Courrier des lecteurs

L’inadmissible soutien de Donald Trump à l’annexion illicite de Jérusalem par Israël

Mercredi 3 Janvier 2018 - 10:42

Conformément à l’une de ses promesses électorales, le président des États-Unis a déclaré le 6 décembre 2017 qu’il est temps « de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël », marquant ainsi une rupture avec ses prédécesseurs et suscitant, comme on pouvait le craindre, une vague de réprobation dans le monde arabo-musulman ainsi qu’un regain de tension dans les territoires palestiniens occupés par l’État hébreu. Dès lors que la Communauté internationale considère Jérusalem-Est comme un territoire occupé par Israël en violation des principes du droit international public contemporain, la décision prise par Donald Trump apparaît comme une tentative de remise en cause de la crédibilité des Nations Unies. 
 
Faut-il rappeler au président américain que Jérusalem est un patrimoine commun de l’humanité ? Cette agglomération multiconfessionnelle, multiculturelle et multiethnique compte 850 000 habitants, dont 300 000 palestiniens, répartis entre une ville moderne à l’ouest, à population juive, et l’ancienne ville à l’est, à population fortement musulmane. Berceau de deux nations, Jérusalem est aussi la cité où se côtoient trois religions monothéistes et leurs textes sacrés : le Judaïsme et la Torah, le Christianisme et l’Évangile, l’Islam et le Coran. Entourée par la muraille dressée par le sultan Soliman le Magnifique, la Vieille ville – située à Jérusalem-Est – est divisée en quatre quartiers : un à dominante arménienne, un à dominante juive et deux à dominante arabe, l’un chrétien et l’autre musulman. Sur un kilomètre carré de superficie, la Vieille ville est un lieu privilégié où cohabitent les principaux sites religieux : la Basilique du Saint-Sépulcre qui abrite le tombeau du Christ, le mur des Lamentations qui est un vestige du mur d’enceinte du second Temple érigé par le roi Hérode le Grand au premier siècle avant Jésus-Christ et vénéré par les Juifs et la mosquée Al-Aqsâ qui est, d’après le Coran, le « sanctuaire le plus éloigné » de La Mecque visité par Mahomet. Dans les antiques venelles d’une cité qui a peu changé depuis deux mille ans, les pèlerins ont rendez-vous devant chaque pierre avec l’histoire, la légende et le sacré. 
 
Pour justifier sa prétention d’ériger Jérusalem au rang de capitale, l’État d’Israël invoque son passé religieux. Certes, Jérusalem a bien été la capitale d’Israël sous le règne de David, un roi qui aurait scellé, selon la religion juive, son alliance privilégiée avec un Dieu unique, il y a trois mille ans. De même, Jérusalem a été la capitale de son fils, Salomon, qui y fit construire le premier Temple, 1 000 ans avant la naissance du Jésus. Il faut encore mentionner le mur des Lamentations qui est l’ultime vestige du mur de soutènement du second Temple détruit par les légions romaines de Titus après son entrée à Jérusalem, le 7 septembre 70 de notre ère. Pour tous les Juifs, Jérusalem est le centre politique et spirituel de l’Israël contemporain après deux mille ans d’exil et l’héritier de l’Israël des temps bibliques. C’est dans ce contexte imprégné par l’histoire, la politique et la religion que s’inscrit la thèse annexionniste de Jérusalem par Israël, désormais soutenue par le président Donald Trump. Cependant, le droit international public positif – celui qui est forgé dans le cadre de la Charte de San Francisco – ne l’a jamais avalisée : les Nations Unies ont toujours condamné le statut de capitale attribué à Jérusalem par l’État d’Israël. 
 
Lorsque qu’il proclame son indépendance le 14 mai 1948, l’État hébreu souligne avec ostentation que « la terre d’Israël est le lieu où naquit le peuple juif », le peuple qui « écrivit la Bible et en fit don au monde ». Sa proclamation d’indépendance invoque également la résolution 181 adoptée le 29 novembre 1947 par l’Assemblée générale des Nations Unies dans la mesure où elle constitue le fondement juridique de la création d’Israël sur une partie du territoire palestinien. Or, moins de deux ans après la proclamation à Tel-Aviv de la souveraineté d’Israël par le Premier ministre David Ben Gourion, Jérusalem-Ouest allait devenir la capitale du nouvel État. Comment alors expliquer cette solution contestable quand on sait qu’en vertu du plan de partage de la Palestine, établi par l’Organisation mondiale dans la même résolution 181, la ville de Jérusalem entendue lato sensu aurait dû être placée sous un régime international sui generis en raison de son importance pour les trois grandes religions abrahamiques ? 
 
Après le premier conflit israélo-arabe de 1948 qui s’est traduit par une débâcle pour les États arabes, la Palestine disparaît en tant qu’entité spécifique : le territoire qui lui est attribué par la résolution 181 est annexé, en partie, par Israël et ce qui reste de la Cisjordanie et Jérusalem-Est tombent sous la coupe de la Jordanie tandis que la bande de Gaza passe sous contrôle égyptien. Dès le 14 mai 1948, Tel-Aviv devient la capitale d’Israël quand Jérusalem est divisée en deux zones avec un secteur jordanien à l’est et un secteur israélien à l’ouest, selon une ligne de démarcation – la « Ligne verte » ou frontière orientale d’Israël – fixée par la convention d’armistice israélo-jordanienne signée à Rhodes le 3 avril 1949. Mais dans une déclaration faite le 5 décembre 1949, David Ben Gourion déclare que Jérusalem a vocation à redevenir la capitale d’Israël, « comme elle fut la capitale du Roi David, il y a 3 000 ans » !
 
Face à cette prétention jugée inacceptable, les Nations Unies ont aussitôt manifesté leur première désapprobation. Dans une résolution du 20 décembre 1949, le Conseil de tutelle de l’ONU considère que le déplacement des ministères israéliens de Tel-Aviv à Jérusalem-Ouest est incompatible avec la résolution du 9 décembre 1949 dans laquelle l’Assemblée générale réaffirme « son intention de voir instauré à Jérusalem un régime international permanent » en application de sa résolution 181. Par suite, le Conseil de tutelle adresse une remontrance à Israël. Mais ce dernier n’en tient pas compte : la Knesset adopte le 23 janvier 1950 une résolution qui fait de Jérusalem-Ouest la capitale d’Israël. Par la suite, la situation va empirer pour les États arabes à la suite de la « Guerre des Six Jours », déclenchée le 5 juin 1967. Victorieux cinq jours plus tard contre les armées arabes, les Israéliens décident d’occuper tous les territoires qui avaient constitué la Palestine sous mandat britannique, de 1922 à 1948, et avaient ensuite été administrés par l’Égypte ou annexés par la Jordanie en 1949 : Gaza, la Cisjordanie et Jérusalem-Est. Cette dernière conquête permet à Israël de remporter une autre victoire qui leur avait échappé de peu au cours de la « Guerre d’Indépendance » de 1948 : cette victoire, ils l’obtiennent – dès le 7 juin 1967 – avec l’accès au quartier juif de la Vieille ville qui a pour limite le mur des Lamentations, aujourd’hui le lieu de prière le plus sacré du Judaïsme.

Dès le 27 juin 1967, la Knesset vote une loi qui autorise le Gouvernement à asseoir son autorité sur toutes les parties de la « terre d’Israël », entendue au sens large. Aussi, dès le lendemain, le Gouvernement israélien décide-t-il d’étendre à Jérusalem-Est l’administration, la juridiction et la législation de l’État hébreu ! Pour justifier l’annexion de Jérusalem-Est, Israël déclare que les dispositions prises par le décret du 28 juin 1967 ont pour but d’assurer une protection plus grande de l’ensemble des édifices cultuels de la ville et une meilleure gestion des services publics municipaux. 
 
Mais cette nouvelle décision israélienne a été, derechef, condamnée par les Nations Unies. Après avoir rappelé le principe de l’inadmissibilité de l’acquisition de territoire par la force et appelé au retrait des armées israéliennes des territoires arabes occupés lors de la « Guerre des Six Jours », la résolution 242 – adoptée à l’unanimité par le Conseil de sécurité le 22 novembre 1967 – exige le respect et la « reconnaissance de la souveraineté, de l’intégrité territoriale et de l’indépendance politique de chaque État de la région ». De même, le Conseil de sécurité confirme dans la résolution 298 du 25 septembre 1971 – également votée à l’unanimité – que « toutes les dispositions législatives et administratives prises par Israël en vue de modifier le statut de la ville de Jérusalem … sont totalement nulles et non avenues ». 
 
Cependant, en dépit du nouvel anathème onusien, l’État d’Israël devait aller encore beaucoup plus loin en violant une nouvelle fois le droit international positif avec le vote de la « loi fondamentale sur Jérusalem » : par ce texte législatif à valeur constitutionnelle adopté le 30 juillet 1980 par la Knesset, à l’initiative du Premier ministre, Menahem Begin, la ville de Jérusalem – « entière et réunifiée » par les armes en 1967 – est en effet érigée unilatéralement au rang de « capitale éternelle d’Israël ». 
 
Certes, si Rome est la capitale de la Chrétienté et La Mecque celle de l’Islam, Jérusalem est la capitale du Judaïsme. Mais pour les Juifs, Jérusalem – une et indivisible au plan religieux – doit, de plus, être la capitale politique exclusive d’Israël : autant dire qu’un État hébreu souverain ne saurait avoir pour capitale une ville autre que Jérusalem, envisagée lato sensu. Cependant, la loi fondamentale israélienne apparaît désormais comme un des obstacles majeurs à l’exercice par le peuple palestinien de son droit à l’autodétermination et à l’indépendance et, par ricochet, à l’instauration d’une paix juste et durable au Proche-Orient.

La loi de réunification de la « cité de David » vise en effet à empêcher que Jérusalem-Est devienne la capitale d’un État palestinien indépendant sous l’égide des Nations Unies. Parce qu’elle a pour objet de maintenir ad vitam æternam la souveraineté de l’État hébreu sur Jérusalem-Est, y compris la Vieille ville, la loi fondamentale du 30 juillet 1980 a entrainé de nouvelles et véhémentes protestations. 
 
Dès le 20 août 1980 dans sa résolution 478, le Conseil de sécurité stigmatise « dans les termes les plus énergiques l’adoption par Israël de la "loi fondamentale" sur Jérusalem et son refus de se conformer aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité » avant d’en tirer une conséquence logique : « Toutes les mesures et dispositions législatives et administratives prises par Israël, la Puissance occupante, qui ont modifié ou visent à modifier le caractère et le statut de la Ville sainte de Jérusalem, et en particulier la récente "loi fondamentale" sur Jérusalem, sont nulles et non avenues ». La décision israélienne du 30 juillet 1980 a aussi été blâmée par l’Assemblée générale de l’ONU dans sa résolution du 15 décembre 1980. À la lecture de multiples résolutions onusiennes concordantes jusqu’à aujourd’hui, il est clair que le secteur de Jérusalem-Est est toujours considéré comme un territoire palestinien occupé par Israël. 
 
Parce que la décision israélienne est consécutive à un action contraire au droit international qui interdit toute acquisition de territoire par la force et parce qu’elle a été prise en dehors d’un accord négocié avec les représentants officiels de la Palestine, Jérusalem réunifiée est dans une situation paradoxale. Bien que présentée comme « la capitale éternelle d’Israël » par ses dirigeants, la ville de Jérusalem n’est pas reconnue, en droit, comme la capitale d’Israël par l’ONU. Jusqu’à nouvel ordre, ses membres invoquent son statut de « corpus separatum », établi par la résolution 181 du 29 novembre 1947, pour refuser de reconnaître la souveraineté d’Israël sur n’importe quelle partie de Jérusalem. La preuve en est que les ambassades auprès d’Israël ne siègent pas à Jérusalem mais à Tel-Aviv qui fut la première capitale du pays de 1948 à 1950 et demeure à l’heure actuelle le véritable centre diplomatique et économique d’Israël. Dès lors, la décision prise par Donald Trump de reconnaître officiellement l’ensemble de Jérusalem comme la capitale d’Israël crée un dangereux précédent, un précédent qui est de nature à retarder l’issue du différend israélo-palestinien. À ce titre, elle doit être fermement condamnée. 
 
Conclusion
 
Si on admet en dernière analyse que la communauté israélienne et le monde arabo-musulman accordent la plus haute importance à la ville de Jérusalem au plan religieux et si, de surcroît, la « cité de David » ne peut plus être érigée en « corpus separatum » comme le prévoyait l’Assemblée générale des Nations Unies en 1947 dans la résolution 181, il est tout aussi évident que Jérusalem ne saurait demeurer la capitale « une et indivisible de l’État d’Israël », dans l’hypothèse où l’on souhaite sincèrement l’instauration d’une paix globale, juste et durable au Proche-Orient. Battu en brèche à la suite de la « Guerre des Six Jours », le dogme multimillénaire de l’indivisibilité ou de l’unité de Jérusalem n’est plus aujourd’hui admissible. C’est dire que le territoire de l’agglomération hiérosolymitaine devra un jour être partagé par consensus afin d’aboutir à des compromis, certes, douloureux mais nécessaires, qui tiennent compte équitablement des désidératas des deux communautés.

Convoitée par deux nationalismes, l’un arabe et l’autre juif, Jérusalem a désormais vocation à abriter deux capitales politiques contiguës, une pour chacun des États concernés : Jérusalem-Ouest doit devenir la capitale de l’État d’Israël et Jérusalem-Est la capitale d’un État palestinien indépendant. C’est bien dans cette vision prospective et réaliste soutenue par les Nations Unies depuis 1967 qu’il faut condamner sans appel la position de Donald Trump, le pyromane américain qui souffle aujourd’hui sur les braises du Proche-Orient. 
André ORAISON, Professeur de droit international public
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1.Posté par MARIE le 03/01/2018 11:04

Ca a commence par son idee de mettre l ambassade americaine a Jerusalem au grand plaisir des Israeliens.
Lorsque nous voyons le peuple Palestinien cloitre et qui manque de tout
commment accepter cela en 2018

En fait rien n'a changé et ne changera si de nouveau nous sommes confrontes a une g

2.Posté par Ganagana le 03/01/2018 12:22

Résolution 181, celle que les "arabo-musulmans" ont toujours refusé de signer ???

Si quelqu'un squatte des territoires depuis 1947 c'est bien ceux qui ont refusé la 181...et qui commencent à s'en mordre les doigts, on rediscutera du machin ONUesque et de la légitimité de la 181 pour Jérusalem quand enfin les palestiniens la reconnaîtront.


https://fr.wikipedia.org/wiki/Plan_de_partage_de_la_Palestine


La convergence entre Soviétiques et Américains, les deux grandes puissances en conflit, fait sensation. Les Arabes de Palestine et les gouvernements de tous les États arabes refusent d’accepter les recommandations de la résolution 181, et font savoir qu’ils s’opposeront par la force à l’application de ces recommandations.



Le 28 octobre 2011, lors d'une interview télévisée accordée à une chaîne de télévision israélienne22,23, le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a déclaré que « le rejet du plan de partition de 1947 était une erreur, l'erreur du monde arabe dans son ensemble », et se pose la question: « est-ce qu'ils [les Israéliens] nous punissent de cette erreur soixante-quatre ans plus tard ? ».

3.Posté par Samwinsa le 03/01/2018 12:35 (depuis mobile)

Question po ce gran professeur. Quel livre la arrive en premié ? La Bible ou le Coran? Si ou coné pa, sé la Bible. Et ou té coné ke Mahomet lavé frékente chrétiens avant écrire son Coran?
Jérusalem capitale d''Israël. Lé coma, et i dépend pa de ou.

4.Posté par JORI le 03/01/2018 14:28

On a bien trouvé un territoire pour créer Israél, alors comment se fait il qu'on ne puisse pas en trouver un pour les palestiniens tout comme pour les kurdes d'ailleurs???.

5.Posté par @ joie postale 4 le 03/01/2018 15:45 (depuis mobile)

Faut apprendre à lire !
Le prof "de droit" lui même le dit, les arabes ont refusés de l''article 181 créant un état arabe palestinien !
Trop sûr de rejeter les Juifs à la mer, qu''ils en assument les conséquences maintenant sans pleurnicher...

6.Posté par @ prof de droit ! le 03/01/2018 15:49 (depuis mobile)

Vous même reconnaissez que Jérusalem était bien la capitale du peuple Juif il y a plus de 3000 ans, bien avant la bible et surtout le coran, vous reconnaissez que c'est le premier lieu saint D'ISRAËL et vous prétendez que c'est injuste !?

7.Posté par Post 1 Marie le 03/01/2018 15:54 (depuis mobile)

Ce n''est pas Trump qui a décidé, la décision avait déjà été prise depuis 1995 mais depuis, reportée tous les six mois.
Il a juste mis fin à cette hypocrisie.
Le "peuple" palestinien dispose de 56 pays musulmans disposant tous de leurs capitales...

8.Posté par JORI le 03/01/2018 17:30

5.Posté par @ joie postale 4 le 03/01/2018 15:45 (depuis mobile)
Le prof "de droit" lui même le dit:"Sa proclamation d’indépendance invoque également la résolution 181 adoptée le 29 novembre 1947 par l’Assemblée générale des Nations Unies dans la mesure où elle constitue le fondement juridique de la création d’Israël sur une partie du territoire palestinien" , c'est bien écrit: sur une partie du territoire palestinien."Faut apprendre à lire !"

9.Posté par je donne mon avis le 04/01/2018 10:59

Bonjour cher habitant de l 'ile de la réunion. Je donne mon avis personnel. Pourquoi tant de haine?
Pourquoi être matérialiste? Ont n'est de passage sur cette de bon dieu. Le président américain
doit occupé les américains et son territoire de pays. Ce milliardaire servent ces amies et ses proches
pour seulement pour l'argent et l'économies personnels et des copains. Pourquoi l'union européen
font des lois contre les habitants de l'Europe? Tous simplement les milliardaires payent, pour faire
des lois pour les riches industries économiques. Règlementé les riches ce n'est pas un problème
parce-que ils sont minoritaires. Tous ses problèmes planétaire peut-être traité sans violence sans haine.
les solutions existent, partageons les richesses, responsabilisons les peuples dans l'intérêts collective
plutôt de quelques uns. C'est connu maintenant, pour gagner il faux contourné le règlement du règlement.


OUVRE TON COEUR OUVRE TON ESPRIT

10.Posté par VIEUX CREOLE le 04/01/2018 17:32

UN GRAND MERCI A ANDRÉ ORAISON POUR SON ARTICLE TRÈS CLAIR ET INSTRUCTIF ARGUMENTÉ ET DOCUMENTÉ DONC TRÈS CONVAINCANT !!! J'ai l'habitude de dire le fond de ma pensée le puis objectivement possible ; tout en me réservant le droit de le critiquer quelquefois DES REMARQUES QUE JE JUGE INACCEPTABLES ....

- L HISTOIRE DE " LA VILLE DE JÉRUSALEM " ME RAPPELLE ,PAR CERTAINS COTÉS , CELLE DE VILLE D'AIX- LA CHAPELLE , d'un Länder ALLEMAND d'aujourd'hui ! Certes , cette Histoire ne remonte pas aux temps bibliques ,mais à l'époque " carolingienne " au cours de laquelle le plus célèbre et le plus brillant de la Dynastie , CHARLEMAGNE ,installa la Capitale de son immense empire à AIX-LA CHAPELLE ... C'est là d'ailleurs que sont ensevelis ses restes ... Cette Ville et tout le territoire où elle est située furent cédés - ou rétrocédés- à la Prusse en 1814 ,après prés ou plus , de huit cents ans , avec l'Accord des grandes puissances européennes de l'époque ... Cet Accord n'a jamais été remis en question ! Quel Français , aujourd’hui ; aurait l'audace de réclamer le "retour dans le giron de la France" de cette Ville et du large territoire sur lequel elle a été bâtie ? On le prendrait pour un Fou qui délire totalement !!! ET C'EST LE CAS DE DONALD TRUMP en 2017-2018 !!
- Le règlement du cas de Jérusalem ( source de conflits violents et meurtriers récurrents depuis des décennies ,) était sur le point d'être tranché après les ACCORDS D'OSLO entre ARAFAT, RABBIN ET SIMON PÈRES ! On connait tous ; le Drame de l'assassinat de Rabbin par un Extrémiste Israélien et la reprise du"cycle infernal israélo-palestinien "que TRUMP ET NETHAYAOUN CONTRIBUENT A EXACERBER davantage encore !!!

- Les Nations Unies doivent multiplier leurs efforts et leurs pressions pour éviter un cataclysme généralisé possible lorsqu'on se trouve en face d’extrémistes de la trempe des deux Dirigeants cités et puissamment et dangereusement armés !!!!!!

11.Posté par NANA le 04/01/2018 20:02

Bravo à l auteur de cet excellent article sans partie pris et historiquement précis, documenté.

12.Posté par KLOD le 05/01/2018 00:08

la Palestine sera indépendante un jour ............ s'y opposer c'est plébiscité les morts inutiles , affligeant.

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