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Halte à la souffrance professionnelle et aux pressions psychologiques exercées sur les travailleurs sociaux du Conseil général, et notamment du GUT du Tampon !


Par Le Conjoint d'une agent du Conseil Général - Publié le Lundi 13 Mai 2013 à 09:58 | Lu 564 fois

Halte à la souffrance professionnelle et aux pressions psychologiques exercées sur les travailleurs sociaux du Conseil général, et notamment du GUT du Tampon !
Madame la Présidente, vous n'êtes pas sans savoir qu'au delà de la mobilsation des agents du Conseil General du mardi 07 mai 2013, que des travailleurs sociaux du GUT du Tampon avaient effectué une grève au mois de décembre 2012 pour réclamer des conditions de travail décents, et exprimer leur état de souffrances professionnelles liées à des pressions psychologiques et surcharges de travail.

A cet epoque, malgré que leur responsable, leur directeur d'arrondissement avait trouvé leur demande légitime et fondée, et disait-il qu'il avait urgence d'agir, la situation n'a pas évoluée, et elle est restée sans réponses pour la quasi totalité des revendications des travailleurs sociaux.
À ce jour, la situation n'arrête pas de se dégrader. Il y a de véritables risques psychosociaux sur la santé psychologique et psychique des agents.

En effet, depuis le début du mois de janvier, le responsable du GUT du Tampon est parti. Les équipes se retrouvent isolées à gérer les situations. Du coup, certains cadres ont décidé d'exercer une pression constante sur les agents en utilisant la dictature cautionnée par le directeur d'arrondissement. Pourtant ces cadres, ont bien été antérieurement des professionnels de terrains. L'une d'entre elle est même devenu responsable. N'ayant pas de responsable de Gut actuellement, est ce que c'est par manque de confiance, de compétences, qu'elles ont décidé d'adopter inconsciemment cette posture de pression et de harcèlement vis a vis des agents?

La souffrance des agents n'est pas écoutée, et des solutions ne sont pas proposées. Cela est totalement inacceptable, surtout quand il s'agit de la santé des personnes.

Tous les jours, je vois ma conjointe rentrer de son travail. Elle s'isole, et ne peut s'occuper des enfants. Parfois, elle craque, et se met à pleurer. Le lendemain, elle décide quand même de partir travailler, en se disant qu'elle reste dans l'espoir que ses conditions de travail vont s'améliorer, et que cette souffrance qu'elle porte en elle va pourvoir s'apaiser, s'estomper, et retrouver une vie professionnelle épanouissante.

Madame la Présidente, le pire, c'est que presque la quasi totalité des travailleurs sociaux sont dans cet état de souffrance. Êtes vous informé que plusieurs agents sont actuellement en arrêt de travail pour cause de dépression réactionnelle liée à leur conditions de travail, et des pressions psychologiques, et harcèlement mené sur leur personne.

Qu'attendez vous pour réagir? Ils se sont déjà mobilisés et ont fait une grève. Ils ont fait de multiples courriers pour déplorer leurs conditions de travail, pour informer de leur état de souffrance professionnelle. Des agents sont actuellement en arrêt maladie. D'autres ont demandé leur mobilité.

Comment peut-on rester dans la passivité, et regarder des personnes en train de se détruire, de mourir pour leur travail, alors que vous possédez toutes les cartes en main pour changer leur vie professionnelle, et leurs conditions de travail.
Madame la Présidente, RÉAGISSEZ SVP !!!

Le conjoint d'une agent du Conseil Général



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