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La castration à vifs des porcelets et le broyage des poussins interdits d'ici fin 2021


Par - Publié le Mercredi 29 Janvier 2020 à 14:58 | Lu 1293 fois

Photo : L214
Photo : L214
Elles étaient attendues depuis des mois. Les "grandes mesures" en faveur de la protection et de l'amélioration du bien-être animal ont été annoncées par le ministre de l'Agriculture ce mardi. "La mise en place de ces mesures fortes doivent se faire sans remettre en cause totalement les structures économiques. Les éleveurs seront accompagnés, en s'appuyant sur des alternatives et avec l'aide de 18 000 vétérinaires garants du bien-être animal", a annoncé Didier Guillaume lors d'une conférence de presse organisée au ministère.

La première série de mesure vise à faire cesser certaines pratiques douloureuses en élevage. La fin de la castration à vif des porcelets et du broyage des poussins vivants, déjà annoncée, a été confirmée. L'interdiction devrait être effective d'ici fin 2021. Par ailleurs, le Centre national de référence bien-être animal est saisi pour identifier les alternatives aux autres pratiques douloureuses. À cela s'ajoutent notamment un renforcement des contrôles en matière de transport d’animaux vivants, et la mise en place d'une expérimentation pour l'amélioration de l'information des consommateurs. 

Un autre volet consiste à responsabiliser les propriétaires d'animaux de compagnie. Il s'agit ici de "lutter contre les abandons" (le non-respect de l’identification obligatoire des chats deviendra passible d’une contravention de 4e classe à compter du 1er semestre 2020) ou encore de prévenir les achats impulsifs (avec notamment la présence d’un vétérinaire et d'un règlement sanitaire dans les foires et expositions, dès le 1er semestre 2020). 

"Décevant"

Des mesures qui vont dans le bon sens, mais jugées décevantes par les associations de protection animale. "Rien de bien nouveau n’apparaît dans ces annonces (...). Il ne s'attaque pas aux problèmes de fond, notamment au modèle agricole intensif et aux conditions d'abattage. Une situation qui perdurera tant que les conditions d’élevage et d’abattage resteront dans le périmètre du ministère de l’Agriculture", a réagi Brigitte Gothière, cofondatrice de L214. Pour l'association, il s'agit là d'"une série de mesures déconnectées les unes des autres, sans plan d’action ni projet d’inscription dans la loi. (...) Un spectacle ressemblant fortement une séance de gesticulations à l’approche des élections municipales."

"Ces mesures sont très insuffisantes et n’épargnerons pas aux animaux élevés pour la consommation les souffrances quotidiennes et la mise à mort violente qui leur sont réservées", déplore également Peta France. "Des millions de porcelets vont donc continuer à être douloureusement mutilés pendant encore plus d’un an" dénonce l'association, rappelant que "95% des cochons sont enfermés dans des élevages intensifs, où ils ne fouleront jamais le sol, mais vivront sur des caillebotis dans une promiscuité insalubre". Concernant les animaux de compagnie, l'absence d'interdiction des annonces en ligne est aussi regrettée, alors que cette vente fait l'objet d'un juteux trafic.  


Marine Abat
Journaliste - En charge du secteur Ouest - Fortement attachée aux valeurs du développement durable... En savoir plus sur cet auteur


1.Posté par Bleu outre mer le 29/01/2020 15:26

Didier Guillaume Mr FNSEA ses positions sur les pesticides,glyphosate, agriculture industielle, plutôt en faveur. Il devrait partir en fonction des élections, non respectueux de l'hygyénne. Mr ne met pas de gant ou blouse dans les labos parce que il est ministre, il sait fait rappeller à l'ordre dans une entreprise en Métropole, tout ministre qu'il est.......

2.Posté par une réunionnaise 97410 le 29/01/2020 18:50

je suis allée voir c'est quoi cette histoire de castration de porcelets, c'est l'horreur avec un grandH.On voit le type triturer le pauvre tit cochon, impassible le mec, on dirait un robot qui triture.... et la mere cochonne qui crie et essaie de faire quelque chose pour le petit, c'est affreux.....çà ne donne plus envie de manger de viandes vraiment, à chaque jour, pas son lot de consolation, mais de sevices sur animaux.Car je ne sais pas qui a inventé cette pratique, mais il avait un gros problème je pense.
ils doivent souffrir comme nous tous ces pauvres animaux, les chevaux vu le volume de corps qu'il y a....
a vif et sans anesthésie et le ptit cochon qui crie de douleur....

3.Posté par Antipode le 30/01/2020 08:25

Pour agir éthique et écologique au quotidien - n'attendez pas les interdits - vivez vegan dès aujourd'hui, demain en dépend !

4.Posté par Scalpel le 30/01/2020 19:27

Et pour les pigeons fienteurs ????

5.Posté par JORI le 31/01/2020 18:42 (depuis mobile)

4. Scalpel le lâche et capon. Et pour les menteurs mythomanes?.

6.Posté par kokolololo le 31/01/2020 22:58

A ce propos qu en est il de la loi
sur ce sujet en ce qui concerne
ce genre de pratiques sur l espece humaine ?
légal pas légal interdit ?
toléré dans certains pays? punit??
Dieu merci nous somme au sommet de la chaine alimentaire pour l instant...
car dans le cas contraire et
comme dans le scenario d un vieux film d horreur
ça pourrait etre un éspece plus intelligentes encore inconnu du grand public a ce jour
plus avancéé plus intélligente qui pratiquerait ce genre d actes
sur les etres humains..... a méditer..

7.Posté par Emmanuelle HOARAU le 01/02/2020 12:45

Cas donc d'humain ce bipède "appelé HOMME" pour qu'il faille attendre encore, pour en finir avec ces pratiques barbares et cruelles sur des animaux

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