Société

L'EPSMR lance des groupes de parole pour les victimes de violences sexuelles

Jeudi 10 Mai 2018 - 08:00

L'EPSMR lance des groupes de parole pour les victimes de violences sexuelles
Les victimes de violences sexuelles sont 50% plus nombreuses à La Réunion que dans les régions de métropole, selon le rapport sur la délinquance en Outre-Mer de 2017. Dans ce contexte, l’EPSMR lance la semaine prochaine les premiers groupes de parole dédiés aux victimes de violences sexuelles dans l'enfance et/ou l'adolescence.

Une initiative de l’unité Psychotrauma et du Centre de ressources Noé de l’établissement public de santé mentale, soutenue par l’Agence de Santé océan Indien.

"Grâce à un travail autour de la parole et du corps, les professionnels qui animent ces groupes accompagnent les participants pour les aider à s’exprimer sur leur vécu et sur les difficultés rencontrées. Ils leur proposent d’échanger et de partager avec d’autres personnes et leur apportent bien entendu un soutien", indique l’EPSMR. 

Les groupes de parole sont ouverts à toute personne de plus de 15 ans. Les mineurs (de 15 à 17 ans) doivent être accompagnés par une personne majeure de leur choix, lors de leur première inscription au groupe. 

Pour chaque session, 12 séances de 1h30 à 2h chacune, à raison d’une séance par semaine, sont prévues. Les groupes peuvent compter jusqu’à 8 participants et sont animés par deux professionnels de l’Unité Psychotrauma de l’EPSMR.

Trois lieux et plusieurs créneaux horaires sont proposés :

-  le groupe Est se réunit le mardi matin à Saint-André 
-  le groupe Nord se réunit le mercredi après-midi à Saint-Denis. 
- le groupe Ouest se réunit le jeudi soir à Saint-Paul.

 Les personnes qui souhaitent s’inscrire ou simplement se renseigner peuvent contacter l’unité au 02 62 21 37 71.
N.P
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1.Posté par Alain Dimitri le 10/05/2018 19:28

bla bla bla beaucoup de bruit pour rien la justice couvre les coupables les victimes deviennent les coupables stigmatisés par le système les associations discutent pendant que les coups points pleuvent et de pire en pire la preuve le dernier en datte un amoureux qui tue sa compagne fictive son fantasme ,,,,,

2.Posté par Françoise le 11/05/2018 08:08

ce sont les auteurs qui devraient avoir des séances obligatoires de thérapie plus que les victimes

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