
Frédéric Miraville inaugure ce nouvel espace adapté aux personnes en situation de handicap au côté de l'artiste Mathilde Lauret (à gauche)
Si un effort de l’université de La Réunion en matière d’aménagement pour l’inclusion des personnes en situation de handicap est perceptible depuis quelques années, il reste beaucoup à faire pour rendre l’accès au monde universitaire au plus grand nombre. Une tendance qui se confirme par le nombre d’étudiants concernés, passé de 55 à aujourd’hui 300. L'institution compte également 45 personnels en situation de handicap
Si des rampes d’accès, des ascenseurs ou encore des bandes podotactiles se sont multipliés, l’accès concret au savoir peut toujours être un frein. D’où la création de cette salle dédiée à l’accueil des étudiants et personnels qui en feront la demande.
Bureau réglable, logiciels adaptés et loupe électronique
En accès libre, ce lieu se veut un refuge pour travailler à l’écart et avec du matériel adapté. Les ordinateurs sont équipés de logiciels spécialisés pour aider les malvoyants ou malentendants. “L’accueil de tous est au cœur des préoccupations de l’université. L’inclusion doit se vivre au quotidien, avec notamment l’aménagement de cette salle calme, pratique et pensée pour tous”, souligne Patricia-Marie Ducret, vice-présidente en charge de l’égalité et du handicap. Une loupe électronique est également à disposition de ceux qui en font la demande. Elle permet de pouvoir consulter des documents très agrandi, sans sacrifier la qualité du rendu.
“Cet espace est la concrétisation d'une politique de l’ensemble de la communauté universitaire. Des efforts ont été faits afin que chacun trouve sa place. Sachez que vous aurez l’appui de cette présidence pour faire le maximum pour nos jeunes”, explique de son côté Frédéric Miranville, le président de l’université.
Afin d’égayer cet espace, Mathilde Lauret, artiste plasticienne péi, a créé une œuvre spécialement pour cette salle. Elle-même sourde, la jeune femme a accepté ce défi de création. “Mon travail tourne beaucoup autour de la représentation du son et aux vibrations. À travers cette œuvre j’ai essayé de faire ressentir les émotions que me procurent les sons ou le silence. En jouant sur les formes et les couleurs, j’essaye de rendre visible le vide et les bruits”, explique Mathilde Lauret.
Si des rampes d’accès, des ascenseurs ou encore des bandes podotactiles se sont multipliés, l’accès concret au savoir peut toujours être un frein. D’où la création de cette salle dédiée à l’accueil des étudiants et personnels qui en feront la demande.
Bureau réglable, logiciels adaptés et loupe électronique
En accès libre, ce lieu se veut un refuge pour travailler à l’écart et avec du matériel adapté. Les ordinateurs sont équipés de logiciels spécialisés pour aider les malvoyants ou malentendants. “L’accueil de tous est au cœur des préoccupations de l’université. L’inclusion doit se vivre au quotidien, avec notamment l’aménagement de cette salle calme, pratique et pensée pour tous”, souligne Patricia-Marie Ducret, vice-présidente en charge de l’égalité et du handicap. Une loupe électronique est également à disposition de ceux qui en font la demande. Elle permet de pouvoir consulter des documents très agrandi, sans sacrifier la qualité du rendu.
“Cet espace est la concrétisation d'une politique de l’ensemble de la communauté universitaire. Des efforts ont été faits afin que chacun trouve sa place. Sachez que vous aurez l’appui de cette présidence pour faire le maximum pour nos jeunes”, explique de son côté Frédéric Miranville, le président de l’université.
Afin d’égayer cet espace, Mathilde Lauret, artiste plasticienne péi, a créé une œuvre spécialement pour cette salle. Elle-même sourde, la jeune femme a accepté ce défi de création. “Mon travail tourne beaucoup autour de la représentation du son et aux vibrations. À travers cette œuvre j’ai essayé de faire ressentir les émotions que me procurent les sons ou le silence. En jouant sur les formes et les couleurs, j’essaye de rendre visible le vide et les bruits”, explique Mathilde Lauret.