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Courrier des lecteurs

Il serait possible d’être favorable au "mariage pour tous" si…


- Publié le Vendredi 28 Novembre 2014 à 13:27 | Lu 748 fois

La revendication d’égalité est récurrente depuis une cinquantaine d’année et c’est au nom de cette égalité que l’adoption de la loi Taubira a semblé s’imposer pour une majorité de la population. Alors que la démocratie ne cesse de progresser,  il existe pourtant des récalcitrants pour qui toutes les conditions ne sont pas réunies pour se déclarer favorables au « mariage pour tous ».

Il serait possible d’être favorable au « mariage pour tous » si le fait de l’appeler mariage ne permettait l’adoption pour tous et de plus l’adoption de tous les enfants quel que soit leur âge.

Il serait possible d’être favorable à l’adoption pour tous si la différence des sexes n’était pas perçue par les petits enfants ou si elle n’avait aucune importance pour eux.

Il serait possible d’être favorable au mariage pour tous s’il y avait ou s’il devait y avoir égalité entre un homme et une femme.

La revendication de l’égalité femme/homme est devenue une exigence. Cette égalité n’est pourtant pas inscrite dans la Déclaration des Droits de l’Homme. Celle-ci proclame en effet : « Les Hommes naissent libres et égaux en droits ». Elle ne dit pas : « les Hommes naissent libres et égaux ». Remarque mesquine pourrait-on dire dans la mesure où nous faisons presque tous ce raccourci  commode. Un simple oubli qui serait en effet sans conséquence s’il n’exprimait pas la revendication d’une autre égalité, d’une égalité réelle ? 

Il serait possible d’être favorable à une égalité femme/homme réelle si le postulat des Etudes de genre était une théorie.

La demande d’égalité réelle peut avoir deux significations. Elle peut être l’exigence que l’égalité en droits soit respectée et c’est ce que nous devons tous souhaiter. La démocratie doit, certes, assurer le respect des lois, mais nous savons tous qu’il y a toujours des individus qui arrivent à passer outre, qu’il y a toujours eu et qu’il y aura malheureusement toujours des personnes qui voleront, qui tueront et qui ne respecteront pas les droits des autres. La demande d’égalité réelle peut être aussi la demande d’une égalité totale qui se traduise au niveau des comportements et des résultats. Cette exigence d’égalité réelle suppose qu’il n’y ait plus d’atteinte aux droits, que toutes les inégalités soient uniquement dues à une construction sociale sexiste et à des discriminations appelées à disparaître rapidement. C’est ce qu’avancent les Etudes de genre. Celles-ci ont connu un grand succès en luttant contre le sexisme de conservateurs qui justifiaient les injustices par la nature. Elles mettent en évidence les différences d’éducation entre les garçons et les filles, l’influence des stéréotypes, qui expliqueraient leurs performances inégales. Ces études ont fait avancer la démocratie mais elles n’arrivent cependant pas à prouver les liens entre construction sociale et résultats et encore moins à prouver qu’elle serait seule en cause. Malgré cela le postulat de départ des Etudes de genre est pris pour une conclusion alors que pour être une théorie scientifique il aurait au moins fallu vérifier s’il n’y avait pas d’autres causes possibles à ces inégalités. Le fait de donner une poupée comme jouet à une petite fille peut en effet l’influencer, mais rien ne prouve que sans cela elle n’aurait pas envie de s’occuper des enfants, simplement pour imiter sa maman ou une autre femme qu’elle a pu voir donnant le sein à un bébé (et ce rôle ne peut être jugé sexiste).

 Il serait donc possible d’être favorable à une théorie des Etudes de genre s’il n’y avait pas d’autres causes aux inégalités de comportements et de performances que la construction sociale et les discriminations mais ce n’est absolument pas certain. Les découvertes récentes semblent en effet montrer que d’autres éléments, indépendants du social, contribuent aux différences homme/femme.

Il est encore impossible de montrer de façon certaine tous les liens entre la biologie et les comportements des hommes et des femmes mais les sciences commencent à mettre à jour les différences hormonales et l’influence de ces dernières. On sait par exemple que l’ocytocine qui envahit la femme dans la période de l’accouchement favorise « l’accordage »  nécessaire avec le petit enfant dans la période dite d’assertivité. On connait aussi beaucoup mieux les effets de la testostérone sur le petit garçon à la naissance et tout au long de sa vie. Boris Cyrulnik rappelle que lorsque l’on injecte de la testostérone à une femelle chimpanzé cela peut suffire à la faire changer d’objet pour jouer. Il est certes encore difficile de mesurer les effets produits par les taux de ces hormones sur le comportement de l’homme et de la femme mais il paraît de plus en plus difficile de les nier.

Il existe une autre différence qui n’est jamais pris en compte par les études de genre : la différence de structuration du psychisme. Etant du domaine de l’inconscient, elle est, certes, par définition non maîtrisable. Elle ne peut par contre être soupçonnée de dépendre de la culture et elle est difficile à ne pas envisager. On ne peut en effet nier que le fait de naître dans un corps de femme d’une personne du même sexe pour une fille ou dans un corps d’homme d’une personne du sexe différent pour un garçon (et ceci est totalement indépendant du lieu et de l’époque) puisse avoir un effet au moins aussi important que le fait de donner une poupée en cadeau. D’autres parts si l’on s’accorde, avec la très grande majorité des psychologues, pour dire que les petits enfants, garçons ou filles ont pour première référence la maman et que celle-ci est perçue comme une divinité toute-puissante on peut aussi imaginer qu’ils ne vont pas réagir pareillement si elle est petite fille appelée à devenir comme sa maman ou s’il est petit garçon devant trouver un modèle ailleurs. Si la petite fille peut continuer à s’identifier à sa maman avec la certitude de devenir (si ce n’est d’être déjà) toute-puissante comme elle, le petit garçon va devoir renoncer à son premier modèle et à la possibilité d’être tout-puissant. Cette castration psychique primaire est absolument terrible. Elle l’oblige, pour pouvoir subsister, à refouler cette souffrance et il est possible d’imaginer que ce refoulement l’incite à dénigrer ce qu’il ne peut plus être et devenir : une fille, une femme, une divinité.

S’il est possible de trouver d’autres causes aux inégalités homme/femme cela veut dire que les études de genre se trompent, qu’il reste des différences inhérentes à la condition humaine et qui n’ont rien d’injustes. Il n’y a donc pas d’égalité homme/femme (et n’est-ce pas d’ailleurs la raison pour laquelle il est absolument nécessaire qu’il y ait égalité en droits). 

S’il n’y a pas égalité entre l’homme et la femme il n’y a donc pas d’égalité entre le père et la mère. L’un ne peut remplacer totalement l’autre mais est-ce si important ?

Un enfant a besoin d’affection et celle-ci peut être différente suivant le sexe et aussi suivant les personnes. Le plus important est que l’enfant puisse en avoir.

Il est aussi possible d’admettre que l’enfant puisse trouver l’image de la femme ou de l’homme dans l’entourage, même si ce n’est pas la situation la plus facile.

Si le rapport parents/enfants n’existe qu’au niveau imaginaire et affectif Il serait donc possible de dire que la différence des sexes n’a pas d’importance mais n’existe-t-elle pas aussi au niveau symbolique.

Le père et la mère ne sont en effet pas semblables mais il est même plus que probable que les petits enfants ne les perçoivent pas tel qu’ils sont.

Les petits enfants apparemment perçoivent leur maman qui leur a tout apporté avant et même encore après la naissance, comme toute-puissante et il est logique de penser que la petite fille qui pense être comme elle, puisqu’étant du même sexe, n’aura pas avec elle le même rapport que le petit garçon qui a découvert qu’il ne pourra jamais l’être

Percevant leur maman toute-puissante, les enfants peuvent surtout difficilement intégrer la loi venant d’elle. Comment en effet les limites pourraient-elles être intégrées lorsqu’elles viennent d’une personne semblant n’en avoir aucune. S’ils peuvent éventuellement lui obéir, ce n’est pas par respect pour la règle qu’elle pose mais par crainte de perdre son amour. Quand la maman veut limiter l’enfant, lui ne cherche en fait qu’à l’imiter pour lui faire plaisir, c'est-à-dire à devenir comme il la perçoit, elle, sans limite. La loi décidée ensemble, ne peut donc être intégrée que si elle vient d’un homme qui n’est pas perçu comme un dieu et qui accepte de la dire. Ce dernier sera-t-il encore écouté comme un père que si la maman lui donne cette fonction en prenant elle-même la fonction de mère. Pour cela elle doit montrer à l’enfant qu’elle écoute l’homme qu’elle aime et donc qu’il mérite d’être écouté. Elle fait ainsi voir au petit enfant, qui à cette âge ne veut pas l’admettre, qu’elle n’est pas toute-puissante puisqu’elle manque et désire ailleurs. Ce n’est que si la loi est ainsi intégrée que la mère pourra plus tard (vers 5, 6 ou 7 ans selon des neuropsychiatres) être comprise comme une personne pouvant parler au nom de la loi et que celle-ci pourra aussi être posée par d’autres adultes et intégrée

Si les petits enfants ont besoin que la loi soit dite par un homme nommé par la maman pour pouvoir être intégrée, cela veut dire que les fonctions de père et de mère sont indispensables et qu’elles ne peuvent être jouées que par un homme et une femme qui s’aiment assez pour être crédibles. Françoise Dolto ne disait-elle pas que le père est celui qui rend la maman heureuse ? 

Les différences de structuration du psychisme entraînent des fonctions symboliques (qu’il ne faut pas confondre avec les rôles sociaux), différentes et non interchangeables.

S’il est une chose que des petits enfants puissent vivre apparemment épanouis dans des familles où les fonctions de père et de mère se jouent mal voire pas du tout, il en est une autre de les priver délibérément de ces fonctions symboliques nécessaires pour acquérir des repères solides, de prendre le risque d’en faire des enfants-rois plus ou moins difficiles à  gérer, plus ou moins tyranniques avec leur entourage. Il paraît donc difficile de cautionner une institutionnalisation d’une situation où des petits enfants pourraient grandir dans des  familles où il y aura deux mamans ou deux papas qui peuvent être certes assez aimants mais où il n’y aura jamais la possibilité que les fonctions de père et de mère puissent se jouer

Jean GABARD auteur de « Le féminisme et ses dérives – Rendre un père à l’enfant-roi », Les Editions de Paris, 2011




1.Posté par KLD le 28/11/2014 17:06

C'est un point de vue , discutable , qu'on ne peut prendre pour une vérité .

2.Posté par noe le 29/11/2014 10:01

Je crois qu'il faudrait autoriser qu'un homme puisse avoir droit de se marier avec plusieurs femmes en même temps ! ça lui évitera d'avoir plusieurs maîtresses !

3.Posté par à KLD le 29/11/2014 13:01

Comme il est très bien dit dans ce papier: plus qu'une question de "point de vue", une question de "structuration du psychisme", foulée au pied par un féminisme devenu "pensée" dominante et sectarisme au fil du temps. Indépendamment d'un combat légitime sur le strict terrain de l'égalité des droits, ne pas en convenir revient en définitive à dénigrer tout à la fois l'homme et la femme. Le pouvoir et le respect ne se sont jamais obtenus en les réclamant, mais en les prenant. Ce qui se joue à l'échelle individuelle et qu'ont très bien compris les femmes de pouvoir (et c'est tant mieux!) ; et ce qui explique sans doute l'absence de courant "viriliste" qui se définirait par opposition à la fausse bonne idée que constitue en définitive le féminisme, instrument d'un misérabilisme parmi d'autres qu'adorent feindre les politiques tant ceux-ci ne mangent pas de pain.

4.Posté par KLD le 29/11/2014 22:00

le mariage pour tous ne m'enlève aucun droit , à partir de là , il ne me choque pas . l'adoption est un sujet plus complexe et je ne me permettrais pas de porter une opinion définitive sur un sujet que je ne maitrise pas .

5.Posté par Jean-Pierre Bernard le 30/11/2014 00:22

C'est bien compliqué tout cela, pour en arriver à quoi ? On peut bien être respectueux et ne pas être d'accord. Maintenant, la psychiatrie, comme la médecine, ne nous apporteront pas de réponse définitives sur les relations humaines, car ces dernières doivent être créées à chaque instant. Elles ne sortent pas toujours toutes seules de l'individu ; ce dernier les crée volontairement et sciemment quand il s'agit de qualités, ou de vertus (gentillesse, calme, compassion, amitié, sportivité, bref tout ce qu'on aimerait que les autres nous fassent !). Les émotions négatives de haine, envies, jalousies, même si des acteurs/rices ( artistes) peuvent les créer dans une scène de film, nous échappent le plus souvent dans la vie de tous les jours, et peuvent ainsi nous dominer plus ou moins.
La psychiatrie combattra toujours cette possibilité, la niera, attaquera ses partisans et penseurs, promettant monts et merveilles engendrées par leur seule "science" ! Mais allez vois dans leurs institutions à quoi ressemble la vie de leurs patients !

6.Posté par Jean-Pierre Bernard le 30/11/2014 00:47

C'est pas très clair comme pensée ! Une vue psycho-psychiatro-animalo-scientifico-humaniste ! Tout est abordé, et rien n'est résolu. Des promesses de libertés enfin obtenues grâce à une telle confusion ? Ce n'est guère probable !

7.Posté par noe le 30/11/2014 08:45

1 homme pour plusieurs femmes !
1 femme pour plusieurs hommes !

Il faut créer des clubs échangistes légaux !

L'amour tj l'amour !

8.Posté par A mon avis le 30/11/2014 14:00

Remarque 1 : Quand on écrit : "Les Hommes naissent libres et égaux en droits" : vous remarquez sans doute que "Hommes" est écrit avec une majuscule. Ce qui équivaut à "espèce humaine" ; ce qui inclut tous les individus quel que soit leur sexe !

Remarque 2 : quel charabia indigeste que ce long texte !
(il semble que je ne sois pas le seul à penser cela, n'est-ce pas post 6 ?)

9.Posté par EXCLAVE le 30/11/2014 15:56

C'EST UN PROJET DÉGOUTANT EN VERS LES YEUX DES ENFANTS . S KE LE VATICAN Y PEU NI MÉT L'ORDRE DANS CE BORDEL LALA ? SIGNÉ ,

ZINFOS974ZISTOIRÉUNIONFRANÇEINTER

10.Posté par à post 4 le 30/11/2014 16:59

Jusqu'au jour où, entre autres choses, et sauf à admettre les "couples" à trois ou plus (que devrait d'ailleurs permettre la nouvelle acception du principe d'égalité en toute logique), un/une hétérosexuel(le) verra remettre en cause sa filiation naturelle avec son enfant par le nouveau ou la nouvelle conjoint(e) homosexuel(le) de son ancien(ne) conjoint(e) qui souhaiterait voir reconnaitre sa parentalité au titre d'un lien d'éducation supposé développé avec l'enfant. Outre ceci qui rend déjà en soi discutable l'affirmation selon laquelle "le mariage pour tous ne m'enlève aucun droit": moi je, moi je ; quid de l'enfant ?

11.Posté par Dimitri ALAIN le 05/12/2014 08:08

A ma naissance il y avait un homme (mon papa) et une femme (ma maman ) et non 2 papas ou 2 mamans quand mes enfants sont nés il y avait un papa et une maman et je leurs souhaites la même chose pour eux et leurs futures enfants !!!

12.Posté par Jean-Pierre Bernard le 05/12/2014 14:04

La psychiatrie s'est toujours présentée en "Sauveur" de l'humanité, alors qu'elle est totalement matérialiste. Ne vous y trompez pas : des promesses de vie dans le bonheur parfait, bonheur engendré par des molécules créées par les labos, et supposées vérifiées par les psychiatres. Maintenant, avec Cyrulnik, le discours mielleux et arrogant utilise des mots clefs de la religion - "âmes blessées", "bonheur" , des sujets humanistes qu'il mélange pêle-mêle avec des hormones, des chimpanzés femelles, des promesses, de la résilience (mot de la physique, autour duquel il écrit des pages et des pages, comme si on avait attendu son retour pour se remuer pour vivre). Et pendant ce fleuves de mots, de promesses, durant ce discours intarissable d'agglomérat d'idées, de promesses, de petites histoires, la psychiatrie actuelle continue ses électrochocs si salvateurs, ses traitements avec psychotropes déshumanisants, et prétend avoir trouvé, une fois de plus, la voie lumineuse du remède universel total de la santé mentale ! Le meilleur des Mondes est là ! ...Mais pour l'instant il y a entre 4 et 5 fois plus de morts dans leurs centres que dans la population civile normale ! Tous les discours de Boris Cyrulnik essayent de nous cacher la réalité de sa profession, même s'il y a des amélioration sociale potentielle évidente à réaliser.

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