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Courrier des lecteurs

Judicieux conseils à Mme Pau-Langevin


Par Armand Gunet - Publié le Vendredi 27 Février 2015 à 10:06 | Lu 1335 fois

Vous avez opté pour la création d’une commission d’historiens qui se pencheront sur le sujet des enfants dits "de la Creuse".
Vous avez bien fait car une petite poignée de ces enfants devenus adultes ressasse sempiternellement le refrain de la "déportation" dont ils auraient été l’objet.

Se rendant antipathiques au possible car leur sort n’a rien à voir avec celui des juifs français détenus ou décédés à Auschwitz ou Dachau.
Il faut savoir que ces enfants étaient pupilles de l’État.
Soit qu’ils étaient orphelins, soit que leurs parents n’avaient pas été jugés capables de s’occuper de leur éducation.
L’histoire d’une auto rouge se baladant au gré des alizés et s’arrêtant de-ci de-là pour s’emparer d’enfants au nez et à la barbe de leurs père et mère ne tient pas la route.

Moi, c’est ce que l’on me disait pour que je ne reste pas tard le soir dans notre ruelle. Et je rentrais très vite.
En métropole également à cette époque des enfants étaient placés dans des familles d’accueil ou des foyers.
Car ces structures existaient en nombre en métropole mais étaient totalement insuffisantes à La Réunion : Apeca et Foyer Poitevin.

La situation économique d’alors n’était pas brillante pour certaines familles. Des mères célibataires sans emploi se retrouvaient avec plusieurs enfants sur les bras, sans mari ou avec un mari alcoolique ou zamalé.
C’est le directeur de la DDASS de l’époque, M. Barthe, qui a découvert lors d’un séjour dans la Creuse des foyers vides tandis que ces structures faisaient défaut ici.

C’est donc lui et non pas Michel Debré qui a eu l’idée du placement en métropole d’environ
1 600 enfants pendant une vingtaine d’années dans 63 départements.

Donc, le but d’envoyer des enfants réunionnais repeupler la Creuse, surtout des garçons à peine pubères ne tient pas la route non plus.
Et, comme nous le faisait remarquer il y a quelques mois le directeur du Bumidon de cette époque, Gabriel G., que nous avons souhaité rencontrer : on n’envoie pas de jeunes garçons pour repeupler une région mais des jeunes femmes en âge de procréer.

S’il y a eu des erreurs ou même des fautes, souvent inévitables dans toute entreprise humaine, qu’elles soient réparées autant que faire se peut.
Mais, de grâce, stop à la "déportation" et à la mise en cause de Michel Debré qui, comme nous vous le montrons, n’est pour rien dans cette affaire.
Il serait important d’interroger le directeur de la DDASS s’il est toujours de ce monde ainsi que l’assistante sociale, le directeur du Bumidom et notre association pour avoir un point de vue différent.

De surcroît, quelques-uns de ces enfants revenus en vacances au pays ont affirmé à des journalistes être satisfaits de leur parcours, avoir fondé une famille en métropole et n’avoir aucune envie de revenir s’installer à La Réunion.

Armand GUNET



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1.Posté par KLD le 27/02/2015 18:22

gunet : "leurs parents n’avaient pas été jugés capables de s’occuper de leur éducation. " : on ne sépare pas les familles , c'est sa l'erreur ! cela aurait impossible ds l'hexagone , meme à cette époque , mais ici , ti créole lété trop couillon davoir ............de l'infériorisation ..............de l'époque "goyave de France "!!!!!! on n'en paye encore le prix aujourd'hui.........

2.Posté par Palaeksa le 27/02/2015 20:34

Et les documents d'abandon qu'on a fait signer à des illettrés? Et les enfants envoyés en métropole alors que de la famille était prête à les accueillir? Et les préfets de métropole écrivant dans des rapports que cette politique ne marchait pas car les enfants ne s'adaptaient pas, juste pour se faire rabrouer par Debré? Et le manque d'accompagnement et de surveillance par les fonctionnaires acté par les services d'inspection de l'Etat? Et les choix d'orientation professionnelle des enfants dont les préfets de l'époque dénonçaient déjà qu'ils étaient faits plus pour remplir des filières délaissées par les locaux que pour offrir un projet professionnel aux marmailles? Tout ça, c'est un complot anti-Debré aussi?

Armand Gunet, l'expert en rien que le monde ne nous envie pas. Continuez à taper du pied pour attirer l'attention.

3.Posté par Gérard Jeanneau le 28/02/2015 02:09

RAPPEL :

Cachez ce PCR que je ne saurais voir







Cette stèle, sise à l'aéroport Roland Garros et qui fait couler beaucoup d'encre, il faut la placer en Creuse, le département des tortionnaires des enfants créoles. Oui , Jean-Pierre Marchau a fait couler la sienne dans son article : Cachez ce crime que je ne saurais voir .

Seulement les paysans creusois vont tomber des nues. Leurs propres enfants sont dans les champs dès l'âge de six ans - et ce fut mon cas dans mes Deux-Sèvres natales. Oserions-nous considérer nos propres parents comme des bourreaux et nous considérer comme des enfants qui ont été taillables et corvéables à merci pour avoir travaillé si jeunes et si souvent dans les champs, sans jamais avoir un sou vaillant dans nos poches ? Non, bien au contraire, nous avons appris à aimer le travail et nous avons été aux antipodes de l'éducation actuelle : faire de l'enfant un enfant-roi ! Le travail alors – quand du moins on est en bonne santé – n'est pas tripalium mais occupation. Du reste, les jeunes de ma génération, fils ou filles de paysans, avaient pour ainsi dire leur école maternelle dans les champs et les prés ; aucun n'est sorti de l'école primaire illettré grâce à la bonne méthode syllabique. Ah si notre impayable Peillon savait, lui qui plane souvent au milieu des nuages, sa philosophie aidant !

Il est possible qu'une dizaine de petits Créoles ait été victime de papas nazis. Qu'elle coure donc porter plainte contre ceux-là - seulement - et qu'elle nous dispense de la légende propagée par un film, déclarant tout net que toute la Creuse ou peu s'en faut a été, pour de jeunes Réunionnais, une sorte de territoire nazi sur lequel tout le monde a su fermer les yeux et que le premier des nazis ... est Michel Debré, à l'origine de la prétendue déportation.

La stèle a quelques relents politiques ! On le sent à plein nez : le PCR, en misouk, a été le chef d'orchestre et a trouvé de bons petits apôtres pour amplifier le fait historique, devenu par ses soins crime contre l'humanité ! On sait faire monter la mayonnaise dans cette cuisine portoise où l'on adore le gros piment rouge ! Sa lé bon , dirait un goûteur de sauce ! Oui, tout est bon pour ternir l'image de Debré et rehausser par la même occasion celle du grand Komandeur du PCR, qui perd de plus en plus de son aura. Et en s'accrochant à une branche bien vermoulue, notre vert Marchau se laisse volontiers déteindre en rouge ! Qui sait dans la fluctuante sphère politique? Les lendemains peuvent chanter !


Gérard Jeanneau, ex gardeur de vaches sous l'occupation allemande.

La Possession, le 13 décembre 2013

4.Posté par Gérard Jeanneau le 28/02/2015 02:19

RAPPEL :

Colère majuscule d'Erick Murin.

(un ti mot pou li)






Erick, ne déraisonnons pas ! Maître Chicaud a proposé seulement le déplacement de la stèle de Gillot pour réserver cet espace à l'accueil de ses raideurs, comme c'était le cas jusqu'à présent. Il semble bien que le Grand Raid a une audience internationale et qu'il contribue au rayonnement de La Réunion ! On en parle urbi et orbi, on suit les raideurs de la diagonale des fous du pôle nord au pôle sud. Et déplacer, ce n'est pas nier, que je sache ; déplacer, ce n'est pas être colonialiste, non plus. Maître Chicaud n'est ni négationniste ni colonialiste. Ne déraisonnons pas ! Ne montons pas sur nos grands chevaux ! Pas de colère majuscule à ce propos. Sinon il faut songer à absorber les quatre grains d'ellébore préconisés par notre bon docteur Jean de La Fontaine.

La stèle, entre nous soit dit, est un rappel permanent aux paysans de la Creuse : voilà ce qu'ils ont fait de nos jeunes, ces bourreaux, ces nazis creusois ! Le plus simple pourtant et le plus logique eût été de placer la stèle de la discorde à Guéret, sous le nez même de ces maudits paysans. Du courage, Nassimah Dindar ! Assassinons le misouk ! Il faut cesser d'être la marionnette du PCR ! La fierté des Réunionnais est de dire franchement en face ce qu'on pense et à qui de droit et non de le dire à 10.000 km des intéressés. La voix se perd si loin. Plus d'impact ou si peu ! L'unique stèle de Gillot signe un flagrant degré de lâcheté. Je suis très mal à l'aise ! A la rigueur, deux stèles, l'une à Gillot, mais obligatoirement une deuxième à Guéret. Faisons le bon compte ! Lavons notre lâcheté ! Et pour bien la laver, il faut donner les noms des paysans-nazis de façon à ne pas jeter l'opprobre sur toute la paysanerie de cette région. J'aurais un mien cousin paysan creusois, étranger à ces atrocités, je le verrais bien mal dans ses bottes. Je ne l'inviterais pas à venir à La Réunion, il serait inévitablement lynché. Au diable, le savoir vivre ensemble sous ce tropique ! Pour défendre des enfants arrachés à leur île, on va jusqu'à accabler, par ricochet, des paysans innocents !

Erick, à propos, parle-nous des papas des enfants de La Creuse , les oubliés du film magistralement piloté par Sudel Fuma pour le texte, selon la bonne remarque de Jean-Marc Collienne ! Ont-ils signé pour que les enfants, que chacun a vaillamment abandonnés en prenant la clé des champs, aient une autre atmosphère familiale plus sereine en Creuse ? As-tu des informations, des échos ? Les racines paternelles ont-elles pour toi la valeur de la roupie de sansonnet ? L'UFR a-t-elle donné son avis sur cette évasion ... paternelle ? Ces questions me turlupinent. Je ne suis pas franchement négationniste à l'égard de l'histoire arrangée du PCR, histoire à laquelle tu adhères yeux fermés, naïvement. J'aime poser des questions. J'aime m'instruire et instruire : j'ai cela dans le sang et j'ai dû glaner ce défaut dans les prés où j'ai gardé les vaches jusqu'à ma majorité (21 ans), gracieusement, oui, gracieusement, avec un livre à la main et un bâton à proximité pour chasser une vache récalcitrante ! J'étais heureux malgré la guerre 39-45 et l'après guerre. Et mes camarades, dans les prés voisins, aussi. Personne n'a osé pleurnicher sur son sort ! Personne n'est, par métamorphose, devenu chèvre ou mouton ! Aucun de nous, il est vrai, ne connaissait les formidables pouvoirs de Nason Ovide, qui eût pu, le vilain grand spécialiste des philtres, nous envoyer paître dans le royaume animal ou même végétal.

Erick, à propos, Sudel Fuma, éminent historien péi de la chapelle de Vergès, historien tout feu tout flamme – cela va de soi – a recruté pour le film Enfants de La Creuse – film mi fiction mi documentaire – un sociologue de l'hexagone : c'était en fait pour le Grand Débat à la télé, animé par Jean-Marc Collienne. Les enfants créoles, d'après ce film, ont été mis à la torture par des paysans creusois. Je ne nie rien. Je m'interroge. Et tu vas pouvoir me tirer de mon grand embarras. Pourquoi un sociologue qui ne connaît rien de la sociologie du monde paysan de l'époque 60-80 ? Il n'a jamais traîné ses guêtres au milieu des marguerites et des genêts. Pourquoi donc celui-là ? A-t-il donc suffi qu'il soit de la bonne chapelle politique, la tienne ? Il semble bien que le conflit en Creuse s'explique partiellement par l'impréparation des jeunes au monde rural ! C'est une idée que j'avance. Diable ! Je ne nie rien ! Ne va pas me traiter de négationniste ! Ne va pas le dire à Témoignages, le pauvre zournal, il est moribond ! Mais on n'épouse pas l'esprit paysan du jour au lendemain ! Est-ce Debré l'auteur de cette impréparation ? Collienne, entre nous, mais ne va pas lui dire – j'ai pris un abonnement au misouk - a survolé magistralement le problème, comme Sudel Fuma. Je reste sur ma faim !

Et j'ai beau être presque aux antipodes de ma terre natale, je ne perds pas mes propres racines. Et où que j'aille, elles me suivront, tout à fait intactes. Et elles se sont même enrichies de celles que j'ai récoltées à La Réunion, mais avec prudence, en faisant mon petit tri sélectif. Ici, sous ce tropique, tu as remarqué : pour un rien, on perd ses racines, et on court gémir non dans les bras de Saint-Antoine mais dans le giron du PCR pour les retrouver en criant à l'assassin : c'est la faute des autres, de Debré en particulier. On a même inventé une association Racine en l'air, je crois. Racine par ci, racine par là ! Même Collienne, qui a épousé jusqu'à l'air du temps, a prononcé à plusieurs reprises le mot sacré racine lors de l'émission précitée. C'est triste à en mourir !

Ataleur, Erick. Affine ton raisonnement. Mi attends a ou, le plus pacifiquement du monde ! Discutons franchement, sans prendre de gants ! Et surtout ne m'abandonne pas dans ma quête des lumières ! Tu vas enrichir mes Courriers de La Réunion. Ensemble, nous allons pouvoir mettre à nu sans complexe nos bonnes racines. Ensemble nous allons mettre les points sur les i.

Erick, à propos, une toute petite question un brin saugrenue ; après, je le jure, je te lâche les baskets : ton rayonnement extra muros est-il à la hauteur de celui de l'ENNEMI de La Réunion, maître Chicaud ?

Gérard Jeanneau, ex gardeur de vaches sous l'occupation allemande.

La Possession, 19 décembre 2013

5.Posté par la lutte finale le 28/02/2015 07:43

Les cons ça ose tout.

Gunet et Jeannot lapin se reconnaitront ils?

6.Posté par Au post 5 le 28/02/2015 10:03

Moi, je reconnais surtout Nicolas de Launay de La Perrière qui n'a plus de .ouilles pour signer de son nom et qui a adopté le slogan marxiste "C'est la lutte finale".
Apparemment, il est extrêmement jaloux de mon amitié avec son ancien PDG.
Il est incapable d'écrire un courrier de lecteur.
Il ne sait faire que quelques posts cousus de fautes.
Et il n'a QUE deux têtes de Turcs : Gunet et Jeannot Lapin.
NdLdLP, c'st l'intellectuel de Zinfos.
Merci à lui pour ses interventions de très haut niveau !!!
Gunet

7.Posté par la lutte finale le 28/02/2015 11:16

Du tout mon bon armand, le pseudo n est pas "cest la lutte finale" mais "la lutte finale".. Auriez vous quelques difficultés de lecture?

Quant à vos affirmations foireuses d un passé révolu, voyez là notre différence..vous avez besoin d amitié dont vous pouvez vous prévaloir..et moi en aucune manière..

Je vous trouve bien meilleur dans la production photographique que par votre position consistant à defendre les aspects honteux de la departementalisation relevant de l ère debré..

Pour les fotes, que dire..je les fais miennes l essence ciel! Reside en la cap à cité d électeurs à comprendre lesens donné..ce qui m oblige à faire court mais precis pour vous et jannot lapin.. ;-)

8.Posté par Machin chose le 28/02/2015 12:27

3 Bravo, tout est dit et bien dit.

L'exploitation politicienne à outrance de cet épisode, la présentation tendancieuse qui en est faite, sont dans la plus pure tradition de la propagande communiste.

9.Posté par KLD le 28/02/2015 13:20

ben , manqu'ait plus que machin chose ..................on a fait le tour des inénarrables intervenants de la "droite dure et forte "...........................tendance fn

10.Posté par Au cas LD qui ne sait ni compter ni utiliser une calculette le 28/02/2015 16:16

1 630 enfants durant 20 ans dans 63 départements, ça fait 1, 29 enfant par département et par an.
Une technique imparable pour repeupler les campagnes françaises.
A. Gunet

11.Posté par la lutte finale le 28/02/2015 18:48

Diantre armand, suggèreriez vous ques 29 centièmes d enfants furent envoyés ici ou là..??

12.Posté par judicieux conseil à gunet et jeanneau le 28/02/2015 18:55

http://www.lepoint.fr/societe/reunionnais-de-la-creuse-les-dessous-d-un-scandale-d-etat-18-02-2014-1793404_23.php


13.Posté par la lutte finale le 28/02/2015 18:58

Que des et non ques dans mon post 11, des fois qu' armand et jeanneu me reprochent la coquille..

14.Posté par des chiffres et des lettres le 28/02/2015 19:10

http://fr.m.wikipedia.org/wiki/Enfants_de_la_Creuse

Pour que nos deux compères révisent leur jugement..

15.Posté par Lilas le 01/03/2015 05:31

10. Ridicule... 1°) votre calcul suppose que le même nombre d'enfants ait été envoyé dans chaque département. C'est de la pure mauvaise foi intellectuelle.
2°) L'intention de Debré selon les documents d'époque était bien de faire de cette politique une politique de masse.
3°) La critique contemporaine de la politique menée par Debré ne repose pas sur sa volonté de repeupler les campagnes mais sur l'inefficacité de sa politique, les préjugés colonialistes qui la sous-tendaient et les dégâts considérables qu'elle a causé à ces enfants.

En d'autres termes, non seulement vous êtes à côté de la plaque dans vos remarques mais en plus vous manipulez les chiffres pour ce faire. C'est honteux et bien à la hauteur de l'individu que vous êtes,.

16.Posté par Jules Bénard le 01/03/2015 10:38

à Armand : le directeur de la DASS n'aurait rien pu faire sans le consentement de Michel Debré, surtout pour un projet d'une telle envergure.
Tu nies que des enfants ont bien été soustraits à leurs familles qui ne savaient pas lire les documents qu'on leur faisait signer. C'est une mauvaise foi insigne.
Si certains de ces enfants ont pu s'en sortir (et je suis le premier à le reconnaître), la majorité d'entre eux l'a très mal vécu et c'est un understatement.
A force de révisionnisme sur notre histoire créole, tu finiras par pleurer... tes grandes orgues.

Aux autres commentaires : du n'importe quoi même en quantité astronomique n'a jamais fait un raisonnement. Même quand on peut avoir raison.

17.Posté par A tous ceux qui ne savent toujours pas calculer le 01/03/2015 13:38

En supposant que la première des 18 années de cette politique on ait envoyé 100 enfants dans la Creuse.
Puis l'année suivante 50 enfants dans chacun de deux autres départements.
Sur 1630 enfants au total, il ne reste plus que 1430 la 3e année à avoir été placés en 16 ans.
Ce qui fait toujours 1, 41 enfant placé par département et par an.
C'est énooooorme !
C'est évident que 1, 41 enfant déjà, divisé par deux (en supposant autant de garçons que de filles, ce qui est inexact), on arrive à 0, 7 enfant par département et par an pendant 16 ans pour repeupler les campagnes françaises.
Laissez-moi rire à me tordre !!!
Armand GUNET
P.S. : La situation de ces personnes déplacées ne prête pas à rire mais est-ce Michel Debré qui est allé couchailler à tort et à travers dans les vavangues de La Réunion ?
Toutes les personnes qui critiquent M. Debré peuvent-elles nous dire ce qu'il fallait faire ?
Il est facile en 2015 de proposer des solutions clé en main pour... 1970 !!!
Auraient-elles aisément adopté un de ces enfants ?
A Jules : - J'attends toujours tes preuves concernant des enfants arrachés à leurs parents alors que ces derniers avaient les moyens de les élever.
- Qu'est-ce que le manque crucial d'orgues et de clavecins à La Réunion a à voir avec ce sujet ? C'est probablement, là encore, la faute de Michel Debré !!!

18.Posté par KLD le 01/03/2015 13:41

"Aux autres commentaires : du n'importe quoi même en quantité astronomique n'a jamais fait un raisonnement. Même quand on peut avoir raison. " ap ar cela , nul n'est parfait , bravo M. BENARD !

19.Posté par Gérard Jeanneau le 01/03/2015 17:06

Jules Bénard,

La quantité astronomique est-elle si effrayante qu'on reste bouche bée, là-dessus ? Où pèche-t-on contre Descartes ?

Il faut être un peu volubile et un tant soi peu cartésien. Mi attends a ou.

Ataleur. Affûte out plume ! En parlant créole, je pense me faire comprendre. Et pas de misouk, si ou plaît.

20.Posté par des chiffres et des lettres le 01/03/2015 17:21

17.
Merci de vous reporter aux temoignages de parents concernés dans les liens indiqués..

Mais vos prises de position pro gros blanc m amène à conclure helas, dans le sens proposé par le post 5. Et votre reponse à vous?

21.Posté par des chiffres et des lettres le 01/03/2015 17:21

15.
Bienvenue au club anti gunet.

22.Posté par A celui qui ne sait pas lire le 01/03/2015 20:17

17. Encore une fois, vous vous ridiculisez avec vos calculs d'épicier. Le rapport de l'IGASS de 2002 , sans faire de réel bilan en numérique, évoque à plusieurs endroits la concentration bien plus forte d'enfants dans trois départements (la Creuse, le Tarn, le Gers). Ainsi de la Creuse il évoque une année forte en 1968 avec une cinquantaine d'enfants accueillis et pour les années une vingtaine d'enfants accueillis.

Ensuite, encore une fois, vous n'avez absolument rien compris à l'affaire. Ces enfants n'avaient pas à être accueillis, sauf pour ceux qui étaient réellement orphelins sans membre de leur famille disposés à les accueillir: ils auraient dû rester auprès des leurs! Et en aucun cas on n'aurait dû mentir à des familles pour les pousser à confier leurs enfants à une administration...

23.Posté par Au post 20 le 01/03/2015 20:23

Le lien Wikipédia que vous indiquez est un tissu d'âneries.
Je me demande bien qui est l'âne bâté qui a bien pu l'écrire.
Comme vous applaudissez NdLdLP (post 5), c'est que vous devez avoir le même niveau que lui, c-a-d au ras des pâquerettes !!!
Le lien du post 12 écrit par un universitaire gauchiste ne vole guère plus haut et reflète plein de contradictions.
A. Gunet
P.S. Où sont les témoignages de parents ??? Jules Bénard qui m'en avait également promis ne me les a tjrs pas fournis. Moi, je veux bien en rencontrer de ces parents.

24.Posté par Au post 22 qui ignore ce qu'est être pupille de l'Etat. le 01/03/2015 22:00

Un pupille de l'Etat est un enfant qui a été extrait de sa famille ou de sa mère dans l'incapacité de s'occuper correctement de lui. Il est sous la tutelle de la DDASS. Il ne vit plus chez ses parents. S'il avait des oncles ou des cousins, ces derniers n'ont pas voulu de lui ou étaient également dans l'incapacité matérielle de le recueillir.
J'attends toujours de pouvoir rencontrer des parents ou mères de ces enfants pour qu'ils m'expliquent qu'ils étaient des parents modèles dont on leur a arraché les enfants.

25.Posté par A celui qui ne sait toujours pas lire le 02/03/2015 04:12

24. Excepté que, comme le rapporte le rapport de l'IGASS que manifestement vous n'avez pas lu, le terme "pupille" a été utilisé abusivement dans les documents de l'époque. En réalité tous n'étaient pas orphelins, ils relevaient en réalité de trois situations décrites par le rapport en question:

- les "recueillis temporaires", confiés par leurs parents pour une durée limitée
- les pupilles de l'Etat, concrètement abandonnés par leurs parents
- les mineurs "en garde", confiés par décision judiciaire aux services de l'Etat.

Donc déjà, vous ne savez pas de quoi vous parlez.

Ensuite, dans le même rapport de l'IGASS, il est précisé, je cite: " la mission ne peut donc complètement exclure que certains parents n’aient pas pu donner leur accord, ou aient donné leur accord sans en mesurer toutes les conséquences ". En d'autres termes, les inspecteurs expliquent que s'ils pensent qu'une bonne partie des déclarations d'abandons étaient conformes au droit, il est possible que certaines aient été signées en violation du consentement des familles. Ils évoquent même à un moment les préjugés que pouvaient avoir les services sociaux contre les familles pauvres qui les auraient amenés à les manipuler pour obtenir des signatures!

Donc même dans les cas de personnes qui avaient été abandonnés, et non en placement temporaire, les déclarations d'abandons par les membres de la famille pouvaient être nulles du fait d'une manipulation des parents par les agents publics.

Voilà ce que, dans votre rapport désespérément néo-colonialistes à notre île, vous êtes complètement incapable de comprendre.

26.Posté par creuse ta tombe gunet ! le 02/03/2015 13:27

à l'autre cloche, fol de la messe, et du tuyau à orgue :

Documentaire radiophonique

« Les pupilles réunionnais, un aller sans retour pour la métropole », de Jean-Louis Rioual, réalisation : Renaud Dalmar. Un documentaire diffusé le 30 mars 2010 (rediff. le 23 juillet 2010) dans l'émission La Fabrique de l'histoire sur France Culture, (53'00").

Documentaire télévisuel

- "Une enfance en exil: Justice pour les 1615" de William CALLY, réalisation: W. CALLY. Kapali Studios Création (53'00"). Un documentaire diffusé sur France Télévision (France 3 et Réunion Première).

sans parler des ouvrages :

Bibliographie

La déportation des Réunionnais de la Creuse, Elise Lemai, Éditions L'Harmattan, 2004.
Enfants en exil, transfert de pupilles réunionnais en métropole (1963-1982), Ivan Jablonka, Éditions du Seuil, Paris, septembre 2007.
Tristes tropiques de la Creuse, Gilles Ascaride, Corine Spagnoli, Philippe Vitale Éditions K'A, 2004.
Les Réunionnais de la Creuse : une affaire d'Etat, Gilles Ascaride, Corine Spagnoli, Philippe Vitale Annuaires des Pays de l’Océan Indien, 2006.
Mémoire et migration de l'ombre, le cas des Réunionnais de la Creuse, G. Ascaride, Philippe Vitale Editions Solal, 2008.
Une enfance volée, Jean-Jacques Martial, les quatre chemins, 2012.
--------------

Pour en finir, vieux nostalgique de l'ère Laval, rapproche toi des victimes encore vivantes, que ceux ci te racontent ou te mettent en contact avec ceux qui étaient concernés, afin que ton manque de compassion et d'humanité puissent enfin être compensés, pour le plus grand plaisir des lecteurs du présent site.

Qualifier de gauchiste un universitaire sociologue qui délivre son commentaire de "spécialiste" du sujet, mais quel toupet, quelle insolence, quelle suffisance ... on comprend que certains vous ont mis en joue sur ce site !

Vos propos puent le rance, dès qu'il s'agit de tacler les conneries réalisées par Debré, héros d'une époque bien révolue....faut croire que le passé te fait encore bouger l'une qu'il te reste dans le calecif..parfois en bougeant l'autre ce qui fait remuer le neurone qu'il te reste.

27.Posté par Gérard Jeanneau le 02/03/2015 15:13

Au post 26

C'est bien gentil de nous donner à écouter ce qu'on ne peut plus écouter !
Il faut argumenter !
Il faut des noms de nazi de La Creuse !
Incroyable mais vrai : on s'appuie sur "La Fabrique de l'histoire".

Pas de fabrication, non, absolument pas. Il nous faut des faits réels de maltraitance; il nous faut des noms de paysans, des noms de villages de La Creuse. Tout le reste n'est que du vent. Une déportation, sans lieu précis de déportation, sans noms de nazis. Etrange ! Très étrange !

Le montage video de Sudel Fuma, c'est de l'enfumage. Pas de noms de tortionnaires. Debré seul au pilori, aucun papa biologique nommé; pas le moindre reproche à faire de ce côté-là.

Au diable, l'histoire arrangée de nos historiens gauchisants ! Rien d'étonnant que Dame Pau veuille y mettre son grain de sel ! La messe est dite !

28.Posté par Gérard Jeanneau le 02/03/2015 17:40

Au post 26

Revenons au montage de Sudel Fuma, qu'on a la possibilité de réécouter ! Un enfant de La Creuse se plaint d'avoir gardé des moutons et de n'avoir pas eu de salaire. Mon Dieu, je n'ai pas eu de salaire, moi non plus pour avoir gardé les vaches. Personne non plus dans les prés voisins des miens. C'est une idée saugrenue que de demander un salaire à son propre père qui avait la gentillesse de pourvoir à tous les besoins. La vie paysanne avait ses us et coutumes.

On se plaint dans le même montage d'avoir été obligé de boire de l'eau à l'abreuvoir. Dégourdi que j'étais, j'emportais ma gourde remplie d'eau. Au milieu des champs, il ne faut pas avoir les pieds dans le même sabot. Sa lé pas bon, couillon !

On se plaint d'avoir été pensionnaire dans un lycée pendant tout un trimestre. On s'y sentait comme en prison. Mounoir, moi aussi j'ai connu l'internat de cette époque; et j'étais heureux : je pouvais faire mes devoirs et réviser mes leçons dans une salle où je trouvais une bibliothèque à ma disposition. Au final, les internes avaient de meilleurs résultats que les externes.

On se plaint d'avoir changé de prénom à l'adoption ! C'est toujours possible actuellement. La législation n'a pas changé. Un député va peut-être enfin corriger cette anomalie. Il faut s'adresser à dame Bareight qui va se rendre utile.

29.Posté par Faux soyeurs le 02/03/2015 18:41

28.
si tu es assez bête pour garder les vaches sans salaire, que veux tu que l'on dise ?? tu es plus .... que tu en as l'air !! ou en vieux rusé, ce n'est qu'un "r" que tu te donnes ?? (rusé => usé...pour ceux qui n'auraient pas compris). pour info, l'adoptant n'était pas son père...mais un p.. d'enfoiré qui s'est fait avoir par les services DDASS de l'époque !

je plains les élèves qui t'ont eu comme prof, jeanneau..as tu toutefois la possibilité toutefois de nous sortir des interviews de ceux là, afin qu'il se prononce sur ta qualité de prof ?? à moins que tu n'aies enseigné sous nos cieux, que pour te gaver de sur rémunération ?? alors ? un témoignage sur jeanneau, le bon prof ?? et gunet ? le bon correcteur des journaux de la Réunion lors d'un temps où word n'existait pas ...?

pas de témoignages = pas de réalité si je reprends vos raisonnements foireux !

vous me faites penser au borgne le pen, qui énonçait les chambres à gaz comme un détail... le point godwin est atteint..mais avec deux zigotos (pour ne pas vous qualifier autrement) comme vous (gunet et jeanneau), faut il s'en étonner ??

tiens on trouve également ce lien pour nos deux aveugles et sourds de service, les vrais muppets sont largement concurrencés par vous deux.... Lamentables pitres que vous êtes !

http://www.slate.fr/story/81217/pupilles-reunion-creuse

30.Posté par Faux soyeurs le 02/03/2015 19:09

autre témoignage pour nos deux heckel et jeckel de service..

http://www.lamontagne.fr/limousin/actualite/departement/creuse/2013/12/31/il-y-a-cinquante-ans-debutait-lexil-force-de-plus-de-1-600-mineurs-reunionnais_1820443.html
--------------------------
« Il a pris l'avion à 14 ans plein d'espoir, il voulait être médecin », situe sa veuve. En janvier 1967, après un mois au foyer de l'enfance de Guéret, l'adolescent est placé en famille d'accueil, chez des agriculteurs de Jouillat. Le début de l'enfer. Geneviève parcourt son témoignage concis et terrible : « Jean-Pierre dormait dans la grange, n'avait qu'un seul repas par jour, on lui donnait les restes qu'il devait partager avec le chien. » Le petit commis noir finit à l'hôpital avec les pieds gelés dans ses bottes. Sa famille d'accueil ne lui avait jamais fourni de chaussettes. Les services sociaux, qui « suivent » les jeunes Réunionnais à Guéret, le renvoient aussitôt à Jouillat. Les vexations continuent. Il tente de se pendre à la chaîne des vaches.

Plus tard, il est envoyé dans une autre ferme, à Rimondeix. Encore une mauvaise pioche : « Il dormait dans la porcherie, mangeait les granulés des cochons et se réchauffait la nuit auprès des truies », résume Geneviève. Quand il se sauve, son patron lui passe un fer à la cheville… comme un cochon ! C'était en 1967, et non il y a un siècle. « Aujourd'hui, quand on donne une claque à un gamin, on va en prison ! », compare Geneviève.
-------------------

gunet et jeanneau...on attend la réponse à apporter à la question de ndldlp, rendons lui grâce de vous en mettre jusque là où il faut !

31.Posté par Au post 25 le 02/03/2015 19:39

Je viens de taper dans Google "Rapport de l'IGAS enfants de la Creuse" et je me suis tapé les 64 pages, très intéressantes, de ce document qui ne contredit en rien mon courrier ni mes posts.
Il mentionne clairement, en résumé :
- Cette migration s'inscrit dans la politique migratoire globale de Réunionnais vers la métropole. Et n'en est qu'une toute petite partie.
- Il s'est agi d'une réponse exceptionnelle à une situation d'exception. Natalité explosive de cette époque et absence de foyers d'accueil ainsi que de grands-parents pouvant recevoir ces enfants. Il y avait dans ces foyers d'accueil des enfants métropolitains à des centaines de km de leur lieu d'origine également.
- Rien n'a été fait à l'encontre de ces jeunes déplacés. C'est tout le contraire.
- Tout a été fait légalement.
- Il n'y a pas eu séparation de fratries.
Le rapport conclut et je plussoie : que l'Etat paie un voyage avion aux familles de ces enfants déplacés qui, non fonctionnaires, n'ont jamais eu la possibilité de revenir dans leur île natale.
Ce rapport de l'IGAS rejette les idées de "déportation", de volonté de nuire et de migrations dans le but de repeupler les campagnes françaises.
P.S. : Grand merci de m'avoir indiqué l'existence de ce rapport.

32.Posté par Au post 30, sans .ouilles pour signer sa "prose" le 02/03/2015 19:53

J'ignore la véracité de ces faits.
Mais, même s'ils étaient avérés, en quoi devrions-nous condamner cette initiative de migration d'enfants réunionnais en situation plus que précaire ?
Le rapport de l'IGAS que m'a conseillé le post 25 n'a trouvé rien à redire de cette politique.
Pourquoi ne donnez-vous pas le prénom et le nom de ce tortionnaire que vous semblez bien connaître ?
Armand GUNET

33.Posté par Palaeksa le 02/03/2015 19:55

31. Vous me confirmez donc que vous parlez de ce que vous ne connaissez pas puisque ce rapport est l'un des fondamentaux sur cette affaire.

Ce que vous n'avez manifestement pas lu dans cette affaire ce sont:

- les consentements des parents dont l'IGASS dit qu'elle ne peut écarter qu'ils aient été récoltés dans des conditions anormales, et dit même que compte tenu des préjugés de l'époque c'est même limite compréhensible, mais que faute de preuves (qu'elle reconnaît difficiles à réunir 50 ans après, surtout vu l'état de conservation des archives) elle ne peut démontrer une faute juridique.
- l'orientation professionnelle des enfants, dont même les services administratifs de l'époque mettaient en garde sur le fait qu'elle avait été pensée plus pour combler des déficits de main d'oeuvre dans des secteurs d'activités durement touchés par l'exode rural que pour assurer une insertion professionnelle des parents.
- des difficultés d'adaptation des enfants dont les services sociaux et les préfets ont alerté leur hiérarchie, uniquement pour se faire renvoyer dans les cordes par Debré.
- une volonté politique démontrée d'empêcher le retour des enfants à La Réunion pour éviter de créer des troubles sociaux.
- la reconnaissance par l'IGASS du racisme dont ils ont pu être victimes, notamment dans l'expression, même si cela n'a pas impacté leur traitement administratif.

En bref, vous avez vaillamment ignoré tout ce que ce rapport apporte d'éléments à charge contre la politique de l'Etat de l'époque. L'IGASS conclue à une absence de faute juridique, ce qui est démontrable étant légal à l'époque et ce qui était illégal à l'époque étant difficile à démontrer même au moment des faits.

Il y a donc deux problèmes avec cette politique de migration: d'une part elle a été conçue en dépit du bon sens et avec une sorte de paternalisme colonialiste. D'autre part dans sa mise en oeuvre, et l'absence de prise en compte par la hiérarchie des avertissements lancés par les services administratifs, elle a causé d'importants dégâts aux familles concernées.

34.Posté par total la misère le 02/03/2015 20:29

au roi des c..

post 25 : " la mission ne peut donc complètement exclure que certains parents n’aient pas pu donner leur accord, ou aient donné leur accord sans en mesurer toutes les conséquences"

déduis en ce que tu veux..mais la différence entre toi et certains posteurs, c'est que tu n'as jamais produit de rapports officiels, où la mesure afin de ne pas choquer ou mettre à mal l'Etat et ses services, demeure la règle.

35.Posté par in vino veritas le 02/03/2015 20:49

je cite le dit rapport cité par les contradicteurs :
page 11 :

"Le terme de « migration » sera utilisé dans ce rapport au même titre que celui de
« déplacement » pour qualifier le départ vers des départements métropolitains de
mineurs relevant de l’aide sociale à l'enfance et originaires du département de la
Réunion. De même la mission utilisera souvent l’expression « mineurs originaires du
département de la Réunion » (ou « mineurs originaires de la Réunion ») de préférence à celui de « pupilles » fréquemment utilisé dans des documents de l’époque".

ainsi donc, les rapporteurs ne retiennent pas l'appellation pupille, et ne l'utilise qu'avec des guillemets...

que conclure? à un terme inapproprié "pupille" ?

36.Posté par in vino veritas le 02/03/2015 21:03

je cite de nouveau le rapport :
page 20 :

"[...]mais aussi à ce que des difficultés d’adaptation de certains mineurs apparaissent de façon sensible : un questionnement sur les catégories d’âge les plus adéquates pour la « migration » est alors formalisé "

page 21/158 (du doc en version pdf)

"Un net écart entre ce qu’estime pouvoir faire le directeur de la DDASS et ce que lui
demande de faire le préfet apparaît nettement en milieu d’année. Dans une note au
préfet en date du 09/08/1968, ce DDASS formule des critiques dans des termes mesurés (et respectant donc les règles informelles de rédaction de l’époque) mais qui n’en sont pas moins très clairs : « (…) quelques uns de ces enfants les plus âgés, placés en apprentissage artisanal ou agricole ont posé certains problèmes d’adaptation ce que (mon prédécesseur), particulièrement averti des problèmes de l’enfance à La Réunion ne pouvait ignorer lorsqu’il a, avec un optimisme exagéré, lancé l’opération » (3°§ de la p.2) ; « (…) il devient de plus en plus difficile de trouver des enfants remplissant les conditions pour migrer valablement en métropole » (9°§ de la p. 2). En réponse, le préfet donne des instructions qui ne semblent pas tenir compte des remarques du DDASS : « je vous serais obligé de bien vouloir persévérer dans cette politique, dans les termes que vous trouverez précisés dans la lettre ci-jointe (…) », cette lettre étant une lettre du même jour que le Préfet adresse à Michel DEBRE. Le préfet ajoutant : « Si le département de la Creuse ne peut plus augmenter beaucoup sa dotation d’enfants réunionnais, il convient de rechercher d’autres départements d’accueil de façon à assurer le départ de contingents de ces enfants selon le rythme qui a été atteint en 1966 (…) »."

des hauts fonctionnaires conscient mais l'ordonnance de 1960 est en vigueur !! obéissez à debré ou vous serez sanctionné ... la belle époque !


37.Posté par in vino veritas le 02/03/2015 21:07

page numérotée 17 du dit rapport (page 25 du doc pdf)
-----------------------------------------
C’est dans ce contexte que le directeur général de la santé, semble-t-il à la suite d’une
synthèse d’informations collectées début 1975 sur les personnes hébergées dans les
aériums32 réagit à la présence signalée par la DDASS du Gers de « pupilles
réunionnais » dans l’aérium de Saint-Clar et citant explicitement « un rapport établi par
Madame le médecin inspecteur départemental de la santé sur le Centre sanitaire et
scolaire33 de Saint-Clar » indique dans un courrier du 03/09/75 que « (son) attention a
été appelée sur la présence dans cet établissement de pupilles de l’Ile de La Réunion ».
Ce courrier adressé au préfet de La Réunion se conclut dans des termes assez vifs :
« Ces « déportations » d’enfants ne suffiront d’ailleurs probablement pas à résoudre le
problème de l’emploi dans les Départements d’Outre-Mer que l’on met en avant pour
les justifier » ; et son dernier paragraphe demande de « tenir informé de la suite que
vous comptez donner à cette affaire ».
----------------------------------
le terme déportation, gunet, vous le lisez ??? ou vous continuez à adorer votre Debré en vous tapant un 5 contre 1 ??

38.Posté par Gérard Jeanneau le 02/03/2015 21:54

S'il y a eu des atrocités de la part de quelques paysans creusois - et je n'en doute pas - il faut dénoncer ces paysans-là, les nommer, les situer d'une manière précise dans leur département. Les tribunaux sont faits pour cela. C'est la première démarche à faire.

Tous les paysans creusois ne sont tout de même pas tortionnaires ! En voulant salir un paysan qui mériterait de l'être, on jette l'opprobre sur tous les autres parce qu'on ne nomme personne. Quel courage a-t-on sous les cocotiers !

Des noms ! Des noms !

A l'aimable 29 un ti mot pou li !
J'enseigne encore, et à 78 ans ! J'enseigne du pôle nord au pôle sud, par internet ! Et je reçois des mails de félicitations. Suis le lien et va voir !

Ataleur.

39.Posté par vrais comiques le 03/03/2015 06:36

39.
des noms des noms.. jeanneau !

le lien que vous donnez n'indique aucun mail de satisfaction de la part de qui que ce soit...
et montrez votre fiche de paie que l'on soit sûr que vous êtes rémunérés pour votre labeur !!


40.Posté par Gérard Jeanneau le 03/03/2015 10:52

A 40

Copie du dernier courrier reçu d'un élève que j'ai eu il y a près de 50 ans ! Et 50 ans après, il m'adresse ce petit mot ! (j'ai caché son nom et son adresse électronique, par respect de la vie privée ! )
La bave du crapaud ...

De : sadek *** ***
Objet : Bonjour d'un de vos anciens élèves
À : gerard jeanneau

jeu., 04 sept. 2014 00:16




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Bonsoir Professeur,

Recevez un très grand bonjour d'un de vos anciens élèves de Sidi-Aïssa. Votre souvenir est toujours vivace.

Merci Professeur pour tout ce que vous nous avez donné.

Respectueusement.

Par ailleurs j'apporte ma contribution à l'Université de Louvain et j'apporte ma pierre au logiciel COLLATINUS.


http://outils.biblissima.fr/collatinus-web/
http://www.google.fr/search?hl=fr&source=hp&q=%22prima-elementa.fr%22&gbv=2&oq=%22prima-elementa.fr%22&gs_l=heirloom-hp.3..0i30l2j0i5i10i30j0i5i30l2.2543.14272.0.15448.19.19.0.0.0.0.198.1459.18j1.19.0.msedr...0...1ac.1.34.heirloom-hp..1.18.1260.45Ka3IpG5Cc

Ataleur !

41.Posté par vrai comiques le 03/03/2015 18:29

1 seul élève en combien d'années de carrière ...tout cela est bien maigre mon cher jeanneau..

en matière de témoignages, vous savez comment il faut toutefois procéder..à moins de la copie de la carte d'identité, cela ne vaut rien... décidément vous vous enfoncez vous même..

42.Posté par Marie gilberte ALBA le 04/03/2015 17:00

Oui michel debré a tué mon frère
oui il a été déporté .
oui il a été un esclave.
oui on a signé à la place de mes parents pour sa sortie de territoire.
Oui il a été chez des paysans travailler dans les porcheries et dormir dans la grange et j ' en passe.
Cher Monsieur savez-vous la douleur d ' une mère serrant l 'urne que repose les cendres de son fils dedant partit à 10 ans et sans Jamais le revoir vivant
Connaissez-vous ce que je vis en ce moment depuis que j ' ai vu l 'exhumation de mon frere le 10 février 2015 à perigueux et enterrer comme un chien .
Cher Monsieur je vous invite à nous rencontrer, et je serais ravie de vous montrer des preuves
Je suis désolée de pas pouvoir mettre une copie ,alors je vais écrire que pour vous mr ceci est dans le dossier de mon frère la ddass de la reunion qui a écrit au foyer de quezac en 1969 "j ai l honneur d accuser réception de vos lettres .je n 'aurais pu en effet à l 'époque vous donner de renseignements précis quand aux perpétrés d 'envoi de pupilles,et les volontaires rares cette année.
il y a jamais eu de volontaires mais des rapts d enfants mon frère a été un de ces enfants enlevés .
taisez vous cher monsieur et vivez paisiblement et laisse nous vivre avec notre douleur

43.Posté par " VIEUX CREOLE " le 04/03/2015 19:03

Dans cette affaire on a démesurément grossi certains faits ou ment sur beaucoup de points!
1) Une véritable "chape de plomb " s'était abattue sur ce scandale pendant plusieurs années ! Il a éclaté lorsque' un de ces enfants a raconté ,une fois devenu adulte , ce qu'il a enduré: Tout le monde en a parlé alors! C'est faux de dire qu'un Parlementaire réunionnais en ait fait état .! Ce Parlementaire détient plusieurs mandats à son actif . .S'il était intervenu à l'Assemblée ou au Sénat , cela aurait fait du bruit bien plus tô !
2 )Cette "opération a été confiée à "des administrateurs" qui n'ont jamais rendu publics des comptes -rendus de "leur mission"! Le tort de Michel Debré ,c'est d'avoir manqué de vigilance : il a donc une certaine responsabilité !
3 )Je ne cois pas qu'il faille" clouer au pilori" tous les Creusois qui ont accueilli ces jeunes enfants parce que quelques-uns d'entre eux ont eu un comportement odieux !
4 )Les promesses faites au départ des enfants n'ont pas été tenues !
5)Ces jeunes ont été déracinés dés leur arrivée en Métropole ( conditions climatiques habitudes culinaires , manque de repères etc...!
6 )Je suis assez d'accord pour admettre que si l'on avait voulu repeupler la Creuse ou tout autre Département ,on y aurait envoyé des jeunes filles nubiles ("en âge de procréer ")!
7 )Pourquoi ne parle-t-on que "des enfants de la Creuse" ? D'autres jeunes ont été placés dans d'autres départements : que sont-ils devenus ?
EN TOUT CAS, C'EST" UNE SOMBRE AFFAIRE " SUR LAQUELLE TOUTE LA LUMI7RE EST LOIN D'ËTRE FAITE

44.Posté par A Marie-Gilberte ALBA le 04/03/2015 20:22

Vous avez le mérite de signer votre commentaire et je vous en sais gré.
Mais ce que vous dites est en grande partie faux et plus loin pas clair du tout concernant l'exhumation de votre frère.
Vous parlez de son enterrement comme d'un chien après avoir parlé de l'urne qui contient ses cendres. Ce qui est contradictoire, me semble-t-il.
Votre frère n'a peut-être pas eu la chance d'être dans une famille de médecins ou de banquiers.
Il a été placé dans une famille d'éleveurs de porcs.
Il y a quelques milliers d'éleveurs de porcs en métropole et c'est une chance pour tous les amateurs de gastronomie (saucisses, pâtés, rillettes, salami, saucisson, gratton, rillons).
Madame, tous les enfants métropolitains éleveurs de porcs travaillent dans des porcheries, les bottes dans le purin des cochons.
Cela ne sent pas l'eau de Cologne mais les enfants qui bossent avec les vaches respirent également la bouse de vache et leur pisse.
Cela fait naturellement partie de la vie des agriculteurs. En tout cas c'était ainsi il y a 50 ans.
Et les enfants des éleveurs dormaient dans la grange.
La femme de l'agriculteur mangeait dans la cuisine et servait son mari et ses enfants qui, eux, étaient à table dans la salle à manger.
Je ne souhaite pas accabler vos parents, surtout que je ne les connais pas.
Mais si vos parents étaient au chômage, cela a dû être très dur pour votre frère de se retrouver du jour au lendemain à travailler dans le milieu paysan qui est extrêmement dur.
Il a dû croire qu'il était exploité alors qu'on lui faisait simplement faire le travail rude d'un éleveur de porcs.
S'il y a eu abus, nommez au moins cet éleveur. Est-il, lui, toujours vivant ?
Pour me contacter, merci de m'envoyer un mail sur notre site web.
Armand Gunet
www.reagissons-la-reunion.fr

45.Posté par Marie gilberte ALBA le 04/03/2015 23:09

Ôtez vos oeillères monsieur.
Pour ce qui la vie des fermiers nullement cela ne M intéresse ,ils ont bien profité de l 'esclavage moderne qu 'avait mit en place papa debré c est bien comme cela que l 'on le proclamait.
vous avez la vérité infuse .
je suis contradictoire avec moi -même et Ben non.
mon frère est mort en 2014 sans connaissance de sa famille la mairie s 'en est occupé De son enterrement.
Et c est seulement en 2015 que j 'ai découvert sa mort.
coméla le pti reunionnais I gagn tire malol dans son zié lé pu bouché.
sa dan t'en lontan té signe sans gardé té fé confiance do moune l Avé le moyen .
nou lé vilin mé nou lé pu couillon . Arrêt ton char car I manque la roue
La vérité vous blesse autant que sa ?

46.Posté par théline le 05/03/2015 13:35

MR GUNET EST CE QUE VOUS AVEZ SOUFFERT CE QU'on a souffert et on souffre encore que savez vous de notre histoire des enfants de la CREUSE EST CE QUE QUE VOUS VIVEZ CE QUE MOI JE SOUFFRE DE NE PAS POUVOIR SERRER MA SOEUR DANS MES BRAS DEPUIS PLUS DE 40 ANS est ce que vous avez vu la souffrance dans le regard et lec oeur de cette famille qui a perdu et ne reverrai plus jamais leur fils et frère je ne vous connais mais sachez que vous m'avez fait du mal en écrivant cela est ce que vous avez eu connaissance de la vie de ma famille pour parler de sa comme sa oté je vous dit moi ti créole un seel zafer je vous dit ne critiquer pas quand vous ne connaissez pas et surtout quand vous critiquez les enfants de la CREUSE c'est moi que vous critiquez hé une seule chose je vous dit le monde est petit deux montagne ne se rencontre pas mais deux vivant oui sachez que ses enfants ont des parents soeurs frères la vous m'avez mise dans une rage seule chose je vous dit je vous rendrai une visite dans votre rêve un de ces jours dite ce que vous voulez je suis une feuille de songe à bientôt dans les rêves

47.Posté par Gérard Jeanneau le 06/03/2015 13:00

Un bon commentaire chez Slate-fr :


Quand Debré a été élu député de La Réunion, quelques années plus tôt, cette île était une colonie sans infrastructures suffisantes pour accueillir les enfants de la DASS. Debré a paré au plus pressé : envoyer les orphelins en métropole. Les papas prenaient facilement la clé des champs. Les mamans sans papas, c'était monnaie courante dans cette île. D'où leur désarroi et la facilité avec laquelle elles ont signé l'acte d'abandon de leur enfant. Certaines ont peut-être été trompées par leur naïveté, mais rarement par l'assistante sociale.

Des exilés, enfants de la Creuse, se sont plaints de maltraitance. Ils signalent des faits, mais ils oublient d'indiquer la ferme où ils ont vécu, le nom de leur père adoptif. Tout est flou et les ouvrages publiés par de brillants universitaires laissent tout logiquement le lecteur dans le flou le plus brillant. Il n'y a pas eu de plainte au pénal. Ce n'est que 50 ans après les faits qu'on se réveille. Les témoignages sont racontés comme on peut le faire dans un film de fiction.

Et le seul coupable est Debré, alors que le vrai coupable est le papa qui a pris la clé des champs. Personne ne soulève la moindre question sur ce brave homme qui s'est exilé dans la nature, à la recherche d'une autre maman complaisante.

La messe est dite !

48.Posté par Palaeksa le 06/03/2015 21:31

47. Descendez de votre char à voile...

Déjà "un bon commentaire", les flatteries qu'on se sert à soi-même n'ont pas grande valeur: c'est vous qui l'avez écrit ce commentaire.

En plus, vous n'avez même pas été fichu de l'écrire sur le site de Slate mais sur zap.re...

Et vous n'y dites rien que vous n'ayez déjà dit ici et le fait que vous l'ayez dit là-bas ne le rend pas moins ridicule.

Résumons: la mission d'inspection de l'Inspection générale des affaires sanitaires et sociales ne peut, après enquête, écarter la possibilité que les enfants aient été emmenés sans le consentement des parents. Ils signalent même que les préjugés des assistantes sociales à l'époque, notamment en matière de pauvreté et d'alcoolisme, auraient pu les amener à ne pas tenir compte de la volonté des parents. Ils n'en ont cependant pas la preuve et par conséquent écartent la possibilité d'un recours, de toutes façons prescrits. A l'inverse, VOUS prétendez (étiez vous là? Avez vous une preuve permettant d'infirmer ces témoignages? ) qu'il est EVIDENT que c'est de par leur "naïveté" qu'ils ont été trompés et "rarement par l'assistante sociale". Un vrai travail d'inspecteur Colombo...

Quant à votre "opinion" sur les plaintes déposées ou non, outre que c'est faux (des plaintes ont été déposées et instruites pour des cas de maltraitances, y compris de viol), elle rejoint un problème connu en ce qu'il s'agit des crimes commis contre des enfants: la sous-déclaration. Dans bien des cas, l'enfant, même devenu adulte, ne porte pas plainte. Même dans des cas de viol, la question de la prescription a été posée parce que les viols sur des enfants sont souvent refoulés et par conséquent la victime se souvient fréquemment du crime après que le délai de prescription ne soit passé. Ainsi, les parlementaires de l'UDI avaient ils proposé de modifier les délais de prescription des crimes sexuels commis sur les enfants notamment pour tenir compte de ces difficultés: http://rmc.bfmtv.com/point-de-vue/crimes-delits-sexuels-faut-il-allonger-delai-prescription-614417.html De plus, il faut également se souvenir que dans les années 60, la protection des mineurs contre les mauvais traitements est encore embryonnaire. Ce n'est qu'à partir des années 80, suite à un rapport Bianco et à l'investissement du champ de la protection de l'enfance par des professionnels du social et de la psychologie, que celle ci a été modernisée et a réellement développé une protection contre les violences intrafamiliales. C'est d'ailleurs au même problème qu'ont eu à faire les femmes victimes de violences conjugales. En d'autres termes, il y a vraisemblablement une sous-déclaration des maltraitances auprès des forces de police. De plus, ils n'ont pas nécessairement été recensés comme étant en lien avec cette histoire même s'ils l'étaient.

49.Posté par Gérard Jeanneau le 07/03/2015 02:54

Il y a chez slate 6 commentaires. Il faut être inscrit pour les lire. C'est mon cas, mais je ne peux plus les lire. Je vais écrire à l'auteur de l'article dont j'ai les coordonnées et signaler également ce que je sais de la vie paysanne de l'époque, en ma qualité... d'ex gardeur de vaches.

Il y a eu des cas de maltraitances; nous sommes d'accord là-dessus. Comme dans bien des endroits. Faut-il ériger une stèle pour une dizaine de cas sur plus de 1500 enfants transplantés en métropole. Oui, bien sûr, si l'on veut savonner Debré. Et c'est réussi.

A propos, un certain Martial réclame 1 milliard d'euros pour le préjudice !

Dormir dans une grange n'est pas maltraitance. La plupart des maisons paysannes de l'époque comportent deux pièces principales : la grande chambre commune et la cuisine. Le domestique a souvent sa place... dans la grange pendant la semaine. Le papa qui veut faire une petite gâterie à madame prend la clé des champs quelques instants ... ou celle de la grange. Ah ! si nos vieilles granges pouvaient raconter les moments heureux ! Et ce fait, il est évident que nos brillants sociologues l'ignorent.

Un souvenir précis me concernant : lors de la guerre 39-45, dans mon village, La Courtinière, mon père a logé toute une famille du nord. Et elle a été bien contente d'être logée gratuitement à l'abri des bombes !

50.Posté par A 45, 46 et 48 le 07/03/2015 20:31

45 et 46 : j'attends toujours votre mail avec votre num de fixe ou de GSM pour vous appeler.
Vais-je attendre jusqu'aux prochaines calendes grecques ?
Post 48 : j'en ai marre de tous ces sans-.ouilles moralisateurs qui sont incapables de signer leur "prose".
Ce qui nous différencie, c'est que moi, j'en ai.
AG
P.S. : Je n'accorde strictement AUCUN crédit aux affirmations gratuites de personnes incapables de me contacter pour en parler de vive voix.

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