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La thaïlande


Par mwa la pa di - Publié le Samedi 15 Mai 2010 à 05:16 | Lu 1024 fois

Bangkok sombre dans la violence: au moins 10 morts et 125 blessés

De Anusak KONGLANG (AFP) – Il y a 12 heures

BANGKOK — Les militaires ont ouvert le feu vendredi sur les
manifestants antigouvernementaux lors d'affrontements qui ont fait au
moins 10 morts et 125 blessés en plein centre de Bangkok, où le
pouvoir tente d'isoler les "chemises rouges" en les privant de tout
ravitaillement.

En moins de 24 heures, au moins dix personnes - neuf hommes et une
femme, tous civils - ont été tuées et au moins 125 blessées, selon les
secours, ce qui porte le bilan de cette crise depuis mi-mars à 40
morts et plus de 1.000 blessés.

Parmi les blessés figurent trois journalistes, un photographe du
quotidien thaïlandais Matichon, un caméraman canadien de la chaîne de
télévision France 24 et un autre caméraman de la chaîne câblée
thaïlandaise Voice-TV.

Les heurts ont commencé en début de matinée lorsque l'armée a tenté de
progresser en direction d'une avenue tenue par les "rouges", qui ont
juré la chute du gouvernement. Ces derniers ont "tenté d'intimider les
autorités avec des armes", selon le colonel Sunsern Kaewkumnerd,
porte-parole militaire.

Des échanges de coups de feu nourris ont éclaté et se sont poursuivis
jusqu'en milieu de soirée le long de la limite sud du quartier
touristique et commercial de Bangkok occupé par les manifestants
depuis début avril.

Les leaders des "chemises rouges" ont accusé le Premier ministre
Abhisit Vejjajiva d'avoir lancé "la guerre civile" et ont exigé le
retrait des troupes autour du quartier qu'ils contrôlent.

"Je ne sais pas comment nous allons survivre ce soir si Abhisit
n'accepte pas un cessez-le-feu. Nous espérons qu'il ne veut pas la
guerre", a déclaré l'un des trois principaux cadres du mouvement,
Nattawut Saikuar.

Le porte-parole du gouvernement, Panitan Wattanayagorn, a déclaré que
les militaires avaient été attaqués pendant qu'ils essayaient
d'empêcher un nouvel afflux de "chemises rouges" vers le lieu de leur
rassemblement. "Les soldats ne pouvaient pas faire autrement que de se
défendre contre les attaques dont ils étaient l'objet", a-t-il
affirmé.

Officiellement, cependant, ces affrontements ne préfiguraient pas une
opération pour déloger les manifestants, qui se sont barricadés
derrière des barbelés, des pneus arrosés de kérosène et des grilles de
bambous.

"Les autorités ne lanceront pas pour le moment d'opération contre le
site de Ratchaprasong, mais nous nous attendons à de nouvelles
violences ce soir", a déclaré le colonel Sunsern, en exhortant les
"rouges" à se disperser.

Le ministre de la Défense, le général Prawit Wongsuwon, a indiqué à
l'AFP que l'opération était "destinée à faire pression sur les
'chemises rouges' pour qu'ils reviennent à la table des négociations".

L'armée cherche à étrangler les "rouges" sur le plan logistique dans
l'espoir de réduire au maximum le nombre de manifestants, qui se
retrouvent désormais sans électricité, sans approvisionnement en eau
et nourriture, et sans passage des camions poubelles.

En moins de 24 heures, la capitale a sombré dans un nouvel engrenage
de violences, après dix jours au cours desquels les négociations
avaient repris le dessus entre le Premier ministre et l'opposition.

Jeudi soir, des heurts avaient déjà fait un mort et au moins onze
blessés, dont un général renégat pro-"rouge", grièvement atteint par
balle et dans un état critique.

Le général Khattiya Sawasdipol, alias Seh Daeng, très populaire parmi
les opposants, n'avait pas caché qu'il refusait une sortie de crise
pacifique. Il est considéré comme proche de Thaksin Shinawatra,
ex-Premier ministre en exil renversé en 2006 par un putsch et icône de
nombreuses "chemises rouges".

"Ce qui lui est arrivé était totalement inattendu", a assuré le
colonel Dithaporn Sasasmit, un haut responsable de la sécurité,
démentant la thèse selon laquelle le pouvoir aurait décidé de se
débarrasser de lui.

L'état d'urgence, décrété à Bangkok début avril, a été étendu à 15
autres provinces du Nord et du Nord-Est, bastion des "rouges".

Dans un communiqué, M. Thaksin a jugé qu'une "solution politique était
toujours possible", tout en estimant que l'action du gouvernement
constituait "un délit et une violation grave des droits de l'Homme".

Le Premier ministre Abhisit Vejjajiva a "le choix entre la manière
forte et des moyens pacifiques", mais s'il s'accroche à son poste, il
risque de sacrifier "les vies de gens innocents", a prévenu M.
Thaksin.




1.Posté par le Congo chez Tintin le 16/05/2010 19:41

Thaksin qui parle des droits de l'homme...quel pourri !

Non seulement il est corrompu jusqu'à la moelle mais il a fait assassiner des milliers de toxicos (pas de droits de l'homme pour eux...) en déclarant une pseudo guerre à la drogue qui visait en fait à mettre la main sur le business de yaba et d'héro !


J'espére qu' un sniper jaune lui logera une balle, et que tout ça finira avant qu'il pourrisse aussi le Cambodge ou il se réfugie, trop envie que mon QG thai au centre du triangle malaysia hotel, soi nang dupee et lumphini soit de nouveau ouvert, c'est là en plein que ça cartonne entre rouges et jaunes !

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