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Politique

"La Réunion : ce qui nous rassemble" autour de la passion cinématographique


Mardi 11 mai, toutes les télévisions locales s’associent pour diffuser à la même heure le projet « La Réunion : ce qui nous rassemble ». Derrière ce titre, ce sont 18 courts-métrages péi qui seront proposés au public sur toutes les chaînes afin de mettre en avant la filière audiovisuelle péi. Un évènement en ces temps de crise qui ne doit son existence qu’à la mobilisation des pouvoirs publics et aux acteurs de cette filière porteuse d’avenir.

Par - Publié le Samedi 8 Mai 2021 à 08:05

"Il y a une dizaine d’années, lorsque nous nous étions rendus au Festival de Cannes, nous étions sous la tente "Cinéma du monde". Pour présenter La Réunion, je n’avais que des jus de fruits et des photos du volcan ou de baleines. Aujourd’hui, nous y allons avec des films et des réalisateurs de l’île", se remémore amusé Edy Payet, le délégué général de l’Agence Film Réunion.

Car en 10 ans, la filière cinéma de l’île n’a jamais cessé de grandir, au point d’accueillir de nombreuses productions venues de métropole et même de l’international. Malheureusement, comme l’ensemble des secteurs de l’île, la production cinématographique a été frappé de plein fouet par la crise Covid. Conséquence, la moitié des tournages prévus a été reportée, l’autre moitié tout simplement annulée. Un coup dur qui aurait pu laisser les professionnels sur le carreau. 

Un projet inédit

Les professionnels du secteur, ainsi que la Région Réunion et l’Agence Film Réunion se sont alors demandé comment maintenir ce secteur qui rapporte 15 millions d’euros annuellement à l'économie de l’île. "La Covid est arrivée et a impacté nos vies et la filière cinéma. En quelques jours, les projets ont été réduits. L’impact a été immédiat sur les 750 emplois qu’elle comprend", indique Vincent Payet, le vice-président de la Région Réunion, délégué au développement du numérique et à l’industrie de l’image.

C’est ainsi qu’est née l’idée du projet "La Réunion : ce qui nous rassemble". Un appel à projets a été lancé et 18 scénarios ont été retenus pour être produits. Le résultat sera projeté le mardi 11 mai à 19h50, en simultanée sur Réunion Première, Antenne Réunion et Canal + Réunion.

Ce projet a été confié à Estelle Jomaron, la vice-présidente de l’Agence Film Réunion. Elle explique que la situation a permis de fédérer tous les acteurs locaux pour sauvegarder cette filière. "Il y a eu une vraie coopération entre tous les acteurs de la filière. Malgré les circonstances, La Réunion est restée le seul territoire français où des tournages ont pu avoir lieu (OPJ 9-7-4, Petit Piaf)", souligne-t-elle.

Développer une filière d’avenir

Avant la crise, 1 euro investi dans la production cinématographique en rapportait 4. Cette rentabilité faisait donc de la filière cinématographique un enjeu économique indéniable. En plus de l’aspect financier, c’est la culture et le savoir-faire réunionnais qui était mis en avant.

Si La Réunion accueille de nombreux tournages, l’objectif des professionnels et des institutions est de développer une vraie industrie créatrice sur l’île. Aider les jeunes talents locaux est l’une des missions que s’est fixée l’Agence Film Réunion, notamment au travers d’ateliers et de formations. 

Pour Eric Fruteau, le président de l’Agence Film Réunion, il faut à présent mettre l’accent sur les oeuvres réunionnaises. "Le cinéma peut nous permettre de mettre La Réunion sur la carte nationale et internationale. Il faut s’inspirer de ce qu’ont fait les Sud-Africains et les Néo-Zélandais qui ont su créer une vraie industrie. Nous espérons pouvoir bientôt produire des longs métrages", ambitionne-t-il.

Le développement de cette filière sur la dernière décennie est l’une des fiertés de Didier Robert. En dix ans, le chiffre d’affaires de la production cinématographique dans le département est passé de 1 à 45 millions d’euros. "Pouvoir amener notre île à un tel développement est l’une des raisons de mon engagement politique", indique l’homme fort de la Pyramide inversée avant d’ajouter que "l’ambition qu’on peut avoir, c’est de faire de La Réunion une terre d’image et de tournage".


Gaëtan Dumuids
« Dans la vie, les choses sont simples, ce sont les esprits qui les compliquent ». Cette citation... En savoir plus sur cet auteur


1.Posté par Pin-up le 08/05/2021 08:09

Poupou pi doo

2.Posté par FORT le 08/05/2021 07:15

Tiens tiens tiens, 2 ou 3 producteurs "locaux" toujours les mêmes bien sur, subventions à gogo, représentativité et efficacité zéro, pour faire mousser les zozos, tout ça est plus que rigolo !

3.Posté par Jean-Pierre le 08/05/2021 09:52

na point mask d'si la guèl

4.Posté par Jean-Pierre le 08/05/2021 10:06

na point mask d'si la guêl ....

5.Posté par Londres doit se retourner dans sa tombe le 08/05/2021 10:56

1 euro investi dans la production cinématographique en rapportait 4.
D'après madoff ?




indique l’homme fort de la Pyramide inversée





Un journaliste, peut-il faire du militantisme ? Le 24 heures s’est penché sur la question en interrogeant plusieurs journalistes. Suite à la polémique Taha Bouhafs, le débat militant a été relancé.

Peut-on être journaliste et militant ? Une chose est sûre d’un point de vue déontologique : rien n’oblige aux journalistes d’être totalement neutres et objectifs tant qu’ils arrivent à faire la part des choses. Pour revenir aux fondamentaux, Albert Londres les avait déjà très bien définis avec cette célèbre phrase « notre rôle n’est pas d’être pour ou contre, il est de porter la plume dans la plaie ». Bien loin de la plume, aujourd’hui, ce sont plus les tweets qui laissent des traces. Dans le cas de Taha Bouhafs, le fait d’avoir informé de la présence du président Macron dans le théâtre des Bouffes du Nord sur son compte Twitter lui a coûté 48 heures de garde à vue.
Mais alors, pourquoi l’avoir traité de journaliste militant ? Le doute plane sur cette notion de militantisme, tant bien que personne ne sait réellement ce que cela signifie.

Comment être un journaliste militant ?
Depuis le mouvement des Gilets Jaunes, de nombreux journalistes sont apparus souvent engagés par leurs idées, ils sont considérés comme des militants. Cette polémique médiatique fait rage, depuis l’arrestation de plusieurs journalistes, mais aussi avec les rassemblements populaires qui montrent de nouvelles formes médiatiques, le journalisme militant. Romain Boyer, engagé dans plusieurs organisations politiques ou syndicalistes ne se considère pas journaliste : « je ne peux pas dire que je suis journaliste, je suis rapporteur de fait ». La définition reste semblable à celle du journalisme, mais dans ce cas précis elle ne signifie pas la même chose auprès du militant. « Je sais que je ne peux pas être totalement neutre, il y a certains cas dans lesquels je ne pourrais pas rester neutre et objectif ». Pour lui on ne peut pas être journaliste et militant à la fois « la façon de relater des faits en tant que journaliste, n’est pas la même que celle d’être militant ».

Militant du journalisme plutôt que journalisme militant
On peut être journaliste et faire des piges dans des médias avec des orientations politiques bien distinctes les unes des autres. Stéphane Thépot en est le parfait exemple, correspondant à Toulouse pour Libération et Le Point. Il se revendique militant du journalisme et rien d’autre. « J’ai longtemps réfléchi sur la question, aujourd’hui je me considère plus militant du journalisme que journaliste militant ». On ne peut pas faire deux choses à la fois, affirme-t-il, et pour appuyer son propos il prend l’exemple de la politique : « pour moi, on ne peut pas être journaliste et faire de la politique, il peut plus faire machine arrière, il ne peut pas revenir dans la profession ».

La garde à vue ? L’incompréhension
Taha Bouhafs a été en garde à vue pendant 48 heures après son arrestation. Valerie, journaliste à France 3 Occitanie, affirme « je ne suis pas son avocat, je n’ai pas assez étudié le dossier, cependant je ne suis pas sûr que ce soit son tweet qui soit à l’origine de la manifestation, à aucun moment il y a un appel à manifester, il dit seulement les faits ». Il poursuit son propos en disant qu’« avoir un journaliste en garde à vue ce n’est jamais bon, dans le cadre de son métier ». Que ce soit pour la liberté de la presse où la démocratie, ce n’est pas une bonne chose, un journaliste ne doit pas se retrouver en garde à vue, pourtant cela devient une habitude depuis le mouvement des Gilets Jaunes. Taha Bouhafs n’a pas été le seul à être en garde à vue, le 20 avril 2019 Gaspard Glanz était arrêté par la police pour avoir fait un doigt d’honneur aux forces de l’ordre. Un geste qu’il avait jugé inapproprié dans ce contexte hostile, le journaliste avait été condamné à payer une amende de 300 €.


Un regard à l’étranger
Parle-t-on aussi de journalisme militant à l’étranger ? Frédéric Loore, journaliste d’investigation indépendant, raconte ce qu’il pense du militantisme en Belgique. « Un journaliste doit avoir une honnêteté et une loyauté totale, si on décide d’être militant, il faut le revendiquer, on doit assumer d’être journaliste et militant ». En Belgique, les médias ne sont pas tenus par des hommes d’affaires comme Martin Bouygues ou encore Bernard Arnault comme de nombreux journaux français. Frédéric l’affirme : « chez nous, ils appartiennent à des personnes qui sont là pour faire de l’influence, et non de l’argent ». Évidemment, nos confrères belges, sont aussi sous le feu de la critique «est-ce que les journalistes sont encore journalistes ? ». Cette interrogation ne les empêche pas de dormir, bien au contraire, par ailleurs Frederic Loore rejoint Stéphane Thépot sur un point en particulier, « avant d’être journaliste militant, il faut être militant de l’information et plus particulièrement de l’information de bonne qualité ».

Autrement dit, les reportages ou le travail journalistique resteront toujours les mêmes, que ce soit avec ou sans engagement militant. Les journalistes ne seront jamais totalement ni objectifs ni neutres, mais ils seront là pour porter la plume dans la plaie…

Un regard à l’étranger
Parle-t-on aussi de journalisme militant à l’étranger ? Frédéric Loore, journaliste d’investigation indépendant, raconte ce qu’il pense du militantisme en Belgique. « Un journaliste doit avoir une honnêteté et une loyauté totale, si on décide d’être militant, il faut le revendiquer, on doit assumer d’être journaliste et militant ». En Belgique, les médias ne sont pas tenus par des hommes d’affaires comme Martin Bouygues ou encore Bernard Arnault comme de nombreux journaux français. Frédéric l’affirme : « chez nous, ils appartiennent à des personnes qui sont là pour faire de l’influence, et non de l’argent ». Évidemment, nos confrères belges, sont aussi sous le feu de la critique «est-ce que les journalistes sont encore journalistes ? ». Cette interrogation ne les empêche pas de dormir, bien au contraire, par ailleurs Frederic Loore rejoint Stéphane Thépot sur un point en particulier, « avant d’être journaliste militant, il faut être militant de l’information et plus particulièrement de l’information de bonne qualité ».

Autrement dit, les reportages ou le travail journalistique resteront toujours les mêmes, que ce soit avec ou sans engagement militant. Les journalistes ne seront jamais totalement ni objectifs ni neutres, mais ils seront là pour porter la plume dans la plaie…

6.Posté par Ti kreol né den lo koloni renyonez le 08/05/2021 11:32

Pas étonnant que des grands comédiens du conseil régional comme Didier Robert et Vincent Payet soutiennent le cinéma réunionnais.

7.Posté par Bleu outre mer le 08/05/2021 11:40

Dans un article de Zinfos nous avons la maire qui fait ses courses Ici dans cet article, il y a une personne sur la photo et une histoire de carte Bleu. Ou Sieur de Robertix est intervenu afin d'aider son ami, ce qui peut paraitre normal. Mais voila cette carte bleu n'a rien de personnelle ou de privé. Certains faits peuvent être dit d'autres silence radio, impartialité quand tu me prends......

8.Posté par Ti kreol né den lo koloni renyonez le 08/05/2021 11:45

Ps: la seule petite réussite de Didier Robert à la tête de la région Reunion depuis 12 ans.
Maigre réussite mais à signaler.
Didier Robert c’est l’homme de l’échec pour la Reunion.
Sa NRL est un échec terrible.
Sa politique en matière économique est un échec total.
Sa politique environnemental avec sa volonté du tout automobile est un échec total.
Ses cases à lire, ses bus , sa politique de mobilité sont des échecs totaux pour le développement de notre pays.
Didier Robert fait de la politique depuis des décennies et à eut une grande carrière et aura probablement encore une belle petite place de sénateur dans les années à venir avant de prendre sa grosse retraite.
Une belle réussite personnelle mais un échec total pour le peuple réunionnais qui ne cessent de souffrir et d’être de plus en plus pauvre. ( 50% des réunionnais vivent sous le seuil de pauvreté)
(L’un des taux de chômage parmi les plus élevé au monde.) etc...

9.Posté par A mon avis le 08/05/2021 11:53

Que vient faire la photo du candidat Didier Robert dans cette affaire ?

C'est une utilisation abusive à des fins de propagande électorale.

10.Posté par Y prétan le 08/05/2021 13:07

SAK qui râle parce que néna la photo de Didier Robert partout, mi dit à zote, rode un camarade pou zot.

Quand poupette Ericka ek mémé Huguette lé ansamb lo préfét dans quartier Saint denis et ou à mafate, zot' i ferme zot' bouche.

Didier ROBERT ne fait pas du cinéma, il est tout les jours dans le dur mais il avance, il s'investit pour La réunion, pour sa jeunesse, ses talents, ses artistes, ses commerçants, ses entreprises etc...etc.

Le 20 juin, il sera loin devant. Poupette Ericka ek mémé Huguette sar loin derrière. Au deuxième tour, Didier ROBERT sera élu et largement élu.

11.Posté par zarzuela le 08/05/2021 11:13

Bien les masques!!!les 2 m entre personne n y st pas !!!tt le monde croit que c un mètre

12.Posté par Il en fait trop le 08/05/2021 14:11

On le voit partout depuis un moment . Au moindre regroupement de 4 personnes il se met en-avant . Si vous tapez une partie de belote ou de dominos il est prêt à se mettre scène. Ah ! C'est qu'il y tient à ses mandats politiques , ses indemnités , ses avantages et privilèges . Il doit veiller aux retraites confortables de ses proches et de ses amis. Il serait capable de se montrer en photo devant les lycées , collèges et écoles maternelles , pourvu qu'on le voit si cela peut rapporter des votes .

13.Posté par A mon avis le 08/05/2021 17:59

@ 12.Posté par Il en fait trop
Et Zinfos est un bon agent de propagande qui multiplie à loisirs les photos de son poulain !

La pub n'est jamais gratuite !

14.Posté par Bleu outre mer le 08/05/2021 19:32

13.Posté par A mon avis le 08/05/2021 17:59
Ce qui est cool c'est aussi d'une certaine manière l'argent du contribuable, via les subventions.......

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