Courrier des lecteurs

Karly

Vendredi 22 Décembre 2017 - 14:17

Karly
En réponse a la politique métropolitaine du « pays la fré » il est de bon ton de mettre les cases a leur place et faire un acte de recherche ethnologique et savant. Nous indiens sommes trop souvent brimés, caricaturés que ce soit dans l'espace public, professionnel et les jours approchants noël, l'espace religieux.
 
Nous devons toujours faire un double effort pour expliquer expliquer et après nous devons...expliquer. ..
Karly concilie les différents cultes, elle touche la « grande tradition » autant que les cultes secrets, magiques.
On a tous souvent tendance à nier le fond culturel, l héritage de l’Inde concernant notre propre culture croyant que ce qui se fait dans l’île proviendrait d’une sorte de « génération spontanée », que cela ne vient d’aucune tradition. Elle est présente dans les temples de plantation. Certains essaient de faire disparaître son caractère sanglant et de l-intégrer au panthéon des divinités de la « grande tradition ».On voit alors l-ajout sur le coté de nouveau dieu en rouge. Est- ce un retour a une tradition de sang, une transformation du dieu ? Elle est considérée comme « impure » par amour des sacrifices.

En Inde elle protège des esprits de la foret. Celui qui parvient à entrer en possession du dieu dispose de force magique. Pour les plus grands philosophes elle est la divine mère. On doit alors abandonner notre personnalité pour une plus proche du dieu. Pour Aurobindo elle amène à la libération. Pour les Lois de Manou : « Tuer dans le sacrifice n’est pas tuer ». Tout change. Ainsi, le renouveau « tamoul » se démarque de la tradition. Sous l-influence des nouveaux prêtres on ne parle plus d-avsyon mais de puja. Pourtant le culte de kali ou karli date de 3000ans av JC. Elle a d-autres noms :Vilamakali, considéré comme puissante ,Patélékali, Massalankali,qui prend en charge les morts. Souvent la bourgeoisie végétarienne se désolidarise de son culte. 

Pour certains, les cheveux au vent, c-est le temps, la guirlande crâne humain est le principe de causalité, le poignard est une parabole pour les horreurs de la vie. Elle est la victoire du bien sur le mal. Elle est la parèdre de shiva. Elle est la main qui détruit et la main qui donne. Shiva allongé représente la base de l’univers. Les crânes autour du cou signifient qu-elle coupe l-orgueil des gens. Vénérée au Bengale, ses temples sont Kalighat et Dakshineshvara, ou Ramakrisna fut le prêtre. Sa pratique au temps où la Réunion ne comportait pas autant d-influence extérieure, fait que l-on recourait souvent à des chapelles en pleine nature, entourés d-éléments propres à l-Inde et qui jouent un rôle dans la civilisation indienne. Une civilisation tournée vers la nature, ou l-homme était en contact direct avec des forces, obscures pour nous.

La religion était alors principalement un art de vivre, chaque plante avait son rôle, chaque humain pris indépendamment. Karly au fond n-est alors que le reflet de nous même, notre coté obscure, qui comprend un fond des temps ancien ou l-âme n-était pas polie par la société. C-est notre « puissance divine » et pour ceux qui ne la comprenne pas et la récuse au sein du panthéon indou, il ne bafoue au fond que leur propre identité car karly n’est pas démoniaque. L-homme ne prend au fond que ce qui l-arrange, a savoir un panthéon aseptisé, ou même le dieu n-a plus le droit d-être lui-même. Où tout est hiérarchie. Karly est celle qui fait fi des transcendances ou concession. Elle coupe le nœud gordien de nos existences, à savoir une coupure entre ce que nous sommes et ce que nous voulons être.
 
Elle nous montre que parfois il faut une sorte de violence à nous même pour exister. Au fond nous avons déjà perdu beaucoup de nos coutumes. Le remplacement des dieux se fera de façon accélérée et sans que l-on s-en émeuve nous même. Karly ne sera alors plus qu-un dieu d-autrefois, et l-on dira : « ou l-homme dans ce temps était barbare. »
 
Elle montre l'extase, la transcendance et enfin la catharsis. Cette polémique montre surtout le niveau de non réalité, de non tolérance, de non instruction de certains peuples.
Bertrand tailamee
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1.Posté par KLOD le 22/12/2017 23:36

OM KHALY MAHA " "............... destruction et reconstruction .................c'est compliqué le "panthéon" HIndou ............. ben . joyeux noel à tous !

2.Posté par 1portois le 23/12/2017 07:51

koméla ici la Réunion na pu malbar mais na Z'INDIENS.

Mi koné pas combien temps ou la prend pou écrire lette là Mr Tailamee sak lé sur cé ke la religion la pa appren à ou la modestie.

3.Posté par le pcr le 23/12/2017 09:36

L'hindouisme descend du védisme (religion des envahisseurs aryens au IIe millénaire avant J.-C.) qui trouve sa source dans les quatre Védas (livres sacrés dont le nom signifie "savoir"). Postérieurement à ces textes, on trouve les Puranas qui racontent les exploits des divinités et deux grandes épopées en vers : le Ramayana et le Mahabharata que l'on considère comme les premiers textes proprement hindouistes.
Le panthéon hindou est très vaste : on appelle l'hindouisme la religion aux 33 millions de dieux ! Il est essentiellement composé de divinités proches des dieux védiques (la plupart de leurs attributs se retrouvent chez Brahma, Vishnu et Shiva) et de croyances locales qui s'incarnent dans chaque dieu, faisant de ceux-ci des êtres aux multiples noms et aux multiples formes. Ne sont évoqués ici que les trois principaux.

La Trimurti
C'est la Grande Trinité hindoue : Brahma, Vishnu et Shiva. Trois dieux, en principe de force égale, reflet des trois aspects de la puissance divine : création, préservation, destruction. Elle peut être représentée par trois têtes reposant sur un même cou (ou six quand Brahma est représenté avec ses quatre têtes), chacune regardant dans une direction différente.


L'hindouisme (hindi : hindu dharm ; devanāgarī : हिन्दू धर्म ; tamoul : இந்து சமயம் ; « religion hindoue »), ou sanatana dharma, (sanskrit IAST : sanātanadharma, en écriture devanāgarī : सनातनधर्म ; « Loi Éternelle »), est l'une des plus anciennes religions du monde encore pratiquées qui n'a ni fondateur ni Église


Indou : habitant de l'Inde mais on dit aussi indien
Hindou : pratiquant de la religion Hindouiste.
L'Hindouisme est l'une des plus ancienne religion pratiquée encore de nos jours, 2500 ans avant JC. Son origine vient de la région du fleuve Indus, qui a donné son nom à la civilisation du même nom, se trouvant à présent, par les aléas de la politique, au Pakistan.

Contrairement aux autres grandes religions l'hindouisme n'a pas de personnage fondateur ni aucun prophète.
Quatre livres sacrés transmettent l'enseignement, primitivement oral, les VEDA, eux même partagés en plusieurs livres.
Le Rigveda, composé vers 1400 av JC contient des hymnes lus à haute voix.
Le Samaveda, hymnes chantés
Le Yarjuveda, textes concernant les sacrifices
Le Atharvaveda, recueil de formules magiques.
L'ensemble de ces écrits porte sur des rituels, mythes, légendes, généalogies des dieux. S'y trouvent également des traités philosophiques, des préceptes et des lois, des poèmes et l'histoires de certains héros ou rois indiens

Selon Georges Dumézil, le terreau commun indo-européen comprend, entre autres, une hiérarchisation des divinités qui reflète celle de la société fondée sur un fonctionnement tripartite.

La triade théologique indo-européenne reflète la tripartition fonctionnelle de la société indo-européenne entre :

la fonction religieuse liée au sacré ;
la fonction militaire liée à la force ;
la fonction productrice liée à la fécondité.
La première fonction présente elle-même deux aspects, l'un est formel, d'origine sacerdotale, et s'exprime dans une dimension juridique enracinée dans ce monde (le « sacré ») ; l'autre aspect de la souveraineté est fondé sur la puissance et est enraciné dans l'autre monde (le « saint »).


On retrouve en Inde les mêmes triades que dans les mythologies européennes. L’hindouisme conçoit la trimûrti (« trois formes » en sanskrit), comme une triade divine comprenant les dieux Brahmâ le créateur, Vishnou, associé à la conservation et à la protection, et Shiva, symbolisant la destruction.

D'un point de vue historique, la trimûrti succède au védisme. La trinité védique est formée d'Agni, seigneur du feu sacrificiel et du foyer, d’Indra, divinité de la guerre et incarnation de la force et de Sûrya qui incarne le soleil et la génération (il est le père du premier homme).


Dans la religion de la Rome antique, la triade précapitoline comprend Jupiter qui incarne la souveraineté, Mars, symbole évident de la force guerrière et Quirinus prenant en charge la production et la fécondité. Cette triade précapitoline, correspondant à la triade ombrienne : Jupiter, Mars et Vofionus, un dieu dont l'étymologie permet de lui attribuer une fonction homologue à celle de Quirinus.

Elle est remplacée par la triade capitoline, celle vénérée sur la colline du Capitole, qui comprend Jupiter déjà cité et qui garde son rôle, Minerve, déesse de la sagesse mais aussi de la guerre aux attributs guerriers (égide, lance) qui prend la place de Mars pour incarner la force guerrière, Junon, quant à elle, symbolise le mariage lorsqu'elle est représentée recouverte de voiles, ou est associée à la fécondité lorsqu'elle en tient l'emblème, une pomme de grenade.


Cette tapisserie suédoise du xiie siècle représente les trois rois mages avec les attributs des anciens dieux scandinaves : Odin le borgne, Thor avec son marteau et Freyr qui porte un épi1.
Dans la mythologie germanique et nordique, la triade est représentée par Odin, le dieu suprême qui occupe la place de Jupiter dans la triade capitoline, Týr ou Thor, dieu de la guerre et de la force symbolise, comme Mars ou Minerve, la fonction guerrière alors que Freyr, le dieu de la vie et de la fertilité, représente le troisième élément.

Dans la mythologie celtique, Taranis, Ésus et Teutatès, composent la triade celtique telle qu'attestée par le poète latin Lucain



4.Posté par le pcr le 23/12/2017 09:53

Cette solitude avait contribué à ennoblir ses heures humaines
dans un climat de ce qui est éternel et unique. Une
force d'économie judicieuse et indispensable réduisait la pesante
organisation des jours de l'homme et sa masse écrasante
de besoins extérieurs à un sommaire minimum de simples né-
cessités animales, de sorte que les souverains espaces de la
Terre primitive, la multitude oppressante des arbres patients,
la nonchalance méditative du ciel saphir, et l’importance solennelle
des mois qui s'écoulent sans hâte, tout cela laissait en
elle assez de place pour la méditation et le Divin. C'est là
qu'elle vécut le prologue rayonnant de son drame. A travers
une ouverture auréolée dans le Temps, était apparu sur la
Terre un endroit prêt à accueillir le pas de l'Éternel, placé dans
ce cloître de forêt réceptif et veillé par l'aspiration des pics, où
une tranquillité attentive percevait le verbe muet et les heures
oubliaient de s'écouler vers l'angoisse et la confusion.
C'est en ce lieu, qu'avec cette soudaineté propre aux avènements
divins, renouvelant ainsi le miracle de la première descente
et changeant en enchantement la ronde monotone de la
Terre, l'Amour était venu à sa rencontre, cachant une ombre,
la Mort.



Tristement inchangé, ce monde imparfait pèse encore ; la
splendide jeunesse du Temps a passé et décliné ; longues et
pénibles sont les années de labeur accumulées, et les sceaux
sont encore solides sur l'âme de l'homme, et le cœur de
l'ancienne Mère est bien las.
Ô Vérité retranchée en ton soleil secret, expression en des
cieux interdits de tes puissantes méditations sur tout ce qui
prend refuge au sein de tes lumineuses profondeurs, O Splendeur
de Sagesse, Mère de l'Univers, Créatrice, Fiancée virtuose
de l'Eternel, ne tarde pas si longtemps avec Ta main
transformatrice posée en vain sur la balustrade d'or du Temps,
comme si le Temps n'osait ouvrir son cœur à Dieu. O radieuse
fontaine des délices du monde, affranchie du monde et
inaccessible là-haut, O Félicité qui toujours te tiens cachée
profondément au-dedans pendant qu'au-dehors les hommes Te
cherchent et jamais ne Te trouvent, Mystère et Muse au langage
hiératique, incarne la passion vierge de Ta force, dépêche
sur la Terre quelque forme vivante de Toi. De Ton éternité
comble un moment, fasse que dans un corps vive Ton infini,
que la Connaissance intégrale plonge un mental dans des
océans de lumière, que l'Amour universel frémisse concentré
dans un cœur humain. Que toute la beauté des Cieux se rassemble
en des membres terriens, immortelle, foulant la Terre
de ses pieds mortels ! Omnipotence, ceint du pouvoir de Dieu
chaque mouvement, chaque instant d'une volonté mortelle, sature
de l'éternelle puissance une heure humaine, et d'un seul
geste change tous les temps futurs. Fasse que d'En Haut un
mot suprême soit prononcé et qu'un acte suprême renverse les
portes du Destin."
A
ssaillie par mille forces d'opposition, sa prière sombra au
fond de la Nuit rebelle, comme si elle était trop faible
pour se hisser jusqu'au Suprême. Mais soudain une Voix puissante
s'éleva en retour ; l'esprit d'harmonie se révéla en paroles
: un halo de lumière baignait le front de cette merveilleuse
Vision et sur ses lèvres prit forme la joie de
l'Immortel.
"Ô robuste pionnier, j'ai entendu ton appel. Une Femme descendra
et brisera la Loi de fer, renversera la malédiction de la
Nature par le simple pouvoir de l'Esprit. Un Mental sans limite
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et capable de contenir le monde va venir, accompagné d'un
cœur soulevé par les passions des dieux, plein d'une ardeur
tranquille, tendre et violent à la fois. Tous les pouvoirs et
toutes les grandeurs se rejoindront en Elle. La beauté marchera,
olympienne, sur la Terre, l'Enchantement sommeillera dans
le voile éthéré de sa chevelure, et dans son corps comme sur
l'arbre qui lui sert de demeure, l'Amour immortel ébattra ses
ailes glorieuses. Une musique des choses exemptes de tristesse
sera la trame de son charme, les harpes du Parfait se feront
diapasons de sa voix, les ruisseaux du Paradis murmureront
dans son rire, ses lèvres seront le rucher de Dieu, ses membres
des jarres en or pour Son extase, ses seins, de ravissantes
fleurs de Paradis. Elle portera la Sagesse sur son cœur silencieux,
la Force sera à son côté comme l'épée du conquérant, et
la béatitude de l'Eternel s'exprimera par ses yeux. Une graine
sera semée dans l'heure terrible de la Mort, un rameau céleste
sera transplanté dans le sol humain ; la Nature franchira d'un
bond le seuil mortel ; le Destin sera changé par une volonté
inflexible.

5.Posté par ? le 23/12/2017 09:56

(koméla ici la Réunion na pu malbar mais na Z'INDIENS. )


et c est sa out malaise ? le nationnalisme ? et ou ou ecrit combien d article ou bien ou existe que pour moucater ?


Le nationalisme est une malédiction, parce que, par son esprit patriotique, il crée un mur d'isolement. Il est si identifié à son pays qu'il construit un mur autour de lui, contre les autres. Et qu'arrive-t-il alors? C'est que les autres ne cessent de cogner contre ce mur. Lorsque vous résistez à quelque chose, cette seule résistance indique que vous êtes en conflit avec les autres. Le nationalisme, qui est un processus d'isolement, qui est le résultat de la volonté de puissance, ne peut pas donner la paix au monde. Le nationalisme qui parle de fraternité ment; il vit dans un état de contradiction.


Auteurs
K
Jiddu Krishnamurti
a dit


( mi essaye aide malabr et voila la reaction )
......................................................................................................................

tailamee

6.Posté par 1portois le 23/12/2017 14:19

Ma la pas besoin étale mon connaissance ou bien répéte sak ma la lire par ci par là pour exister. En plus mi na point out talent.

Si ou lavé parle de malbar plutôt que d'indiens mi noré pas réagi. A ou d'essaye comprend poukoi.

Si défend nout l'identité rényoné ( races entortillés) sé ete nationaliste pou ou. sera bon pou sa mêm.

7.Posté par Paul Hoarau le 26/12/2017 15:04

. Il y a autant de religion qu'il y a d'homme, et autant de Dieu qu'il y a de religion, chaque être est une parcelle de l'univers, et à ce titre possède en lui la vérité, mais, il est toujours à la recherche cette vérité dans la pensée de quelqu'un d'autre et jamais dans la sienne ! Alors qu'il lui suffirait pour connaître de placer sa recherche au centre de sa propre conscience, de l'étudier de l'intérieur , mais non dans celle d'un "Gourou" ou tout autre prétendu prophète !

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