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La dette publique de la France atteint 2 160,4 milliards d’euros

Samedi 24 Décembre 2016 - 14:57

La dette publique de la France atteint 2 160,4 milliards d’euros
Le montant de la dette publique de la France au troisième trimestre s’élève à 2 160,4 milliards d’euros, selon les données publiées par l’Insee, vendredi. L’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) affirme que ce montant est en baisse de 10,3 milliards par rapport au trimestre précédent et représente 97,6 % du PIB.

Même en baisse, cette dette de l’ensemble des administrations publiques reste supérieur à l’objectif affiché par le gouvernement pour l’ensemble de 2016. En effet, Bercy estime toujours que l’objectif est de se stabiliser autour des 96 % sur l’année.

La contribution de l’État a baissé de 2,3 milliards d’euros au troisième trimestre, soit 1 722,6 milliards. Par contre, les dépenses de consommations des ménages français en biens ont augmenté de 0,4 %. 

La consommation en énergie a augmenté à cause des températures au-dessous de celles des périodes précédentes. Il en est de même des achats en biens fabriqués, +0,3 %, surtout en ce qui concerne les voitures et des motos. Les Français achètent, cependant, moins de téléviseurs et de vêtements. 
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1.Posté par Pib le 24/12/2016 16:37 (depuis mobile)

Honte aux élus..

2.Posté par Pamphlétaire le 24/12/2016 17:37

La France s'endette de 2665 euros de plus chaque seconde.!

3.Posté par plop le 24/12/2016 18:09

De c que j'ai compris, avant, années 60/70 l'etat n avait pas a emprunter sur les marchés pour financer ses investissements.

Il demandait a la banque de france de produire l'argent dont il avait besoin par exemple pour consrtuire airbus, ariane, le tgv, etc ca permettait de faire d'enormes investissements sur du tres long terme.

Puis giscard est arrivé.. Il a décidé que l'etat emrpunterait desormais l'argent sur les marchés avec des interets...

Puis la france a doucement péréclité. Plus d'investissement, plus rien... Elle a commencé a vendre ses bijoux, puis mainenant elle vend son cul...


4.Posté par Pierre Balcon le 24/12/2016 20:05

à post 3
Si vous avez un procès à faire ce n'est pas à Giscard mais à Mitterrand.

Jusqu'en 1972, la Banque de France pouvait effectivement prêter à l’État sans intérêt . Mais son intervention était limitée à 10,5 milliards de francs (équivalant à 10 milliards d'euros de 201528) puis 10 autres milliards de francs (FRF) à taux très faible. Au-delà, l'État devait emprunter sur le marché privé.

Ce financement par les banques centrales a été interdit par le Traité de Maastricht en 1991, cette interdiction étant intégrée dans les nouveaux statuts de la Banque de France de décembre 1993, statuts qui lui a donnét l'indépendance , comme l'exigeait le traité de Maastricht.

L'État ne peut donc plus aujourd'hui se financer qu'en émettant des obligations sur les marchés financiers. Ces obligations d'État sont souvent majoritairement achetées par les banques commerciales ce qui permet donc toujours un financement de l'État par la création monétaire, ce qui est heureux.

Depuis mai 2011 la BCE achète quand même des obligations des États en difficulté (Grèce, Portugal, Irlande, Italie). Mais elle le fait en rachetant des obligations déjà émises (marché de l'occasion dit marché secondaire) donc à des taux élevés (6,5 % pour l'Italie par exemple) alors qu'elle pourrait fixer elle-même les taux à un niveau bas (par exemple 2%) si elle acceptait de financer les obligations d'État nouvellement émises (marché primaire). Mais ses statuts issus de Maastricht l'en empêchent et c'est peut être dommage.

Sur le point des taux d'intérêt, l''État a toujours payé des intérêts sur la dette qu'il émettait . C'est vrai que dans les années 1960 et 1970, l'État pouvait obtenir un financement gratuit que devait lui fournir la Banque de France, mais ce financement était limité . Au delà l''État devait trouver des banques ou des épargnants et payait au taux du marché.

Peut-on dire qu'aujourd'hui les banques font payer cher l'État français à la place du financement gratuit mais très partiel de la banque de France?

Non, premièrement, parce que le financement gratuit était limité et deuxièmement les taux d'aujourd'hui sont très bas: taux quasi négatifs pour les prêts de très court terme (moins de trois mois), 1 % pour les prêts à 2 ans et 3% pour les prêts à 10 ans . L'État a rarement obtenu dans son histoire récente et ancienne des taux aussi bas.

Aurait-on pu envisager d'aller dans une autre direction en généralisant le sytème d'avant 73? A voir

Premièrement ce que l'État ou les banques payent à la banque centrale revient largement dans les poches de l'État puisqu’il possède la Banque centrale, y compris aujourd'hui la BCE pour 18% environ. Donc les profits de la BCE reviennent en partie à l'État français comme auparavant les profits de la banque de France.

Deuxièmement si l'État n'avait aucune contrainte de rendement puisque l'argent serait gratuit pour lui, il pourrait s'habituer à faire beaucoup de déficits sans faire attention à la rentabilité réelle de ses dépenses ce qui entraînerait une forte création monétaire (hausse de la demande) sans que l'offre ne suive obligatoirement.

5.Posté par Anis le 24/12/2016 20:48

@ 4 N'empêche. On vivait bien mieux avec le franc, et on vivait bien mieux dans les années 70... Il y avait du boulot, il y avait très peu de SDF et les gens étaient un peu plus heureux...

6.Posté par Erets Israël le 24/12/2016 20:29

Les banquiers ont qu a aller se faire f....e !!!

7.Posté par lopoe le 25/12/2016 00:08

On entend plus Bertel sur la dette publique.
On a trouvé pire que Sarko.

8.Posté par Pierre Balcon le 25/12/2016 06:26

à post 5

Au niveau national , en 1970 nous étions en effet dans les " trente glorieuses". ( c'est à dire les trente années d'après guerre où nous avons bénéficié d'un taux de croissance annuel national supérieur à 5% et d'un taux de chômage faible de 1,8%.

La situation s'est dégradée à compter de 1973, avec la première crise pétrolière.

Cet arrêt brutal est à mon sens indépendant du pouvoir politique en place , en l'occurrence G d'Estaing

A La Réunion le décollage s'est au contraire amorcé réellement , à contre cycle donc, à partir des années 1970. Et le taux de croissance annuel est resté longtemps au dessus de 5%, jusqu'à la crise de 2008.

Le drame c'est que cette croissance continue est à interpréter selon un modèle dit de "rattrapage" , porté pour l'essentiel par des transferts massifs de crédits budgétaires et financiers de métropole , sans que soient véritablement posées les bases d'un réel développement endogène.

Nous arrivons aujourd'hui au bout de cette logique et avec en plus la stabilisation démographique qui va nous priver de ce facteur de croissance , on peut s'attendre à devoir affronter des temps difficiles .
Ceux qui laissent croire qu'il reste encore des étapes à franchir dans ce processus ,- c'est la philosophie qui sous tend la loi égalité réelle - , sont des charlatans.

Il nous faudrait au contraire embrayer sur un autre modèle de développement mais la voie est étroite parce que nous n'avons pas su préparer l'avenir et restons ancrés dans nos vieux réflexes .

Nos avons accumulé de lourds handicaps :

- formation inadaptée de nos jeunes :
- hypertrophie du secteur administré :
- faible mobilité des jeunes ;
- économie de rente ( immobilier et sur-rémunération ) ;
- absence de tissu industriel , faiblesse des services;
- tourisme sous développé ;
- marché agricole non compétitif .
- secteur de la pêche mal structuré et contraint par une réglementation européenne malthusianiste

Nous ne nous sommes surtout pas forgé un "moral" de battants adéquat , intoxiqués par ces discours sirupeux et démobilisant de l'égalité passive .
.
Quand on lit les commentaires sur la nomination à la faculté d'une prof de Nantes on voit que nous avons choisi de nous positionner dans le repli des "loosers".

Tous ceux qui contribuent à distiller le poison du laisser aller devront répondre de leur lâcheté devant notre histoire .

9.Posté par Oula le 25/12/2016 06:46

La dette de la France est à peu près égale à son PIB et alors ?

Si je gagne 24 000 euros par an, n'importe quelle banque m'accordera un prêt de 24 000 euros sans problème et je ne serai pas sur-endetté pour autant.

Sans compter que le patrimoine de la France est évalué à plus de 13 000 milliards d'euros. Donc, on ne peut pas être endetté quand ses avoirs sont 6 fois supérieur à sa dette.

C'est pour ces raisons que la France peut emprunter à des taux aussi bas, ce qui reflète bien la confiance des marchés sur sa solvabilité.

En réalité on essaye de faire peur aux citoyens pour mieux le saigner.

10.Posté par kersauson de (P.) le 25/12/2016 08:11

SURTOUT
ELLE BAISSE
et c est ca qui est important a DIRE

NB elle a augmentée de 600millions sous sarko,
et de 200 sous Hollande

àpst 6 lopoete NOTES LE

11.Posté par Dolly Prane le 25/12/2016 10:49

Commence par ramasse l'argent pétards et faire ralentir le ballet des 787-800 et concernant la consommation énergétique pour donner de la,marge á EDF qui met tout en œuvre pour faire tourner les marmites à Riz
Devrait demander aux bailleurs sociaux de faire enlever les guirlandes (chinoises comme les pétards d'ailleurs) qui pendent aux fenêtres après le réveillon
1 car la REUNION importe déjà son énergie
2 veille zot va voir ou plutôt entendre sur radio Bobaye ek mme Aude comment faire un ti LRAR pour demandé un ti crédit EDF
3 un jour dans la semaine fait bouilli pâte ah oui Y casse la tradition Hi hi hi

12.Posté par Oscar DUDULE le 25/12/2016 11:21

Au post 3 et 4
d'accord en grande partie avec Pierre Balcon.
Depuis le traité de Maastricht L'union Européenne ,dont la commission de Bruxelles, obligent les états à emprunter auprès des grandes banques, qui prennent des intérêts.
les états ont interdiction d'emprunter à La Banque de France et à la Banque centrale Européenne.
Cette dernière prête de l'argent aux banques ,qui à leurs tours ,les prêtent aux états avec un taux d'intérêt supérieur.
Merci au traité de Maastricht !

Allez comment voulez-vous que la ville de Maastricht soit un bon signe pour La France? C'est la qu'a été tué D'Artagnan; (sourire)

13.Posté par kersauson de (P.) le 25/12/2016 12:38

ENFIN mon commentaire est passé
apres avoir publié 7 fois
sans doute SANS DOUTE dupuy n etait il pas content que je souligne LA BAISSE

14.Posté par jef le 25/12/2016 13:35

La dette s'appelle optimisation fiscale, actionnariat international et grosse fortune.

15.Posté par Zoé le 25/12/2016 14:15

Ce que les commerçants n'ont jamais payés en impôts (sous déclaration de l’activité réelle ) suffirait à remettre la France à flot !
L'économie "au noir" continue de se faire courante. Il faut davantage de contrôle (financier) chez les commerçants. C'est pas pour rien que la Grèce à finie par couler...limite pour l'Italie et l Espagne... La France n'est pas loin derrière.

16.Posté par Titi or not Titi le 26/12/2016 03:21 (depuis mobile)

Très Intéressant Les Commentaires De Pierre Balcon Sur Les Differents Articles De Zinfos ! 👍
Une Trés Bonnes Visions De L''Ensemble Sur L''Avenir Médiocre De La Réunion, Mis En Place Actuellement De Nos Zélus ! 😜

ANouLa©®

17.Posté par LORHEIN le 26/12/2016 10:58

En 2011 les chiffres de la dette publique était de 1777,3 Milliards d'Euros, 85,8% du PIB.
En 5 Ans Flamby a flambé les comptes, du Socialo pur et dur. Si, je gérais mon portefeuille comme cela, je serais en prison depuis quelques temps.

18.Posté par 51889 le 26/12/2016 15:29

A propos de la dette publique de la France

La dette publique correspond au cumul des emprunts souscrits pour…financer les déficits. Pour la France, cette dette publique s’élève donc à 97,6% du PIB.
La moyenne européenne est de 91% du PIB. En comparaison, la dette des Etats-Unis est de 100% de son PIB et celle du Japon, de…250% du PIB nippon.
Il convient également de distinguer dette publique et dette privée (ménages, entreprises…) qui représente en France 130% du PIB).
La gestion de la dette publique française échappe aux idéologies : rien n’oppose la gauche et la droite sur ce point.
Historiquement, c’est même la gauche qui « innove » avec l’arrivée au pouvoir des socialistes au pouvoir en 1981. Mitterrand est à l’Elysée et peut compter successivement sur Mauroy, Delors et Beregovoy, et quelques conseillers de l’ombre, servant un pouvoir de gauche mais pour autant tout acquis « aux marchés ». C’est notamment le cas d’André Gauron et de Jean Charles Naouri, aujourd’hui PDG du groupe Casino.
Ce sont donc des socialistes qui vont mettre en avant le concept de « dette publique » qui était administré par la Banque de France et qui devient désormais une marchandise.
Au gré des cohabitations des années 80 et 90, quelle que soit la majorité au pouvoir, la politique concernant la dette publique reste la même sous l’œil de l’ancien gouverneur de la Banque de France et directeur du FMI, Jacques de Larosière et de son successeur au la BDF, Jean-Claude Trichet.
Depuis l’année 2000, la dette de la France est gérée par une structure placée sous la tutelle du ministère des finances et dénommée : « Agence France Trésor ». Le ministre des finances qui a créé cette agence était alors un socialiste, Laurent Fabius.
Pour faire simple, l’AFT est chargée de « vendre » la dette française à un groupe de grandes banques (BNP Paribas, Société Générale, Deutsche Bank, Goldman Sachs…) qui jouent en quelque sorte le rôle de grossistes, qui revendront ensuite la dette à des « investisseurs » divers et variés qui brassent chaque jour, entre 10 et 15 milliards d’euros.
Qui détient la dette française ? Impossible de le savoir. C’est même interdit par la loi et cette interdiction est inscrite dans le code du commerce. Tout ce que l’on sait, c’est que la dette française est aux mains de fonds de pensions anglo-saxons, des assurances, des banques centrales et qu’elle est détenue pour les deux tiers par des personnes situées hors de la zone euro…A l’inverse, au Japon, où la dette publique représente 250% du PIB, la dette est détenue exclusivement par les Japonnais.
En clair, les états et les banques marchent main dans la main…sauf que ce sont les banques qui tiennent les marchés financiers… et les états et peuvent même faire pression sur la politique économique. Le directeur de l’Agence Française du Trésor, qui s’appelle Anthony…Requin l’admettait récemment lors d’une émission sur France Culture : « Les agences veulent être informées du déroulement de la politique économique du gouvernement, de la politique budgétaire, des réformes en cours et des éléments relatifs à la gestion de la dette publique française. J’ai tout intérêt à leur répondre pour obtenir le meilleur crédit possible. »

En dehors de toute idéologie, la gestion de la dette demeure un point de convergence entre la gauche et la droite.

Depuis 1981, chacun des deux camps a tour à tour plombé tant la dette que le déficit public.

Ainsi, de 1981 à 1986, les socialistes ont fait passer le déficit public de 0 à 3% et la dette publique de 20,7 à31% du PIB.

De 1993 à 1996, avec Edouard Balladur et Alain Juppé à Matignon, la dette publique est passée à 58% du PIB.

Lorsque Lionel Jospin était à Matignon et Chirac à l’Elysée (1997-2002), le déficit public était descendu à 1,5% (taux le plus bas depuis 1980) et la dette était tombée à moins de 30% du PIB.

En revanche, lorsque Sarkozy était à l’Elysée et Fillon à Matignon, le déficit public a été multiplié par trois et la dette a dépassé les 90% du PIB.

Depuis 2012, rien de nouveau sous le soleil de la République…

19.Posté par Pierre Balcon le 26/12/2016 16:59

à 51889.
N'oublions pas de dire aussi que la dette résulte des emprunts qui eux mêmes résultent des déficits
Et que les déficits sont , pour une bonne part , liés à nos amortisseurs sociaux qu'on veut garder actifs lorsque la conjoncture se dégrade.

Donc arrêtons de fustiger les présidents , et particulièrement l'un d'entre eux , qui "creusent" la dette.

Laissons cette critique à à ceux qui sont assez riches pour ne pas vivre à crédit.
Encore un thème sur lequel nos "goochistes" ignorants sont à côté de la plaque

20.Posté par zep le 26/12/2016 18:47

Je crois que le probleme est lié en tant que tel aux prets avec intérêts, mais a la voracité des actionnaires. Si on a plus de grands projets, c'est parce que les banques veulent pas se mouiller. Parce que les actionnaires veulent de la rentabilité forte annuelle.

Ce qui n'est pas compatible avec un projet dont la rentabilité ne sera effective que dans de nombreuses années. Et parfois meme il doit yavoir des projets qui seront jamais rentable mais qui présentent un grand intérêt public.

Et tout ca passe donc a la trappe, parce que la rentabilité est devenue prioritaire, au service des gros actionnaires privés qui veulent faire de la marge max, immediate.

On ne voit aussi en partie dans la construction. Sans vanter les qualités d'hier, les choses étaient construites avec un certain amour on va dire. Je pense par exemple aux cathédrales, a des immeubles quasiment sculptés, jusqu'au grilles du metropolitain torsadées...

Et donc voit aussi cette regression de l'art humain dans le rectitude de la matière. On produit a moindre frais et le plus vite possible.... La qualité graphique est devenue secondaire, voir inexistante, sauf pour quelques millionnaires et milliardaires.

Bon, c'est peut etre pas le meilleur exemple, mais ca en fait partie. Tout est la conclusion d'une sorte de capitalisme ou la rentabilité est primaire. Et pour ce qui concerne les gros investissements a long terme que seul l'état peut mener, on y voit aussi je pense le résultat de cette politique d'actionnariat.

Ca n'a pas été remis en cause après giscard, la je sais pas pourquoi... Mais on est partis sous une domination européenne. Vraisemblablement capitalistique ou les emprunts de l'état étaient un trop gros gateau qu'ils ne pouvaient pas laisser passer.

Mais on en paye le prix.

Pour ce qui est de vivre mieux sous le franc, la je saurais pas dire. J'avais 7/8 ans et la mort on s'est retrouvés dans des squats. Faut dire que ma mere était une lumière ni une grande courageuse mais des pauvres j'ai ai croisé un paquet. Donc la pauvreté, la plus dure, elle existait de meme manière sous le Franc.

Par contre on est daccord, il y avait moins de chomage, moins de criminalité, moins de meurtres.

Finalement, oui on pourrait peut etre meme dire que les premiers attentats, sont arrivés a l'issue du début de ces politiques de demembrement de l'état et de privatisations.

Avec action directe pour ne pas les citer et aussi les premiers islamistes avec l'attaque de la mecque tous les deux en 79. Des choses qui ne semblent pas liées, mais qui sont annonciatrices d'une nouvelle époque.

Mais la on s'écarte. Faut en rester sur le principe des grands investissements, c'est comme ca qu'on peut relancer l'économie sur le long terme. Si on envisage pas cette possibilité pendant que d'autres pays le font, on continuera probablement d'accumuler les retards puis finir par décrocher. Sans m'y connaitre plus que ça, il me semble qu'il y a quand meme ces grandes lignes directrices qui ne sont plus respectées. Et donc forcément, on peut anticiper qu'on va dans le mur.

21.Posté par 51889 le 26/12/2016 21:51

A M. Balcon

Vous avez souvent une hauteur de vue que j'apprécie et même si je ne partage pas forcément vos analyses, vous faites partie de ces gens avec lesquels on a plaisir à ne pas être d'accord.
Pour ce qui concerne l'origine de la dette, elle résulte, comme je l'ai écrit, des emprunts servant à financer les déficits. Cependant, je ne suis pas tout à fait d'accord avec vous lorsque vous affirmez que ces emprunts sont "liés à nos amortisseurs sociaux qu'on veut garder actifs lorsque la conjoncture se dégrade".

Cela signifierait donc que les emprunts seraient, en grande partie, destinés à financer du social en faveur la population, notamment en temps de crise?

Ce n'est pas aussi mécanique, car au sein de l'Union Européenne, plusieurs pays ont une dette qui, rapportée au PIB, est supérieure à celle de la France. C'est le cas de l'Italie (132,7 du PIB), de la Belgique (106%), de l'Espagne (99,2%), de l'Irlande (93,8%). Pourtant, ces pays ne sont pas réputés pour avoir une politique sociale des plus dispendieuses, pas plus que le Royaume uni, avec une dette représentant 89,2% du PIB n'est réputé pour sa politique sociale...

Ainsi, le Portugal, dont la dette publique représente 129% du PIB, ne consacre que 1,4% de son PIB aux prestations sociales. La Grèce, état le plus endetté de l'UE (176,9% du PIB) ne consacre que 2% de son PIB aux prestations sociales.

L'Allemagne, avec une dette représentant 71,2% de son PIB, consacre plus de 3% de son PIB au social, et notamment au secteur "famille-enfants" tandis que le Danemark, avec une dette de 40,2% consacre 3,8% de son PIB au social...

Sans fustiger qui que ce soit, à part les candidats (ex ou futurs) grands donneurs de leçons quand ils ne sont pas aux affaires, rappelons qu'un certain Nicolas S. candidat en 2007 déclarait dans l'Express qu'il allait ramener la dette publique à 60% du PIB en 2012 et ramener le déficit public à 1,5% à la même période.

Las: entre 2007 et 2010 N. Sarkozy étant président, la dette publique s'est accrue de 20,67% passant de 1318,6 à 1591,2 milliards d'euros. En 2008, la dette publique de la France représentait 67,7% du PIB. EN 2010, elle représentait 81,7% du PIB...

SI la dette s'est accrue de 270 milliards d'euros dans les trois premières années de la présidence Sarkozy, je ne crois pas que cela ait servi à financer une politique sociale...

Pas plus que les 236 milliards venus s'ajouter à la dette publique depuis 2012...

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