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Communiqué

L’UICN condamne la destruction des requins à la Réunion


L’Union internationale pour la conservation de la nature critique la gestion de la crise requin à La Réunion. Un message que souhaite transmettre Didier Dérand, le représentant du Collectif « Requin en danger à La Réunion ».

Par NP - Publié le Jeudi 28 Juillet 2022 à 11:31

L’UICN condamne la destruction des requins à la Réunion
Le communiqué :
 
Il est important de le rappeler, les requins-tigres et bouledogues sont déjà inscrits sur la liste rouge de l’UICN des espèces menacées d’extinction, dans la catégorie « quasi menacée » pour le tigre et « vulnérable » pour le bouledogue.
 
Et devant la situation de plus en plus critique des requins dans les océans, à la demande du Panama, la CITES (Convention sur le commerce international des espèces en danger ou Convention de Washington) va proposer lors de sa prochaine session en novembre 2022 d’inscrire plus de 50 espèces de requins à l’annexe II de la Convention afin d’en limiter le commerce le plus possible. Le requin-bouledogue fait partie des espèces proposées.
 
Le 11 mars 2022, l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature) publiait un avis sans concession sur la gestion du risque requin outremer (https://uicn.fr/gestion-du-risque-requins-prevenir-plutot-quabattre/) :
 
« À la fois touché par les drames humains causés par les morsures de requin et attaché à la préservation de la biodiversité marine, le Comité français de l’UICN appelle à une démarche rationnelle de la part des acteurs impliqués dans la gestion du risque requin dans les outre- mer. [….] De manière rationnelle, la gestion du risque requin dans les territoires doit conduire les décideurs et acteurs locaux à promouvoir et mettre en œuvre toute mesure à même de contribuer avec certitude à la prévention du risque.
 
À ce titre, le Comité français de l’UICN encourage :
- La mobilisation des sciences humaines dans l’émergence d’une culture partagée et comprise du risque requin dans les territoires ;
- La prise en compte des facteurs environnementaux influençant potentiellement le comportement des requins dans l’encadrement des activités nautiques (turbidité de l’eau, heure de la journée, houle), et la mise en place de systèmes de signalisation donnant une information objective sur le niveau de danger ;
- La mise en place de moyens de surveillance proactifs et non létaux dans les zones touristiques et sportives ;
- La gestion fondée sur les dernières informations scientifiques concernant les interactions touristiques avec les requins, couplés avec des mesures de contrôles adéquats ;
- L‘application d’une gestion réglementée des déchets de pêche professionnelle ou de plaisance et l’émergence de filières de valorisation à terre ;
- La lutte contre la pollution des eaux côtières, notamment en zones portuaires et aux exutoires urbains, par l’amélioration des systèmes de collecte et de traitement des eaux usées et de ruissellement et plus généralement la conservation de bassins versants en bon état (continuum terre-mer) ;
La prise en compte des besoins écologiques et des zones de reproduction des grands prédateurs dans l’exploitation des ressources halieutiques locales et les aménagements côtiers, notamment aquacoles ;
- L’acquisition en continu et leur partage en temps réel de connaissances scientifiques nécessaires à la compréhension du phénomène, et la prise en compte des démarches novatrices (Clua et al., 2018) dans l’adaptation des mesures de prévention ;
- La mise en place des moyens d’informations pour une meilleure prise en compte du risque par les usagers de la mer (système optimal et formation poussée des secours, applications smartphone, signalétiques adaptées, panneaux, spots médiatiques…).
 
A contrario, les mesures ayant des impacts sur l’environnement sont susceptibles d’engendrer en cascade d’autres problématiques écologiques tout en donnant au public une impression de fausse sécurité. 
 
À moins qu’elle ne corresponde au test d’un dispositif non encore éprouvé, toute mesure ne permettant pas une limitation certaine du risque se révèle inappropriée. 
 
En conséquence, le Comité français de l’UICN exprime son opposition à l’abattage des grands requins, méthode de limitation du risque inefficace (Wetherbee et al., 1994), non déontologique et impactante pour la faune marine locale (tortues, raies, grands poissons).
 
Les grands requins sont un maillon essentiel des écosystèmes marins aujourd’hui menacés. En contribuant au maintien de l’équilibre des chaînes alimentaires océaniques, ils garantissent leur résilience et permettent aux communautés locales de bénéficier des ressources qu’elles procurent.
 
L’élimination aveugle et abusive des requins est à proscrire. »
 
Ce qui se passe à la Réunion - la destruction systématique et sans aucune limitation, des requins-tigres et bouledogues - est exactement l’inverse de ce que préconisent l’UICN et la Convention de Washington…
 
Didier Dérand
Collectif "Requins en Danger à la Réunion"
 




1.Posté par Nul le 28/07/2022 20:43

Pourtant pas une grosse perte.....

2.Posté par Francky de Nouméa le 29/07/2022 02:10

Heureusement qu’en Nouvelle-Calédonie, on à des institutions à la hauteur des enjeux. À La Réunion, essentiellement des gauchistes, gangrenés par des écologistes, des gens sans aucune et véritable humanité qui font tout un patacaisse pour des poissons alors que la vie humaine est si précieuse. Il est bon de souligner enfin que les autorités publiques ont la responsabilité d’assurer la sécurité de la baignade, et que par chance elles semblent prendre ici en Nouvelle-Calédonie la juste mesure du risque requin.

... même si on a les mêmes tarés d’illuminés de menteurs et de manipulateurs d’écologistes malthusiens vegan misanthropes et profondément antihumanistes qui nous annoncent tout le temps l’armagedon par l’apocalypse requins pour quelques requins pêchés.

CES GENS-LÀ SONT DANGEREUX !!!!

« leurs méthodes sont symptomatiques d'une époque blasée qui observe avec passivité l'action de militants qui n'existent plus que par l'outrance...
En fait, ces militants moralisateurs et inquisiteurs recherchent, dans leur vie dérisoire, un héroïsme sacrificiel afin de jouir avidement de l'hostilité qu'ils suscitent. Leur dogme se renforce des oppositions qu'il suscite. Ils ont raison puisqu'ils sont incompris ; ils sont supérieurs puisque la masse est endormie ; ils pensent agir puisque tout le monde est contre eux. C'est là une manière d'obtenir tout ce dont l'univers démocratique les prive: la certitude à l'ère du doute, la supériorité à l'âge de l'égalité, la toute-puissance à l'époque des impossibilités et un salut low cost en des temps désenchantés. »

3.Posté par Francky de Nouméa le 29/07/2022 02:15

Justement, contrairement à "ce qu'on sait très bien", sans les requins, "l'échelle alimentaire" (!?!) ne "s'effondre" pas...

Comme le démontre très bien le biologiste marin Clément TRYSTRAM (voir article, thèse et étude ci-joints) :

« les slogans tels que « Sauver les requins, sauver le monde » ne correspondent donc pas à l’état actuel des connaissances scientifiques sur le fonctionnement des écosystèmes naturels. Il est donc fondamental de bien connaître l’écologie alimentaire des espèces dans les différents écosystèmes pour mieux les gérer. Ces derniers fonctionnant de manières différentes, il est important d’éviter les généralisations des résultats d’un écosystème vers les autres. »

Déjà, il y a 500 espèces de requins, donc ça sous-entendrait qu'on les fasse TOUS disparaître, ce qui est tout de même un tantinet exagéré, mais bon, on n'en est pas à une exagération près, pas vrai ?! 😉 Cela faisant partie du même schéma "dramatico-bidon" que le chiffre de 100 millions !!
Il faut savoir que chacune de ces espèces occupe une place et un rôle différent dans un nombre de biotopes quasiment aussi élevé et aussi varié qu'il n'y a d'espèces de requins !!
Pas la peine de m'étendre ici sur le découplage trophique en milieux complexes, mais sachez que même si TOUS les requins venaient à disparaître, cela n'aurait que peu d'impact sur leurs écosystèmes respectifs...

🙂 D’ailleurs je conseille vivement de lire les articles, étude et travaux du biologiste marin Clément TRYSTRAM. Très intéressants, enrichissants, objectifs, pragmatiques et pertinents, et en dehors des schémas de pensées idéologiques des ONG alarmistes, des merdias, DD la sardine & co... et de toute leur SOUPE et mauvaise propagande. Histoire d’avoir un avis scientifique différent, afin d’enrichir vos connaissances et votre discernement au sujet des requins. 😉

Dans le magazine GEO n°503 de janvier 2021 qui consacrait sa une à "La Réunion : toujours plus verte", on y retrouve une interview de Clément TRYSTRAM, biologiste marin, spécialiste de l'écologie alimentaire des grands prédateurs marins sur la thématique " Le requin, cet obscur objet de discorde".

Il remet en cause le discours simpliste de certaines ONGE de protection des requins et de documentaires, selon lequel, "le requin" serait la clé de voûte des océans.

En effet, si le mécanisme de "cascade trophique" a été démontré par une étude en 2007 sur des requins en Caroline du Nord (USA), ce modèle n'est malheureusement pas transposable à toutes les espèces dans tous les milieux.

- Réunion : Le requin, cet obscur objet de discorde. GÉO n°503 de Janvier 2021.

Extrait :

- #GÉO : " Vous dites que c'est une crise plus sociale qu'écologique, pourtant on lit souvent que les requins sont indispensables à l'équilibre des écosystèmes. Quel rôle jouent précisément ces prédateurs ?

- #ClémentTRYSTRAM : "Nombre d'associations de protection de la nature, mais aussi de médias de vulgarisation scientifique, affirment en effet qu'il faut absolument protéger les requins afin d'éviter de déstabiliser les chaînes alimentaires marines. Or, ce n'est pas aussi simple que cela ...

Si l'on représente les relations alimentaires entre les espèces marines sous la forme d'une chaîne dans laquelle chaque maillon se nourrit exclusivement du maillon inférieur, alors on peut supposer qu'une diminution importante du nombre de prédateurs supérieurs (dont font partie seulement certaines espèces de requins) entraîne une augmentation du nombre de leurs proies. Prolifération qui a elle-même un effet sur le maillon d'en dessous et ainsi de suite jusqu'à la base de la chaîne alimentaire. Ce mécanisme, appelé «cascade trophique», a été démontré par une étude menée en 2007 sur les requins au large de la Caroline du Nord (États-Unis) par l'équipe du docteur Ransom A. Myers.

Cependant, ces résultats ne sont pas extrapolables à toutes les espèces dans tous les milieux ! En effet, la chaîne alimentaire n'est pas toujours linéaire : les grands requins se nourrissent de tous les maillons inférieurs, pas uniquement de celui qui les précède ! Et, dans des milieux aussi diversifiés que les récifs coralliens de La Réunion, il est difficile de prévoir les conséquences de la diminution du nombre des prédateurs ou de leurs proies.

L’équipe du docteur George Roff, spécialiste d'écologie marine à l'université du Queensland, en Australie, a observé que, quand les prédateurs sont nombreux, les récifs sont en bonne santé et que, à l'inverse, là où ils sont peu nombreux, les milieux vont mal. Que peut-on en déduire? Est-ce grâce aux requins que le récif est en bonne santé ? Ou est-ce, au contraire, parce que le milieu est sain qu'il y a des requins? A ce jour, on n'est pas sûr de pouvoir répondre."
https://www.geo.fr/environnement/la-reunion-faut-il-avoir-peur-des-squales-204040?amp

- On peut retrouver la démonstration du chercheur Clément TRYSTRAM dans sa thèse de doctorat en Biologie Marine :

"Écologie trophique de poissons prédateurs et contribution à l'étude des réseaux trophiques marins aux abords de La Réunion"
https://hal.archives-ouvertes.fr/tel-01449365/document

Résumé

« L'objectif général de cette thèse est d'étudier les relations alimentaires entre différents prédateurs d'intérêt local, appartenant à plusieurs compartiments écologiques. L'échantillonnage, réalisé entre janvier 2012 et décembre 2014 en partenariat avec la filière pêche, s'est concentré sur les principales espèces d'intérêt commercial ou en interactions avec les pêcheries (captures accessoires et déprédateurs). La détermination des sources de matière organique dont elles dépendent, de leurs relations interspécifiques, ainsi que des facteurs de variation de leurs alimentations, a été réalisée grâce à l'analyse des isotopes stables du carbone (δ13C) et de l'azote (δ15N), ainsi que celle des contenus stomacaux. Bien qu'associées au substrat, les espèces profondes (100-600m) dépendent indirectement de la production primaire de surface via leurs proies qui effectuent des migrations verticales dans la colonne d'eau. Cette dépendance aux organismes mésopélagiques induit un chevauchement alimentaire globalement important entre ces espèces, atténué par l'occupation de zones bathymétriques différentes. Concernant les espèces de surface, celles-ci se répartissent selon un gradient côte-large, formant trois groupes aux régimes alimentaires distincts. Les requins tigre semblent former une population homogène constituée d'individus généralistes tandis que les requins bouledogue forment une population hétérogène d'individus spécialisés sur des ressources différentes. Ces résultats indiquent qu'une approche centrée sur l'habitat conviendrait à la gestion des espèces profondes, tandis qu'une approche centrée sur les espèces serait plus efficiente pour les espèces de surface. »

- Un autre travail d’étude de Clément TRYSTRAM :

"Les requins : peu perceptibles et très représentés, que comprenons-nous de leur rôle écologique ?"
https://hal.univ-reunion.fr/hal-02174233/file/TRYSTRAM-TD50.pdf

Résumé :

« Grands solitaires voyageurs, les requins sont difficiles à percevoir, ce qui augmente leur caractère imprévisible et limite les connaissances à leur sujet. Depuis le développement des techniques de pêche industrielle, plusieurs suivis ont indiqué une diminution drastique des populations de certaines espèces de requins, conduisant à l'émergence de slogans tels que « sauver les requins, sauver le monde » (Reichert, 2013). Cependant la littérature scientifique n'est pas aussi ferme dans ses conclusions. En effet, en milieu tropical riche en espèces, aucune cascade trophique due à la diminution de l'abondance en requins n'a pu être mise en évidence. Ce manque d'évidence empirique peut être expliqué par deux catégories d'hypothèses. La première catégorie d'hypothèses expliquerait l'absence d'observations malgré l'existence de cascades trophiques tandis que la deuxième catégorie d'hypothèses suggère qu'en milieu corallien les pressions descendantes seraient plutôt faibles, diluées par la diversité fonctionnelle des proies comme des prédateurs. Les phénomènes de cascade trophique ne sont donc pas systématiques et les connaissances actuelles sur les régimes alimentaires des prédateurs au sens large (téléostéens carnivores, requins mésoprédateurs et prédateurs apicaux) sont trop imprécises pour émettre des prédictions robustes concernant le fonctionnement des écosystèmes. ».

« Si une chaîne alimentaire est un fil, un réseau trophique est une pelote, parfois difficile à démêler. »

« De plus, les termes de « prédateurs » et « requins » masquent eux-mêmes une grande diversité écologique (Figure 4.C). En effet, les réseaux trophiques sont organisés graduellement plutôt qu’en niveaux discrets (le niveau trophique est d’ailleurs exprimé comme une variable continue). Ce dégradé écologique a deux conséquences : des distinctions au sein du groupe nommé « prédateurs » et davantage de redondance fonctionnelle entre les prédateurs et mésoprédateurs. Ainsi, la plupart des espèces de requins de récifs ne serait pas des prédateurs apicaux mais aurait un rôle se rapprochant de celui de prédateurs intermédiaires (Roff et al. 2016). Ces redondances fonctionnelles augmenteraient la stabilité au sein de l’écosystème, réduisant les conséquences du retrait d’un nombre limité d’espèces. À ces quatre hypothèses nous pouvons ajouter le manque de connaissances scientifiques sur ces milieux, le nombre de cas d’étude n’étant peut-être pas assez important pour pouvoir tester l’hypothèse de cascade trophique sans équivoque.

CONCLUSION

Les phénomènes de cascade trophique ne sont donc pas systématiques et les connaissances actuelles sur les régimes alimentaires des prédateurs au sens large (téléostéens carnivores, requins mésoprédateurs et prédateurs apicaux) sont trop imprécises pour émettre des prédictions robustes concernant le fonctionnement des écosystèmes. Au vu des incertitudes exposées ici, les slogans tels que « Sauver les requins, sauver le monde » ne correspondent donc pas à l’état actuel des connaissances scientifiques sur le fonctionnement des écosystèmes naturels. Il est donc fondamental de bien connaître l’écologie alimentaire des espèces dans les différents écosystèmes pour mieux les gérer. Ces derniers fonctionnant de manières différentes, il est important d’éviter les généralisations des résultats d’un écosystème vers les autres. L’objectif de mes travaux de recherche est ainsi d’étudier le plus précisément possible l’alimentation des prédateurs supérieurs (dont les requins tigre et bouledogue) autour de La Réunion afin d’apporter quelques éléments de compréhension des attaques qui ont profondément marqué le paysage maritime de l’île depuis 2011. »

4.Posté par Francky de Nouméa le 29/07/2022 04:44

Justement et contrairement aux ÉLUCUBRATIONS de l’UICN pour qui la pêche préventive est une « méthode de limitation du risque inefficace », ce qui est un énorme MENSONGE, la plus belle justification de la pêche à La Réunion c’est « O » attaque depuis 3 ans ! Des vies humaines épargnées ! Des animaux domestiques épargnés ! Des requins de récifs épargnés ! ect ect..

C’est un fait incontestable et établi, prouvé scientifiquement :

S’il n’y a plus d’attaques depuis 3 ans à la Réunion, c’est bien grâce au programme de pêche réunionnais.

Pour la 3ème année consécutive (la dernière attaque mortelle remonte au 9 mai 2019), la Réunion n'a plus connu d'attaques de requins. Malgré un nombre croissant d'usagers, y compris dans des conditions accidentogènes (crépuscule, eau turbide,...), l'efficacité du programme de pêche de prévention permet de protéger les réunionnais des attaques de requins tigre et bouledogue.

À la Réunion, les smart drumlines disposées de Saint Paul à Saint Pierre, ne protègent pas le nord, l'est et le sud sauvage de la Réunion. Leur rayon d'action est très limité, mais redoutablement efficace devant le spot protégé, contrairement aux allégations de leurs opposants. En effet, les faits leur donnent tort, puisqu'il n'y a plus d'attaques de requin depuis 3 an à l'échelle de la Réunion, ce qui constitue la 3ème plus longue période sans attaque de requin à la Réunion.

Une étude qui démontre l’efficacité du programme de pêche réunionnais avec une diminution par quatre de la fréquentation des requins bouledogue à proximité des côtes sud et ouest réunionnaises, a été publiée dans la revue scientifique Marine Biology en 2021 :

▶️ Dynamics of marine predators off an oceanic island and implications for management of a preventative shark fishing program - Yuri Niella · Alexandre Wiefels · Ulian Almeida · Sébastien Jaquemet · Erwann Lagabrielle · Robert Harcourt · Victor Peddemors · David Guyomard - Marine Biology (2021)
https://files.geo.data.gouv.fr/link-proxy/sextant.ifremer.fr/2021-05-05/609288a66a65b604a0a025d6/niella2021-article-dynamicsofmarinepredatorsoffan.pdf

5.Posté par 🦈POSEIDON 🦈 le 29/07/2022 18:48

🎵 Touchez pas à la mer 🎶
🥵 Vous avez déjà fait trop de dégâts sur la terre ❗

6.Posté par Francky de Nouméa le 30/07/2022 16:16

DIDIER DÉRAND est un MONSTRE !!!! Ses discours sont méprisables envers les familles de victimes... Insultants pour les victimes elles-mêmes. Il ne fait véritablement aucune preuve de bons sens, de pitié ni absolument d’aucune humanité. Il est obsédé par ses poissons fétiches et ses délire noires et sombres qu’il voudrait imposer aux autres. Ce mégalomane narcissique illuminé et dérangé, ainsi que son collectif d’associations MALFAISANTES et tout leur ramassis de suivistes béats : sont le MAL incarné !!!

7.Posté par Black hawck le 31/07/2022 07:35

Un grand Merci Francky de Nouméa
Un sauveteur et surfeur

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