Société

La précision de la Ville de Saint-Denis concernant le "médiateur"

Vendredi 13 Avril 2018 - 13:33

La précision de la Ville de Saint-Denis concernant le "médiateur"
"Suite à la parution d’informations erronées, la Ville de Saint-Denis souhaite apporter des éléments rectificatifs.
 
La Mission Locale Nord qui suivait le dossier du jeune l’a accompagné dans le cadre de son insertion professionnelle. L’opérateur retenu par la ville a procédé au recrutement de ce jeune et a mis en œuvre un processus de formation et d’adaptation sous sa responsabilité.
 
Cet opérateur, qui est donc son employeur, prendra les mesures qui s’imposent suite aux faits délictuels commis par ce jeune. Il a jusqu’à ce jour atteint les objectifs fixés dans cette mission délicate de veiller à la tranquillité publique nocturne sur notre territoire. C’est un énorme travail de médiation de nuit pour dialoguer, apaiser les situations de tensions, exercer un effet de dissuasion et rassurer les Dionysiens dans les espaces de loisirs et de détente nocturne de la Ville.
 
La mairie a rappelé néanmoins à l’opérateur,  l’exigence de la bonne conduite de ses médiateurs de nuit y compris en dehors de leurs heures de travail."
 
La Ville de Saint-Denis

----
La précision de La Mission Locale Nord est à retrouver ici
Zinfos974
Lu 2823 fois



1.Posté par ZembroKaf le 13/04/2018 14:52

un processus de formation et d’adaptation sous sa responsabilité.

Le "médiateur" a précisé...qu'il n' a pas eu de "formation"...juste un accompagnement sur le terrain....c'est grave...de lâcher ce "genre de personnes" dans la rue !!!

2.Posté par dada le 13/04/2018 12:17

c'est à comprendre que la mairie n'est pour rien comme D'HAB il se lave les mains

3.Posté par GIRONDIN le 13/04/2018 15:24

Caché dans le fonds d'un article de zinfo


Jeudi soir, la rédaction a reçu le communiqué de la mission locale nord qui souhaite marquer la nuance entre "l'embauche" et "l'accompagnement" du prévenu. Voici le communiqué du directeur de la structure :

"Dans un article en ligne daté de ce jeudi 12 avril 2018, relatif au procès d’un jeune homme jugé pour refus d’obtempérer au Palais de Justice de Champ Fleuri, le site d’information Zinfos974 et Réunion 1ère indiquaient que le prévenu « a été embauché comme médiateur par La Mission Locale Nord, mais sans demande de casier judiciaire pour l’embauche ».

Ce sont là de fausses informations. La Mission Locale Nord n’a jamais été l’employeur de cette personne. Il ne faut pas confondre embauche et accompagnement.

Nous tenons à préciser les faits suivants. Pendant qu’il était incarcéré, Monsieur M.M a bénéficié d’un aménagement de peine. Dans ce cadre, il a été accompagné par la Mission Locale Nord, dans un premier temps en détention et dans un deuxième temps au cours d’un placement extérieur.

Ce placement extérieur intervient à l’issue d’une procédure extrêmement rigoureuse qui passe par un examen du dossier par le Conseiller d’Insertion et de Probation et par une décision finale du Juge d’Application des Peines.

Le conseiller de la Mission Locale Nord intervient uniquement après la validation de cette procédure. Dans le cadre de ses missions habituelles, ce conseiller a accompagné Monsieur M.M pour qu’il travaille dans une association sportive et culturelle, afin d’organiser sa réinsertion professionnelle. Cette structure, bien entendu informée de la situation judiciaire de Monsieur M.M, a retenu son profil et lui a confié une mission professionnelle axée sur la médiation.

Les faits reprochés à Monsieur M. M. ne peuvent en aucun cas être imputés à l’accompagnement rigoureux dont il a bénéficié à la Mission Locale Nord. Nous regrettons les propos erronés publiés ce jeudi 12 avril 2018 sur le site Zinfos974. Ces fausses informations portent une atteinte sévère au travail de terrain mené au quotidien par les équipes de la Mission Locale Nord. Elles entachent l’engagement total des conseillers et des chargés d’accueil qui œuvrent en faveur de la formation et de l’emploi de quelques 6000 jeunes dionysiens chaque année."

Dominique SERY
Directeur de la Mission Locale Nord

4.Posté par huguette le 13/04/2018 15:36

Tres peu interessant cet article et surtout pas convaincant du tout?

J aimerai que vous nous parliez des objectifs atteints

Des horaires de travail??

Controler par qui et comment??

Tant de personnes honnetes souhaitent travailler et vous mettez le feu aux poudre

5.Posté par noe le 13/04/2018 15:45

Bof ! C'est du cinéma dionysien ... on recrute des ti gros bras pour essayer de calmer les autres du secteur ! malheureusement , il est difficile de changer un voyou ... c'est dans ses gènes sûrement ...

6.Posté par cmoin le 13/04/2018 16:26

Excuses de merde.

7.Posté par Lakouène le 13/04/2018 17:55

J'ai lu avec attention les propos des uns et des autres sur cet événement que la capitale des O.M. aurait pu éviter. Mais voilà, il y a des pratiques qui ont du mal à s'effacer devant l'intelligence collective.
La question n'est pas de savoir s'il fallait ou pas aider un jeune à se réinsérer ? dans l'absolu oui !

Mais ce cas en particulier est immoral (et il ne serait pas seul, ce qui est plus inquiétant) au regard des jeunes qui se font refouler chaque jour en recherchant un emploi et qui constatent que les valeurs qui conduisent à la réussite sociale sont bafouées.

La Mission Locale Nord nous dit qu'elle n'est pas concernée par cette situation. Le fait même d'avoir accompagné ce jeune à un moment donné vers l'emploi et dans le cadre du contrat entre le jeune et son conseiller, la MLN aurait du être informée et éventuellement appelée à donner son avis quant au profil du poste et la nécessaire corrélation avec le profil du jeune homme à minima en matière de compétences requises.

Il semblerait que cela n'ait pas été le cas ! Je suis d'accord avec son directeur qui précise que cette situation particulière ne doit pas effacer le travail au quotidien de sa structure. Mais, il faut reconnaitre que dans le traitement accordé à ce dossier une des parties a failli aux obligations réciproques de consultation. Peut-être l'association employeuse ?

Au delà du débat utile sur la place des uns et des autres dans cette société déjà fragilisée par tant d'injustices, c'est l'ordre public qui en est questionné en pointillé.

Doit-on accorder à une association une mission de service public sur la voie publique, quid des obligations en matières de déontologie et d'assermentation ?

S'agissant d'un "nouveau métier", a t-on pris toutes les précautions en matières de formation et de savoir-être indispensables avant d'envoyer ces jeunes sur le terrain ? Je passe sur la nécessité de parler un français correct et de maitriser quelques éléments de la langue anglaise ou d'une autre langue d'ailleurs. C'est aussi cela, la nuit dans Saint-Denis, avec la présence des touristes !

Par ailleurs, on peut aussi s'interroger sur le niveau de couverture en matière d'assurance et de responsabilité pour ceux qui ont été recrutés dans ce cadre.

La ville la nuit, ce n'est pas seulement des gens qui souhaitent en découdre,heureusement ! la ville la nuit doit être un espace comme tant d'autres pour passer un bon moment avec ses amis...en toute sécurité.

Cette sécurité doit être garantie par des gens avant tout formés, payés en conséquence du temps et des risques pris avec à la clé un comportement irréprochable sur le plan personnel pour éviter de transposer les problèmes d'un territoire, à l'autre.

Il est à craindre que nous sommes au tout début d'un processus de traitement par défaut avec le risque de débordement que cela comporte.

8.Posté par Jp POPAUL54 le 13/04/2018 19:45

A force de la tirer de part et d'autre.... la couverture craque.
Ne serait ce pas l'employeur qui rémunère le gaillard ??
Facile à trouver.

9.Posté par Observateur le 14/04/2018 02:10 (depuis mobile)

Le retour des nervis... pas étonnant vu le casier des elus....

10.Posté par RIPOSTE974 le 14/04/2018 06:58

Foutaise la précision de la Ville de Saint-Denis , annette gilbert se justifie comme d'hab' ...
Quand on a rien à se reprocher on laisse pisser , pas sûr pour annette gilbert , en faisant appel à des gros bras . Appeler un chat un chat ?

11.Posté par Zavata le 14/04/2018 08:10

Mdrrrr parceque la ville n'a pas le regard sur ses recrutements !!!! Ce sont des nervis ou des amis de nervis ! n'est ce pas Mr Annette ??? Té zot lé fort, Annette, Vira, Tak, Sini et Cie ... C'est fini la politique des années 80 ! Aujourd'hui le monde a évolué, les journalistes veillent, internet veillent faut juste faire attention au fake ! mais là, c'est nous prendre pour des cons et on en a marre ! des gros bras en réponses à l'absence de réponses pénales adaptées, en l'absence de policier en sous effectif (mdrrrr), d'un procureur et d'un préfet fantomes qui ne s'expriment jamais sur le sujet sauf sur quelques statistiques faussées et toujours enjolivées pour leur carrière ! à l'absence de recrutement de policiers municipaux, asvp, éducateurs, vrais médiateurs etc .... Annette allé dormi don

12.Posté par polo le 14/04/2018 10:01

@girardin,on s'en fiche,nous on voudrait que des jeunes qui se sont toujours bien comportés et qui cherchent du travail soient prioritaires dans l'embauche,on n'a rien à faire de vos explications.

13.Posté par DOGOUNET le 14/04/2018 12:41

PAGRAV ! Après tout, le "médiateur" en question sort du même "club" que zilber !

14.Posté par TICOQ le 14/04/2018 15:37

La langue de bois est un peu comme l'Espéranto, une langue universelle parlée par les politiciens du monde entier.

15.Posté par politique fatale le 14/04/2018 16:42

Les médiateurs prônés hauts et forts par le maître de Sin Dni prend un sacré coup suite à un concours de circonstance défavorable et incroyable. La politique sécuritaire dionysienne prend du plomb dans l'aile et présage le pire pour l'avenir.



16.Posté par wai le 14/04/2018 22:20

il va revenir médiateur et continuer a bosser ...vu que son boulot et efficace ....comme son Maire quoi ......

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter