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Courrier des lecteurs

La CGSS, chasse gardée du néo-colonialisme


CGSS: Vous dites Créolisation?

Par jenna Biko - Publié le Vendredi 25 Mars 2016 à 12:03 | Lu 1258 fois

"Nous travaillons ensemble pour soutenir le Courage là où il y a la Peur, pour Encourager la négociation là où il y a le conflit, et donner l'espoir là où règne le Désespoir" (Mandela)

Un courrier des lecteurs récent intitulé "Colère face à la Sécu" pose le problème de la qualité du service qu’offre aujourd’hui notre Caisse Générale et, plus généralement, la Sécurité Sociale.

Hasard ? Valeurs actuelles, dans son numéro 4137 du 10 mars 2016, publie un sondage où l’on peut lire : "Sécurité sociale : la colère gronde", ou encore "Cette défiance qui monte…".

Selon ce sondage, un Français sur deux juge la Sécu "trop coûteuse". Presque tous réclament des "contrôles renforcés". "Surtout,le socle de ceux qui ne pensent pas du tout que la Sécu est trop coûteuse est en chute libre : 12% contre 25% en octobre 2005".

La population reste attachée à son système de sécurité sociale, et le courrier de lecteur de samedi le montre bien. Mais, dans un tel contexte de ras le bol général, les assurés et les entreprises ne veulent plus supporter davantage de hausses de cotisations pour renflouer un système toujours déficitaire.

Alors se pose également la question du comportement des dirigeants de la sécu, je parle des dirigeants locaux, qui utilisent l’argent public avec liberté et, j’ose le dire, laxisme, et ne font aucun cas des problèmes que connait notre région. Recrutements en Métropole, alors que notre ile connait un chômage de plus de 30%, dont des super-diplômés, multiplication des structures dites de mutualisation mais qui permettent de satisfaire des ambitions personnelles et de placer des copains, abus manifeste des voyages en Métropole : rien n’a changé depuis que les salariés de la Sécu ont fait massivement grève en JUIIN 2015 (Lors de la visite de Manuel Valls) et qu’un de vos articles titrait "Embauches à la CGSS : Rezistans’ passe à l’action".

Pour les recrutements, puisque j’en parle, la direction de notre CGSS en est, aujourd’hui, à appeler à candidatures pour des postes en bas de l’échelle hiérarchique. De nombreux politiques, de nombreux groupes de pression se battent pour la régionalisation des cadres à La Réunion. On est tous fiers d’avoir enfin un recteur réunionnais.

Et, pendant ce temps, notre Sécu recrute en Métropole, au prix fort, sous de fallacieux prétextes qui fleurent bon la manipulation. Pas des cadres dirigeants ! Pas des cadres ! mais des agents d’exécution, comme ils disent.

De nouveau, sa direction générale affiche tout le mépris qu’elle porte aux Réunionnais. Pendant toute son existence, presque 70 ans, la sécu a pu, ici, fonctionner correctement avec des employés locaux. Aujourd’hui, ils ne seraient plus assez bons et on va chercher désormais des employés ailleurs. Bonjour l’ambiance ! pour ceux qui sont là et dont la compétence est ainsi dénigrée de même que leur capacité d’adaptation (aucune formation ne semble, en effet, de nature à les mettre à niveau : ils sont insauvables).

Je ne suis pas adhérent(e )de la CGTR Educ’actions, mais, dans un article récent intitulé "Tolérance zéro contre la souffrance au travail", elle exigeait que les Réunionnais méritants se voient donner leur chance. Ceci pourrait être transposé à la CGSS. Sauf que l’article de la CGTR s’achevait avec espoir, dans un appel au nouveau recteur, alors qu’à la CGSS ….

Jenna BIKO
 




1.Posté par kld le 25/03/2016 12:36

Steve Biko ? la route est longue jusqu'à la "source" .

2.Posté par lesseps le 25/03/2016 14:13

Si la CGSS c'est le bazar avec des métros , j'ose même pas imaginer avec des créoles :)

3.Posté par Petitpapanoël le 25/03/2016 16:17 (depuis mobile)

C''est un peu fini le débat créole/zoreil. Pas de copinage.On ne peut pas accepter qu''on fasse venir des employés "cocotiers" alors qu''ici on a des candidats compétents, créoles zoreil,...Le problème c''est les gens incompétents au poste clef.

4.Posté par luis le 25/03/2016 16:27 (depuis mobile)

Serait ce du racisme?

5.Posté par bikette le 25/03/2016 20:50

Que l'on vire ce nain de jardin, qui se comporte comme un roitelet sous pretexte qu'il dirige la CGSS: il déconsidère et maltraite une grande partie des employés, cadres et cadres sup n'ayant pas reçu l'onction suprême, plaçant des tontons macoutes à chaque étage, grassement payés à voyager en compagnie de sa seigneurie!
la mascarade dure maintenant depuis 3 ans!
Ouvrez les yeux, vous qui avez été sollicité, tant localement que sur le plan national.
Allez vous encore longtemps vous laisser compter "cari sousd'riz"?
M. Le Pêtre, sortez votre rapport, vous qui avez auditionné longuement les partenaire sociaux à une époque pas si lointaine...sur une commande préfectorale "déguisée".
En cette période de Pâques, il est temps que la vérité éclate et que ce sinistre personnage soit mis hors d'état de nuire...
Prions pour que le seigneur nous entende et éloigne le vice de notre gagne pain quotidien.

6.Posté par cavaire le 26/03/2016 09:51

ce sinsitre personnage nous fait vivre un calvaire au quotidien.
C'est la boule au ventre que l'on va au travail.
certains ce gavent pendant que d'autres se démèment à suivre des consignes contradictoires, floues et menaçantes.
l est devenu impossible de répondre correctement aux assurés! ce qui aggrave la souffrance!
Le style de management, c'est celui de la médiocrité de tous, dans les respects de normes fluctuantes. parader devant les officiels, campé devant un écran de fumée, qui permet de maintenir le goug, de dégrader le service, tout en se faisant valoir positivement auprès des décideurs locaux (qui ne pipent mots!!!),. Joyeuse Pâques de la Réunion, M. le directeur, vous qui êtes encore en déplacement avec votre cours!

7.Posté par lol le 26/03/2016 10:02

Tout cet argent public dépensé pour faire venir des gens qualifiés, selon les critères spécifiques du directeur! l'argent vient de paris nous répond t-on: Paris est d'accord pour payer tous les frais conséquents et récurrents liés à ces recrutements extra territoriaux...c'est plus mieux que de recruter localement car nos diplôme et nos experiences ne semblent pas interrésser celui qui a monter sa propre "agence de recrutement" selon le critère "qui se ressemble s'assemble".
Ce commandeur a besoin de s'entourer des siens...La Réunion, sa population n,'est qu'un outil de son bien être et de ceux dont il s'entoure! en utilisant l'argent public pour les faire venir, les promouvoir très rapidement aux postes de commandeurs délégués;

Et comme il parle bien

8.Posté par Tir malol le 26/03/2016 11:22

Post 2 ou la rach' ma parole dans mon tête .....

Si la CGSS c'est le bazar avec des métros , j'ose même pas imaginer avec des créoles :)

Dans ma longue carrière Je suis à 7 chefs zoreil No problème et deux créoles aie aie aie en ce moment j'ai un petit zef créoles fé l'intéressant ek un ti diplômé un vrai GRATEL alors que les zoreil etaient tous diplômes de grandes écoles.
Comme dit BIKETTE Avec Son zoreil qu'elle déteste prions le seigneur que la hiérarchie découvre à quel point ce créole arrivé et un GRATEL voir MACRO , inefficace et pourtant cadre A grassement payé qui au lieu de travailler pour ceux à quoi il est cencé de faire consacre deux bonnes heures jours / sur huit
pour veiller congés lé ga,
Sak la riv en retard (cinq minutes avec l'embouteillage)
,meme sak la partie fumer plus de un cigarettes heures ,
commente meme les congés maladies ,
et pourtant dire avec le zoreil c'était bonjour bonsoir et on atteignait les objectifs des le mois d'octobre

9.Posté par Gloubi le 26/03/2016 13:13

Un jour peut etre sortira t on de ce debat sans fin!!!
Le problème est qu il nous faut des gens de qualité maintenant on se fous de leurs origines.
Creoles, zoreils ou mahorais même combat, de la qualité pas des feniases légitimité par une bande de CASOS qui crachent constamment sur les "autres".

10.Posté par lol le 26/03/2016 15:57

on parle de l'argent public là...
de la façon dont il est dépensé...
de la façon dont on sen sert pour primer les expat'..
de la façon dont la population est considérée, par des ignares venus se faire du fric...
certains devrait retourner dans leur Corrèze, là où, les CASOS, c'étaient eux...
D'ailleurs, personne n'en veut plus en métropole te ces enfileurs de perles!!!
le premier d'entre eux en tête!!!

11.Posté par consanguins le 26/03/2016 19:06

la solution est simple independance..la metropole recupere sa secu et nous la canne...non?

12.Posté par QI réunion 50 le 27/03/2016 11:41

Allez ouste, que la France donne la Réunion à Madagascar en échange de quelques caillasses !

13.Posté par li le 27/03/2016 23:32

Alors à ce qui paraît, hors direction, plus on est gradé moins on est diplômé.

Si si si. C est fou le nombre de diplômées bac+3 et plus qui sont simples agent de base dans ces institutions administrées à la mode d antan.
Les diplômés, au fond de la classe. Les niveau bac en l' air! Comprenne qui pourra.
Bah, vous me direz, les tricheurs arrivent toujours premiers .

Également incroyable qu aucun de nos politiques préfet chômeurs et dirigeant de pôle emploi n aient rien à dire sur le choix de ce dirigeant, recruter hors département.
Aurait on trouvé notre numéro 3 de l État ?

14.Posté par la rouroute le 28/03/2016 21:48

Révélations, alors que tout le monde (sauf les quelques verni(e)(s() )
faites gaffe...ou manger la Rouroute et faire le tour des St Expedit:
ça c'est la poison!
brûlez la bougie!!

Pervers narcissique: comprendre et soigner un pervers narcissique.

Le pervers narcissique est souvent un trouble de la personnalité qui est difficile à soigner, dans la mesure où le principal intéressé ne s'aperçoit pas toujours de son trouble.

C'est souvent l'entourage qui voit que quelque chose ne va pas. S'il ne prend pas les mesures nécessaires, comme consulter un psychologue ou entamer une psychanalyse, le phénomène peut entraver lourdement ses relations.

Le pervers narcissique a souvent une vie de couple instable et des rapports avec l'entourage familial ou social conflictuels. Il est donc important pour lui de se faire aider.

Quel est le portrait-type du pervers narcissique ?

Entre perversion et narcissisme...
Le pervers narcissique est une expression qui décrit un trouble de la personnalité chez un individu ayant érigé un mécanisme de défense par rapport à autrui.
À l'origine de ce trouble, il y a un traumatisme lui a fait endosser une sorte de « carapace » qui est souvent très difficile à vivre pour l'entourage.
Cette « carapace » ou perversion consiste souvent à faire passer ses propres besoins avant ceux des autres. Il retourne (d'où le mot « per-version ») chaque situation ou chaque dialogue à son propre avantage, ce qui peut souvent entraîner le mensonge dans son discours.

Si l'on associe le narcissisme à la perversion dans ce cas précis, c'est parce qu'il est tourné vers lui-même de façon excessive. Le pervers narcissique est souvent dénué d'empathie, c'est-à-dire de compassion pour autrui.
Tout ce qui le touche de près est primordial (travail, famille) mais il manque d'intérêt pour les autres.

...et la manipulation
Le pervers narcissique arrive presque toujours à ses fins.

Dans le cadre d'une relation, le conflit est souvent l'issue par laquelle la victime finit par s'enfuir !
Il est par ailleurs difficile pour le conjoint, dans le cadre d'une relation amoureuse, de détecter dès le début d'une relation ce qui va se passer.
Il est tout aussi difficile ensuite de déjouer la manipulation, le pervers narcissique jouant toujours la carte de la culpabilité, car le conjoint finit par culpabiliser et à se laisser manipuler jusqu'au prochain conflit.

Au vu de ce qui précède, il est difficile de dire à une personne souffrant de ce type de personnalité qu'il s'avère utile de consulter un psychologue ou d'entamer une psychanalyse.
L'aspect narcissique du personnage veut qu'il soit toujours apprécié et reconnu par l'entourage.
Dans des cas rares, le pervers narcissique peut avoir une prise de conscience qui l'oblige à faire un travail sur lui-même ou une psychanalyse, par exemple, après plusieurs divorces ou plusieurs échecs relationnels.

La psychanalyse va aider le patient à faire ressortir le mal-être qui a occasionné ce type de personnalité et à mettre au jour l'origine de ce mécanisme de défense en remontant souvent à la petite enfance.
Source :
http://psychotherapie.ooreka.fr/comprendre/pervers-narcissique
~~~~~
Il peut parfois être charmant au premier abord.
Puis son ton se fait monocorde, son discours condescendant, son air supérieur.
Ses armes favorites : isoler ( demander de le joindre en MP), disqualifier, refuser la communication, brimer.
Inutile de le(a) raisonner.
Il n’éprouve pas de culpabilité (devant la loi il peut faire semblant).

Son talent : taper là où ça fait mal et se faire passer lui-même pour victime de la prétendue incompétence ou malveillance de son bouc émissaire.

Lorsque la cible décide de se soustraire à ses assauts, il peut faire preuve de gentillesse (pour la ramener dans ses filets), sinon il se cherche une autre proie.

Portrait de la » victime »
Douée, consciencieuse, avenante, donne le meilleur d’elle-même.
Des qualités que le pervers convoite.
Vive et extravertie, qui exprime ses réussites et ses bonheurs.
Généreuse, elle ne peut se résoudre à la perversité et il n’est pas rare qu’elle cherche des excuses à son bourreau.
Ce qui accroît sa vulnérabilité, c’est son sens des responsabilités et sa propension à se culpabiliser… elle admet trop facilement la critique et se tue à donner satisfaction. »
http://callways.com/pervers-narcissique.shtml

Isabelle Nazare-Aga propose une liste de 30 caractéristiques spécifiques qui doivent être lues comme autant de signaux d’alerte à toute personne dans l’interrogation.

Certains constats récurrents suffisent pour considérer qu’il y a danger : en voici les principaux :
« 1. Il culpabilise les autres au nom du lien familial, de l’amitié, de l’amour, de la conscience professionnelle
2. Il reporte sa responsabilité sur les autres, ou se démet des siennes
3. Il ne communique pas clairement ses demandes, ses besoins, ses sentiments et opinions
4. Il répond très souvent de façon floue
5. Il change ses opinions, ses comportements, ses sentiments selon les personnes ou les situations
6. Il invoque des raisons logiques pour déguiser ses demandes
7. Il fait croire aux autres qu’ils doivent être parfaits, qu’ils ne doivent jamais changer d’avis, qu’ils doivent tout savoir et répondre immédiatement aux demandes et questions
8. Il met en doute les qualités, la compétence, la personnalité des autres : il critique sans en avoir l’air, dévalorise et juge
9. Il fait faire ses messages par autrui
10. Il sème la zizanie et crée la suspicion, divise pour mieux régner
11. Il sait se placer en victime pour qu’on le plaigne
12. Il ignore les demandes même s’il dit s’en occuper
13. Il utilise les principes moraux des autres pour assouvir ses besoins
14. Il menace de façon déguisée, ou pratique un chantage ouvert
15. Il change carrément de sujet au cours d’une conversation
16. Il évite ou s’échappe de l’entretien, de la réunion
17. Il mise sur l’ignorance des autres et fait croire en sa supériorité
18. Il ment
19. Il prêche le faux pour savoir le vrai
20. Il est égocentrique
21. Il peut être jaloux
22. Il ne supporte pas la critique et nie les évidences
23. Il ne tient pas compte des droits, des besoins et des désirs des autres
24. Il utilise souvent le dernier moment pour ordonner ou faire agir autrui
25. Son discours paraît logique ou cohérent alors que ses attitudes répondent au schéma opposé
26. Il flatte pour vous plaire, fait des cadeaux, se met soudain aux petits soins pour vous
27. Il produit un sentiment de malaise ou de non-liberté
28. Il est parfaitement efficace pour atteindre ses propres buts mais aux dépens d’autrui
29. Il nous fait faire des choses que nous n’aurions probablement pas fait de notre propre gré
30. Il fait constamment l’objet des conversations, même lorsqu’il n’est pas là »
http://www.blogdei.com/index.php/2007/07/24/2358-les-30-criteres-du-manipulateur-par-isabelle-nazare-aga
La manipulation destructrice (pervers narcissique)
« Orgueil démesuré, méfiant, et à tendance à raisonner faux, (son postulat de base semble logique, il est en fait erroné, il en résulte une démonstration fausse voire mensongère).
Son objectif est de diminuer, culpabiliser, rabaisser, détruire ses victimes.
Il utilise la désinformation, la calomnie, le mensonge. Sa morale est des plus douteuses, il ne respecte pas les règles, il est au dessus des lois.
En fait c’est un lâche qui s’arrange pour que ses victimes soient ou se sentent coupables et responsables, il peut ainsi continuer son « entreprise de démolition » en toute impunité.
Il semble très sur de lui, inattaquable, intouchable, il terrorise les gens, et quand ceux-ci veulent tenter de se défendre en général cela se retourne vers eux.
Il se dit foncièrement honnête, allant jusqu’à dire qu’il agit pour votre bien et votre cause.
Il ne reconnaît pas ses torts, quand il est pris sur le fait, il ne regrette rien, ne s’excuse pas et n’éprouve aucun sentiment pour les personnes à qui il a causé du tort.
Souvent ce sont des structures de types paranoïaques, obsédées par l’idée d’être en danger.
C’est son côté incohérent entre ce qu’il dit et ses actes qui le rend dangereux, car il plonge l’autre sans cesse dans la confusion.
C’est un expert du harcèlement moral, un véritable « virus destructeur », comme une cellule cancéreuse qui n’en finit pas de grignoter votre énergie vitale. »

C'est le bon portrait n'est ce pas???

15.Posté par Biscotte rassie le 28/03/2016 22:10

Normal...c'est...un moment de résilience
Pas un son de la Résidence...

Pourtant,
Cela fait longtemps,
que M. le curé
s'est confié auprès du préfet?

Que fait le directeur?
Encore son joli coeur?...

En et attendant,
qui entend
le bruit du moteur,
qui vibre de ferveur?

ll va falloir agir
avant de réagir

Car les dégâts sont là
et ils resteront là

Si la bande d'abrutis!...
N'agit pas aujourd'hui!
au lieu de laisser pleurer
tous ces salariés!

Et avec eux, tous les assurés
Encore plus déboussolés.


y en a marre de ces nazes
qui nous gazent!

En Emissions toxiques
on est dans le Pic!!!


c'est un RAP...

16.Posté par huile morue le 28/03/2016 22:43

Huile morue:

voilà la potion magique
tordu magnifique!
qui va voir... avant le soir,
la maginfique petite
avant qu'il ne fasse noir
et que la veuve noire
reste dans de fénoir!
et comme un moustik
il astique
avant dix sept heures
c'est la meilleure heure...

17.Posté par li le 28/03/2016 23:16

Les gens sont libres de démissionner
J dis ça comme ça
Des fois que certains ne le sachent pas

A quoi ça rime de se plaindre du patron à longueur de journée et de continuer à travailler ?
Assez fé l écume
Bombez lo torse
Levez la tête
Et partez
Vo mie lo somaz ke la rage

18.Posté par li lélà le 29/03/2016 00:17

a touè li...
ti lamanz la poison...

19.Posté par li le 29/03/2016 18:33

@18
Non

I meur pa pou travail
Un point C est tout

Assé pleuré
Di à lu tir in feuille é barré
Kan nora pu personne
Cé lu va pleurer
Un point C est tout

20.Posté par loolman le 01/04/2016 18:45

Pfffff....

recrutements, grève de juin,...renseignez vous d'abord Jenna Biko.

vous faites honte aux réunionnais qui sont fier de l'être.

Derrière vos mots se dégage effectivement un certain malaise ; alors ayez le courage de faire du sport, de vous défouler autrement que de raconter des choses sans fondement.

Ou bien, comme qqn l'a dit, ayez le courage d'aller voir si l'herbe est plus verte ailleurs, au lieu de vous cramponner à la vache à lait...!

21.Posté par cri cri damour!!! le 01/04/2016 20:57

allez looman,

Allez bouffer de l'herbe en Corrèze...Courrir derrière les vaches, vous feront plus de bien de de courrir devant les requins!...et derrière qui vous savez...



Ca tacle là!


lecture, pour les ignares...



"Je suis blanche. J’ai passé des années à étudier ce que cela signifie d’être Blanc dans une société qui proclame l’insignifiance de la race, alors que celle-ci structure profondément la société. Voilà ce que j’ai appris : toute personne blanche vivant aux Etats-Unis va développer des opinions sur la race simplement en baignant dans notre culture. Mais les sources traditionnelles – écoles, manuels scolaires, médias – ne nous fournissent pas les multiples points de vue dont nous avons besoin. Oui, nous allons développer des opinions chargées d’émotions fortes, mais ce ne seront pas des opinions bien informées. Notre socialisation nous rend racialement analphabètes. Lorsque vous y ajoutez un manque d’humilité vis-à-vis de cet analphabétisme (parce que nous ne savons pas ce que nous ne savons pas), vous obtenez la fuite que nous voyons si souvent lorsqu’on essaie d’engager les Blanc-he-s dans des conversations significatives sur la race.

Les définitions courantes du dictionnaire réduisent le racisme à des préjugés raciaux individuels et aux actions intentionnelles qui en résultent. Les personnes qui commettent ces actes intentionnels sont réputées mauvaises, et celles qui ne les commettent pas sont bonnes. Si nous sommes contre le racisme tout en ignorant commettre des actes racistes, nous ne pouvons pas être racistes ; le racisme et le fait d’être une bonne personne, s’excluent mutuellement. Mais cette définition contribue peu à expliquer comment les hiérarchies raciales sont systématiquement reproduites.

Les sciences sociales comprennent le racisme comme un système multidimensionnel et hautement adaptatif – un système qui assure une répartition inégale des ressources entre les groupes raciaux. Parce que les Blanc-he-s ont bâti et dominent toutes les institutions importantes (souvent au détriment et grâce au travail non rémunéré des autres groupes), leurs intérêts sont intégrés dans la fondation de la société états-unienne. Que des personnes blanches puissent être contre le racisme, elles n’en bénéficient pas moins de la répartition des ressources contrôlées par leur groupe.

Oui, une personne racisée [person of color ] peut s’asseoir à la table du pouvoir, mais l’écrasante majorité des décideurs seront blanc-he-s. Oui, les personnes blanches peuvent rencontrer des problèmes et faire face à des obstacles, mais le racisme systématique ne sera pas l’un d’eux. Cette distinction – entre les préjugés individuels et un système de pouvoir institutionnalisé racialement inégal – est fondamentale. On ne peut comprendre comment fonctionne le racisme aux États-Unis aujourd’hui si l’on ignore les relations de pouvoir entre groupes.

Ce contrôle systémique et institutionnel permet à celles et ceux d’entre nous qui sont blanc-he-s en Amérique du Nord de vivre dans un environnement social qui nous protège et nous isole du stress causé par la race. Nous avons organisé la société afin de reproduire et de renforcer nos intérêts et perspectives raciaux. De plus, nous sommes le centre de toutes les questions considérées comme normales, universelles, bénignes, neutres et bonnes. Ainsi, nous nous déplaçons dans un monde entièrement racialisé avec une identité déracialisée (par exemple, les Blanc-he-s peuvent représenter l’ensemble de l’humanité, les personnes racisées seulement leurs semblables). Les défis à cette identité deviennent très stressants et même intolérables. Voici des exemples du genre de défis qui déclenchent du stress racial aux Blanc-he-s :

Suggérer que le point de vue d’une personne blanche provient d’un cadre de référence racialisé (défi à l’objectivité);
Personnes racisées qui parlent ouvertement de leurs propres perspectives raciales (défi aux tabous blancs à parler ouvertement de race);
Personnes racisées qui choisissent de ne pas ménager les sentiments raciaux de personnes blanches à propos de la race (défi aux attentes raciales des Blanc-he-s et au besoin/droit au confort racial);
Personnes racisées pas prêtes à raconter leurs histoires ou à répondre aux questions sur leurs expériences raciales (défi à la perspective selon laquelle les personnes racisées nous serviront);
Un-e Blanc-he ne consentant pas aux perspectives raciales d’un-e autre Blanc-he (défi à la solidarité blanche);
Être confronté-e à une réaction sur l’impact raciste de son propre comportement (défi à l’innocence raciale blanche);
Suggérer que l’appartenance au groupe est significative (défi à l’individualisme);
Recevoir une information sur le fait que l’accès est inégal entre les groupes raciaux (défi à la méritocratie);
Être confronté-e à une personne racisée qui est dans une position de leadership (défi à l’autorité blanche);
Être confronté-e à des informations sur d’autres groupes raciaux, par exemple à travers des films dans lesquels les personnes racisées mènent l’action mais ne sont pas dans des rôles stéréotypés ou dans l’éducation à la diversité (défi à la centralité blanche).
Dans les rares cas où nos sommes confronté-e-s à ces défis, nous nous retirons, nous nous défendons, pleurons, argumentons, minimisons, ignorons, et par tous les moyens repoussons ces défis pour regagner notre position raciale et l’équilibre. J’appelle cette action précise consistant à tout repousser, la fragilité blanche.

Ce concept est issu de mon expérience en cours menée à travers des discussions sur la race, le racisme, le privilège blanc et la suprématie blanche avec des auditoires principalement blancs. Il est devenu clair au fil du temps que les personnes blanches ont des seuils de tolérance extrêmement faibles pour endurer tout inconfort vis-à-vis de ce qui défie nos visions du monde raciales. Nous pouvons gérer le premier round de défi en mettant fin à la discussion grâce à des platitudes – généralement quelque chose qui commence par « les gens ont juste besoin de », ou « la race n’a pas vraiment d’importance pour moi », ou « tout le monde est raciste ». Grattez plus loin que ce vernis, cependant, et nous nous écroulons littéralement.

Socialisé-e-s à travers un sens profondément intériorisé de supériorité et de droit, dont nous ne sommes pas conscient-e-s et que nous ne pouvons pas admettre, nous devenons très fragiles dans les conversations sur la race. Nous éprouvons tout défi à notre vision du monde raciale comme un défi à nos propres identités conçues comme bonnes et morales. Cela conteste aussi notre sens de la place qui nous revient dans la hiérarchie. Ainsi, nous percevons toute tentative visant à nous connecter au système du racisme comme une injuste et très inquiétante offense morale.

Les motifs suivants font qu’il est difficile pour les personnes blanches de comprendre le racisme comme un système et ces motifs conduisent à la dynamique de la fragilité blanche. Bien qu’ils ne soient pas applicables à toute personne blanche, ils sont bien connus dans l’ensemble :

Ségrégation : la plupart des Blanc-he-s vivent, grandissent, jouent, apprennent, aiment, travaillent et meurent principalement dans une ségrégation raciale, à la fois sociale et géographique. Pourtant, notre société ne nous enseigne pas à voir cela comme un manque. Arrêtons-nous un moment et considérons l’ampleur de ce message : nous ne perdons rien en termes de valeur en n’ayant pas de relations inter-raciales. En fait, plus nos écoles et nos quartiers sont blancs, plus ils sont susceptibles d’être considérés comme « bons ». Le message implicite est qu’il n’y a pas de valeur inhérente à la présence ou aux perspectives des personnes racisées. Ceci est un exemple des messages incessants de la supériorité blanche qui circulent tout autour de nous, façonnant nos identités et nos visions du monde.

Binarisme bon/mauvais : l’adaptation la plus efficace du racisme dans le temps est l’idée que le racisme consiste en des préjugés conscients tenus par des personnes moyennes. Si nous sommes conscient-e-s de ne pas avoir de pensées négatives sur les personnes racisées, de ne pas raconter de blagues racistes, d’être des gens sympas, et même d’avoir des ami-e-s racisé-e-s, alors nous ne pouvons pas être racistes. Ainsi, une personne est raciste ou ne l’est pas ; si une personne est raciste, cette personne est mauvaise ; si une personne n’est pas raciste, cette personne est bonne. Bien que le racisme se manifeste évidemment à travers des actes particuliers, ces actes font partie d’un système plus vaste auquel nous participons tou-te-s. L’accent mis sur les incidences individuelles empêche l’analyse qui est nécessaire pour contester ce système plus vaste. La binarité bon/mauvais est le malentendu fondamental qui conduit les Blanc-he-s à être sur la défensive dès qu’il s’agit de les connecter au racisme. Nous ne comprenons tout simplement pas comment la socialisation et les préjugés implicites fonctionnent.

Individualisme : les Blanc-he-s ont appris à se voir comme des individus, plutôt que comme faisant partie d’un groupe racial. L’individualisme nous permet de nier que le racisme est structuré dans le tissu de la société. Cela efface notre histoire et cache la manière dont la richesse s’est accumulée au fil des générations et nous profite aujourd’hui, comme groupe. Cela nous permet également de prendre nos distances avec l’histoire et les actions de notre groupe. Ainsi, nous sommes très irritables lorsque nous sommes « accusé-e-s » de racisme, parce qu’en tant qu’individus, nous sommes « différent-e-s » des autres personnes blanches et attendons d’être vu-e-s en tant que tel-le-s ; nous trouvons intolérable toute suggestion que notre comportement ou que nos perspectives soient typiques de notre groupe dans son ensemble.

Droit au confort racial : en position dominante, les Blanc-he-s sont presque toujours racialement à l’aise et ont donc développé des perspectives infaillibles pour le rester. Nous n’avons pas eu à bâtir une quelconque forme de tolérance à l’inconfort racial et donc lorsque cet inconfort se présente, les Blanc-he-s répondent généralement comme si quelque chose était « mauvais », et blâment la personne ou l’événement qui a déclenché le malaise (habituellement une personne racisée). Cette attitude provient d’un déploiement socialement construit de réponses envers la source présumée de l’inconfort, y compris : la pénalisation, les représailles, l’isolement et le refus de poursuivre l’engagement. Vu que le racisme est nécessairement inconfortable en ce qu’il est oppressif, l’insistance blanche sur le confort racial garantit que le racisme ne sera pas contesté, sauf de la plus superficielle des façons.

Arrogance raciale : la plupart des Blanc-he-s ont une compréhension très limitée du racisme parce que nous n’avons pas été formé-e-s à penser de façon complexe à ce sujet et parce que cela bénéficie à la domination blanche de ne pas le faire. Pourtant, nous n’avons aucun scrupule à remettre en question les connaissances de personnes qui ont pensé de façon complexe sur la race. Les Blanc-he-s se sentent généralement libres de rejeter ces perspectives bien informées plutôt que d’avoir l’humilité de reconnaître qu’ils ne sont pas familiers, doivent réfléchir davantage sur eux-mêmes, ou demander plus d’informations.

Appartenance raciale: les Blanc-he-s jouissent d’un sens très intériorisé et largement inconscient de l’appartenance raciale dans la société états-unienne. Dans pratiquement chaque situation ou image réputées précieuses dans la société dominante, les Blanc-he-s sont à leur place. L’interruption de l’appartenance raciale est rare et donc déstabilisante et effrayante pour les Blanc-hes. Elle est généralement évitée.

Liberté psychique : parce que la race est construite comme inhérente aux personnes racisées, les Blanc-he-s ne portent pas le fardeau social de la race. Nous nous déplaçons facilement à travers notre société, sans un sentiment de nous-mêmes comme étant racialisé-e-s. C’est aux personnes racisées de penser à la race – c’est ce qui « leur » arrive – ils peuvent poser le problème sur la place publique si c’est un problème pour elles et eux (même si elles et ils le font, nous pouvons le rejeter comme un problème personnel, l’éternelle carte raciale, ou la raison de leurs problèmes). Cela donne aux Blanc-he-s beaucoup plus d’énergie psychologique pour se consacrer à d’autres questions et nous empêche de développer l’endurance nécessaire pour maintenir l’attention sur une question aussi chargée et inconfortable que la race.

Messages constants à propos de notre supériorité : vivant dans un contexte dominant blanc, nous recevons des messages constants selon lesquels nous sommes meilleur-e-s et plus important-e-s que les personnes racisées. Par exemple : notre centralité dans les manuels d’histoire, dans les représentations et perspectives historiques ; notre centralité dans les médias et la publicité ; nos enseignant-e-s, modèles, héros et héroïnes ; le discours quotidien sur les « bons » quartiers et les « bonnes » écoles et qui on y trouve ; les émissions de télévision populaires centrées autour de cercles d’amitié qui sont entièrement blancs ; l’iconographie religieuse qui représente Dieu, Adam et Eve, et d’autres figures clés comme blanches. Si l’on peut rejeter explicitement la notion que l’on est intrinsèquement meilleur-e-s que l’autre, on ne peut pas éviter l’intériorisation du message de la supériorité blanche, car il est omniprésent dans la culture dominante.

Ces privilèges et la fragilité blanche qui en découle, nous empêchent d’écouter ou de comprendre les points de vue des personnes racisées et de combler les fossés raciaux. L’antidote à la fragilité blanche nécessite constance tout au long de sa vie, et comprend un engagement soutenu, l’humilité et l’éducation. Nous pouvons commencer par :

Être disposé-e-s à tolérer l’inconfort associé à une évaluation et une discussion honnêtes de notre supériorité intériorisée et de notre privilège racial.
Contester notre propre réalité raciale en nous reconnaissant nous-mêmes comme des êtres raciaux, dotés d’une perspective particulière et limitée sur la race.
Tenter de comprendre les réalités raciales des personnes racisées grâce à l’interaction authentique plutôt que par les médias ou les relations inégales.
Prendre des mesures pour aborder notre propre racisme, le racisme des autres Blanc-he-s, et le racisme intégré dans nos institutions – c’est-à-dire s’instruire et agir.
Faites cela quand la race et le racisme remettent en question nos identités de bonnes personnes blanches. C’est un processus continu et souvent douloureux de chercher à débusquer notre socialisation à ses racines mêmes. Cela nous demande de reconstruire cette identité par des moyens nouveaux et souvent inconfortables. Mais je peux témoigner du fait que c’est aussi le voyage le plus excitant, puissant, stimulant intellectuellement et émotionnellement enrichissant que j’aie pu entreprendre. Cela a touché tous les aspects de ma vie – personnelle et professionnelle.

J’ai une compréhension plus profonde et complexe de la manière dont la société fonctionne. Je peux affronter davantage le racisme dans ma vie quotidienne, et j’ai développé d’épanouissantes et précieuses amitiés inter-raciales, que je n’avais pas auparavant.

Je ne m’attends pas à ce que le racisme disparaisse de mon vivant, et je sais que je continue à avoir des modèles et des perspectives racistes problématiques. Pourtant, je suis également confiante dans le fait que je fais moins de mal qu’avant aux personnes racisées. Cela n’est pas une progression mineure, quand on pense à l’impact du racisme sur mon expérience vécue et celle des personnes racisées qui interagissent avec moi. Si vous êtes Blanc-he, je vous exhorte à faire le premier pas : lâchez vos certitudes raciales et tendez vers l’humilité".

22.Posté par loolman le 02/04/2016 06:53

Merci wikipedia....

J'ai vraiment l'impression que certains essaient de nous noyer d'informations pour clairement montrer que "zot lé pli intelligent parske zot y gagne cozer".

Cri cri d'amour, essaie de faire plus court car les ignares que nous sommes ne liront jamais du copier coller d'internet et de surcroît aussi long qu'une encyclopédie...

Le sujet du racisme est tout autre. Les plaintes de ce courrier des lecteurs sont visiblement dirigées contre l'actuelle direction. Racisme, il y a ? Oui, car ne supporte pas les recrutements hors local, qu'ils soient verts, jaunes, rouges...Manipulation, il y a ? Oui, cela se voit bien dans les propos tenus car revendiqués par certains syndiqués et représentants du personnel...

J'ai personnellement rencontré récemment des nouveaux embauchés (depuis moins d'un an), et bien 100 % de réunionnais....des chiffres discutables je l'avoue car je ne peux apporter la preuve.

Dans ce cas, que ceux qui accusent aillent demander les réels chiffres à la DRH....on pourra donc noter que seulement 25% de recrutements extérieurs et moins de 20 % à la grève de juin 2015...

Bonne journée chers lecteurs !

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