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Courrier des lecteurs

La guerre contre le chômage : Hollande le perdant


- Publié le Vendredi 14 Octobre 2016 à 15:30 | Lu 757 fois

La guerre contre le chômage : Hollande le perdant
La seule question qui vaille au-delà de la sécurité des Français », c’est l’emploi nous disait Hollande. Octobre 2016, l’inversion promise semble-t-il, viendrait à la veille des élections où fièrement hollande dira : « je l’avais dit ». Pour lutter contre le chômage encore faut-il de la croissance. Pour de la croissance encore faut-il de l’investissement et de la production. Malheureusement la fiscalité Hollande est venue mettre à mal la croissance ces 4 dernières années. La fiscalité des entreprises, mais aussi celle des particuliers est venue littéralement bloquer le processus de croissance, mais à accentuer l’impact de la crise dans le tissu économique. Si l’état s’en sort bien avec son triple A retrouvé, la situation n’est toujours arrangée pour les « sans-dents » de Hollande et encore moins nos entreprises qui n’ont pas embauché, faute de perspective économique et d’une fiscalité importante.
 
Sans inquiétude ! plus de 1 milliard d’euro emprunté afin de fournir pour cette année plus de 500 000 formations aux chômeurs. La mécanique statistique est simple, mettre les chômeurs en formation pour qu’ils soient tous dans la case formation et non plus dans la case « en recherche d’emploi ». Parce qu’une personne en formation sans travail, sans salaire, sans patron n’est pas un chômeur. C’est une véritable révolution des idées, une conception étrange du salarié, c’est la loi des statistiques. Une honte, un subterfuge, un « je m’en fous de vos gueules ».
 
Mais en bout de course, toutes ces personnes se retrouveront à la case départ parce qu’on leur ment chaque jour. Mais avant que nous puissions en faire une analyse, les présidentielles seront passées … L’histoire de nous apprend des leçons.

N’attendons plus, Hollande le perdant de toutes les guerres n’apportera plus aucune solution au peuple Français, les présidentielles arrivent, faisons-le savoir, la guerre du chômage il l’a perdue.
 
Roland Emmerich




1.Posté par Sasha le 14/10/2016 15:53 (depuis mobile)

Hollande n''as rien apporté de bon a la France bien au contraire. Le constat est affligeant et triste, par respect pour le Français il ne devrait meme pas se représenter, sa mandature se résume en un mot ECHEC

2.Posté par Merlin le 14/10/2016 15:54 (depuis mobile)

Roland Est de retour et comme á son habitude il dit les choses comme elles sont . L''ambition d''hollande est á La hauteur de ses actes : zéro plus zéro égal zéro. Ne parlons pas des outre mer qu''il a carrément enterrés vivants

3.Posté par Lalie le 14/10/2016 15:55 (depuis mobile)

C''est sur que si on connaissait l''avenir on aurait jamais voter pour ce monsieur.

4.Posté par Karité le 14/10/2016 15:57 (depuis mobile)

Chef d'entreprise je suis endetté. On nous aide pas on nous laisse pas le temps de réussir on nous taxe de suite. Ce n'est pas facile. La fiscalité un mots qui a un lien avec la ruine

5.Posté par Jean le 14/10/2016 16:37 (depuis mobile)

C''est sans compter qu''en ce qui nous concerne le paradoxe est monstrueux ! Parce que pendant que l''Etat nous envoie en formation il fait également une coupe franche sur les budgets formation ! Alors ou allons nous , faut virer ce president.

6.Posté par Raphael le 14/10/2016 16:53 (depuis mobile)

Formation formation, mais le travail ou Ca ? RIen. Formation pou fé croire à nou i ocup à nou sa

7.Posté par Nounousse le 14/10/2016 16:56 (depuis mobile)

Aujourdhui hollande se reveille trop tard docteur malade fini mort

8.Posté par le citoyen pas si naîf le 14/10/2016 17:30

pour truquer ces chiffres du chômage,pôle emploi n'exerce plus aucun controle sur la compétence,le sérieux,
la pédagogie des pseudos centres de formation (ou plutôt de déformation) qui vont écoeurer ces publics
dèjà en difficultés.dans le milieu,on surnomme ces stages "papier crayon",il s'agit de diminuer artificiellement
le nombre de chômeur,il y a l'emballement de la machine à radier pour un rdv ou un coup de fil manqué ou
un refus d'un atelier imposé par la Direction à ses agents. triste pour un président normal de ne pas respecter sa parole , drogué jusqu'à la moelle du pouvoir et des ors de la république;

9.Posté par Ophelie le 14/10/2016 18:47 (depuis mobile)

Parole et parole on en a bus. Toujours des promesses. Moins de chômage moins de misères et le comble pour fermer nos yeux il prend une réunionnaise au sein de son équipe. Encore des paroles.

10.Posté par Sonia le 14/10/2016 20:55 (depuis mobile)

Je suis tout simplement decu de cette mandature M Emerich a su touché la ou sa fait mal et meme la ou sa va mal. Le parti socialiste est a bout de souffle et n'as surtout pas su insuffler un renouveau a la France. MOI PRESIDENT JE VAIS TOUT LOUPER!!!

11.Posté par Vanille le 14/10/2016 21:07 (depuis mobile)

Le quinquennat de la misère

12.Posté par Merci le 14/10/2016 21:12 (depuis mobile)

Mr Roland EMMERICH a lu le livre de Valérie " les sans-dents" personne encore n avait encore utilisé ce mot

13.Posté par Zara le 14/10/2016 21:17 (depuis mobile)

En 2017 alon met ensemb pou qu il fasse son p''tit sac et qu on lui dise " aurevoir président"

14.Posté par Pif le yinch le 15/10/2016 03:37

Si la droite était si performante que ça, pourquoi les Français lui ont-ils préféré la gauche en 2012 ?

Comment se fait-il qu'il a fallu attendre un gouvernement de gauche pour avoir la loi-travail ?

"Si l’état s’en sort bien avec son triple A retrouvé, la situation n’est toujours arrangée pour les « sans-dents » de Hollande"
L'Etat c'est aussi et surtout les sans-dents, justement. Quand les fonctionnaires des forces de l'ordre ou ceux de l'éducation nationale (pour ne citer qu'eux) ne seront plus payés, je crois pas que les sans-dents seront plus heureux.

Le président a fait son boulot en faisant venir les investisseurs du camp occidental. Comme Sarkozy avant lui.

La baisse des charges sociales, ça existe depuis longtemps (depuis le gouvernement Balladur plus précisément) avec les contrats aidés, qui sont presque devenus routiniers aujourd'hui.
Baisser les horaires hebdomadaires minimums dans ces contrats, ça réduira le chômage, mais augmentera le travail précaire, rien de plus que de la poudre aux yeux.

C'est bien joli de chialer sur la fiscalité des entreprises, mais faudrait aussi parler de la fraude fiscale des entreprises, qui se chiffre en milliards d'€.

A moins d'être ultra-libéraliste, communiste, ou du FN, je vois pas trop la raison d'accabler un président qui a eu les c.... de se mettre son propre camp à dos pour essayer d'améliorer la situation.
Que ceux qui critiquent disent aussi quel est leur favori pour les présidentielles, ça permettra peut-être d'y voir plus clair ...

15.Posté par GIRONDIN le 15/10/2016 17:28

14.Posté par Pif le yinch

La loi travail???
Tu penses que l'auteur et tous les posts ci-dessus (à part Vanille) sont concernés par cette loi. Comme élément de campagne oui mais pas plus et pour les raisons exactement inverse des tiennes et miennes.

Tu sais c'est une histoire de cabinet!

16.Posté par Pif le yinch le 16/10/2016 13:56

Pourquoi "à part Vanille" ?

17.Posté par GIRONDIN le 16/10/2016 14:43

16.Posté par Pif le yinch
Pas sûr que tous les autres posts ne proviennent pas de la même personne, voir même de l'auteur. Je dis ça je dis rien....

18.Posté par faignace le 16/10/2016 15:12 (depuis mobile)

Pour bosser faut déjà le vouloir....que la reun s' identifie et se permettre un jugement sur mot qu' elle ne connait même pas....c marrant aller courage encore q verres avant le 5....

19.Posté par JMT97400 le 20/10/2016 10:23

Rien ne sert de soliloquer! Hollande a montré dès sa prise de pouvoir qu'il n'était nullement un "président de gauche". Il n'a été que le porteur du vote "tout sauf Sarkozy". Mais comme lui il a obéi aux désirs des plus riches, fait la guerre et divisé les français par des annonces non suivies d'effet.Comme les autres politiques nationaux depuis des décennies ce n'est au mieux qu'un illusionniste chargé d'occuper la scène pendant que les mauvais coups se trament en catimini (CETA, TAFTA,et autres "accords" visant à asservir toujours plus les citoyens lambdas aux "marchés".)

Qui se plaint du chômage à part les chômeurs mal ou pas indemnisés? Le travail n'est plus une valeur centrale, il suffit de voir comment beaucoup de prétendants manquent des qualités minimales: ponctualité, efficacité, sens des relations humaines et du collectif,initiatives à bon escient.... En réalité, le conditionnement par la société de consommation fait que chacun de ceux qui s'y abandonnent n'ont pas d'autre but dans la vie que de consommer et pour consommer ce n'est pas de travail( qui prend du temps et rapporte le plus souvent trop peu) dont on a besoin, c'est d'ARGENT!

Par ailleurs nous sommes,qu'on le veuille ou pas, dans un monde mondialisé (c'est valable pour tout et pas seulement pour l'économie et la finance) , dans lequel nous ne savons pas jouer de nos atouts, comme le fait par exemple l'Allemagne, certes d'une façon qui lui est propre et qui ne me convient nullement.
Croire qu'on va pouvoir "créer de l'emploi" (sous-entendu des activités génératrices de richesse qui s'autofinancent) dans un système qui met nos actifs en concurrence avec ceux de pays dont le coût salarial est jusqu'à dix fois inférieur est une stupidité sans nom. Le salaire, même pour les économistes les plus libéraux doit permettre "la reconstitution de la force de travail" ce qui devient de plus en plus impossible vu leur faible niveau général et moyen ( le poids global des hauts salaires ne relève pas beaucoup la moyenne) et dépend du coût de la vie dans le pays.

C'est pour cela que l'euro est une catastrophe quand il regroupe des pays dont la situation économique et sociale est trop différente: si on voulait faire l'europe avec une seule monnaie, il fallait adopter des taux de change égalisant les prix de revient partout, ce qui aurait fait baisser un peu dans les pays riches et monter énormément dans les pays les plus pauvres (mais leurs gouvernements auraient pu instaurer des taxes sur les plus values injustifiées pour éviter l'effet d'aubaine pour les possédants de ces pays)

C'est pour cela qu'en économie ouverte, on ne peut garder des emplois productifs en France avec des salaires français (qui conditionnent le niveau des prix en France) face aux produits importés et encore plus quand les pays producteurs n'appliquent aucune norme sociale (exploitation des salariés, travail des enfants, travail forcé des prisonniers ) ou environnementale ( pollution, gaspillage des ressources naturelles, énergies fossiles non taxées voire subventionnées)

Il existe bien entendu des solutions techniques déjà utilisées dans le passé et qui fonctionnaient très bien pour l'immense majorité des citoyens de chaque pays (instauration de droits de douane, d'une TVA sociale et environnementale (en % de la valeur à l'importation), droits d'accise ( en unité monétaire par unité physique du produit €/kg, €/m, €/m2,€/m3 etc...) calculés pour égaliser le prix de revient départ usine dans tous les pays (avec un droit forfaitaire de base très fort et des rabais négociés usine par usine sous réserve de traçabilité), à l'exception évidemment des excités du" commerce extérieur" (que ça ne gêne pas que les produits fassent des milliers, voire des dizaines de milliers de km juste parce que le transport est trop peu cher voire subventionné) qui exportent pour exporter (ou qui importent pour faire du fric rapide et facile en détruisant l'emploi local!).

Ou alors il y a d'autres systèmes comme les monnaies locales (électroniques pour limiter les fraudes, à change assymétrique et/ou fondantes pour localiser les échanges, sans prêt à intérêt pour limiter la spéculation et utiliser des critères d'intérêt collectif pour "investir", à gestion transparente associant les forces économiques et citoyennes locales ), qui permettent de garder la majeure partie de la richesse créée sur le territoire qui l'a produit, de ramener la monnaie "nationale" à son rôle (commerce international et grands enjeux nationaux) en interférant le moins possible ( i.e; en étant au service et non pas en se servant de!) avec les 90% des relations économiques et financières de 90% des gens qui se passent dans un territoire à moins de 40km de distance!

Par ailleurs, l'économie n'est pas un terrain de jeu, un "far-west" où des "entrepreneurs" pourraient en toute impunité s'en donner à coeur joie et tout bousiller en mettant en pratique leurs envies ou leurs délires. les actes de chacun influent sur la situation des autres et les fameux "obstacles" dont se plaignent ceux qui pensent ne pas gagner beaucoup assez vite (c'est juste que leur projet est le plus souvent mal ficelé, l'entrepreneur moyen se considérant toujours comme omniscient et prêt à casser la baraque...; la sienne le plus souvent, car il y a aussi beaucoup de faillites dans les pays très libéraux!) ont été patiemment inventés pour limiter justement l'exubérance non maitrisée des éléphants dans le magasin de porcelaine.

Le libéralisme économique s'est développé quand il a réussi à mettre la main sur les "biens communs", c'est à dire privatiser ce qui est collectivement à tout le monde, comme l'air, l'eau, le soleil, le sol, la mer. Les pâturages communaux en Angleterre permettaient à chacun d'aller faire brouter sa chèvre ou sa vache. Ils n'étaient pas prévus pour qu'un individu et ses nervis y débarque avec son troupeau et en chasse par la force les miséreux désormais privés de subsistance et obligés d'aller "vendre leur force de travail". C'est par les richesses ainsi acquises (avec celles du grand commerce international mais que d'autres pays possédaient aussi) que la révolution industrielle anglaise a pu être financée.

Nous vivons une époque formidable (étymologiquement "propre à inspirer la terreur :-) au point de généraliser des concepts tels que celui-ci depuis des décennies: Le taux de chômage n'accélérant pas l'inflation (en anglais : Non-Accelerating Inflation Rate of Unemployment ou NAIRU) est un indicateur économique qui, estimé économétriquement pour un pays et à un instant donné, mesure approximativement le taux de chômage qui serait compatible avec un taux d'inflation stable.(définition wikipédia). ===> en gros combien il faut au minimum de taux de chômage pour que les capitalistes soient contents!

Si vous ajoutez que l'inflation est la terreur de rentiers dont les placements sont à revenus fixes car elle diminue d'autant leur pouvoir d'achat annuel, vous comprendrez que dans une société mondiale où les actionnaires et les prêteurs ont repris le pouvoir depuis les années 80 (notamment depuis que les états doivent emprunter aux "marchés" c'est à dire aux banques commerciales et non plus à leur banque centrale pour se financer, en France depuis ...1973), cela a conduit à ce genre de phénomènes:

a) un fort taux de chômage calme les revendications salariales et permet donc toutes les restructurations d'entreprises, genre plus d'heures de travail contre éventuellement moins de salaires (cf par exemple Smart, la filiale de Mercedes-Benz en Lorraine!) ===> travailler plus pour gagner moins, Sarko en rêvait, Hollande l'a fait!

b) le but des "investisseurs" (on est loin des "entrepreneurs"!) quand ils s'abattent sur une entreprise est de la dépecer ou à minima de lui siphonner sa trésorerie (dernier exemple les investisseurs chinois de l'aéroport de Toulouse qui à peine entrés aux commandes se votent, avec la complicité des administrateurs représentant l'Etat, un méga dividende extraordinaire en consommant une grosse partie des réserves faites pour investir...merci ce salopard de Mac Rond et son "pacte d'actionnaires secrets"! :-). une fois exsangue, il sera facile de dire que l'entreprise n'est plus viable, qu'il faut tailler dans les activités "déficitaires", licencier, dégraisser!

c) les tribunaux de commerce privilégient les solutions capitalistiques à base de liquidations plutôt que le maintien de l'emploi coopératif, horreur! des cocos! (voir ce jour le procès en appel à Grenoble concernant le seul fabricant français de barquettes en alu)

Maintenant vous savez pourquoi Hollande nous a sciemment et toujours menti "comme un arracheur de dents" et notamment quand il a prétendu, pour se faire élire, que le chômage était sa priorité et la finance son ennemie :-).

Il a juste (mal) fait le job pour lequel il était payé et il est donc sous le coup d'une procédure de licenciement qu'il va s'appliquer à lui-même grâce au magnifique suicide politique de son dernier livre (s'il avait passé son temps à présider au lieu de se prendre pour un écrivain ! :-) . Poubelle la vie? On attend de savoir comment il va se reconvertir... en conférencier richement payé pour ânonner "Moi président, je n'ai pas...." (le cilice et le fouet sont en option pour certaines séances privées seulement :-)

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