Société

Hallucinant: Deux profs d'Espagnol donnent à traduire à leurs étudiants des textes pédophiles et SM

Mardi 19 Mars 2019 - 22:45

Les mots manquent pour décrire ce que j'ai ressenti en découvrant les textes que deux professeurs venus d'Espagne, mais enseignant à l'Université de La Réunion, ont distribué aujourd'hui à leurs étudiants pour traduction.

Un autre enseignant, scandalisé par les méthodes de ses "collègues", m'a fait parvenir trois textes. L'un finit par paraître anodin par rapport aux deux autres.

Hallucinant ! Incroyable !

Un conte de Noël dans lequel le Père Noël caresse un petit enfant et sodomise son père

Le premier document, qui je le rappelle était destiné à être traduit en Espagnol, s'intitule "Conte de Noël".

Vu le titre, même si ce n'est pas la période, on s'attendait à quelque chose de léger... Lisez le jusqu'à la fin, vous ne serez pas déçus !

Le document comporte en bas à droite un cachet, celui de la bibliothèque philosophique de Valence.

C'est l'histoire d'un petit garçon, Henry, qui attend "le coeur battant", l'arrivée du Père Noël. A minuit précises, ce dernier descend par la cheminée.

Je vous passe les détails, vous allez les découvrir vous-même puisque je publie ci-dessous la copie du texte. Et je vais directement à la conclusion.

S'apercevant que le petit Henry est seul, le Père Noël demande à l'enfant de venir s'asseoir sur ses genoux. "Ze te donnerai des bonbons", lui dit-il en zozotant.

Le tout assorti, je cite, des "caresses qui les accompagnaient douces, très douces"...

Arrivé à ce stade, on se demande si on a bien compris ce que les mots laissent entendre. Malheureusement, au vu de la chute de l'histoire, il n'y a pas de doute. Nous sommes bien en présence d'un texte pédophile...

Mais venons-en à la fin du texte, justement.

Le Père Noël demande à l'enfant où se trouve son papa. "Dans sa chambre" répond l'enfant. "A pas de loup", je cite toujours le texte, "l'homme en rouge se glissa dans la chambre du papa d'Henry. Sans faire de bruit, il ôta ses grosses bottes et pénétra dans le lit".

Le père, endormi, balbutia :
- Qui est là ?
- C'est le Père Noël, fit le Père Noël. Et il le sodomisa
".

Je n'invente rien. Vous avez le texte sous les yeux !

L'histoire d'un homme violant un autre homme, avec tous les détails scabreux...

Le deuxième texte, écrit dans un style encore plus hard que le premier, raconte l'histoire d'un homme violant un autre homme, le tout accompagné de relations sado-masochistes.

Au début, on pense que celui qui parle évoque une relation avec une femme. Les termes sont déjà très crus. "Je n'ai pas envie de baiser. Ce matin, je lui ai dit que je le violerais en rentrant".

Le fait qu'il dise "le" au lieu de "la", laisse supposer qu'il s'agit en fait d'un autre homme. A moins qu'il ne s'agisse d'une faute de frappe. Mais la suite va nous enlever tout doute.

Comme "ça (le) gonfle de le sauter", il "décide de lui mettre une cagoule". Et de lui bander les yeux. "Apparemment, c'est une bonne idée. Ca le fait bander. Il donne bien son cul"...

Inutile que je continue. Tout le reste est du même tonneau, en plus hard même, si c'est possible.

Ceux que cela intéressera (attention aux âmes sensibles) pourront toujours lire l'intégralité du texte ci-dessous.

Des étudiants, des parents et les autres professeurs choqués. Le doyen lui, semble prendre les faits à la légère...

Renseignements pris, il s'agit donc de deux textes envoyés par mail ou distribués en cours ce mardi 19 mars par deux enseignants venus d'Espagne, qui interviennent officiellement en traduction à l'université de la Réunion auprès des étudiants de troisième année de licence d’espagnol.

Après les avoir lus, on peut légitimement se demander l'intérêt de demander à des étudiants de traduire des textes aussi hard. Des cours d'Espagnol ont normalement vocation à permettre à des étudiants de se débrouiller dans la langue de Cervantes. On s'interroge sur les situations dans lesquelles nos étudiants réunionnais seront amenés à utiliser les termes que ces deux enseignants essaient de leur apprendre...

Les faits ont été immédiatement signalés au doyen de la faculté des lettres. Ce dernier a d’abord seulement cherché à connaître si d’autres étudiants avaient été choqués.

On peut aussi s'interroger sur les contrôles effectués sur les professeurs. Il n'y a personne qui lit à l'avance les textes qui sont distribués aux élèves??? Surtout s'agissant d'enseignants venant de l'extérieur ?

Les étudiants n’osent pour le moment pas s’exprimer, par peur de représailles pendant la dernière année avant l’obtention de leur diplôme. Nul doute que les langues vont se délier après la publication de cet article.

D'autres profs de la faculté ont été également choqués.

Le doyen, alerté par plusieurs parents, a fait répondre par sa secrétaire et les a invités à engager eux-mêmes les investigations et à dénoncer les faits, tout en disant qu’il accompagnera leur démarche. Un peu léger de la part d'un responsable académique !

Lors du cours de ce mardi 19 mars, l’un des enseignants a simplement reconnu que son texte avait été mal perçu...

C'est le moins que l'on puisse dire !!!
Pierrot Dupuy
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1.Posté par Jf le 20/03/2019 02:21 (depuis mobile)

Ces enseignants doivent être révoqués et renvoyés du territoire. Il ne manque pas de traductrices latinas compétentes pour les remplacer

2.Posté par Un couillon le 20/03/2019 03:38

ça lé comme band livre religieux , néna des choses écrite dedans mais il faut pas faire un compte avec .

3.Posté par eh oui! le 20/03/2019 05:41

Ces profs ont atteint leur but sans doute , faire parler d'eux!
Ce genre de texte existe partout dans toutes les langues, graveleux , sans autre intérêt que de faire parler d'eux ( bingo) quant au vocabulaire , il est simpliste et à part cagoule ou sodomie qu'on n'utilise pas tous les jours ( encore que!) le reste est nul!

Mais je remarque une chose: Les étudiants n’osent pour le moment pas s’exprimer, par peur de représailles pendant la dernière année avant l’obtention de leur diplôme. ça en dit long sur l'ambiance de la fac...

Bon quand on lit dans le JIR , les turpitudes (tolérées voire couvertes par la hiérarchie)le samedi ce qui s'y passe : institut bidon , affaire familiale et profs sans diplômes , on ne s'étonne plus de rien et je comprends pourquoi il y a encore tant de nos étudiants qui préfèrent galérer en métropole ( même si les matières choisies existent ici) plutôt que d'aller mettre les pieds dans ce bourbier.Et on peut se demander comment ces "profs " espagnols ont été recrutés?

C'est dommage pour les vrais bons profs mais eux aussi se taisent car n'en doutons pas , ils savent!

4.Posté par Horreur le 20/03/2019 06:49 (depuis mobile)

Bah après les hameçon dans le pif des chiens sa me paraît plutôt soft

5.Posté par Thomas Gilbert le 20/03/2019 07:44

Sont-ce des étudiants en "maternelle supérieure" ou des jeunes majeurs -es ayant un minimum de discernement, avec accessoirement une vie sexuelle et donc capables de faire la part des choses ?
A la lecture de ce texte, les étudiants réunionnais sont très cons pour son auteur. En fac on apprend pas une langue pour se débrouiller, mais pour la parler en toute circonstance.

"Nul doute… après cet article. Wahou ! Ça fait peur.

Un peu court les pudibonderies d'adultes. Faudrait-il interdire les trois petits cochons ? Ou le petit chaperon rouge… La littérature salace fait aussi partie de la culture et que les chantres du goupillon (Bâton garni de poils ou surmonté d’une boule percée de trous, pour répandre l’eau bénite) se méfient… On ne sait jamais.

6.Posté par Pauvre France... le 20/03/2019 07:55 (depuis mobile)

Que dire devant l'absence de réaction du doyen de l'université ?
"texte mal perçu" selon l'un des "profs"!!! 😶
Et qu'en pense l' UNEF ?
BB a l'excuse de la sénilité et le doyen, l' UNEF ?

7.Posté par oté la Réunion le 20/03/2019 07:59

En Espagnol, vous êtes bilingue et vous devez tout traduire: des textes du XIIème siècle, les journaux, les textes historiques! Tout est possible! En thème ou en version, tout est possible! A l'université, tout est possible! Ce n'est pas un lycée supérieur, la fac!
Fuck en anglais est connu de tous, sans que quiconque ne s'en offusque! C'est du vocabulaire! Lorsque l'on se rend en Espagne, on doit dire: "je ne sais pas comment on dit sodomie, je n'ai pas appris ce mot à l'université". Les étudiants sont de petits enfants ou des adultes! S'ils étaient en médecine, ils se seraient plaint d'avoir lavé un mort, le premier jour de la première année? Beurk! Si vous êtes travailleur social ou professeur en Espagne, qu'un élève révèle des faits d'attouchements, il faut pouvoir entendre cela! Etudier, c'est être confronté à tout, même au pire!

8.Posté par paulux le 20/03/2019 08:39

Il faut virer ces sois disant prof, faute professionelle

9.Posté par Réveillez vous le 20/03/2019 09:10

ca ou des chansons paillards .... je me demande qui est le plus hard.

10.Posté par André Pouchet le 20/03/2019 10:00

Très amusant de découvrir les arguties laborieuses déployées par ceux qui veulent à toute force soutenir ces enseignants indignes, lesquels ne méritent que d'être congédiés au plus vite.

Le sexe peut bien sûr avoir sa place, une certaine place à côté d'autres choses, au niveau de l'université et même un peu avant, dans les études de langue mais ce que l'on constate dans ces deux textes, c'est le choix systématique du sexe pervers, sodomie dans les deux cas, pédophilie dans le 1er et, ce que n'a pas mis en évidence M. Dupuy, c'est que le deuxième texte, lequel est non seulement le plus répugnant, le plus délibérément obscène, ajoute à tout cela un élément supplémentaire, un élément franchement criminel, celui de l'empoisonnement au moyen d'un sperme contaminé par par le Sida : " Quand il a joui je décule et j'enlève ma capote et je pense à lui gicler sur le trou et à étaler pour bien faire pénétrer la mort et je me branle..."

Une mise à pied immédiate pour ces deux lascars parait donc s'imposer, en attendant des poursuites pénales ultérieures, et il est curieux que le recteur n'y ait pas encore procédé.

11.Posté par Jp POPAUL54 le 20/03/2019 10:02

Très pénétrante cette littérature !!!
Sans doute un peu vert... ou pervers.
A quand des textes relatant des actes zoophiles...pour faire bouger BB !!!

12.Posté par La vérité vraie... le 20/03/2019 10:31 (depuis mobile)

Mes amis, les mouvements littéraires sont ce qu'ils sont ! Allez voir ce qu'on donne aux gamines de lettres modernes avec Sade et compagnie qui n'hésitent pas a évoquer les "cordons de Saint-Francois" ou autres joyeusetés.

13.Posté par On dirait le 20/03/2019 10:34

On dirait du Matzneff, l'écrivain idolâtré par les médias, les politiques (surtout de gauche). Prix Renaudot pour ses écrits immondes !

Zinfos, ou lé hypocrite !

14.Posté par toto le 20/03/2019 12:00

Decidement cette université....

15.Posté par Gio Dalton le 20/03/2019 13:56

Les étudiants sont adultes, n'est ce pas ?

16.Posté par Savanna le 20/03/2019 14:12

Qu'est-ce que ces gens ont dans la tête ? Quand on aime a ce point transmettre le laid et l'obscène, (voir le criminel puisqu'on fait l'apologie de la pedophilie et de l'empoisonnement) on a pas sa place dans l'Education. Honte à ces profs . C'est complètement déplacé. Et de toute façon, quitte à traduire de la littérature osée, pourquoi ne pas proposer un beau texte érotique, bien écrit, au moins …

17.Posté par RODRIGUEZ le 20/03/2019 14:50

Les étudiants ont réagi rapidement .
Le doyen était informé depuis dimanche .
Les réponse qu'il a faite rédiger par sa secrétaire sont irresponsables, un foutage de gueule.
A se demander s'il avait lu le contenu...
Je reprendrai la fameuse phrase d'un de nos anciens président de la République adaptée pour la circonstance aux étudiants de l'Université de la Réunion
" Un étudiant ça ferme sa gueule ou ça dégage"
OUI Ces jeunes ont PEUR des représailles alors ils se taisent
Peut être que le recteur et le ministre mettront un peu d'ordre dans cette maison qui semble à la dérive ...

18.Posté par Joseph le 20/03/2019 15:46

Où est le problème, souvenez-vous l'homosexualité dans notre pays était aussi un crime, dépénalisé qu'en 1982.

Attendez, plus tôt que vous pouvez l'imaginer, toutes ces pratiques seront autorisées, voir encouragées, et ceux qui critiqueront seront traités de pédophobes, masophobes, zoophobes, et autres sobriquets.

Il suffit d'une loi passée en catimini pendant les vacances à l'assemblée, par une minorité de députés présents à 4:00 du matin, et qui ne dorment pas !

19.Posté par Eddy le 20/03/2019 17:54

"Lolita" de Vladimir Nabokov traite aussi de sujets sordides tel que celui-ci pour montrer le pouvoir du langage à convaincre et à élever même des sujets aussi graves en matériel littéraire et fait partie des chef-d’œuvre de la littérature. Ce passage est sans doute un peu trop explicite surtout à cette l'époque où ce sujet est plus que jamais d'actualité et que les gens se méfient de tout.

20.Posté par André Pouchet le 20/03/2019 18:41

Comment Eddy (poste 19) peut-il comparer Lolita de Nabokov à cette page ordurière ? Lisez donc Nabokov avant de dire n'importe quoi !

C'est comme l'autre malin, un certain Thomas Gilbert (poste 5), qui n'a rien trouvé de mieux pour justifier les insanités dont il est question ici que de présenter "Les trois petits cochons" et "Le petit chaperon rouge" comme des textes obscènes.

Que les psychanalystes puissent postuler dans ces deux contes des contenus implicites ou symboliques à caractère sexuel, c'est possible, mais où a-t-il vu, cet escroc intellectuel, que c'étaient-là des textes explicitement sexuel ? Là encore, qu'il s'y reporte et qu'il apprenne à lire.

Le même énergumène nous gratifie au passage d'une petite pointe d'anticléricalisme tout-à-fait mal venue, avec un goupillon poilu vraiment désopilant... Pauvre type !

21.Posté par Gramoune le 20/03/2019 19:21

De mon temps, on écrivait : deux professeurs d'espagnol, et non d'Espagnol... mais les journalistes prennent
de plus en plus de liberté avec la langue française, et non 'la langue Française'.. Mais ce n'est pas grave,
les établissements scolaires (de la Réunion ou de métropole) sont de plus en plus performants...

22.Posté par Caroline le 20/03/2019 19:36

Bien moins grave que ce que les adeptes de la théorie du genre essaient de mettre dans la tête de nos très jeunes enfants, avec le soutien de l'educnaze et des assoces LGBT !!!

23.Posté par Lali le 20/03/2019 20:44 (depuis mobile)

Post 7 bien dit ces n''est plus des enfants nous plus à la fac la se genre de chose les choquent alors qu''ils font bien pire.
Faut arrêter c''est pas la fin du monde puits ce n''est pas les profs qui on écrit cette histoire.

24.Posté par La gitane le 20/03/2019 21:23 (depuis mobile)

...pour finir au RSA et finir sa vie dans la salle d''attente de la CAF.....!

excellent !



25.Posté par Zistoire-la-Réunion le 20/03/2019 21:57 (depuis mobile)

Genre sur les 24 commentaires, il y en a aucun qui n''a jamais lu un livre cochon, vous êtes sûrement des saints hommes et saintes femmes.. Bande d''hypocrites...!

26.Posté par Blabla le 21/03/2019 21:08

Même dans l’enseignement supérieur la Réunion se tape le fond de la pochette.

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