Culture

Jules Bénard: "Les souvenirs sont comme les racines d'un arbre qui pousse vers la lumière"

Dimanche 26 Novembre 2017 - 07:26

L'inénarrable Jules Bénard rencontre un succès auquel sa modestie ne l'avait préparé : son livre de souvenirs d'enfance sort dans sa seconde édition. Rencontre (belle rencontre).


Jules Bénard: "Les souvenirs sont comme les racines d'un arbre qui pousse vers la lumière"
L'écriture lui est une seconde nature, et c'est très tôt, au lycée, qu'il éblouit son professeur de français de son évident talent. Le jeune lycéen, interne au lycée Leconte-de-Lisle, fait sa toute première excursion au Piton des Neiges, et s'ouvre à Monsieur Dervilé, son prof de français et de latin, de son envie d'en faire le récit romancé.

Jules est particulièrement doué pour les lettres, et se plaît à écrire "à la manière de", exercice de style malheureusement disparu dans les limbes de la médiocrité de l'enseignement contemporain. Mais lorsque lui est demandé d'écrire à la manière de Victor Hugo, le facétieux jeune homme écrit : "Je ne peux le faire, Victor Hugo est inimitable", ce qui lui vaut le seul zéro de sa vie. Peu rancunier, et lucide, son professeur lui prédit une vie d'écriture.

Après le bac, "qui était le Saint Graal, et nous déroulait le tapis rouge", Jules part à Nice s'essayer à des études de droit, qui l'ennuient. Il passe alors le concours d'inspecteur de police, auquel il est reçu premier, mais choisit néanmoins de devenir instituteur à Madagascar, dans la région des hauts plateaux : "Entre la jungle parisienne et la brousse malgache, le choix était vite fait!"

Sa naissance en écriture se fait en 1976, année de création du Quotidien, à qui il propose son premier roman "Neige sur La Réunion", des aventures tropicales qui sortiront sous forme de feuilleton, dès le premier numéro du journal. Au Quotidien, il travaille avec celui qui devient son grand ami et frère en écriture, Daniel Vaxelaire, avec qui il quitte le Quotidien en 1978, pour un grand projet, "Le mémorial de La Réunion", encyclopédie en sept volumes, qu'ils écrivent dans un style journalistique, soucieux d'être lus du plus grand nombre. Au long de sa vie mouvementée et riche de voyages en humanité, Jules Bénard a publié quarante livres, des romans, des essais, mais aussi des livres de recettes créoles.

Souvenirs d'une enfance créole

"Souvenirs d'une enfance créole" est un recueil des chroniques sur La Réunion lontan de Jules sur Zinfos, chroniques initiées par son admiratif cousin Pierrot Dupuy, qui ont rencontré un vif succès chez nos lecteurs. "Ma première chronique sur Zinfos a été lue plus de 200 000 fois, je n'en reviens toujours pas.", s'étonne Jules.

Ces souvenirs, Jules les écrit d'une plume terriblement évocatrice : "Si je veux parler de La Réunion d'avant, dit-il, il faut que je la dessine aux yeux du lecteur." Jules, passeur d'histoires, interrogé sur son écriture et ses goûts littéraires, répond, implacable, "Je n'aime pas l'écriture parisianiste qui donne plus d'importance à la forme qu'au fond. Quand on lit, on aime qu'on nous raconte des histoires."

Des histoires, Jules nous en livre de belles, drôles, ou émouvantes, dans ce livre qui n'est pas sans nous évoquer un autre écrivain créole, le Martiniquais Patrick Chamoiseau.

La seconde édition de "Souvenirs d'une enfance créole", l'encre à peine sèche, est tellement convoitée que certains lecteurs avaient pris la peine de payer à l'avance leur exemplaire, et se sont pressés à la séance de dédicace organisée par la librairie Autrement de Saint-Pierre, samedi dernier.

Jules Bénard a dans ses tiroirs tout plein encore de souvenirs, qu'il continue de nous offrir sur Zinfos, et qui feront l'objet d'un second tome, publié toujours aux jeunes éditions "L'éclipse du temps", créées par des étudiants réunionnais, et par Arnold Jaccoud, l'homme envers qui nous sommes reconnaissants d'avoir imaginé la publication des beaux "Souvenirs d'une enfance créole". 

Jules Bénard: "Les souvenirs sont comme les racines d'un arbre qui pousse vers la lumière"
Bérénice Alaterre
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1.Posté par alex97427 le 26/11/2017 08:51

Avec Monsieur Benard, nul besoin de télévision.Les images dansent devant nos yeux, tellement ses récits sont imagés. Pas eu la chance de vous connaître, un jour sûrement. Bonne continuation dans vos pérégrinations.

2.Posté par nh le 26/11/2017 08:56

ds mon club lecture hier apres avoir narrer le merite de albert jauze ( ecarter de l universite preuve nu niveau zero de la fac) j ai fait le merite de ce livre , en effet la plus belle plume de la reunion ais je dit, un jour j inviterai jules a mon club lecture

3.Posté par Jules Bénard le 26/11/2017 10:38

à nh :
Ce sera avec plaisir. Bien cordialement.

4.Posté par lesseps le 26/11/2017 10:58

Dans la présentation il est dit : » sa modestie ne l’avait pas préparé «  .. s’il y’a bien un mot qui ne qualifie pas Mr BÉNARD c’est bien la modestie ... faudra m’expliquer comment un monsieur qui se plaint de ne vivre que des minimas sociaux arrive à sortir un livre :) il y en a qui prenne les gens’ pour des jambons ! Sinon un petit peu de pub gratuite par le cousin Dupuy ne fait jamais de mal hein ? Petits arrangements en famille à la mode FILLON ...

5.Posté par Mgle le 26/11/2017 11:17

Jules bénard, l'occupeur de c** de la riviére st louis ... Normal qu'il s'entendre bien avec Pierrot

6.Posté par capucine le 26/11/2017 11:38

J'adore lire les souvenirs de monsieur Bénard.J'ai moi aussi cette nostalgie de notre jeunesse à Saint-Denis.
Pendant les vacances les copains et les copines organisaient des boums dans chaque quartier et l'ambiance était super,je me souvient aussi de mon premier petit béguin lors d'une boum que la municipalité avait organisé sur le parking de la mairie .Il y avait ces petits rendez-vous au barachois le dimanche après-midi ,là avec un coca et un cornet pistaches et le petit zézére on refaisait le monde.
Continuez Monsieur Bénard .

7.Posté par PEC-PEC le 26/11/2017 11:55 (depuis mobile)

Les jaloux, les crétins ont encore sévit... sûrement la frustration de n''être pas capable d''avoir son talent....Les cons ça ose tout..etc...

8.Posté par Jules Bénard le 26/11/2017 11:56

à ce crétin de lesseps qui, décidément, ne sait rien de rien et n'a que sa seule bêtise crasse en guise de culture :
le livre a été écrit par moi MAIS publié par une association de jeunes éditeurs "Eclipse du temps".
Avec mon minimum vieillesse auquel vous ne semblez pas croire, je n'aurais jamais les moyens d'éditer quoi que ce soit, pas même un fascicule. Vérifiez auprès de la CAF, vous M. le savant-qui-sait-tout-mieux-que-tout-le-monde... y compris la connerie.

Vous voyez ? Quand je dis que vous critiquez pour le plaisir de critiquer ceux que vous n'aimez pas... va savoir pourquoi. Qu'il s'agisse de Gunet, de Nivet, de moi, vous êtes le même : un sale con prétentieux.
Vous gferiez pâlir de jalousie le pire des cancres du monde, cher abruti !

à Mgle : soyez ps jaloux. Ce que je dis à l'autre empaffé ci-dessus est aussi valable pour vous.
Même mon chien lé moins couillon.

9.Posté par Morderire le 26/11/2017 12:14

Je constate que Monsieur Bénard a lu Romain Gary... "Les racines du ciel" est un superbe récit, mais l' honnêteté intellectuelle aurait cependant exigée de citer ses sources!

10.Posté par DOGOUNET le 26/11/2017 12:41

Etre un adepte de la conduite au rétroviseur n'empêche pas (surtout) de regarder vers l'avant, quand bien même la route est tortueuse...

11.Posté par Gérard Jeanneau le 26/11/2017 13:34

Le bon Jules des cocotiers a présenté un éloge dithyrambique à son grand ami Jacques Tillier, le titilleur du JIR. Son ancien professeur de latin lui dirait aimablement : asinus asinum fricat. Nos deux compères ont une faconde de lavandière, un vocabulaire de loubard et ils sont tout disposés, au besoin, à ponctionner dans la bonne tirelire de Cambronne.

Sous les cocotiers, c'est bien suffisant pour faire d'eux des hommes de lettres patentés. La Béatrice locale, du reste, en est toute béate.

12.Posté par lesseps le 26/11/2017 13:39

GUNET, NIVET et Bénard : les 3 fantastiques ahahahahah ... un Marvel peï...

13.Posté par A mon avis le 26/11/2017 13:52

".... se plaît à écrire "à la manière de", exercice de style malheureusement disparu dans les limbes de la médiocrité de l'enseignement contemporain. "


Quelle insulte aux enseignants actuels ! (ignorez vous que de vrais écrivains sortent des écoles actuelles !)

Le "c'était mieux avant" est franchement pénible !...

Monsieur Bénard écrit ses souvenirs (certes intéressants pour les vieux nostalgiques du temps passé), "à la manière du" lycéen qui racontait ses vacances en devoir de rédaction !

14.Posté par Juliette CARANTA-PAVARD le 26/11/2017 13:56

*M'enfin !

*Pourquoi Jules Bénard a le droit d'écrire sur Zinfos que "lesseps" est un con -

*ET moi pas ? - Hein, Pierrot ??

15.Posté par ali le kafhir le 26/11/2017 13:58

c'est les histoire kriké kraké de lontan

16.Posté par Jules Bénard le 26/11/2017 15:16

à Dogounet :
Je suis bien de votre avis : "Les racines du ciel" sont un des romans de M. Gary que je préfère.
Mais je vous donne ma parole qu'il ne s'agit nullement de lui ici.
Libre à vous de me croire ou pas. Mais je salue votre culture.
Bien cordialement quand même.

17.Posté par lesseps le 26/11/2017 16:27

En espérant que le produit des ventes de votre livre vous permettra de sortir de votre misère (réelle ou fictive) ... où comment se rendre compte que l’on’peut être très cultivé et pas très intelligent :) Ne pas arriver à préparer se retraite après avoir travaillé toute sa vie confine à l’incompétence Intellectuelle... donner des leçons ensuite rend le message beaucoup moins audible pour qui connaît un peu la vie .... bises Jules ... au fait , le sale con prétentieux que je suis ne vivra jamais sur le dos de la société car il a déjà tout préparé et anticipé pour ne pas être un assisté jusqu’a ma mort . Certains donneurs de leçons comme vous ne pouvez pas vous en targuer.... CQFD

18.Posté par Marie le 26/11/2017 17:39

oh là il y en a qui en prennent plein les dents là...!.bon moi votre livre M.BENARD je vais l'acheter pour l'offrir à Noel dédicacerez vous votre livre dans celle de St Denis???

19.Posté par A mon avis le 26/11/2017 17:42

Monsieur Bénard, vous dites :
"Je n'aime pas l'écriture parisianiste qui donne plus d'importance à la forme qu'au fond. Quand on lit, on aime qu'on nous raconte des histoires"


C'est quoi, selon vous, l'écriture parisianiste ?

Pour vous, la littérature, ce n'est donc que raconter des histoires ? Que le lecteur n'attend que des récits à l'eau de rose, sans se préoccuper du style de son auteur ?

Ignorez vous que la littérature est multiple (récits, romans, essais, poésie ...) ?
Que la francophonie offre un vaste éventail de thèmes et de styles ?
Que c'est justement la forme qui donne le style qui caractérise un auteur ?
Que c'est justement la forme qui fait la différence entre un écrivain ordinaire et un artiste ?

Où est le parisianisme dans tout cela ?

20.Posté par babar run le 26/11/2017 18:08

JE PARTAGE UNE CHOSE ENSEMB M. JULES BENARD........CE QU’ÊTRE CRÉOLE VEUT DIRE ET CE QU'IL IMPLIQUE..........

21.Posté par pipo le 26/11/2017 18:25

Mon dernier roman lu a rien à voir avec notre ami Jules, mais a quand même un rapport avec le temps passé!
"le bal du dodo" de Geneviève Dormann
Je vous le recommande...

22.Posté par Morderire le 26/11/2017 18:58

Post 16: Dogounet doit se demander ce qu'il vient faire là-dedans... Je vous fiche mon billet qu'il est plongé dans Wikipedia pour savoir qui est ce Gary là (ben non, ce n'est pas Gary Cooper)... Et mille excuses pour le coup du complément d'objet direct placé avant, mais qui s'était fait la malle, le traître, me laissant sur le champ avec un e dans les bras (et qui vole un e vole un b...). Cordialement à vous, j'aime bien lire vos délires. (mollo sur les champis quand' même).

23.Posté par L'Ardéchoise le 26/11/2017 20:29

A mon avis, on peut aimer les histoires du temps passé sans être forcément nostalgique !
D'autant que lorsque l'on lit un récit historique, sur 39/45 par exemple, c'est du temps passé, mais ce n'est pas de la nostalgie.
Non, je blague, j'ai bien compris que vous vous adressiez aux "vieux" dont le regard est en permanence derrière la tête, souvent parce que si "c'était mieux avant", c'est qu'il y avait un bon nombre d'années en moins...
Cela peut être tout simplement aussi des souvenirs de bons moments, qui n'empêchent pas d'en engranger encore.

Je vous trouve un peu dur de classer Jules dans le style "rédaction", je le trouve plutôt inqualifiable, il glisse comme un danseur d'un style à l'autre, parfois avec bonheur, parfois non, mais les faux pas font l'intérêt de ses écrits, que je lis volontiers, comme j'ai lu Dhavid avec plaisir, sans toutefois penser que ce fussent des Victor Hugo, comme notre ami l'a reconnu lui-même il y a fort longtemps. Et j'ose espérer qu'il ne se prend pas pour Balzac...

En même temps, comme dirait quelqu'un, il faut ne pas se cantonner à un type de lecture pour apprécier tout ce que lire peut nous amener, je suis donc bien d'accord avec vous sur la richesse de la littérature française et francophone, voire étrangère (parfois hélas très mal traduite).

Gérard Jeanneau, je vous trouve fort méprisant, encore plus pour les habitants "sous les cocotiers" que pour les auteurs cités !

24.Posté par FERDINAND le 26/11/2017 20:45

Monsieur Jules , quand la caravane passe les chiens aboient et la caravane continue son chemin sans se soucier de la meute. Effectivement Jules de toute ta carrière tu faisais don de tes économies aux nécessiteux, sans pour cela te mettre devant une caméra à chaque fois que tu faisais un don. Tu donnais avec le coeur pour soutenir les personnes et les causes. Tu étais aussi présent aux cotés des quelques licenciés de l'Arast où tu n'as pas hésité à donner de ta personne pour soutenir leur cause. C'est à cela qu'on reconnait les grands hommes. Ceux qui donnent d'eux même sans attendre de retour de personne, et n'ont pas besoin de se mettre devant les caméras pour la gloriole. Tu fais partie de cette catégorie mon cher Jules. Gandhi aussi est mort pauvre, mais personne ne conteste aujourd'hui sa grande âme. Sauf Lesseps peut être qui économise par peur du lendemain. Les riches d'esprit n'ont pas besoin de grande richesse matérielle surtout quand ils ont passé toute leur vie à donner sans compter. Que la société leur rende une petite partie de leur don et cela ne serait que justice. Longue vie à vous Monsieur Jules

25.Posté par Fred Mussard le 26/11/2017 20:57

Il y aura toujours des jaloux pour critiquer les écrits de Monsieur Jules Bénard. Nous les gens lettrés de La Réunion, nous sommes fiers de notre écrivain pays qui n'a de leçon à recevoir de personne. Jules possède incontestablement ce talent de captiver les foules par son style particulier bien à lui, construit grâce à l'enseignement qu'il a reçu de ses professeurs, à sa culture livresque, ses voyages, ses écrits, ses vécus et surtout sa passion pour l'écriture. Reconnaissons-le.
Merci Jules, d'avoir en 2004 accepté d'écrire la préface de mon premier roman, Rutile esclave à Bourbon.

26.Posté par lesseps le 26/11/2017 21:34

@24 : ahahahahah a s’il a fait des dons il a défiscalisé alors :) Bien essayé pour faire croire qu’il est un saint mais quand on a bossé à la mairie de saint Pierre et défendu becs et ongles le politique alors en charge cela fait perdre toute crédibilité à votre tentative de le faire passer pour un moine bouddhiste... pour ce qui est de l’arast, beaucoup de « personnalités » se sont découverts une fibre sociale dès que les’cameras sont apparues.. personne n’est dupe ...Diogene vivait dans son tonneau cela ne l’empechait de philosopher ...

27.Posté par Gérard Jeanneau le 26/11/2017 23:42

§ 23

Je ne suis pas méprisant à l'égard des Réunionnais. Seulement, j'ai mes foies jaunes comme un certain Tillier, le titilleur du JIR; et par charité, je les place à l'abri du soleil, sous les cocotiers. Jacques Tillier n'a pas cette charité !

28.Posté par Dazibao le 27/11/2017 01:29

Sans nos racines tiendront nous debout dans notre tête ?

Les souvenirs ont comme un effet de baume apaisant sur les bleus de notre vie. Le temps d'un moment, on oublie les tracas présents mais l'instant d'après, Dieu qu' il est difficile de revenir à ce présent.
Jules raconte le passé. On croit y être, on y réfugie son esprit mais le répit est par trop bref. Des images oubliés de Tana, d'Antsirabé, de Babetville-Sakay me sont revenues.

29.Posté par Jules Bénard le 27/11/2017 05:07

à lesseps :

qu'est-ce que vous pouvez être con, monsieur.
Si con que ça en devient invraisemblable.
Vous devriez envoyer vos stupidités narratives au Guiness of records.
Vous y avez droit d'office.

30.Posté par Saint Chamond le 27/11/2017 12:46

"Je ne peux le faire, Victor Hugo est inimitable", ce qui lui vaut le seul zéro de sa vie. Peu rancunier, et lucide, son professeur lui prédit une vie d'écriture.

Dommage que par la suite Audiard et Dard n'aient pas eu droit aux mêmes égards de la part de Bénard...tiens donc ça rime.

31.Posté par Saint Chamond le 27/11/2017 13:01

C'est pas compliqué d'échapper aux modos, de pouvoir insulter à tout va, de verser dans l'homophobie.....suffit d’être le cousin de Pierrot !

32.Posté par Choupette le 27/11/2017 14:50

Dans mon post précédent non paru :

"L'eau de votre baptême était froide ?!
La prochaine fois, pensez à demander une circoncision ... ).

Qu'est-ce qui ne plaît pas à la Rédac' ?

_ Réponse de la Rédaction : Votre post n'a pas dû être envoyé. Nous n'avons reçu que celui-ci. Bien à vous.

33.Posté par Dignité le 27/11/2017 15:22

Passionnant de lire les commentaires des uns et des autres.
J'y ajoute le mien.
Je trouve que l'initiative de Jules BENARD d'écrire et de publier ses souvenirs est très pertinente.
Beaucoup de personnes éprouvent du plaisir à les lire car elles y voient aussi des choses qu'elles ont aussi connues. C'est un peu mon cas, quand il parle de ses souvenirs du dancing "tout va bien" que j'ai fréquenté dans ma jeunesse.
Le critiquer c'est montrer que ce qu'il écrit ne plait pas. Alors pourquoi le lire? Pourquoi lire quelqu'un qui écrit des choses qu'on n'a pas envie de connaitre?
Passez votre chemin tous les détracteurs et laissez le continuer à écrire ses souvenirs pour le plaisir de beaucoup.
Un grand écrivain a dit que l'âge procure toutes les libertés. Laissons à Jules BENARD toute liberté pour nous faire revivre les moments de son passé dans lesquels nous sommes beaucoup à nous retrouver.

Merci Mr BENARD.

34.Posté par vincent Caramante le 27/11/2017 15:28

Cher Julot, nous sommes amis et presque voisin à la Ravine des Cabris. Comme tout le monde tu as des valeurs et des défauts. Laisse les crapauds baver, car leurs stupides commentaires démontrent une ignorance de ta véritable situation morale, sociale et matérielle.
Malgré cela tu reste digne, gentleman.
Ce qui importe c'est la considération de tes amis, au delà des quelques divergences, ceux qui te connaissent, loin des commentaires débiles et haineux.

35.Posté par mandelamarley le 27/11/2017 17:02

Mr BENARD chapeau bas , on a besoin de personnes comme vous qui nous rappel ce qui a fait les valeurs de la Réunion. Il y aura toujours un lot d'imbéciles jaloux et ignorants qui se prononceront pour une Réunion qui n'est pas la notre. Le travail paie toujours, bravo pour votre publication. Les paroles s'envolent les écrits restes.
A jamais un kréol dans l'âme.
Un soubikèr.

36.Posté par DANIELLE GUICHARD le 27/11/2017 17:14

Mr le professeur de la sakay si tu viens nous voir un jour je sais qu'un livre pourrais etre ecrit de son histoire raconté par notre maman a qui on a feter ces 90 ans avec des gens de la sakay avec telment de souvenirs
gros bisous a vous

37.Posté par dodo le 01/12/2017 12:45

Je vous trouve bien triste monsieur Benard d'insulter ainsi vos détracteurs. Vous avez des ennemis ou des gens qui ne vous aiment pas, certainement pour une raison, ou plusieurs.
Vous êtes loin d’être un saint, beaucoup de vos post acides et méchants l'ont démontrés.

38.Posté par Fressard le 01/12/2017 19:23

Personnellement, je ne comprends pas ces gens qui, au lieu de critiquer le texte de l'auteur, sur son fond et sa forme, passent leur temps à dénigrer l'homme. C'est la raison pour laquelle les commentaires volent si bas.

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