Société

La CDNPS lance la modification du schéma des carrières pour la NRL

Lundi 1 Juillet 2019 - 17:47

La commission départementale de la nature, des paysages et des sites (CDNPS), réunie ce lundi 1er juillet 2019, a lancé la modification du schéma départemental des carrières, indique la préfecture.

Cette modification nécessite une procédure d’instruction d’une durée prévisionnelle de 15 mois, avec saisine de l’autorité environnementale (conseil général de l’environnement et du développement durable) puis consultation du public.

Cette modification du schéma départemental des carrières est nécessaire pour la poursuite du chantier de la NRL, dont les besoins en matériaux sont évalués à 9 millions de tonnes. Elle a pour objectif d’inscrire dans ce schéma la carrière de Bois Blanc (commune de Saint-Leu), seule carrière en capacité de fournir ces matériaux en quantité et qualité suffisantes. Pour mémoire, la précédente modification, qui datait de 2014, a été annulée par décision de la cour administrative d’appel de Bordeaux le 29 mai 2018.

La CDNPS, dans sa formation spécialisée carrières, est une instance de concertation qui élabore le schéma départemental des carrières et se prononce sur les projets de décisions relatifs aux carrières. Outre les services de l’Etat (DAAF et DEAL), y sont représentés le Conseil Régional, le Conseil Départemental, 2 communes représentatives et l’association des maires, la chambre d’agriculture, l’Office national des fôrets, 2 associations de défense de l’environnement (Vie Océane et SREPEN), l’union nationale des industries des carrières et de matériaux de construction (UNICEM) et la Fédération Régionale du BTP (FRBTP).
N.P
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1.Posté par GIRONDIN le 01/07/2019 18:04

L'état qui contre l'état..... 😁

Bonne nouvelle

4 sondages i dit que n'a point la qualité, la quantité ni les dimensions nécessaires au chantier mais pas grave.......

Dioré les roches la disparu ?


2.Posté par parlamer le 01/07/2019 18:59

ça y est ils vont ouvrir la carrière de la grande chaloupe...

ah bah non , trop près , trop facile , c'est pas bon....

3.Posté par Rabas le 01/07/2019 19:09

Quand c'est fini ça recommence. Combien de fois faudra-t-il que l'autorisation d'exploiter cette carrière soit annulée pour que l'on soit définitivement débarrassés de cette menace d'atteinte à la nature et aux populations ?

4.Posté par klod le 01/07/2019 19:32

encore une fois , ce n'est pas une "point de vue politique" , mais un "point de vue pragmatique" : si le didier robert avait choisi le tout viaduc , il n'y aurait pas eu la problématique de la "défiguration" de l'isle par des carrières et pas de problème de "nout roche" pov didier robert , affligeant !

5.Posté par Integrite le 01/07/2019 19:59 (depuis mobile)

Je suis curieux de
Savoir combien a touché cette commission ? Qui sont les membres ? Conflit intérêt ou pas ? Dame nature nous le fera payer un jour ...

6.Posté par Bleu outre mer le 01/07/2019 20:02

L'état qui donne son accord pour Mercosur et encourage la déforestation ainsi que le transgénique en Amérique latine. Des champs bourrer de pesticides qui font que des enfants naissent avec des gros problèmes. C'est pas grave c'est pas chez nous. Nous avons un gouvernement respectueux de l'environnement et des lobbies..... Le respect de la terre face au bénéfice de lobbies certains ont choisr et il y en aura toujours pour applaudir..........
Merci à sieur Didix qui à su élaborer un projet sans roche et de se positionner suiveur de Macron et de mettre l'état à gérer son incompétence et il n'y a pas qu'à la Région au département pas mal non plus, ainsi que dans nos mairies. Encouragé, voté et soutené tous ces projet mal pensé par nos politiques.........

7.Posté par 3 heures pour lire 400 pages le 01/07/2019 21:29

22.11.13: Le tribunal administratif examinait jeudi le recours de la société Eiffage TP qui conteste l’attribution de deux marchés de la nouvelle route du Littoral à la Réunion. Ses adversaires dans cet appel d’offre Bouygues et Vinci se seraient alliés, contre toute règle de concurrence. Le délibéré est attendu le 1er décembre.
Le projet de nouvelle route du Littoral (NRL) à la Réunion fait des vagues. Alors que le groupement Vinci-Bouygues a été retenu pour les deux principaux lots de ce chantier colossal, Eiffage a déposé un recours au tribunal administratif de Saint-Denis. Selon le groupe de BTP, ses deux concurrents Vinci et Bouygues se seraient « alliés pour remporter le marché et au final il n’y a eu que deux candidatures ».

Outre cette situation « anti concurrentielle », Eiffage dénonce un examen des offres par l’adjudicateur peu approfondi et une insuffisance des motivations du rejet de sa propre candidature. Les associations contre le projet NRL et les élus de l’opposition de l’Alliance ont eux aussi fait part de leurs doutes sur le déroulement de l’appel d’offres.

La Région contre vents et marées
C’est que la Région est très pressée sur ce dossier. Contre vents et marées, elle avance. Malgré les avis négatifs du Conseil National de Protection de la Nature (CNPN). Malgré des coûts susceptibles d’exploser, avec un budget initial déjà énorme : 1,66 milliard d’euros. Et enfin, malgré une disponibilité des ressources (sable et granulats) insuffisante sur l’île.

L’accord de la police de l’eau et l’autorisation d’utilisation du domaine public maritime n’auraient été « que de simples formalités administratives ». Tous les accords de financements au niveau régional, national et européen ont été finalisés. Le 15 octobre dernier, le groupe d’ingénierie Egis a remis son analyse des offres à la Région. Les deux principaux lots - pour 1,2 milliard d’euros de travaux - ont été attribués au groupement Bouygues/Vinci.

3 heures pour lire 400 pages
Mais les membres de l’Alliance à la commission d’appel d’offres n’auraient pas eu accès au dossier avant la séance. Ils n’auraient bénéficié que de trois heures pour examiner le rapport d’Egis constitué de deux analyses de 200 pages chacune. Enfin, aucune synthèse des travaux ne leur aurait été communiquée. La majorité régionale justifie cette procédure par la nécessité de protéger des secrets commerciaux

8.Posté par Sans attendre la décision du Tribunal Administratif concernant le recours d’Eiffage, ni l’issue de la consultation publique concernant les dérogations sur les espèces protégées, les marchés ont été signés le 28 octobre et officiellement notifiés aux le 02/07/2019 06:16

18.11.2013
Jeudi 21 novembre, tous les acteurs de la Nouvelle Route du Littoral auront les yeux tournés vers le Tribunal Administratif de Saint-Denis de la Réunion. Ce dernier auditionnera en effet les principaux acteurs autour du recours engagé par Eiffage le 25 octobre dernier et visant à faire annuler l’attribution des deux principaux marchés du projet: le lot viaduc pour 715 millions d’euros et le lot digues pour 479 millions, tous deux remportés par le groupement Vinci Bouygues. Retour sur les trois semaines écoulées. Lorsque le 27 octobre dernier, le vice président du Conseil Régional délégué à la NRL Dominique Fournel, réagissait au recours déposé par Eiffage dans les colonnes du Quotidien de la Réunion, il semblait particulièrement serein. Il qualifiait ainsi cette action en référé «d’opération de com» et précisait que ce n’était pas «les 20 jours de délai qui vous nous empêcher de voir plus loin» (Quotidien de la Réunion – 27/10/13) - les vingt jours en question étant le délai imparti au Tribunal Administratif pour rendre sa décision. Il est vrai que depuis le lancement du projet, rien n’a semblé faire dévier le Conseil Régional de son objectif. Qu’il s’agisse du recours engagé par l’opposition régionale contre la Déclaration d’Utilité Publique accordée à la NRL, des protestations en provenance d’associations citoyennes et environnementalistes ou des dérogations accordées par l’Etat, la Région est toujours parvenue à imposer ses choix et à surmonter les obstacles. Pourtant, durant les trois dernières semaines, outre le recours d’Eiffage, les opposants au projet (Association Transport Réunion, Collectif Non à la NRL, Collectif de protection de la Ravine des Lataniers, Réagissons!) n’ont pas désarmé, loin de là. Lors d’une conférence de presse organisée mercredi 13 novembre, ces derniers ont ainsi non seulement fait part de leur détermination à ne rien lâcher mais ils ont également démontré leur capacité à renouveler leurs arguments et à les aiguiser. En se basant sur les données de la Région, ils ont réalisé un calcul serré de l’ensemble des coûts du projet. Leurs résultats diffèrent quelque peu des chiffres officiels. Le coût total de la NRL se situerait ainsi aujourd’hui à 1,76 milliard d’euros et non à 1,6 milliard. Leurs projections sur 2020, date à laquelle doit être livré le chantier, sont encore plus alarmantes. Avec les travaux additionnels inhérents à ce type de chantier et les révisions normales des prix, le coût final atteindrait 2,44 milliards d’euros. La part financée par la Région passerait donc de 669 millions d’euros à 1,387 milliard, soit près du double par rapport à ce qui est officiellement annoncé. Des chiffres inquiétants pour les finances de la collectivité et qui appellent une réponse argumentée de la part de l’exécutif régional. Un tel investissement se justifie-t-il dans le contexte actuelcomme le soulèvent certains opposants ? N’y a-t-il pas de meilleure utilisation des fonds en termes d’investissements pour créer des emplois? De son côté, la Région n’a pas chômé depuis le 15 octobre, date de la commission des marchés. Sans attendre la décision du Tribunal Administratif concernant le recours d’Eiffage, ni l’issue de la consultation publique concernant les dérogations sur les espèces protégées, les marchés ont été signés le 28 octobre et officiellement notifiés aux entreprises le 6 novembre. Lors d’une cérémonie de signatures à l’hôtel de Région, le Président Didier Robert qualifia ce rendez-vous d’«éminemment solennelet majeur», doté d’une «force symbolique toute particulière». Le message à l’attention des acteurs publics et privésétait limpide : la NRL doit se faire selon les modalités et le calendrier choisis par la Région. Une telle précipitation n’est-elle pas de nature à fragiliser juridiquement l’ensemble des dernières décisions et ce quelle que soit l’issue du recours engagé par Eiffage devant le Tribunal Administratif? Une attitude qui contraste, quoiqu’il en soit, avec les propos sereins tenus par Dominique Fournel quelques jours auparavant. Quelles que soient les raisons de cette dramatisation parfaitement orchestrée, une chose est claire: le Conseil Régional de la Réunion ne souhaite s’attarder ni sur les chiffres du projet, ni sur les récentes décisions concernant l’appel d’offre. Il semble pourtant que Didier Robert ne pourra se soustraire longtemps à cette exigence. Alors que les opposants préparent différents recours contre certains aspects de ce projet, il se murmure que l'Union européenne s'intéresse de près au déroulement de l'appel d'offres. Si Bruxelles estimait que la procédure n'a pas respecté les règles d’une saine concurrence, un thème qui lui est cher, elle pourrait remettre en cause les financements FEDER sur ce projet. La semaine qui s'ouvre promet en tout cas d'offrir de nouveaux rebondissements dans ce dossier. Interrogée par nos soins, la société Eiffage n’a pas souhaité faire de commentaire mais s’est déclarée déterminée à utiliser tous les moyens juridiques à sa disposition afin de faire reconnaître son bon droit. Le Tribunal administratif n’est sans doute qu’une étape.

9.Posté par Nathalie le 02/07/2019 10:02

Que l'on termine au plus vite cette route !

Les frais de pénalités devraient être payés par toutes les personnes et organismes qui ont fait des recours qui ont amené à retarder la livraison !

10.Posté par @ 8 le 02/07/2019 10:07

Pourquoi ne faites-vous pas l'historique depuis que le projet NRL est apparu ! CAD à l'époque de Verges où l'Etat et l'Europe lui demandé de travailler sur ce projet.

Il est bon rappeler que la NRL est un projet de l'époque de Verges, mais que celui-ci, qui avait promis de faire cette route n'en a rien fait ! On peut appeler M. Verges l'homme à la grosse tête aux petites jambes, cad un gros causeur mais un ti faiseur !

Nous avons la chance d'avoir aujourd'hui un homme à la tête de la Pyramide inversée qui dit et qui fait !

Didier la dit, Didier la fé !

VIVE LA NRL

11.Posté par LA DIFFÉRENCE ENTRE UN RESPONSABLE ET UN IRRESPONSABLE le 02/07/2019 10:37

GRAND MERCI À LA CLAIRVOYANCE DE MONSIEUR PAUL VERGÈS DE NE PAS AVOIR
DÉFIGURER L'ÎLE À JAMAIS
ENDETTER NOS ENFANTS SUR 50 ANS
RIDICULISER LES RÉUNIONNAIS

POUR UNE ROUTE SANS ISSUE


LA DIFFÉRENCE ENTRE UN RESPONSABLE ET UN IRRESPONSABLE

12.Posté par Emmanuelle HOARAU le 02/07/2019 11:58

A la Réunion se sont toujours les personnes du même bord politique qui font chier le monde, le gigantisme chantier de la route des tamarins n'avait aucun problème du ravitaillement, on aurait pu, même faire sauter le piton des neiges pour en retirer de la roche ; avec la bénédiction des emmerdeurs d'aujourd'hui, le grand timonier était aux commandes à cette époque !

13.Posté par @ 11 le 02/07/2019 12:03

Bonjour à votre altesse l'Ignorant !

Verges allait endetter les Réunionnais sur 45 ans à hauteur de 180 millions d'Euros / an avec son pseudo projet Tram Train !

Alors que l'endettement concernant la NRL est sur 40 ans à hauteur de 17 millions / an !

Qui est irresponsable ? c'est bien VERGES L'IRRESPONSABLE !!!

14.Posté par Rene GRIMAUD le 02/07/2019 12:12

voila comment on vole maintenant, quand on a plus le moyen de vole,on modifier pour pouvoir revoler;
vous avez des signe qui di cette route va mettre la réunion dans la merde dans l’avenir, et on insiste, par avant moin T pas encore vue la route de prés, mais il y pas longtemps j’ai vue de prés, en regardent elle me confirme le gâchis qu'on va constate dans un avenir pas très loin, un conseil ne supprime pas notre route en corniche actuel, on aura besoin ce passage; sinon passera par la montagne, quand ou nana des tutue a la réunion, moin lé sur la région ne-na un dette qui depasse ce qui est di, prochain président région verra la vérité

15.Posté par Bleu outre mer le 02/07/2019 12:22

9.Posté par Nathalie
Le premier qui nous a mis dans cette situation est Sieur Didier Robert. Si le projet avait été réfléchi, nous n'en serions pas la. C'est sur qu'il faut terminer cette route, ne pas oublier le responsable et se n'est pas ceux qui sont contre les carrières......
Il va pouvoir postuler à Sin Dni avec un autre projet non pensé......

16.Posté par politic parnoumim... le 02/07/2019 12:33

ETAT et REGION main dans la main pour dilapider ...! la population se réveillera t'elle...

17.Posté par Qui dit et qui kifé le 02/07/2019 12:53

Il y a 4 ans
De graves atteintes à l’environnement.
L’objectif affiché de la Région est de sécuriser cet axe, aussi vital pour l’économie de l’île que réputé dangereux pour ses usagers. La route actuelle, au pied d’une falaise qui se jette dans l’océan, est régulièrement frappée par des éboulements, qui ont fait plusieurs victimes au cours des dix dernières années. Le nouveau ruban de bitume sera bâti sur l’océan. D’où des travaux pharaoniques, qui nécessitent d’énormes quantités de roches.


C’est l’autre gros problème de cette route : son impact sur l’environnement. « Pour des raisons de coût, la Région a écarté la possibilité d’une route entièrement sur viaduc, ce qui aurait eu des conséquences écologiques moindres, explique Jean-Pierre Marchau, conseiller municipal Europe Écologie-Les Verts (EELV) de Saint-Denis. Or, pour construire les deux tronçons de digue, il faut 18 millions de tonnes de roches. L’Autorité environnementale, une instance du ministère de l’écologie, a averti dès le départ le président de la Région que l’approvisionnement en roches poserait problème. »
De fait, ces roches empoisonnent le dossier. Car la Région a validé ce projet sans savoir où elle allait les trouver. Après avoir changé plusieurs fois d’avis, l’exécutif réunionnais vient de décider que ces matériaux seraient importés de l’île voisine de Madagascar. Malgré l’avis défavorable du Conseil national de protection de la nature, qui avait indiqué dans un rapport commandé par le ministère de l’écologie que « cette option aurait été dans tous les cas à prohiber, en particulier pour le risque majeur d’introduction d’espèces exotiques envahissantes ».
La Région tente aussi d’exploiter des carrières dans l’ouest de La Réunion. Mais cela reviendrait à arracher des millions de mètres cubes de roche, dans des endroits proches d’habitations, le tout au sein de zones classées comme sensibles sur le plan de la biodiversité. Les opposants – des associations de riverains pour la plupart – dénoncent «900 camions jour et nuit, de la poussière et des nuisances» incompatibles avec le maintien d’un cadre de vie acceptable.
Il semble impossible que les roches puissent être extraites à La Réunion en quantité suffisante. « Les demandes d’exploitation de carrière seront examinées au cas par cas », indique-t-on à la préfecture, chargée de délivrer les permis. Le processus va encore être ralenti par les recours contre les modifications du schéma départemental des carrières, en cours d’examen au tribunal administratif de Saint-Denis et au Conseil d’État.
Au-delà de la question des roches, c’est l’ensemble de l’infrastructure qui est considéré comme antiécologique par les opposants. « Ce projet de nouvelle route du littoral est celui du tout-voiture, un mode de gestion catastrophique pour La Réunion, qui a besoin de tout autre chose », s’indigne Pascale David, responsable locale du syndicat d’usagers des transports Atr-Fnaut.
Ironie de l’histoire, la route va être financée avec des fonds publics destinés… à la construction d’un tram-train ! Mais ce mode de transport « doux », défendu aujourd’hui par la plupart des candidats d’opposition, a été enterré en 2010 par Didier Robert, avec la bénédiction du gouvernement. Quelques mois seulement après son élection, un protocole a été signé à Matignon, garantissant le transfert des fonds du tram-train vers la NRL. Soit 515 millions d’euros de l’Union européenne et 532 millions de l’État, le reste étant à la charge de la Région.
En abandonnant le projet ferroviaire, l’exécutif réunionnais a pris un gros risque. Dans un rapport de 2012, la Chambre régionale des comptes pronostiquait une « dérive financière importante » en cas de recours victorieux des entreprises qui avaient gagné le marché du tram-train. C’est exactement ce qu’elles ont fait – le contentieux est en cours d’examen par la cour administrative d’appel de Bordeaux.
Ultime absurdité de ce dossier, le plaignant n’est autre que Bouygues. En clair, l’entreprise, qui a pourtant remporté avec Vinci le colossal marché routier à 1,6 milliard, n’hésite pas à réclamer 169 millions d’euros à la Région pour avoir cassé le contrat ferroviaire. C’est pour réparer le « préjudice lié à la réalisation de nombreuses études et à l’emploi de nombreux architectes », plaide-t-on chez le géant du BTP. Quelle que soit l’issue de l’enquête pénale et des recours en tous genre, la manne de la nouvelle route du littoral n’est décidément pas perdue pour tout le monde.

18.Posté par JORI le 02/07/2019 13:31 (depuis mobile)

10. @8. Pouvez vous me rappeler qui a fait la route des tamarins ?. Vous roulez même dessus. Rien n'est moin sûr pour la nrl !!.

19.Posté par @ JORI le 02/07/2019 15:28

Bien sûr que je peux vous rappeler que la route des Tamarins était un projet de Pierre Lagourgue !

20.Posté par @ 17 le 02/07/2019 15:34

« Ce projet de nouvelle route du littoral est celui du tout-voiture, un mode de gestion catastrophique pour La Réunion, qui a besoin de tout autre chose », s’indigne Pascale David, responsable locale du syndicat d’usagers des transports Atr-Fnaut.

Il est bon de rappeler également que le projet de la NRL avait été revu afin d'y intégrer 2 voies supplémentaires afin que cette nouvelle route puisse accueillir un transport ferroviaire léger !

Il est bon de rappeler que ce n'est pas Didier Robert qui a stoppé le projet du Tram Train mais le Tribunal de Bordeaux.

Vos sources ne sont pas fiables, certains médias dont vous vous êtes inspirés ont détourné la vérité !

21.Posté par Comment se fait-il que l’obstacle du prix d’extraction des roches n’ait pas joué de la même façon entre les concurrents et que l’un soit contraint d’importer et pas l’autre ? le 02/07/2019 15:52

Pourquoi la Région, sûre de son dossier et non moins informée que les Réunionnais du recours d’Eiffage, n’a pas attendu l’issue du référé précontractuel ?

À l’échelle pharaonique de cette opération, il est peu fairplay de demander le rejet du référé sur un motif aussi futile qu’un retard de notification de deux ou trois jours. La polémique des juristes semblait incongrue car la signature des marchés de Bouygues et Vinci pouvait bien attendre quinze jours, quand ce chantier de 7 ans doit démarrer mi-2014, c’est-à-dire dans 6 mois.

Mais tandis que D. Fournel, vice-président de la Région, dit à la presse (Quotidien du 27/10/13) " attendre avec sérénité les motifs du recours", il prétexte ensuite n’avoir pas été informé par Eiffage de son recours dans le délai formel, pour précipiter la signature des dits marchés. Me Yann Aguila, avocat du requérant n’est pas seul à soupçonner dans cet empressement une manœuvre visant à compliquer la procédure de référé précontractuel.

2- Pourquoi Bouygues et Vinci ont-ils préféré s’allier ensemble plutôt qu’avec un challenger, Eiffage quand on sait leur concurrence ici, par filiales interposées ?

Alors qu’ils se font une concurrence féroce en Europe sur des projets similaires, leur avocat Me François Balique justifie leur alliance sur les 5,4 km de viaduc par la complémentarité technique des deux groupes. Il s’agit, rappelle-t-il, de faire face aux défis " d’une autoroute en mer, à 48 piles, aux fondations profondes de 20 à 30 m, dans une géologie sous-marine inconnue, en zone sismique et cyclonique de surcroît ! "

Pourtant, nul ne doute de la faculté de chacun de nos trois majors à se présenter face à ces défis, en concurrence, séparément sur ce marché, avec leurs cotraitants spécialistes respectifs et la logistique de leurs filiales locales.

En outre, avec le recours indemnitaire de 170 M€ du consortium Tram’Tiss (mai 2013), toujours au TA de St Denis, Bouygues dispose seul d’un atout qui favorise son offre face à la concurrence. Alors pourquoi partagerait-il cet avantage avec d’autres ? Qu’est-ce qui a poussé Bouygues à se rapprocher de Vinci ? Et Vinci pouvait se rapprocher d’Eiffage contre Bouygues !

3- Pourquoi le groupement Vinci et Bouygues n’a-t-il pas présenté d’offres concurrentes sur la digue, laissant leur filiales SBTPC et GTOI seules face à un major, Eiffage ?

Alors que nos champions nationaux, Vinci et Bouygues, se défendent " d’assécher la concurrence sur la NRL par leur groupement ", comme le leur reproche Eiffage, la Région attribue le marché des 3,6 km de digue au groupement formé par leurs filiales locales respectives SBTPC et GTOI. Ces filiales n’ont pas choisi de se rapprocher individuellement d’Eiffage pour contrer leur concurrent habituel. En effet, SBTPC pouvait s’allier à Eiffage pour écarter GTOI ; de même, GTOI pouvait conforter sa position en s’alliant à Eiffage.

Bien que l’offre retenue (de SBTPC/GTOI) pour la digue soit plus chère que le viaduc au km, elle a été jugée préférable à celle du groupement d’Eiffage. Ce dernier aurait été contraint d’importer son enrochement massif d’Arabie à cause des prix élevés qui lui étaient proposés sur l’ile. Et comme il s’en offusquait, l’avocat de GTOI s’est défendu de toute accusation de manœuvre des carriers contre son concurrent (Eiffage) " puisqu’il n’y a pas de roche massive à La Réunion " a-t-il affirmé à l’audience du TA !

Mais, quand-même, si le prix élevé est le résultat de l’absence, ou de l’insuffisance de roche massive à La Réunion, et donc de l’obligation d’importation d’Eiffage, alors où se fournit le groupement GTOI/SBTPC ? Comment se fait-il que l’obstacle du prix d’extraction des roches n’ait pas joué de la même façon entre les concurrents et que l’un soit contraint d’importer et pas l’autre ? Admettons que le handicap soit partagé, alors d’où vient l’écart de prix des offres ? Les moyens de transport et de mise en œuvre des roches massives sur les digues ont-ils fait à ce point, la différence entre eux ? On ne peut que spéculer…

La lecture du rapport d’analyse du maître d’œuvre EGIS serait riche d’enseignement quant aux sites d’extraction des matériaux choisis dans ou hors du Schéma Départemental des Carrières (SDC).

Par ailleurs Eiffage n’a-t-il pas été canalisé vers l’importation par un cahier de charges du maître d’œuvre EGIS autorisant l’approvisionnement en mer ou hors de l’ile, alors que la DUP ne le prévoyait pas ?

Tout cela explique pourquoi SBTPC et GTOI se sont engagés dans une course contre la montre pour obtenir les autorisations d’ICPE (Installation Classée pour la Protection de l’Environnement) nécessaires à l’ouverture de carrières nouvelles qui n’avaient pas été listées dans le dossier de DUP …

4- Au final, la Région Réunion a-t-elle bénéficié des meilleures offres, celles économiquement les plus avantageuses, grâce à la mise en concurrence ?

À 132 M€, le prix du km de viaduc est, contrairement à toute attente, inférieur à celui de la digue vendu à 133 M€. Eiffage avait présenté un prix inférieur pour seulement 240 m de viaduc à la Grande Chaloupe à 129M€/km. Mais sur le viaduc principal, son offre qui privilégiait un " accès terrestre " au chantier en mer par débarcadère provisoire, aurait été jugée moins intéressante, au point de réduire à néant tout le bénéfice d’un meilleur classement sur les prix.

À cette échelle d’opération pharaonique, on peut aussi s’étonner qu’aucun critère de jugement n’ait été prévu pour départager les offres concurrentes sur leur impact économique et social. Eiffage revendique à ce propos une mobilisation supérieure des emplois et des entreprises locales. L’entreprise suit par-là les vœux publics de la Région et de l’Etat de relancer l’économie et l’emploi par la NRL ! Tout un paradoxe…

Il serait donc aussi intéressant de connaître les avis du maître d’œuvre EGIS, tant sur les prix et les techniques constructives proposées pour le viaduc que sur l’impact économique et social des offres. À ce propos, on ne s’étonnera pas qu’Eiffage proteste de n’avoir toujours pas reçu le rapport motivant le refus de son offre par la Région, suite à sa demande…

22.Posté par JORI le 02/07/2019 18:18

19.Posté par @ JORI le 02/07/2019 15:28
Vergès réalise le projet de lagourgue et super cumulard didix celui de vergès!!. Où est le problème alors??.

23.Posté par Laurent le 02/07/2019 21:10 (depuis mobile)

La on voit bien sortir tous ces écolo bobo non concernés par les problèmes circulatoires et de développement littoraux. Pas grave car ils sont anti développement. On régresse en France grâce aux ecolo et extrêmes. Il suffit de ne pas les écouter

24.Posté par ces écolo bobo non concernés par les problèmes circulatoires et de développement littoraux. le 02/07/2019 21:46 (depuis mobile)

Laurent

ARRÊTER D'ÉCRIRE N'IMPORTE QUOI !

'' grâce'' ou à cause ! Faut choisir
' '' 'développement littoraux.' '' '' en détruisant le littoral ? Faut choisir

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