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L’Iran redevient la plus grande prison du monde pour les journalistes

Samedi 9 Janvier 2010 - 10:24

L’Iran redevient la plus grande prison du monde pour les journalistes
42 journalistes et cyberdissidents (un cyberdissident désigne un dissident qui utilise Internet ou personne qui contourne la censure) sont emprisonnés à ce jour en République islamique d'Iran. Le pays devient, aux yeux des professionnels de l'information, la première prison du monde. Le 1er janvier, la condamnation du journaliste Ahmad Zeydabadi à six ans de prison ferme a été confirmée en appel.

Cette semaine, trente-six députés proches du président Mahmoud Ahmadinejad ont déposé un projet de loi visant à exécuter “dans un délai maximal de cinq jours“ les personnes considérées comme des opposants. Par ailleurs, le ministère des Renseignements a déclaré que plusieurs agents venus des pays étrangers ont été arrêtés avec leur caméras et appareils photo.

Ses services ont également publié une liste "noire" de 60 ONG et médias considérés comme ayant incité et participé aux récentes émeutes. Y figurent la chaîne britannique BBC et la chaîne américaine Voice of America, ainsi que des organisations de défense des droits de l’homme, telles que Human Rights Watch. Tout contact ou collaboration de citoyens iraniens avec une organisation ou un média figurant sur cette liste est strictement interdit.

"Nous sommes très inquiets face aux demandes réitérées des plus hauts dignitaires de la République islamique d’Iran d’appliquer le ‘châtiment suprême’ à l’encontre des prisonniers, notamment les journalistes. Le danger est imminent : les plus extrémistes du régime sont capables de faire exécuter tous les témoins de la répression. Les instances internationales doivent agir de toute urgence avant qu’un drame n’arrive, et que les prisonniers politiques qui croupissent déjà dans les prisons ne soient exécutés", a déclaré Reporters sans frontières.
Melanie Roddier
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1.Posté par boyer le 09/01/2010 13:20

Affaire Treiber : un journaliste en garde à vue


Le journaliste Stéphane Munka, auteur de L'Affaire Giraud : une histoire de femmes (Flammarion), est en garde à vue dans les locaux de la BNRF (Brigade nationale de recherche des fugitifs) à Nanterre. Une perquisition a eu lieu jeudi dans la matinée à son domicile, situé en région parisienne.

Stéphane Munka et son coauteur, Christophe Gautier, sont à l'origine de la publication dans Paris Match des lettres de Jean-Pierre Treiber pendant sa cavale . Christophe Gautier devait pour sa part être convoqué jeudi à 14 heures à la BNRF, et doit y présenter un certain nombre de documents.

2.Posté par l'impur non repenti le 09/01/2010 16:04

La république Islamique d' Iran "plus grande prison du monde pour journalistes" ?
Cette information est politiquement incorrecte;
Chacun sait que le pays le plus horrible au monde , c'est La France , le seul sur lequel on est autorisé à cogner sans retenue !
Si vous continuez à critiquer une république islamique , de façon aussi partisane, gare à vous !
D'ailleurs le post 1 est politiquement correct ; l'affaire dont il faut parler , c'est du journaliste de " Paris Match"

3.Posté par mwa la pa di le 09/01/2010 17:26

Garde à vue ne veut pas dire prison. Ne confondons pas même si la garde à vue est souvent humiliante.

4.Posté par piment vert le 09/01/2010 20:02

C'est effrayant. Il faut en effet que les autorités internationales agissent et vite. Les journalistes de La Réunion pourraient apporter leur soutien à leurs confrères emprisonnés et déjà dans l'antichambre de la mort. A moins qu'ils ne soient eux mêmes victimes de la pensée unique.

5.Posté par zair laco le 10/01/2010 09:30

Ces gens on le cerveau lavé par la religion. Il faut leur montrer qu'ils vivent dans un monde iréel. Il faut leur montrer qu'ils sont des fou de dieu. Dès qu'ils vont s'appercevoir qu'ils se font brainwasher, il vont rester bête et revenir à la réalité. Les gens lavé du cerveau c'est très dangereux.