby automobile?
Vous avez suivi un peu ce qu'ils ont dit en France et en Allemagne à ce sujet?
Ils ont mis la pression justement pour freiner au max le déploiement des VE parce qu'ils ont sous-investi car sous-estimé la question.
Si vous remarquez un peu les choses, ce sont les modèles américains et coréens (et bientôt chinois) qui cartonnent.
Donc ils ont fait exactement l'inverse de ce que vous prétendez.

@ 7.Posté par jojo: ce serait bien que vous développiez un peu parce que ça veut tout dire et rien dire ce que vous écrivez.
Et est-ce qu'a contrario, vous estimez que les voitures essence et diesel sont exactement ce qu'il nous faut, et que tout va bien?

10.Posté par Question ? le 05/04/2022 19:37

@9

"La transition vers une automobile « zéro émission » en Europe est plus que jamais d’actualité. Face à la menace environnementale, la Commission européenne a décidé de prendre des mesures plus drastiques. Alors qu’on attendait initialement la fin des voitures neuves à moteur thermique pour 2040, l’échéance a finalement été avancée de cinq ans. Cela sera plus en phase avec d’autres pays, même si la France grince des dents à cette idée. En effet, Emmanuel Macron a promis de défendre la voiture hybride devant la Commission européenne. Mais l’avancement de la date de l’interdiction des moteurs thermiques à 2035 est déjà un premier revers.

Comme l’Allemagne, l’Hexagone voulait conserver la date butoir à 2040 afin de laisser plus de temps aux constructeurs. De fait, il semble difficile d’imaginer que la France réussira à provoquer une distinction entre les véhicules hybrides rechargeables et hybrides, et les voitures dites « zéro émission ».

Si le moteur thermique doit disparaître sous toutes ses formes, la France et l’Allemagne pourraient demander un assouplissement des normes Euro 7. Les autorités expliquent qu’il est impossible de travailler sur un projet de moteur thermique plus propre – qui sera en plus abandonné – et sur un programme 100 % électrique en parallèle."
..................................

Si une partie du marché va aux chinois et autres c'est dû à un manque d'anticipation de la part des français notamment qui ont voulu rentabiliser au max leurs brevets (diésels et autres)..

Les constructeurs automobiles ont flairé un nouveau marché ( Avantage ? Plus d'obligations de fournir des pièces pour les modèles anciens ), pour renouveler entièrement le parc automobile qui est de plus de 35 millions en France-. On va fourguer nos vieux diésels à l'Afrique (la France en vend en moyenne plus 500000 voitures réformées en France. De fait, on déplace la polution).

Vous croyez que les lobbys du tabac, des alcooliers, de l'automobile, misent des millions pour de la peau patate ?

Déjà Peugeot régit les alentours de SOCHAUX. Tout est à sa botte (industrie, lycées professionnels formant les ouvriers utiles etc.). Dans la vallée de Nantua, c'est la plasturgie qui commande etc.....

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